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Une adepte du pipi Jétais sorti en boîte assez tôt. Je memmerdais et je ne savais pas quoi faire dautre. Je navais pas envie de glander chez moi jusquà 23 heures. Jai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. Cétait ce genre dendroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes. Niveau filles, ce nétait pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je navais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoir et jai regardé ce quil y avait comme meufs potables. Alors jai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et jai attendu quelle se tourne. Elle sest tournée, finalement, et elle sest soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce nétait pas grave. Tout ce qui mintéressait, cétait de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je lai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et jespérais quelle remuait autant au pieu que sur la piste. Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et cest là que jai attaqué. Je lui ai offert un verre et lai complimentée. Cest vrai que cétait la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il ny avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit quelle dansait drôlement bien et quelle était très sexy. Jy avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi. On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. Jai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. Jespérais que cétait un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle ma poussé contre un mur et sest mise à membrasser comme une folle, toute langue dehors. Jessayais de lattraper, mais cest elle qui dirigeait les opérations. Elle samusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. Jétais excité et jen avais marre dêtre à la merci de cette malade. Alors jai profité dun moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais quelle nattendait que ça. Finalement elle sest calmée, ce qui ma permis de prendre un préservatif, mais sitôt que jai pu, je lai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débattait, mais je voyais que cétait du bidon. Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle mavait déjà bien chauffé. Mais une fois que jai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte quelle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il ny avait aucun problème. Alors elle sest remise à me sauter dessus comme une chienne et ma fait me mettre par terre. Javais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit quelle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle ma pris les cheveux avec sa main droite et une fois que jai eu ma bouche à portée de lobjectif, jai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui mont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je nosais pas comprendre quen effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et jai levé mes yeux jusquà son visage dans lespoir dy saisir une explication. Elle avait lair de jouir et me regardait dun air triomphant. « Tu laimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je nosais rien faire. Une fois quelle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle ma saisi la nuque des deux mains et ma encore approché le visage de son vagin encore tout humide. Jai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de lhorreur. A présent, je men foutais presque. La nana semblait en état dextase totale, et moi je broutais le minou dune jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir lodeur de pisse qui séchappait de son trou. Alors je lai léché de partout : le clito, le vagin, lintérieur des cuisses. Jétais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle mavait abreuvé. Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle ma délicatement écarté la bouche de sa fontaine et ma dit quelle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je nen revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après mêtre lavé, la bouche surtout, je lai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle ma demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » Jai fait semblant de réfléchir, puis jai accepté. Alors elle ma donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. Jai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, cest moi qui lui pisserais dessus |
Fantasme uro assouvi Ça na jamais été très facile pour moi de mépanouir avec une femme. La raison en est simple. Pour avoir un maximum de plaisir, jai besoin de faire quelque chose dassez tabou, quelque chose qui nest pas très bien accepté par les gens en général. Jaime parler de champagne. Ça donne un aspect noble à la chose, plutôt que de parler de pisse ou durologie. Et comme je suis un garçon honnête, je nai jamais osé me soulager sur une fille sans la prévenir, sans lui demander son avis. Résultat, jai eu bien des relations sexuelles, mais rarement plusieurs fois avec la même fille. Il a chaque fois suffi que je lui demande, après une partie de baise peu satisfaisante pour moi, si elle ne serait pas daccord que nous brisions un petit tabou qui mest cher et dexpliquer celui-ci, pour que les demoiselles senfuient ou me signifient sèchement leur refus. Désespéré, jai fini par conclure quil ne me restait plus quà payer pour pouvoir réaliser mon fantasme. Je me rendis donc dans le quartier des putes de Bruxelles, mais ma timidité mempêcha carrément de demander à une fille joie si elle acceptait luro. Jai eu peur de passer pour un pervers et rentrai chez moi tout penaud. Je trouvai la solution en feuilletant des magazines de petites annonces. Dans la rubrique de charme, il y avait quelques adresses internet de masseuses et descort girls. Il sagissait en fait de putes, évidemment. Mais ce quil y avait dintéressant, cest que certaines mentionnaient les pratiques quelles acceptaient et, miracle, je retrouvai les mentions de champagne et durologie sur les pages web de certaines. Il ne me restait plus quà téléphoner à celle de mon choix. Joptai pour une certaine Sarah. Elle travaillait dans un salon avec dautres filles et toutes acceptaient ce qui me tenait à cur. Et cest cette jeune brunette qui semblait la plus belle. Pendant que jy étais, autant prendre une fille canon. Le soir-même, je me rendis à ladresse indiquée qui se trouvait bel et bien dans le quartier chaud. En chemin, je fus abordé par un grand nombre de putes. Mais, évidemment, je déclinai leur invitation, non seulement parce quil est impoli de poser un lapin à une jeune femme, et surtout parce que jétais sûr que je pourrai lui faire subir une bonne douche. Je fus accueilli à lentrée par une vieille habillée de façon très vulgaire. Lendroit était très kitsch, ça ne me plaisait pas trop. Heureusement, avant davoir eu le temps de dire ouf ou de changer davis, je me retrouvai en compagnie de Sarah qui me conduisit en souriant dans une chambre décorée avec un style plus sobre, ce qui eut pour effet de mapaiser. Elle mexpliqua rapidement les règles. Je ne devais pas lembrasser sur la bouche, par exemple. En revanche, elle névoqua pas la pisse, jespérais quelle navait pas oublié que cétait mon but principal. Je me rassurai en me remémorant que javais bel et bien précisé ce que je voulais faire lorsque javais appelé, et que cétait bien marqué sur leur site web. Sous sa tenue simple, elle cachait des seins denfer et des cuisses parfaites. Elle portait des dessous rouges avec de la dentelle. Je me chargeai rapidement de les ôter. Jessayai de me faire passer pour un mec expérimenté en prenant bien mon temps, en lembrassant longuement dans le cou tout en faisant en sorte que mes caresses couvrent lensemble de son corps. Elle semblait aimer ça, mais je ne me faisais guère dillusions, ce genre de fille se faisait sauter en continu et ça devait la soûler, comme ça me soûlait de remplir de la paperasse de 8 heures à 17 heures chaque jour de la semaine. Malgré cette pensée pas très agréable, je me repris rapidement. « Allons, me dis-je, tu vas enfin pouvoir . » Et cétait ça lessentiel. Jallais pouvoir inonder cette belle nana de mon urine, jallais pouvoir lâcher sur elle tout le contenu de ma grosse vessie, jallais la passer sous mon jet, des pieds jusquà la tête. Je me mis à bander comme un taureau, je ny tenais plus, jétais comme un gamin. Mes gestes se firent plus nerveux, moins délicats, plus rapides, moins patients. Après un long corps à corps, je la fis se coucher sur le dos. Je me levai sur le lit et hésitai quelques secondes. Elle avait compris et ne manifestait ni dégoût ni crainte. « Cest le moment, me dis-je. » Je saisis mon engin et visai le bas de son corps. Je me sentais comme un gamin qui joue au pompier au-dessus des chiottes. Pourtant je ne me sentis pas ridicule. Ce souvenir mamusa, au contraire. Il me fallut attendre quelques longues secondes avant de pouvoir faire jaillir mon liquide jaune. Il fallait que je débande un minimum. Je sentis enfin ma pisse monter, je pris un air apaisé, pendant quelques millièmes de secondes, je vis flou et mes yeux faillirent se fermer. Je repris la maîtrise de mon regard pour viser les chevilles de Sarah. Elle avait soudain un air bizarre, mais il nétait plus question pour moi darrêter. Un jet puissant tomba sur elle. Puis, je le fis remonter le long de ses jambes. Elle sembla shabituer au contact du liquide chaud et se détendit. Jarrivai à la hauteur de son bas-ventre. La pression commençait à décliner. Il me fallait faire vite et prendre des décisions. Jévitai lentrée de son vagin et prit la direction de son nombril. Je neus ensuite aucune pitié pour sa bonne poitrine qui, dans cette position, me paraissait énorme. Le jet se fit encore plus faible. En me déplaçant, je réussis juste à lui toucher le cou. Cétait fini, ça avait été merveilleux. Jétais dans un état dextase total. Je me mis à genoux, épuisé. La jeune femme se redressa un peu et me demanda si ça avait été. Je lui répondis par laffirmative. Elle voulut savoir si je désirais encore quelque chose. -Attends, que je reprenne mes esprits. -Bien sûr, mon chou. Elle nallait plus appeler mon chou dans un moment. Un long moment sécoula et je me sentis à nouveau dattaque. -Alors ? insista-t-elle. Je la fixai droit dans les yeux avant darticuler : -Suce-moi ! |
Céline Elle s'appelle Céline. C'est une fille superbe, un body d'enfer. Une salope comme tout homme rêve d'en rencontrer une, de la sortir, de la monter. Bien que marié à une très jolie femme, j'avoue que si elle était mienne, c'est avec fierté que je me promènerais à son bras. L'autre jour, nous étions réunis, mon amie Béatrice, Céline et moi. Après que Céline ait fait l'amour avec Béa de toutes les façons possibles et imaginables, j'avais envie qu'elle me fasse découvrir la douche d'or. Elle m'en avait si souvent parlé, et avec un tel enthousiasme, que j'en avais conclu que cela devait être un plaisir inouï. Je me suis allongé par terre, sur le dos, le sexe déjà à la verticale. Il faut dire que voir les deux femmes s'embrasser, se carresser, se butiner, se doigter par devant et par derrière, ..., m'avait mis en appétit. Et puis le corps superbe de Céline, ses seins magnifique, sa chatte d'ordinaire fermée comme celle d'une vierge mais dont les lèvres étaient maintenant gonflées par trois heures de plaisir ininterrompu, tout cela me faisait bander comme un cerf. Elle s'est approchée, elle a mis une jambe de chaque côté de mon corps. Mon regard rencontrait d'abord son sexe, puis ses magnifiques seins mais vus sous un angle inhabituel. Je voyais à peine son visage mais je devinais sur ses lèvres un sourire espiègle et sensuel. J'ai d'abord cru qu'elle allait uriner debout, sur mon visage. Mais elle s'est accroupie. Je crois que mon sexe s'est encore tendu. Sa chatte était maintenant à quelques centimètres de mon gland. J'aurais voulu qu'elle descende encore et qu'elle s'emplale sur cette bite si dure, si gonflée qu'elle avait besoin d'un contact pour s'apaiser. Mais Céline voulait rester fidèle à son copain et je lui avais fait la promesse de ne pas pénétrer sa chatte, maintennant devenue sanctuaire d'un seul homme, après en avoir tant connus. Maintenant, elle montait et descendait, frolant ma queue avec sa toison et les lèvres gonglées. La douceur des lèvres combinée avec le léger picotement de la toison fraîchement raccoucrice. Mmmmm, quelle garce ! Mais le meilleur était encore à venir. Elle a pris ma bite entre ses mains et elle a entrepris de me branler et c'est tout son corps qui montait et descendait en même temps que ses mains. Bien que je sois d'ordinaire très long à venir, là, en ce moment, j'étais au bord de l'orgasme. D'autant plus que Béa était elle aussi venue s'accroupir au-dessus de mon visage, non pour que je la butine, mais pour m'ofrir en gros plan le spectacle de sa masturbation. Et puis ... et puis, j'ai senti un liquide chaud, d'une viscosité entre l'eau et l'huile, dégouliner sur ma queue, se répandre sur mon ventre et couler entre mes fesses. Je n'imaginais pas qu'elle allait m'innonder aussi longtemps. J'avais relevé la tête et je voyais le jet puissant et presqu'ininterrompu jaillir d'entre les lèvres que Céline tenait écartées avec ses deux mains. Pour la énième fois, Béatrice a joui. Bruyamment comme d'habitude. Elle mouillait tellement que sa cyprine coulait sur mon visage. Et moi, je n'ai plus eu envie de retenir mon orgasme comme je le fais d'habitude. Je me suis abandonné, rendu. J'ai joui en envoyant d'abondants jets de sperme jusqu'au nombril de Céline. Elle a repris ma queue en main et elle a tiré le prépuce loin vers la base du sexe pour vérifier que j'avais donné jusqu'à la dernière goutte. Je venais de jouir avec une intensité que j'avais rarement connue auparavant. Mais rien que ce toucher a instantanément redonné vigueur à mon sexe. Puis Béatrice s'est allongée, offrant maintenant sa chatte à ma bouche, et elle s'est mise à lécher les filets de sperme coulant sur le ventre de Céline et se mélangeant dans sa toison. Les deux filles se sont données une dernière fois un peu de plaisir. Je les ai regardé avec émotion, comme on regrade un superbe tableau. Et nous nous sommes quittés pour regagner qui son mari, qui son ami, qui son épouse. |
Offerte à des inconnus. Je pense qu'il faut que nous vous racontions ce qui nous est arrivé récemment. Nous avons toujours eu, ma belle et moi, le fantasme de la pluralité masculine ; elle adore être dominée et moi, de l'imaginer au contact avec d'autre hommes m'a toujours beaucoup excité. Bien souvent quand nous sommes de sortie, nous jouons : elle allume les mecs et moi je la regarde en souriant, toujours amusé de constater le pouvoir qu'elle a sur les hommes. Le week-en dernier, nous sommes allés en boite avec des potes voir un Dj qu'on adore. La soirée se passe tranquille, super ambience, alcool, pétards...etc. Nous étions bien éméchés tous les deux ! Ma belle portait une robe moulante blanche très courte au travers de laquelle on devinait son string ; de retour des toilettes à un moment dans la soirée, celle ci passe sans s'arrêter et me colle juste dans la main...son string ! Elee continue son chemin et se poste à quelques mètres devant moi en me lançant un regard aguicheur. Je ris et lève mon verre en la regardant de loin, restant acollé au bar ; on devinait alors aisément qu'elle ne portait plus de dessous. Quelques instant plus tard, une bande de trois mecs se poste derrière elle, écoutant la musique ; en les observant, je remarque au bout de quelques instants que l'un fait un signe à son pote en désignant le cul bien rond de ma chérie qui se trémousse juste devant lui ; ils se tapent dans la main en se marrant et le deuxième commence à se rapprocher doucement du dos de ma danseuse première classe, jusqu'à l'effleurer. Elle, bien sur, capte de suite le petit jeu et se retourne en me jetant un bref coup d'oeil ; ce genre de choses étant usuel en boite, elle continue de danser en le chauffant un peu. Le mec s'enhardit et, à ma grande surprise, pose la main sur ses fesses ; je me doutais un peu de sa réaction : elle se retourne, le scrute d'un air hautain et ne relève pas, d'ailleurs moi non-plus ; les femmes savent très bien se dépêtrer de ce genre de situation sans aide si elles en ont envie. Seulement, le mec a du prendre ça pour une invitation et la saisit maintenant par la taille, collé contre elle. Je suis alors partagé entre l'envie de lui ôter la vie et, tout de même, de laisser faire ; j'opte pour la deuxième solution, la vodka m'enhardissant quelque peu. Elle continuait périodiquement à se mettre de coté afin de me voir et de vérifier si son petit manège me plaisait. Après quelques minutes de danse, je remarque que ses deux potes se sont déplacés et sont maintenant de chaque coté ; je me doutais de ce qui allait se passer mais je laissais faire commençant à fantasmer sur la situation. Les deux se rapprochent encore et commencent à la toucher aussi : le ventre, puis les fesses, s'assurant du bout des doigts quelle ne porte rien dessous. Voir mon amoureuse se faire ainsi peloter comme une vulgaire salope ne me rendait bizarrement même pas jaloux ; la connaissant je savais que cela devait commencer à l'exciter aussi, sachant que mon regard était constamment posé sur elle. En tout cas, le pelotage devenait de plus en plus méthodique et en me déplaçant un peu sur le coté, je vis que celui qui dansait avec elle avait passé la main dans le décolleté de sa robe, lui caressant allègrement sa poitrine libre de soutien-gorge ; je décidai alors de la rejoindre, les choses s'accélérant tout de même pas mal ; j'arrivai donc détendu, un verre à la main que je lui offris. Les gars furent un peu surpris, mais ne savaient pas qui j'étais ; je me retins d'intervenir ce qui les encouragea à recommencer leur plan quelques minutes plus tard ; je me rendis compte que je bandais nettement et que mon pantalon me serrait ! Quelque chose m'empêchait de m'annoncer en tant que petit ami, ayant peur de tout stopper. En baissant les yeux, je vis que cette cochonne massait la bosse au niveau de la braguette du danseur, puis passait à celle de son pote...et ainsi de suite ; elle me regardait droit dans les yeux, comme pour me dire "arrête tout si tu veux" ; mais je n'en avais plus envie ! Le comble, c'est que l'un des mecs me fit un clin d'oeil en la regardant, genre "sacrée salope celle là !". Se décalant, elle passa à ma queue, qu'elle massa aussi au travers de mon pantalon. Un des mecs était passé devant elle et en lui tournant le dos, et commençait de remonter sa main sous sa robe, atteignant directement sa chatte. Les gens autour de nous commençaient à remarquer la situation ; le danseur lui parla à l'oreille et lui lécha dans la foulée ; ma chatte se retourna, toujours encombrée des trois paires de mains qui l'exploraient et vint me voir ; ils proposaient de passer boire un verre à leur voiture, apparemment copieusement fournie de bouteilles d'alcool diverses. Nous n'avons pas hésité et avons acquiescé. Nous arrivâmes quelques instants plus tard sur le parking, les oreilles bourdonnantes. Ils ne la lâchaient plus ! Ils étaient visiblement très excités et avaient envie d'aller plus loin ; j'appris sur la route qu'ils étaient espagnols, langue que je connais suffisamment peu pour nous amener à discuter en Anglais. Arrivés à leur voiture, nous leur expliquâmes que nous étions en couple, même si apparemment, ils l'avaient tous trois déjà deviné. Je discutais avec l'un des mecs, l'autre versait des verres et le danseur était accolé contre la voiture, la main fourrée entre les jambes de ma belle ; elle ne décollait pas son regard du mien, et je pouvais lire le trouble dans ses yeux ; je voyais aussi que l'alcool la désinhibait, la rendait plus sure d'elle. Ce qui devait arriver arriva : le danseur sortit sa queue (de belle taille le salaud) afin de se faire branler. Elle s'en saisit à pleine main et le masturba vigoureusement ; à ce moment la, je ne sais pas ce qu'il me prit, mais je m'approchai d'elle et relevai d'un cou sa robe jusqu'au nombril, exposant ainsi son sexe épilé à la vue de tous ; je crus qu'elle allait jouir de surprise tant cela l'excita. L'enchainement des mains parcourant son corps reprit de plus belle : l'un explorait sa chatte de plusieurs doigts avides, l'autre s'attelait à assouplir son petit trou. Le danseur essaya de l'embrasser mais elle se détourna ; cela me fit terriblement plaisir, car elle me prouvait ainsi d'un simple geste que c'était toujours "notre" histoire, purement sexuelle ; elle les prévint d'ailleurs que personne ne la pénètrerait. Je me penchai et l'embrassai longuement, jusqu'au vertige ; un beau baiser ; chargé d'amour. Elle me fit un clin d'oeil, s'abaissa et sortit les deux autres queues pour les masturber ; plus rien n'existait alentours ! Elle était accroupie jambes écartées, le sexe à l'air avec deux verges au niveau du visage. Le danseur lui, continuait de doigter sa petite chatte ; il en retira ses doigts et lui fourra dans la bouche en lâchant quelque-chose en espagnol à ses amis. Ils rirent tous les trois avant de me traduire "cette meuf est vraiment une chienne !" Je ne pouvais qu'acquiescer, me demandant comment j'aurais réagi si m'étais trouvé à leur place... Elle me fit alors craquer : toute souriante de cette inattendue considération, elle enfonça une des deux queues au fond de sa gorge, jusqu'a s'étrangler. D'autres personnes s'étaient arrêtées - d'ailleurs plusieurs filles curieuses également - et suivaient la situation avec autant d'intérêt que d'étonnement. Je sortis tout de même mon sexe, mais en restant toujours de coté ; spectateur. Mon bas-ventre était bouillonnant d'excitation. Visiblement, notre danseur intrépide n'en pouvait plus ; il lâcha un peu sa chatte pour se relever et s'astiquer frénétiquement devant son visage ; elle me regarda pour demander la permission, prit sa bite en bouche et l'amena à l'orgasme ; il émit un râle sourd et se vida plus que raisonnablement dans la bouche de ma "chaude moitié" ; le travail de doigt entrepris par l'un des compères porta apparemment ses fruits car elle jouit au même moment, laissant échapper un flot de sperme épais de ses lèvres. Fatiguée ? Pensez- vous ! Elle passa instantanément à la queue d'à coté, puis à l'autre, se les passant ainsi à coups de langue. Elle semblait en transe ! Le second ne fut pas long à venir et lui gicla de longs traits de semence au travers du visage ; il la prit par les cheveux et lui fit nettoyer sa queue ; de la sueur l perlait de partout sur le visage. Le dernier fut un peu plus long : il déboutonna le haut de sa robe afin de sortir ses seins et s'enfonça à nouveau dans sa bouche, jouant avec son bassin afin de lui faire avaler sa queue le plus profondément possible, puis la sortit de nouveau afin de lui enfoncer ses couilles dans la bouche ; il jouit la bite contre son front, laissant le tout couler doucement sur son visage. Ma belle se releva, visiblement encore avide de sexe, car elle ne se recouvrit même pas ; elle était maculée de sperme : il y en avait partout sur son visage, ses cheveux, sa belle robe... Nos discutâmes quelques minutes ; ils voulurent nous donner leur mail mais nous déclinâmes l'offre, n'y trouvant aucun intérêt. En me retournant, je vis qu'en autre mec s'était approché et commençait à peloter ma cochonne qui était en train de se revêtir. Nous décidâmes donc de partir au plus vite. Quelques mètres plus loin, elle me regarda et me lança : "cap?" mais "de quoi?". Cette sacrée petite perverse visiblement chauffée à blanc me proposa.........de retourner dans la boite sans se nettoyer ! La pensée de la voir à l'intérieur encore maculée du jus de ces inconnus sous le regard des autres m'excita de plus belle. Elle laissa son décolleté largement ouvert et nous retournâmes à l'intérieur ; il était à peine 5 heures et la boite ne fermait que deux heures plus tard. L'effet ne se fit pas attendre : les mecs ne la lâchaient pas du regard, se demandant si ce qu'ils voyaient était bien ce qu'il pensait être. Cette fois la, nous restâmes à deux à danser : _ Au bout de cinq minutes, javais à nouveau relevé sa robe, découvrant son petit cul de moitié. _ Au bout de quinze minutes un bon groupe d'hommes s'était aglutiné autour de nous, attendant sans doute une ouverture. _ Au bout de vingt, un nouveau loustic commençait à la coller. Je n'en croyais pas mes yeux : nous qu'y n'avions jamais abordé réellement la possibilité d'un tel plan, nous retrouvions au beau milieu de la foule, assaillis de tous cotés, ma belle affichant sur elle comme un trophée le plaisir de ces trois hommes. Cette pensée m'a fait me rendre compte de la valeur de notre complicité, de l'importance de la connaissance de l'autre, car l'alcool aidant, nous aurions facilement pu dépasser des limites mal fixées, mal comprises. Nous avons eu envie de nous retrouver à deux ; nous avions d'ailleurs totalement oublié nos amis ! Nous sommes donc repartis à notre voiture, bien décidés à "se finir ça à deux". Nous nous sommes installés à l'arrière, sur la banquette ; sa robe a disparu et elle s'est retrouvé entièrement nue ; j'aime beaucoup la voir ainsi nue alors que je n'ai même pas retiré un seul vêtement. Je lui ai profondément léché la chatte ; elle était trempée comme jamais. En me relevant, j'ai vu un, puis deux visages à la fenêtre qui nous regardaient ; je reconnus notre inconnu qui avait tenté de se faufiler après les trois espagnols lorsque nous étions encore à leur voiture. Nous nous sommes regardés : "rebelote?" Elle s'est mise face à la fenêtre, porte fermée, afin de se masturber face à eux, les jambes largement écartées. Je sortis de la voiture, m'allumai une cigarette et fit le tour afin de leur parler. Ceux ci étaient français cette fois ; je leur demandai si ce qu'il voyaient leur plaisait ; il me répondirent que oui ; puis je leur proposai de la toucher à leur tour. Vue leurs têtes, je ne pensais pas qu'ils allaient refuser. Je fis signe à ma chérie qui s'empressa d'ouvrir la portière afin de s'assoir les jambes à l'extérieur ; elle était à peine installée que le plus jeune des deux plongeait la tête entre ses jambes. L'autre, qui devait bien avoir la cinquantaine bien pesée, se mit à lui toucher les seins en se masturbant ; je pouvais sentir que son sexe dégageait une forte odeur d'urine ; je pensais qu'elle allait refuser sa verge en bouche mais il n'en fut rien : elle la prit et la nettoya consciencieusement, aspirant le gland violet entre ses lèvres pincées. Celui qui s'affairait sur sa chatte se releva mais cette fois ci, elle le finit rapidement à la main. Le cinquantenaire ne cessait de marmonner, la traitant de "petite pute", de "garage à bites". Il n'avait toujours pas joui ; je voyais sur le visage de ma chérie l'envie de faire durer encore un peu cette expérience qui ne se reproduirait peut-être jamais. Et pour la dernière fois de la soirée, elle prit une initiative dont je ne l'aurais crue capable : le plus vieux avait fait une pause, ne pouvant apparemment jouir sans uriner au préalable ; elle se leva de la voiture, passa devant lui qui s'était posté à quelques mètres et lui demanda.....de lui uriner dessus ! C'est une pratique que nous avions déjà essayé, mais dans l'intimité de notre salle de bain ; la, elle passait des étapes à la volée ! Elle m'expliqua plus tard que le sentiment d'avoir été utilisée, voire souillée et bien-sur dominée, avait été l'élément déclencheur de cette situation ; la connaissant, je ne m'inquiétais pas pour elle, l'ayant toujours admirée pour sa capacité à assumer ses propres perversions, comme des éléments fondateurs de sa personnalité. Elle se posta à genou à ses pieds, le fixant comme si tout dépendait de lui. Il fallut quelques instants à l'homme pour digérer cette proposition pour le moins inattendue ; le plus jeune me fixait comme si il était évident que j'allais bondir pour tout arrêter. Je n'en fis rien. Le vieux ne tarda à se rasséréner, se décalotta et commença à se lacher sur elle ; partout. Dans ses yeux, ses cheveux... Son aplomb m'impressionnait ; elle se tourna légèrement et me fixa d'un air de défiance ; je me serais cru dans Sexus d'henry Miller. Plus rien ne pouvait m'étonner ; je me rallumai une nouvelle cigarette et commençait lentement à extraire ma queue ; je vis le plus jeune se positionner et commencer lui aussi à l'asperger d'urine ; elle affrontait le jet bouche grande ouverte, toujours entièrement nue. J'avais tout de même l'appréhension de tomber sur une bande de mecs stupides avec qui la situation aurait pu dégénérer ; pourtant je ne pouvais me détacher de son regard brouillé qui traduisait l'intense état d'excitation dans lequel elle se trouvait ; ce fut presque avec soulagement que je vis que derrière nous, nos amis espagnols nous avaient retrouvés. Je ne sais pas depuis combien de temps ils étaient la, mais à en croire leurs mines hallucinées, cela faisait suffisamment longtemps ! "Do you wanna use her ?" Cette phrase est presque sortie naturellement ; je me faisais l'effet d'un maître dominateur dans son dongeon ; c'était pourtant bien elle qui gérait la situation, qui déterminait les règles. Notre ami danseur n'a pas hésité longtemps : il s'est avancé et a à son tour "ouvert les vannes". Ma belle dégageait une incroyable impression de sensualité ; elle se caressait le corps en recevant cet improbable breuvage comme une offrande, laissant déborder lorsque sa bouche était pleine, mais aussi - je l'ai su plus tard - en en avalant une bonne partie. J'avais l'impression que paradoxalement, elle inspirait le respect à ces hommes qui la souillaient à tour de rôle. Il fallut que je motive un peu les deux Espagnols restants, cette pratique les laissant apparemment dubitatifs ; je leur promis donc une autre pipe, leur faisant comprendre que leur plaisir m'importait peu, mais que je souhaitais lui donner ce qu'elle voulait ; il n'y avait qu'elle d'importante ; ces hommes n'étaient que les pions d'un jeu dont je découvrais moi aussi les règles. Le suivant n'avait pas du aller aux toilettes de la soirée et l'arrosa longtemps, suivi de son ami, qui fut beaucoup plus modeste. Elle gémissait doucement en se touchant le clitoris, les jambes et les genoux souillés de terre ; le vieux la tripotait frénétiquement insinuant ses doigts partout ou il pouvait, continuant son monologue d'insanités. Il se releva d'un coup et jouit enfin dans sa bouche qu'il maintenait ouverte, s'essuya dans ses cheveux et partit sans un mot. Je vis alors de loin que la boite fermait, ce qui voulait dire parking bondé dans les instants qui venaient ; tant pis pour la fellation promotionnelle des espagnols. J'aidai ma belle à se relever et sans même remettre sa robe, nous partîmes de suite, peu désireux de rejoindre nos amis. Nous nous embrassâmes à nouveau, échangeant sans un mot un long regard équivoque. Donnez nous vos avis ! Ils sont important ! Nous avons d'autres histoires vécues à partager Et vous messieurs, n'hésitez pas à être vulgaires, hard si vous le souhaitez ! La miss adore être traitée comme une chienne ! |
Vacances humides Nous avions rencontré Jacques et Laetitia au cours d'une soirée d'enfer. Depuis nous avions bien sûr repris contact et au fil des week-ends coquins chez les uns ou chez les autres, une solide amitié était née entre nos deux couples. Une de ces amitiés où le plaisir du sexe a toute sa place et qui permet, au fur et à mesure que tombent les tabous, de découvrir de nombreux et - oh combien - savoureux plaisirs ! Je ne peux d'ailleurs pas m'empêcher de vous raconter un souvenir de ce dernier été. D'autant qu'il s'agit d'un souvenir qui a révolutionné notre vie sexuelle déjà bien riche. La complicité intime entre nous quatre était donc devenue si forte qu'avec Jacques et Laetitia, nous avons décidé de nous faire une semaine de vacances en commun. Vacances coquines comme il se doit. Nous avons donc loué une villa sur la côte landaise, avec piscine, de grandes chambres avec des lits larges et profonds Bref, le rêve. L'incident dont je veux vous parler s'est déroulé trois jours après notre arrivée. La mer n'était qu'à une petite centaine de mètres de la maison et ce jour-là, nous étions partis au village voisin faire le plein de provisions, lorsque nous sommes rentrés nous avons trouvé un mot de Jacques et Laetitia nous prévenant qu'ils nous attendaient à la plage. Le temps de nous changer, de nouer un paréo autour des reins et de remplir le sac, nous voilà partis à travers la forêt en direction des vagues de la grande bleue. C'est en traversant les dernières dunes avant la plage que nous avons entendu des petits cris et des éclats de rire qui venaient de derrière une grosse butte de sable. Immobiles, nous nous sommes regardés Eric et moi et j'ai vu à son sourire qu'il pensait à la même chose que moi. L'endroit était particulièrement désert et il y avait toutes les chances que ce couple - car à bien écouter ils étaient au moins deux - soit nos chers coquins de Jacques et Laetitia. Si je suis volontiers exhibi, je sais être aussi voyeuse parfois et Eric n'est jamais le dernier pour mater un couple en train de se donner mutuellement du plaisir. C'est donc sans même nous concerter que, très doucement, nous nous sommes approchés de l'origine des cris. Planqués derrière le feuillage d'un tamaris, nous avions une vue imprenable. Vous connaissez l'histoire de Barbe Bleue et des placards qu'il ne faut pas ouvrir ? Et bien je ne m'en suis souvenue qu'après avoir découvert Jacques et Laetitia en pleine action. Mais sur le coup je n'ai pas été loin d'être aussi estomaquée que la femme de Barbe Bleue découvrant les têtes coupées des ex-femmes de son ogre d'époux. Faut dire que la scène ne manquait pas de piquant. Jacques se tenait debout derrière les somptueuses fesses de Laetitia, pointant son sexe rose à moitié bandé vers cette raie culière qu'Eric et moi apprécions tant. La coquine se tenait les mains en appui sur ses cuisses, le dos cambré de désir, et regardait son homme par-dessus son épaule en lui disant de son sourire le plus coquin : - Alors tu es sûr ? Plus une goutte ? Oh s'il te plait, encore un peu, j'adore quand tu me chauffes comme ça ! Visiblement très concentré, Jacques ne fut pas long à accéder au souhait de Laetitia. Splashhhhhhhh. D'un coup d'un seul, un long jet de pisse est sorti de sa verge, inondant l'intimité de notre belle amie qui sous le choc se mit à gémir quelque chose comme " ouiiiiiiiiii ! vas-y, inonde-moi le cul mon amour ! ". J'avoue ne pas avoir bien écouté tant cette vision m'a retournée. Je n'étais pas choquée, n'allez pas croire ça. J'étais tout simplement subjuguée. Voir ma douce amie se régaler de se faire ainsi littéralement " pisser au cul " a fait jaillir une drôle de boule au creux de mon ventre. Un coup d'il à Eric, histoire de voir sa réaction. Il était muet comme moi, fixant la scène comme s'il voulait se la graver pour toujours dans ses souvenirs. Et sous son paréo, c'était visible, le salaud bandait comme un âne. J'ai eu envie de lui saisir la queue mais devant nous, Laetitia s'était retournée et les mains jointes contre son ventre, priait son mari de s'allonger avec ces mots prometteurs " C'est ton tour maintenant mon cochon " . Et Jacques de s'allonger sur le sable pour mieux laisser sa belle l'enjamber, heureux visiblement du point de vue unique dont il jouissait sur l'intimité imberbe de Laetitia. Eric s'est alors rapproché de moi et il s'et mis à me commenter la scène en murmurant à mon oreille : - Tu as vu comme elle est indécente ? Regarde cette cochonne, elle s'accroupit sur Jacques et joue avec sa queue, elle se la passe et repasse sur l'entrée de son minou pisseux, quels coquins ces deux-là, j'aurais jamais pensé qu'ils pouvaient jouer à ces drôles de jeux là, et avec tant de plaisir ! Regarde, elle lui sourit, ça se précise, je n'entends pas ce qu'elle lui dit mais Ça y est ! Regarde, elle lui pisse dessus ! Et en effet, à moins de trois mètres de nous, Laetitia avait ouvert les vannes et d'entre ses lèvres roses et lisses, sortait un fabuleux jet d'urine formant une belle courbe parfaitement tendue vers le ventre et le sexe de Jacques. Dans un flash mental intense, je me suis vue à la place de Jacques, les jambes écartées sous le jet de mon amie, avide de sentir sa chaleur liquide gicler contre mon clitoris. Mais qu'est ce qui me prend ! Je deviens folle ? C'était trop tout d'un coup. J'ai pris le bras d'Eric et sans rien dire, je l'ai tiré en arrière à l'écart de la scène dont nous avions été les témoins. En silence, nous avons marché vers le chemin menant à la plage. Je lui tenais la main,, ou plutôt je lui serrais la main si fort qu'à un moment, il a secoué son bras en me demandant gentiment d'arrêter de lui broyer les os. - Pardon mon chéri mais j'avoue que ce que nous venons devoir m'a bouleversé. - Moi aussi tu sais. -Toi aussi ? J'ai vu ça, tu bandais comme un malade sous ton paréo ! Eric s'est arrêté et en enlevant le tissu qu'il portait autour des reins m'a démontré que c'était toujours le cas. Mon amour de coquin, jamais en manque d'une occasion pour provoquer une nouvelle découverte entre nous ! Vous ai-je dit que je l'adore ainsi ? Alors au lieu de détourner les yeux et de rester collée à mes pensées, je lui ai proposé une petite halte dans un bosquet que nous avions déjà fréquenté assidûment la veille et l'avant veille. Bien entendu, Eric ne fit pas mystère de l'excitation qu'il avait ressentie. J'ai bien dû lui avouer que moi aussi, ce spectacle très privé ne m'avait pas laissée indifférente. Nous étions allongés sur le sol côte à côte et j'avais ma tête posée au creux de son épaule. J'avais glissé ma main sous mon ventre et je me caressais le minou distraitement tout en parlant avec Eric. - C'est vrai que je n'ai même jamais fait pipi devant toi mon pauvre amour. Dire que j'ignorais que cela te plairait ! Je me demande si j'oserais malgré tout. Je suis assez cochonne, ça tu le sais. J'adore te sucer et même te glisser un doigt dans ton petit trou gourmand. Tout comme j'adore toutes les cochoncetés que tu me fais avec ta langue, tes doigts, ta bite ou un vibro. Mais là, j'avoue que je ne sais pas pourquoi, cela me tente et en même temps cela m'effraye. - De quoi ?. De t'imaginer en train de faire pipi devant moi ? Tu sais mon amour, ça serait un si beau spectacle ! -Là je me suis mise sur le côté et je l'ai regardé fixement. - Tu es sûr ? Tu aimerais me regarder ? - Un peu mon neveu ! s'est-il écrié. Je n'en revenais pas ! À peine si j'ai réfléchi quand je lui ai dit de me passer la bouteille d'eau. J'avais très soif tout d'un coup. Je lui ai tendu la bouteille ensuite car lui aussi, tout aussi subitement, semblait avoir le palais bien sec. Et là, a commencé un jeu comme nous n'en avions jamais imaginé. Subitement, nous avons parlé d'autre chose. Du temps qu'il faisait. De la maison et des vacances. Du boulot et des collègues. Bref, de tout sauf de ce que nous étions en train de nous préparer tandis que la bouteille d'eau passait d'une main à l'autre. Entre nous, la tension montait subtilement, gorgée après gorgée, regard après regard. Je sentais mon ventre s'alourdir en même temps que la drôle de boule que j'avais ressentie en voyant Laetitia se faire pisser sur la raie des fesses ne cessait de grandir. Cela me faisait lourd, cela me faisait chaud. Un vague sentiment de honte pointait son nez de temps en temps, surtout lorsque je m'imaginais en train d'uriner jambes écartées devant un Eric fasciné. Un long moment nous sommes restés ainsi, lui se caressant le sexe sans vergogne devant moi comme il sait que j'aime le voir faire, et moi, faisant glisser mes doigts de mon minou et mon clito, les yeux mi-clos, et souriante de plaisir. En cet instant, nous étions seuls au monde avec notre désir de briser ce tabou qui ne demandait plus qu'à céder. Aussi, quand j'ai vu Eric me faire signe de la main de m'approcher de lui, je me suis relevée, comme soulagée, et j'ai eu d'emblée ma fourche au niveau de son nez. Il a suçoté amoureusement mes lèvres qui ne réclamaient que sa douceur pour apaiser le feu qui les parcouraient depuis un bon moment déjà. Ses mains sont venus se poser sur mes hanches et j'ai senti, à la pression qu'elles exerçaient vers le bas, qu'il voulait que je m'accroupisse au-dessus de lui. Entre mes cuisses, j'ai senti le bout dur de son sexe qui venait se coller à l'entrée de mon minou. Lorsque son jet est venu m'inonder la chatte, j'ai cru éprouver l'effet d'une décharge électrique. C'était du 100.000 volts à la seconde ce jet ! À deux mains, j'ai écarté mes lèvres sous cette douche intime et d'un doigt, je me branlais le clito comme une folle. - Oui, mon amour ! Comme je t'aime d'avoir osé ! C'est chaud, incroyable comme c'est chaud ! Garde m'en je t'en prie ! Je veux te sentir encore et encore couler sur moi comme ça. C'est trop génial ! J'ai pris le sexe d'Eric d'une main tandis qu'il coulait encore et je l'ai promené sur mes cuisses - c'était délicieux - et sur mon intimité offerte béante sur lui. Son visage était à la fois tendu et apaisé, satisfait d'avoir ainsi répondu à mon désir et ravi d'en avoir éprouvé un nouveau. - Jamais je n'aurais pu croire que cela aurait été aussi bon Eric ! Je sens que je vais devenir dingue de ces jeux là ! Hummmm C'est vraiment cochon à souhait. Tout ce qu'on aime ! Si tu savais comme cela m'a excité de voir Laetitia se faire arroser le cul, et comme cela m'excite que tu me l'ai fait ! Comme elle est belle ta queue, luisante de pisse et dure comme du bois ! Branle toi comme je me branle maintenant . Branle toi pendant que je laisse venir en moi cette envie qui me vrille le ventre. Arrête maintenant, je vais descendre sur toi. Là, oh que c'est bon de te sentir en moi ! Et voilà, je la sens qui vient cette cascade. Oh mon dieu J'ai les deux qui viennent en même temps Eric ! C'est fou, je vais jouir en pissant !! Et dans un spasme incontrôlable, je me suis lâchée. À mon tour, j'ai ouvert mes vannes intimes sur mon mari qui, fou de joie, me pistonnait la matrice comme un sauvage. D'après lui, il y a eu quelques secondes où je suis restée immobile, le regard fixe et tous les muscles figés, comment tétanisée par la jouissance qui venait de me submerger. Inutile de vous dire que depuis ce jour, notre vie sexuelle à deux a été subitement enrichie de nouvelles possibilités érotiques dont nous ne nous sommes plus jamais privés. Et que nous avons passé une fin de vacances avec Jacques et Laetitia proprement inoubliable ! Si, si J'ai dit proprement. Très proprement même !!! |