Ce n'etait pas une femme...

On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. A vrai dire, c’était la première fois que nous sortions de l’Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme.

Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c’est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu’il y a beaucoup d’hôtel bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolies Thaïlandaise. On était très impressionné par la quantité de jolies filles au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l’on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok…

Comme promis, le lendemain on n’a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d’abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c’est celle avec l’étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n’étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s’était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes demoiselles qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnantes ces Thaïlandaises, elles avaient toutes un petit quelque chose qui les rendaient sexuelles. On leur donna d’ailleurs vite un surnom, on les appelait les Thailanbaises.

La chose qui nous surprit aussi, c’est que quand on essayait de leur faire de l’œil, elles répondaient avec un joli sourire de coquines. Ce peuple est vraiment très accueillant. A force de mater tous ces jolis petits culs, on commençait sérieusement à s’exciter. On décida alors de manger quelque chose dans le restaurant d’en face qui avait un balcon à l’étage. De là-haut, on s’était dit qu’on pourrait voir les décolletés plutôt que les fesses des filles. Il faut varier les plaisirs un peu non ?

La vue depuis le balcon était parfaite, on voyait quasiment toute la rue. On était en train de s’amuser à faire des signes aux filles dans la rue quand un gars, assis à côté de nous, nous aborda : « Vous êtes français ? » Il devait avoir la cinquantaine, il était ingénieur du son à Paris et il était venu en Thaïlande pour trouver « l’éléphant blanc ». Il était un peu bizarre, mais on discuta quand même un moment avec lui jusqu’au moment où il nous demanda : « Vous êtes pédés ? Vous savez moi ça me dérange pas. » Cette question nous énerva, on voyait vraiment pas ce qui pouvait lui faire penser ça. Jusqu’à preuve du contraire, on n’était pas pédés et en plus il aurait dû voir qu’on s’amusait à draguer les filles qui passaient dans la rue. On était tellement énervés par cette question qu’on décida de se casser de ce restaurant. En plus de ça, il faisait déjà nuit.

On se dirigea alors vers une boîte de nuit. A l’entrée, il y avait un type qui vérifiait les cartes d’identité des Thaïs. On s’est dit que ça devait être un endroit bien et qu’au moins, on n’aurait pas de problèmes avec des mineures. On entra dans cette boite, et là ce fut le choc : On n’avait jamais vu autant de filles dans une boite. Généralement, quand on sort dans notre ville, il doit y avoir deux tiers de gars pour un tiers de fille, là c’était le contraire. On était tout excité, et on se dirigea directement vers le bar. On pris vite fait quelques cul sec pour nous mettre dans l’ambiance. Il faut dire qu’on avait déjà pas mal bu avant, on était vraiment joyeux à ce moment. On se mit à danser et on fit quelques tours pour voir ce qui s’offrait à nous. Le choix était très difficile, vu la quantité.

Soudain, je vis mon pote s’approcher d’une vraie bombe. Ce salaud ! Il avait repéré la même que moi mais il avait été plus rapide. Je continuai à danser tout en surveillant ce qu’il faisait. Deux minutes plus tard, il revint vers moi et me dit : « Bon mon gars, moi je me casse ailleurs avec elle… à demain ! » Le salaud, elle était vraiment bonne cette fille, j’arrivais pas à comprendre comment il avait pu la séduire aussi rapidement, ça devait être la plus belle de toute la boite. Il se cassa et me laissa tout seul. Je me suis dis que je devais trouver une fille du même calibre. Je pris de nouveau à boire pour me donner du courage et repartis à la chasse.

Là, j’aperçus une fille qui me convenait parfaitement. Je m’approchai d’elle gentiment et à peine arrivé à ses côté elle me demanda : « Ton copain, il est parti avec ma copine. Il revient quand ? » Je lui dis que j’en savais rien. J’étais déjà content, je n’avais pas eu besoin de faire d’efforts pour engager la conversation. « Tu veux danser avec moi ? » lui dis-je. On se mis à danser serrés l’un contre l’autre. Elle était grande, presque aussi grande que moi, elle avait des gros seins qui avaient l’air siliconés, mais ça ne me dérangea pas. Elle portait un jean qui serrait son cul musclé. Elle avec une longue chevelure noire et sentait la rose. J’étais sous le charme. Je fis semblant de vouloir lui dire quelque chose à l’oreille et en profitai pour lui fourrer ma langue dans sa bouche par surprise. Elle ne fut pas surprise… Je dois dire que sa bouche était assez grande, par contre elle savait utiliser sa langue. Elle était tellement belle, j’étais sûr qu’elle devait être mannequin. Elle me dit que non mais que sa copine qui était partie avec mon ami faisait des photos de charmes. Je n’en doutais pas une seule seconde. Je continuai à l’embrasser. Elle glissa sa main vers mon sexe qui était déjà bien dur et se mit à le caresser par-dessus mon pantalon. Elle arrêta assez vite à ma grande déception. Je lui replaçai alors sa main sur la bosse de mon pantalon. Là elle me dit : « Non pas ici. Tout le monde me regarde. » Je n’ai pas compris ce qu’elle voulait me dire, j’étais bien d’accord qu’elle était très belle, mais de là à ce que tout le monde la regarde… Je décidai alors d’aller m’asseoir avec elle dans un coin où on pourrait continuer à s’amuser à l’abri des regards.

On discuta un peu, elle avait une voix un peu distinguée, ça ne me déplaisait pas. Elle gardait toujours sa main sur ma verge et me branlait par-dessus mon pantalon. A un moment, elle enleva sa ceinture et se mis à fouetter la table : « Tu aimes ça ? » Normalement je ne suis pas trop pour ce genre de chose, mais venant d’elle, j’étais prêt à faire un effort. Elle continua : « J’ai envie de coucher avec toi ce soir. Viens avec moi, je connais un motel. » Sans hésiter, j’acquiesçais. On sortit en vitesse de la boîte et elle m’emmena sur sa moto jusqu’à un motel. J’étais sûr que j’allais sûrement croiser mon pote qui avait dû aller au même endroit. On prit rapidement une chambre qu’elle paya tout de suite et on courut jusqu’à la porte.

A peine entrés dedans, elle se mis à genou devant moi et me déboutonna mon pantalon. Elle mit mon sexe dans sa bouche et me suça vigoureusement et profondément. Je la pris par les cheveux et je la tirais contre moi pour aller le plus loin possible au fond de sa gorge. Ca avait l’air de lui plaire. Elle s’enleva et me suça les couilles tout en me branlant. Puis, elle glissa l’autre main entre mes jambes jusqu’à mon anus. Elle commença à le chatouiller délicatement puis essaya d’y enfiler un doigt. Je l’arrêtais immédiatement, ce n’était pas désagréable, mais je ne suis pas adepte de ce genre de chose. Je lui dis : « Je veux te baiser. » Elle se jeta sur le lit et se mit à quatre pattes. Elle baissa son pantalon : « Vas-y ! Encule-moi ! » J’allais lui sauter dessus quand j’aperçus un truc bizarre. Cette femme avait une paire de couilles !!!!

Ce n’était pas une femme, c’était ce qu’ils appellent ici un ladyboy, c’est-à-dire un travesti. Je m’immobilisais un instant, le temps de me rendre compte de ce qui se passait. Elle me demanda s’il y avait un problème. A ma grande surprise, je continuais à bander. Je dois même dire que j’étais encore plus excité. Je n’avais jamais vraiment imaginé baiser un homme avant. Je me suis dis que personne n’était forcé de savoir ça et qu’il fallait essayer pour savoir si j’aimais ou pas. Je m’avançais vers elle, ou plutôt lui je devrais dire… Et sans réfléchir, je dirigeais mon sexe vers son anus. Il me pris ma bite dans sa main et m’aida à viser ce joli trou de balle. Je forçais un peu la porte maladroitement, car je n’avais aucune expérience dans la sodomie. Heureusement, ça ne lui fit pas mal, il devait avoir l’habitude. Une fois que je me trouvais complètement à l’intérieur de lui, il me dit : « Vas-y franchement, n’aie pas peur. » C’était là première fois que j’entendis sa vraie voix… Comme demandé, je me suis mis à l’enculer franchement. Il poussait des cris comme une femme, mais pourtant mes couilles tapaient contre les siennes. Je ne savais pas vraiment ce qui se passait, si c’était une fille ou un gars. A des moments, j’essayais de me convaincre que c’était une fille et à d’autre je me disais que son dos musclé et ses couilles m’excitaient pas mal. Quoiqu’il en soit, je prenais mon pied en l’enculant. Je le vis en train de se branler en même temps que je lui défonçais l’anus. Je ne sais pas pourquoi mais je pris à mon tour son sexe dans ma main et le masturbais. Il avait une petite bite très douce. Soudain je sentis qu’elle se durcit. Là, il se mit à crier comme un homme par contre. Sa bite se mis à se contracter ponctuellement et je sentis sa semence se déposer dans ma main. Le voyant jouir ainsi me fit monter au septième ciel et j’éjaculais dans son cul. On s’écroula tout les deux en même temps sur le lit. J’étais toujours dans son cul et je tenais toujours sa bite dans ma main. Il me dit : « Maintenant c’est à mon tour de t’enculer. » Cette phrase me fit peur. Elle eut pour effet de me faire retrouver tous mes esprits. Je me retirais et partis aux toilettes pour me nettoyer la main. Je n’arrivais pas à réaliser ce que j’avais fait. Tout se bousculait dans ma tête, je regrettais un peu ce que j’avais fait mais en même temps j’avais pris du plaisir.

Le lendemain, je revis mon pote. Je lui racontai mon histoire parce que j’avais besoin d’en parler. Celui-ci me dit qu’il lui était arrivé la même chose. La fille avec qui il était partit était aussi un ladyboy, ils étaient allés exactement dans le même motel. On fut dégoûtés pendant deux semaines des Thaïlandaises. Chaque fois qu’on en croisait une on avait peur que ce soit un transsexuel. Après un moment, on se dit qu’au fond, ces ladyboys n’étaient pas vraiment des hommes, et que pour la plupart ils n’avaient rien à envier aux femmes. Depuis, il nous est arrivé fréquemment à tout les deux d’avoir des relations sexuelles avec des transsexuelles.

Troisième sexe

Chauffeur livreur, j’ai une enveloppe pour une certaine Mlle Messina. J’arrive à l’adresse indiquée, sonne à l’interphone et une voix suave m’invite à monter. Arrivé à l’étage, une magnifique brune, grande et mince, portant une petite tenus très sexy, soulignant une magnifique silhouette m’ouvre la porte…

- Mlle Messina ?

- Oui ?

- Un petit cadeau pour vous… - dis-je en lui tendant l’enveloppe avec le sourire.

- Merci. - Répondit-elle en me rendant le sourire, avec un regard à damner un saint

Sur le point de repartir, elle m’interpelle :

- Vous pourriez entrer une minute ? j’aurai besoin d’un petit service

- Euh, oui, si c’est dans mes cordes…

- Oh, j’en suis certaine…- me dit-elle avec un petit sourire malicieux

Je me dis « si elle me drague pas, ça y ressemble furieusement, en tout cas », et je pénètre dans son appartement. C’est petit mais très bien arrangé, un vrai petit nid douillet.

- J’aurais besoin que vous m’attrappiez un petit sac sur l’armoire, il doit être vers le mur, plutôt vers le fond…- me dit-elle

- Je vais voir ça, - répondis-je, me disant qu’elle fait pratiquement ma taille, ce qui semble confirmer que le « service » était juste une excuse pour établir le contact…

Elle avance une chaise pour que je monte dessus afin d’atteindre le sac… En montant dessus, la chaise bouge un peu et je sens, d’un coup, sa main sur ma fesse, comme pour me retenir

- Ne tombez pas… - me dit elle toujours avec un sourire

- Vous me rattrapperez sinon… - répondis-je en me redressant… je remarque que sa main est restée sur mes fesses. Je décide de ne rien dire et commence à fouiller les bricoles sur l’armoire

- Joli petit derrière. - me dis-elle, commençant à les tâter comme pour vérifier leur fermeté

- Merci, je suis sur que le votre n’est pas mal non plus, - répondis-je en redescendant en arrière, n’ayant pas trouvé le moindre sac. Pendant que je descends, me penchant en avant je sens ses doigts se glisser dans ma raie et, à travers mon jean je la sens appuyer sur mon anus . je me tourne vers elle et on se retrouve pratiquement collés l’un à l’autre, sa main toujours tenant fermement ma fesse, le bout de ses doigts toujours appuyés fermement sur mon anus à travers le pantalon

- Il me semble qu’on a la même envie tous les deux, - continuai-je

- Hummmm… - murmura-t-elle en se blotissant contre moi…- et tu sais de quoi j’ai envie en ce moment ?

- Dis-moi…

- J’ai très envie qu’un beau jeune homme suce mon petit clito.. là maintenant… - murmure-t-elle dans le creux de mon oreille, comme si personne ne devait l’entendre

- Je serais ravi de le faire, - lui dis-je à voix tout aussi basse, commençant à être vraiment à l’étroit dans mon pantalon

- Mais je te préviens, je suis une fille un peu spéciale… j’ai un gros clito très sensible…

- Ah ?..

- Mais si tu me fais ce que je veux, je te ferai l’amour comme aucune fille ne t’a fait jusqu’à maintenant

- Gloup… vu comme ça… je ferai tout ce que tu voudras,

- Hummm… - murmura-t-elle dans mon oreille, complètement collée à moi. Je sens sa chaleur enivrante.. - vraiment tout ?

- Dis le et je serai heureux de le faire

- Bien, - dit-elle avec son sourire si craquant, - on va commencer par déshabiller ce jeune homme…

Je m’exécute, et me voici rapidement en tenue d’Adam devant elle qui, non seulement n’en perd pas une miette, mais profite pour caresser diverses parties de mon corps, si simplement offertes

- Bien, allonge-toi sur le dos… - me dit-elle, indiquant son lit derrière moi

Je m’allonge et elle enchaine :

- bien, ferme les yeux maintenant …- ce que je fis, et je sentis le lit s’enfoncer indiquant qu’elle est montée dessus, - ne triche pas !, - continue-t-elle, en s’avançant et en m’enjambant, toujours debout sur le lit. Ses pieds sont maintenant des deux côtés de mon torse. Elle s’acroupit, je sens ses genoux effleurer les deux côtés de ma tête, sa main se pose sur mes yeux, - pas encore… - et, agenouillée ainsi, à cheval au dessus de ma tête, elle me dit :

- ouvre la bouche maintenant…

Je m’exécute, sentant un léger parfum musqué, m’attendant à embrasser son doux minou d’un instant à l’autre. Elle relève légèrement ma tête de sa main gauche et je sens comme un doigt, chaud et mou glisser entre mes lèvres, un doigt plutôt épais même. Je le prend en bouche quand l’image me frappe : UN PENIS !

J’ouvre les yeux et je vois un spectacle unique. Ses magnifiques yeux, souriants, me fixent avec malice et douceur, elle me sourit, avec sa magnifique poitrine juste dessous, puis ce ventre si doux, le galbe de ses hanches qui entament lentement une ondulation, un mouvement de va et vient, faisant glisser son sexe dans ma bouche pendant qu’elle tient ma tête d’une main et guide son penis de l’autre. Pendant que mes lèvres enserrent sans même y penser, cette sucette, la main tenant ma tête commence à me faire faire un mouvement réciproque, et, je ne sais plus quoi penser. Hetero, je ne m’imaginais pas dans cette position, et, en même temps, c’est l’expérience la plus excitante que j’ai connu. Je sens sa queue grossir et se durcir dans ma bouche et, sans m’en rendre compte, mes mains se retrouvent sur ses fesses, accompagnant leur mouvement de va et vient, tandis que, de ma tête, je commence à bouger seul, sans être emmené par sa main. Je vois sur son visage se dessiner un sourire, un sourire de victoire presque, elle sait que je suis mordu et qu’elle fera ce qu’elle voudra de moi

- Bien - dit-elle – continue comme ça… - et le mouvement s’accentue alors que sa queue commence à prendre des proportions impressionnantes et qu’elle commence à me masturber

Puis, elle se relève, et je dois relacher son penis de ma bouche, à regret, ce qu’elle constate et, souriante, elle me dit :

- relax, tu en auras encore…

- Puis elle se retourne et, en position de 69 elle commence à s’occuper plus sérieusement de mon pénis pendant que je recommence à téter sa magnifique queue. Je sens ses doigts agiles glisser vers mes testicules et plus loin, ou elle commence à masser mon anus. Cet exercice est nouveau pour lui et elle le sent :

- humm, tu es si serré, j’aime…

Réalisant où ça nous mène, je répondis :

- je suis vierge de ce côté-là

- bien, on va bien s’amuser, - dit-elle d’une voix enjouée, et je sens quelque chose de frais couler entre mes fesses. Puis, elle enfonce délicatement un doigt et commence à me masser la rondelle… de l’intérieur. Une sensation délicieuse, combinée avec le plaisir que j’ai de sucer sa queue magnifique, je me retiens difficilement de jouir

- Humm… tu es si étroit, je veux en profiter au maximum… - dit-elle en se rélevant, et, se mettant de face par rapport à moi, en enfonçant plus autoritairement sa queue dans ma bouche.. - vas-y, suce-moi.. plus vite…- J’accélère mes mouvements, insistant sur le gland et je la sens se tendre

- hummmm… ouiiiiii… comme çaaa.. ouiiii… - et, d’un coup, je sens un jet de liquide chaud dans ma bouche… elle tient ma tête en continuant à éjaculer, pendant que moi, je continue à sucer goulument, essayant de ne pas en perdre une goutte

Quand elle a fini de jouir, elle me dit :

- continue à me sucer, je voulais jouir une première fos pour pouvoir durer plus longtemps ensuite – et je continuais de déguster ce pieu délicieux, nettoyant chaque recoin de ma langue, et le sentant se durcir de nouveau…. En une minute, il avait retrouvé tout sa splendeur…

Elle se retire de ma bouche et enfile une capote, me demandant de me mettre sur le dos, jambes écartées. Je m’allonge, un peu hésitant, réalisant saulement qu’elle va vraiment m’enfoncer cet engin si beau, si dur, si GROS, dans mon petit cul vierge. Elle vient au dessus de moi, et je sens ses doigts lubrifier et masser un peu ma rondelle, comme pour l’assouplir, puis, quelque chose de bien plus gros qu’un doigt vient appuyer délicatement sur mon anus offert. J’ai comme l’impression qu’il va cèder, s’ouvrir tout seul… sensation délicieuse et nouvelle pour moi, puis, elle se penche au dessus de moi, et m’embrasse à pleine bouche.. je sens sa langue pénètrer mes lèvres, commencer à remuer délicieusement pendant qu’en même temps, son pieu s’enfoce dans mon anus, lentement mais surement. Je l’enlace dans mes bras, noyé dans le délice de ce corps qui me pénètre par les deux bouts, qui me donne l’impression de m’envelopper comme un boa qui tient sa proie, mais d’une manière enivrante, tellement fabuleuse que la seule chose qui me vient à l’esprit est :

- ENCORE !

Elle arrive au fond et me fixe de ses yeux, si doux, puis commence à me faire l’amour, d’abord lentement, délicatement.. je suis, après tout, sa pucelle aujourd’hui… et elle continue ses aller-retours de manière ample, lente que je sente chaque millimètre de cette queue, si magique, qui fait de moi son esclave, un peu plus à chaque instant. Peu à peu elle accélère le mouvement, et, bientôt, elle me fait l’amour virilement, avec force, comme si elle voulait défoncer cette rondelle où elle est la première à s’enfoncer.

Elle continue à me faire l’amour pendant longtemps, changeant de position, prenant son pied pendant que moi, je ne sais même plus ou j’habite… me disant que si le paradis existe, le mien sera d’être sa chose pour l’éternité.

Finalement, elle se tend, et je sens venir un spasme… elle se retire, enlève sa capote et m’enfonce in extremis son missile de plaisir dans la bouche pour jouir encore une fois dedans. Je ne réalise pas de suite le sentiment de vide qu’elle a laissé dans mon ventre et je la suce pour extraire jusqu’à la dernière goutte son sperme et nettoyer son membre et, disons-le, profiter jusqu’à la dernière seconde de cet engin magnifique.

Enfin rasasiée, elle se blotit contre moi et enchaine :

- alors, ça t’a plu ?

- Et comment… j’ai adoré. Je recommencerais tout le temps si je pouvais

- Hé hé, il faudra repasser me voir alors ?

- J’espère bien – lui dis-je,

Après un petit moment, elle se lève :

- bon, excuse-moi, mais là, il faudrait que j’y aille…

- euh, OK – et je me lève à mon tour, me rhabille, réalisant seulement quel traitement a subi ma rondelle que je sens plutôt douloureuse.. en fait, j’ai l’impression d’avoir un hall de gare à la place de l’anus… Rhabillé, je l’embrasse une dernière fois et je la quitte, pas trop sûr de tout ce que je viens de vivre, mais heureux comme tout.

le cadeau d'anniversaire.

Pour mon anniversaire, Sylvie veut me faire une surprise. Depuis quelques temps elle rêve de me voire faire l'amour avec François, elle l'invite un soir chez nous. Elle prépare la tendre soirée un peu anxieuse tout de même. Sur le lit je trouve 2 paquets, un pour toi me dit-elle et l'autre est pour moi.

Je l'ouvre trouve une petite jupe de cuir noir un fin chemisier de satin rouge une guêpière et bas résilles noirs ainsi que des talons. Je me change ravie de porter cette tenue. J’entre dans la salle d'eau pour me maquiller et découvre Sylvie dans la même tenue que moi.

- Merci pour le cadeau amour, j'aime beaucoup.

- Mon coeur le cadeau devrait bientôt arriver, laisse moi te maquiller.

- Je suis impatiente de savoir ce que c'est ?

- Je pense que cela devrait te plaire.

Ondulantes sur nos talons, enlacées nous allons vers le salon éclairé par la cheminée.

Cela sonne à la porte...

- ouvre le champagne Jackie, ton cadeau est là.

Sylvie va ouvrir et fait signe à François de ne rien dire.

François sourit ravi de l'accueil que tu lui réserves. Il en profite et pose ses lèvres sur les tiennes. Tu n'oses protester et finalement finie par lui offrir ta bouche.

Sa langue glisse en toi doucement et enveloppe la tienne qui s'offre. Un frisson parcourt ton corps quand sa main flatte tes seins relevés par les balconnets.

N'entendant aucuns bruits - Un problème mon coeur ?

- Mmm no...non. Ferme les yeux.

Ce que je fais un peu anxieuse.

Des lèvres douces se posent sur ma nuque, 2 mains empaument mes seins, un bassin se love à mes reins me laissant deviner une protubérance...

- Tu es très bel amour merci de votre invitation.

- Ho François tu.. tu es venu..

Mon corps recule et s'appuie contre lui plaquant un peu plus son sexe contre ma croupe.

Sylvie lui demande d'aller se changer.

Elle me guide vers les profonds coussins devant la cheminée.

François réapparaît vêtu d'un superbe pyjama de soie et dentelle noir transparent.

Sylvie prend ma bouche- Bon anniversaire mon coeur

- Merci Sylvie d'avoir osée.

- Ce soir j'ai envie de te voir heureuse de voir le plaisir sur ton visage, et de partager ce bonheur .... Avec toi...

François s'agenouille prés de nous, mon regard dévore son sexe tendu sous le fin tissu transparent. Sylvie prend ma main et la guide vers cette bosse. Nos doigts enlacés tirent les rubans faisant jaillir la tige tendue. Nos doigts se promènent le long, Sylvie appuie sur ma tête et guide ma bouche vers le gland brillant. Mes lèvres sèchent s'ouvrent, ma langue flatte ce fruit offert. François avance son bassin et sa tige glisse dans ma bouche. Elle ressort et à nouveau entre plus loin. François pousse de légers murmures de plaisir quand les doigts de Sylvie aident mes lèvres.

Sa bouche frôle la mienne et nos lèvres jointes dévorent ce sexe pâmé.

- humm oui j'adore ces sévices halète François.

Mes doigts glissent vers son petit trou caché, le faisant encore durcir...

François se glisse au plus profond de mes lèvres et explose dans un long râle. Je déguste ce nectar et Sylvie m'aide à boire les dernières gouttes.

François s'allonge dans les coussins pour reprendre des forces. Il caresse mon corps à travers la soie pendant que Sylvie nous abandonne un moment. Elle réapparaît en guêpière noire son gode à ceinture dressé devant elle. Je m'allonge sur François nos bouches se gouttent. Sylvie s'agenouille derrière moi, remonte ma courte jupe. Elle pose une noix de crème devant mon œillet puis y pose son gode. Laisse moi te préparer pour l'amour me murmure-t-elle.

Son gode force et doucement investi mon fondement. Mon corps ondule sur celui de François au rythme des mouvements de Sylvie. Sentant mon corps offert elle se retire, ôte son gode et s'allonge sur le dos. Elle me guide sur elle, plaçant mon sexe tendu devant son minou trempé. Mon sexe glisse au fond de sa caverne humide, François se glisse derrière moi. Son sexe a nouveau dressé effleure mon écrin à peine refermé.

Sur mon visage elle découvre d'abord une faible douleur et puis elle voit la montée du plaisir. François se promène entre mes reins me guidant en même temps dans Sylvie. Mon corps se tend sous ce double plaisir. François durcit en moi m'annonçant l'approche de son plaisir. Il longe tout en moi me lovant complètement au corps de Sylvie. Nos corps ne font plus qu'un vers la quête de l'explosion. Violement nous râlons et nos corps tendus se vident de leur sève.

Un long moment est nécessaire afin de reprendre nos esprits.

  Trio bisexuel

A l'époque, j'avais 25 ans et je venais de me séparer de ma copine. Pour " tuer " le temps j'ai répondu à une annonce sur minitel. Un jeune couple cherchait une rencontre à trois, et totalement à trois... J'avais déjà pratiqué le trio, mais jamais fait l'expérience de la bisexualité. Je ne cherche pas le sexe pour le sexe, suis plus libertin que 'hardeur', et je leur ai donc écris. A ma surprise, ils m'ont répondu assez vite et nous nous sommes fixés un rendez-vous dans un café pour faire connaissance. 

Le jour dit, ils étaient là, elle brune, petite, très jolie, typée du sud (j'adore), lui grand blond très doux et plutôt beau. Nous avons discuté autour d'un verre et le feeling est très bien passé.

Une semaine après ils m'ont appelé et nous nous sommes donnés rendez-vous chez eux, près de Champigny, un samedi soir. J'y suis allé, le coeur battant. Ils m'ont reçu très simplement, elle habillée très sexy, jupe très courte et chemisier semi-transparent. Nous avons discuté de choses et d'autres en buvant un coup. La conversation s'est orientée vers nos expériences diverses, Thierry ayant déjà eu quelques aventures bi, Christine n'ayant jamais vécu ses fantasmes (elle en avait pourtant !). A un moment, Thierry a suggéré que nous fassions un strip-poker. Nous avons continué à boire pendant que se déroulait la partie. J'ai très rapidement perdu (sans faire exprès !) et me suis retrouvé en caleçon. L'atmosphère devenait très sensuelle... J'ai senti une pression entre mes jambes... Le pied de Christine venait de s'y coller et me caressait doucement. Aussitôt mon sexe a fait un bond et je me suis retrouvé raide quasi instantanément. Nous avons continué à jouer et j'ai pu enfin découvrir la poitrine de Christine... Petits seins, des aréoles brunes un peu larges, les tétons gonflés... Thierry était comme moi en caleçon... plutôt beau mec, bien foutu, une voix très douce. Elle continuait de me masser la queue par de petites pressions avec son pied. Nos regards brillaient d'excitation. Nous avons arrêté de jouer pour passer dans leur chambre. Thierry a mis une vidéo gay.

Christine, au milieu, a empoigné nos deux queues dressées et a commencé à nous branler doucement, regardant l'une et l'autre comme pour en apprécier la grosseur et la rigidité. Elle s'est vite penchée vers moi et m'a embouché d'un seul coup, tout en continuant à branler Thierry, m'a sucé avec vigueur puis s'est tourné vers le (gros) pieu de son mari pour faire de même. Elle prenait visiblement beaucoup de plaisir à nous goûter l'un et l'autre. Nous la caressions, mélangions nos mains sur ses seins, son ventre, ses jambes, sa fente qui dégoulinait de mouille. Je n'ai pas résisté et me suis penché pour boire à sa source. Son parfum intime m'a sauté aux narines, ma langue a joué avec ses lèvres poilues et son clito petit mais très dur, pendant qu'elle suçait son homme en gémissant. Puis je suis remonté sur son ventre, ses seins... Ma langue a joué avec ses tétons. Je suis remonté encore... Nous avons mélangé nos langues et puis, avec un sourire, elle m'a tendu la grosse queue de Thierry. J'en avais très envie et j'ai commencé à sucer goulûment et branler mon premier membre. A entendre les gémissements de Thierry, je me débrouillais bien. Nous l'avons pris en bouche chacun notre tour, puis ensemble. Christine est descendue vers mon ventre et s'est emparée de mon membre pendant que je continuais avec celui de son mari.

Après un moment ou on n'entendait plus que des gémissements, nous avons changé de position. Christine s'est allongée, cuisses ouvertes. Je voyais sa fente crépue ouverte, luisante. Je l'ai pénétré doucement. Elle était un peu serrée, ce que j'ai aimé. Nous sucions Thierry ensemble. Je l'ai limé lentement (je ne voulais pas gicler trop vite). Puis son homme est passé derrière moi et j'ai senti une caresse dans mon dos. Un doigt humide s'est insinué dans ma rosette. Il m'a écarté les fesses et j'ai senti quelque chose de beaucoup plus gros qu'un doigt essayer de forcer mon cul. Son gland me forçait par à coups. Je baisais et j'étais baisé ! Il s'enfonçait progressivement mais, malgré sa douceur, j'avais plutôt mal, il était vraiment trop gros pour moi (un rouleau d'au moins 20cm). Je grimaçais de douleur, me disant que ça allait passer. Christine s'en est aperçue et d'un regard à fait comprendre à Thierry qu'il valait mieux ne pas insister. Il s'est donc retiré. Je leur ai dit que ça allait mais qu'on réessaierait plus tard. Thierry et Christine m'ont embrassé pour se faire " pardonner ". Nous avons repris nos caresses et cette fois c'est moi qui me suis retrouvé derrière lui. Je lui ai léché la rosette (j'aime beaucoup ça), la lubrifiant de ma salive. Puis j'ai pointé mon dard vers son cul, j'ai appuyé doucement mon gland et me suis enfoncé en lui... Il était à genou et se branlait en même temps. Je sentais mes couilles battre contre les siennes. Pendant ce temps, Christine visiblement excitée était cuisses ouvertes et se branlait avec ardeur... Nous étions tous les trois très, très excités ! ! Je voyais ses doigts tourner autour de son bourgeon, s'enfoncer en elle pendant que je limais le cul de son homme. Nous avons fini par jouir tous les trois, presque en même temps.

Nous nous sommes écroulés, enlacés, couverts de sueur. Il y avait une odeur de sexe dans la pièce. Mais aussi de bonheur. Je n'avais jamais vécu cela. L'entente, la montée du désir et le plaisir avaient été parfaits. Nous avons continué nos jeux après avoir repris nos esprits. Les raconter serait un peu long tant il y a eu de bonnes choses . Nous nous sommes revus deux ou trois fois par la suite et, par malheur, j'ai perdu leurs coordonnées. J'aimerais beaucoup les revoir pour parler de ces bons moments...   

  Dépucelage anal

C'est une aventure qui m'est arrivée quand j'étais étudiant dans une Grande Ecole toulousaine.

Je dois avouer que j'aime me travestir depuis la puberté. J'ai débuté en enfilant les affaires de ma mère et de ma grande sœur. Grand et mince (1m75 pour 68 kg), j'ai pu passer sans les abîmer leurs sous-vêtements, bas, culottes etc. et leurs robes. J'ai pris beaucoup de plaisir à me masturber en fille, et je rangeais vite leurs effets avant qu'elles ne rentrent. Je n'avais jamais osé l'avouer à quiconque, encore moins me montrer en public. Maintenant, marié et père de trois enfants, je vis mon travestissement différemment. Je me cache toujours du public car j'exerce une profession libérale dans un village. Mais je me rase les jambes régulièrement. Je dis à ma femme que c'est parce que j'aime la douceur de mon corps épilé sur le sien quand nous faisons l'amour et j'omets de lui dire que je me travesti quand je suis seul à la maison. Des collants sur des poils, il n'y a rien de plus laid ! J'en profite pour dire à tous ces exhibitionnistes que l'on voit en sous-vêtements féminins sur Internet qu'ils pourraient au moins se raser les jambes !

Bref, je vais vous raconter mon histoire, totalement véridique que j'ai vécu en 1988.

Mon penchant pour le travestissement s'est calmé lorsque j'ai rencontré en terminale une jeune fille dont je suis tombé amoureux fou. Je ne pensais plus qu'à elle et j'étais alors un hétéro à 100 pour 100. De toute façon, comme je vivais mon fantasme en cachette, je n'avais jamais connu d'aventure homosexuelle, et je n'avais jamais été tenté par un garçon. Je m'étais masturbé en m'enfonçant divers objet dans l'anus, mais je n'étais jamais allé au de là.

Hélas, cette jeune fille m'a quitté peu de temps après mon départ pour Toulouse. J'en ai beaucoup souffert, comme amputé d'une part de moi-même. Je n'avais plus envie de côtoyer quiconque et je fuyais toute relation avec la gente féminine. Ma sexualité s'est retrouvée au point mort …et quelque peu flottante. Je me suis remis à me travestir avec beaucoup plus de moyens. Je me suis confectionné une garde robe, avec de nombreux sous-vêtements, des bas des collants, quelques robes, des escarpins…Je n'osais toujours pas m'exhiber et je restais confiné dans ma chambre d'étudiant.

Il se tenait tous les jeudis une " boum " au Cercle des Elèves. Je n'y mettais jamais les pieds, jusqu'à ce qu'une de ces fêtes soit annoncée à déguisement obligatoire. C'était enfin une occasion de me montrer en fille.

L'après midi précédent, je me suis minutieusement préparé. Je me suis longuement et soigneusement épilé. J'ai ensuite massé ma peau avec des lotions adoucissantes. J'étais lisse et doux de la tête aux pieds. Je me suis doigté et assoupli l'anus avec une crème. J'ai ensuite choisi un adorable porte jarretelle rose auquel j'ai accroché des bas gris fumée. J'ai enfilé une culotte assortie et un soutien gorge, que j'ai rembourré avec des bas roulé. J'y ai également dissimulé des préservatifs. J'ai ensuite mis une robe noire, qui s'arrêtait en corolle 10 cm au dessus des genoux. Je me suis chaussé d'escarpins de 8 cm de haut. J'avais l'habitude de marcher avec dans ma chambre, on verrait bien pour danser… Je me suis alors rendu chez une copine d'étage pour qu'elle me maquille. Je lui ai demandé quelque chose en rapport avec ma tenue : sobre et classe. Avec une perruque, le résultat était saisissant. Je n'avais jamais été aussi belle ! Le petit copain de ma maquilleuse regardait d'ailleurs mes jambes avec insistance…
Nous nous sommes rendus de concert à cette fameuse fête. Quelle volupté : la douceur des bas, le frottement de la robe sur mes jambes, la fraîcheur de l'air qui s'insinue jusqu'à la culotte…Toutes ces sensations m'ont provoquées un début d'érection. La soirée s'annonçait sous les meilleurs augures.

Le Cercle était bondé d'une foule bigarrée aux allures étranges. Robin des Bois côtoyait des majorettes et des dragons.. Mon entrée est passée quasiment inaperçue. Tant mieux. Je pouvais vivre mon fantasme dans l'anonymat de la piste de danse. Je ne m'en suis pas privé et j'ai senti à certains moments des caresses appuyées sur mes fesses. Je ne m'en suis pas formalisé et j'ai laissé le plaisir remonter le long de mes reins. Mes pieds se sont bien habitués aux talons et je sentais avec délices ma robe virevolter, découvrant à l'occasion la lisière de mes bas. Lorsque je me suis assis pour me reposer dans un coin peu éclairé, Pierre m'a rejoint, deux verres de whisky à la main. Pierre est un camarade de promotion ave lequel j'avais sympathisé. Il s'était déguisé en boucher, ce qui mettait en valeur sa carrure d'athlète. Il m'en a proposé un et m'a demandé la permission de s'asseoir à côté de moi. Je lui ai accordé et il m'a félicité de ma tenue. Nous avons commencé à parler de tout et de rien, quand j'ai senti sa main sur mon genou. Je lui ai souri, et j'ai écarté les cuisses pour lui signifier mon assentiment. Sa main est alors remontée de long de ma jambe, caressant le bas jusqu'à la peau nue. Il a marqué un temps d'arrêt, puis est parti à la recherche de ma culotte. Nous ne disions plus rien, et je le regardais intensément. Il trouva mon sexe bandé et le branla doucement. Je lui retiens la main.

- Arrête, on va nous voir…

- Ne mens pas, je sens que ça te plait…

- Oui…Mais nous serions mieux ailleurs.

- Ok. Rejoins-moi dans ma voiture et on file chez moi. Elle est garée derrière le Cercle. Je pars devant.Il se lève et au bout de quelques minutes je le rejoins dehors. Je monte à ses côtés et il se jette alors sur moi. Ses mains repartent à l'exploration de mon corps et sa bouche se colle à la mienne. Sa langue me pénètre et frétille sur la mienne. Je m'abandonne à ce baiser, tandis que son majeur, après avoir écarté ma culotte me masse doucement l'anus. Il force doucement mon sphincter et commence un va et vient langoureux. Du bruit nous interromps et nous nous séparons. Je remets de l'ordre dans ma tenue tandis qu'il démarre.Le trajet se déroule sans un mot, et j'admire dans les reflets jaunes électriques des réverbères les éclairs de lumière sur mes jambes dévoilées par ma jupe retroussée.

Arrivé chez lui, je me suis installé dans le canapé. Il a mis de la musique douce sur la sono, et m'apporté un autre verre. Nous avons trinqué puis recommencé nos jeux de langue et de mains. Les miennes ne sont pas restées inactives et j'ai effleuré son buste. J'ai flatté un temps ses pectoraux puis j'ai entrepris d'explorer son bas ventre. J'ai trouvé une bite dure que j'ai massé à travers le pantalon avant de m'attaquer à la braguette. Son sexe a jailli, dur, turgescent. Je l'ai branlé puis ma bouche s'est détachée de la sienne. J'ai baissé la tête pour retrouver son dard devant mes lèvres. J'ai sorti la langue pour lécher le bout du gland. Ensuite je l'ai lentement absorbé. Je l'ai fait pénétrer jusqu'au fond de ma gorge, le nez enfoui dans son pubis. Elle était chaude, palpitante et ma langue la plaquée contre mon palais. Alors que je me retirais, il s'est trémoussé pour se déshabiller. J'entreprends un long pompage. Mes mains caressent ses couilles, les malaxent. Je sors sa bite et lèche la hampe. Je prends une couille en bouche, je l'aspire. Puis je reprends la pipe. Il soupire d'aise et ses mains s'attaquent à ma culotte. Il la descend à moitié et prend possession de mon anus. Il y met un doigt, puis deux. Il m'assouplit le cul, il l'élargit progressivement. Je bande comme un taureau.

Sa queue est de plus en plus grosse et me remplit la bouche. Je la sens rendu comme un arc.

- Arrête, tu vas me faire jouir et j'ai envie d'autre chose.

Je comprends immédiatement, et je retire sa bite de ma bouche comme à regret. Je me retourne et me positionne à quatre pattes, le cul tendu. Il remonte le bas de ma robe sur mon dos et finit de me retirer ma culotte de dentelle. Le spectacle que je lui offre doit valoir le détour : le cul nu, cambré et flanqué des jarretelles est mis en valeur par les bas. Il prend mes fesses à pleines mains et je sens avec délice sa langue humide sur mon petit trou. Il l'humidifie et s'insinue à l'intérieur. Je me caresse les cuisses, la bite. Il se redresse. Je fouille alors rapidement mon soutien gorge et je lui tends sans me retourner un préservatif. Il s'en revêt et pose sa bite sur mon anus. Elle est plus grosse que ses doigts. Il pousse et l'intromission ne se fait pas sans mal. Je pousse à mon tour et le sphincter cède, laissant pénétrer son sexe. Il s'arrête quelques secondes, puis amorce une lente pénétration. Il s'introduit profondément et stoppe au fond de mon cul. Ca y est. Pour la première fois, je suis enculé par un vrai sexe. Cela n'a rien à voir avec tout ce que j'avais vécu jusqu'à maintenant. Les sensations sont extraordinaires : le relief de sa queue dans mon conduit, ses couilles contre mes cuisses. Je me sens complètement soumis à sa force. La sodomie, ça se passe également dans la tête ! Il empoigne mes hanches. Après s'être arrêté un instant pour laisser à mon cul le temps de s'habituer à son diamètre, il se retire jusqu'aux marges de mon anus pour mieux m'enculer à nouveau. Il augmente progressivement le rythme. Bientôt, il me défonce intensément. Mes mains écartent mes globes pour qu'il aille au plus profond de moi, et ma bite dure se balance au rythme de la sodomie. Il me pilonne pendant ce qui me paraît être une éternité. Je cris mon plaisir sans retenue et soudain il s'affale sur moi en gémissant. Je sens les contractions de sa queue en moi tandis qu'il éjacule longuement. Je prends alors mon sexe de la main droite et je me masturbe frénétiquement. Je jouis à mon tour, sans remord pour son canapé. Mon plaisir est intense, supérieur à celui connu dans le vagin d'une fille. Nous restons l'un dans l'autre quelques minutes. Je sens son sexe mollir. Il se retire et je roule sur le coté pour me lover dans ses bras. J'ai l'impression que mon anus est resté béant et qu'il ne se refermera jamais. La sensation n'est pas désagréable et je sais que mon cul accueillera bientôt avec plaisir d'autres sodomies. Il m'enserre et nous restons immobiles, anéantis tous les deux par cette jouissance partagée.

Voilà comment j'ai découvert les joies d'être enculé. Si cela vous a plus, je vous ferais découvrir comment il m'a soumis…

 

sommaire

webcam chat coquin asiatiques gay trans blacks hentaï lesbiennes collants matures beurettes big tits bukkake gang bang fellations