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Cousine salope Javais en mémoire le portrait dune fillette maigre et boutonneuse. Cétait dans mes souvenirs une gamine constamment plantée devant sa télé et qui ricanait pour je ne sais quelle raison chaque fois quelle me voyait. Aussi ne pus-je retenir un grognement dédaigneux lorsque ma mère me dit : « Ta cousine va passer deux semaines en Espagne. » A vrai dire, la rubrique des chiens écrasés me paraissait encore mille fois plus intéressante que cette nouvelle. « Tu sais, Charlotte, celle que tu nas pas vue depuis des années . » « Justement, lâchai-je. » (Tiens, un octogénaire sétait noyé à deux pas dici !) Javais eu une journée fatigante et je tenais à lire mon journal. En dautres circonstances, jaurais vu immédiatement où elle voulait en venir. « Tu ne voulais pas aller en Espagne prochainement ? » Mon cerveau avait déjà fait tilt, ce qui ne mempêcha pas de répondre dun air mi-niais mi-outré : « Et alors ? » « Alors, grand malin, sa mère et moi avons pensé quil serait sympa que vous y alliez ensemble. Une jeune fille seule là-bas, ce nest pas très prudent. Tu sais comment sont les hommes du Sud. Vous pourriez refaire connaissance et tu lui servirais de guide. » Je détestais les idées de ma mère et de ma tante. Mon brillant argumentaire pour repousser leur proposition fut inutile et huit jours plus tard, je me trouvais à laéroport, mal rasé et décidé à soûler la gamine qui allait maccompagner. « Grmblblblbl, déjà dix minutes de retard. » Les débuts étaient prometteurs. Elle avait dû égarer une Barbie et rater son train. En tout cas, je nallais pas lattendre. Dailleurs, je nétais même pas certain de la reconnaître. Cela marrangeait bien, du reste. Soudain, jentendis une voix derrière moi. « Stéphane ? » Cétait lui-même. Je me retournai mollement et ne pus sans doute pas dissimuler ma surprise. La nature peut parfois faire des miracles en quatre ou cinq ans. Les boutons avaient bien sûr disparu, elle nétait plus maigre du tout et possédait désormais une silhouette des plus agréables à regarder. Elle portait déjà une tenue adéquate pour notre destination, contrairement à moi avec mon grand manteau noir. Elle se tenait bien droite, à un mètre de moi, son sac posé à ses pieds, et me faisait un énorme sourire. « Je suis vraiment ravie de te voir. » Je lui répondis une phrase banale du même type, mais plus je la regardais et moins cétait hypocrite. Je commençais même à regretter quelle soit de ma famille. Le vol fut très calme. En fait, je crois quelle ma dit plein de choses, mais il devait sagir sans doute dhistoires de famille. La conversation devint un tout petit peu plus intéressante une fois arrivés sur place. « Alors, quel est le programme ? » « Le mien est clair et tout décidé, répondis-je, je vais faire ce que tous les jeunes font à Barcelone. » Nullement vexée, elle me répondit avec son éternel sourire : » Parfait, ça me va. » Elle avait donc décidé de me coller, ou alors elle navait pas compris le sens véritable de ma phrase. Le soir venu, je me mis sur mon trente et un. Jétais en train de me raser dans la salle de bain lorsquelle surgit sans même me demander lautorisation et me pria, très aimablement, il faut bien lavouer, de lui faire un peu de place. « Pas fatiguée ? » Non, elle était en pleine force au contraire ! Et elle se réjouissait de faire la folle en boîte. Cette nouvelle me coupa net dans mon élan. Je fis traîner les choses mais choisis tout de même une salle super branchée de style latino. Mon début de soirée se déroula au bar. Je descendais des Martini en surveillant ma cousine, comme on me lavait recommandé. Pour ce faire, jétais bien obligé de la regarder. Rapidement, je me rendis compte quelle avait un déhanchement très intéressant. Dès quelle me regardait, je faisais mine de lignorer. Et les quelques fois où je ne fus pas assez rapide, elle me demanda pourquoi je ne dansais pas. Peu à peu, des types se mirent à laccoster. Cela ne semblait guère lenchanter, mais elle continuait à danser, sans cesser de sourire. Puis lun deux, un peu éméché sans doute et ayant vraisemblablement trois fois lâge de la demoiselle, la colla dune façon très audacieuse. Je quittai mon bar et repoussai fermement le vieux pervers (ce nétait guère courageux de ma part, vu sa petite taille). Pendant quil minjuriait, Charlotte me remercia. « Heureusement que tu étais là. Quel boulet ! » Je lui répondis quon mavait chargé de la protéger. Elle membrassa furtivement sur la bouche. Pris à froid, je me dis pour me rassurer quelle avait dû mal viser. « Ah oui ? Comme tu fais bien ton travail ! » Une chose était sûre : Son baiser avait eu le mérite déloigner livrogne. Je crois quensuite nous avons dansé ensemble (javais bu beaucoup de Martini). Sur le chemin du retour, javais complètement oublié lépisode du baiser. Par contre, jétais ravi davoir quelquun pour maider à rentrer car je nétais plus en possession de tous mes moyens. Charlotte ouvrit la porte et me laissa meffondrer dans le lit. « Je reviens dans un petit moment, dit-elle. » « Prends ton temps ! répondis-je dune fausse voix paternelle. » Deux minutes après, je fis irruption dans la salle de bain avec lintention de me laver les dents. « Tu es résistant, me dit-elle avec un sourire malicieux. » Je fis mine de me casser la figure, ce qui lamusa beaucoup. Il me restait en tout cas assez desprit pour admirer la ravissante chemise de nuit très transparente quelle avait revêtue. « Ça te dérange si je me douche en fait ? Comme tu es réveillé » Non, ça ne me dérangeait pas. Pendant que je me lavais les dents et la figure, torse nu, elle ôta se chemise et commença à se savonner. Je tiens aujourdhui encore à remercier le miroir que javais en face de moi ! Elle tourna la tête dans ma direction, vit que javais fini de me laver et que je la regardais. Cette fois, je ne fis pas semblant de regarder ailleurs. Jaurais bien voulu, mais je nétais pas en état. Elle me dit alors une chose surprenante, en tout cas cela me laissa bouche bée. « Tu veux bien me savonner le dos ? » « Heu tu ny arrives pas ? » « Bien sûr que si mais je préfère que ce soit toi qui me le fasses. » Ma question idiote ne lui avait pas fait perdre le sourire. Je fis ce quelle mavait demandé, puis lui massai délicatement les côtés, entre ses aisselles et ses hanches. Ma main droite frôla son sein. Elle poussait de petits soupirs. Debout dans la baignoire, elle était à peine plus grand que moi. Soudain, elle se retourna et membrassa langoureusement. A partir de cet instant, je crois que jai plus rien contrôlé. Mes mains glissèrent jusquà sa paire de fesses à ladmirable fermeté, tandis quelle se jetait témérairement sur moi. Malgré mon état lamentable, je la tins fermement et reculai jusquau lit dans lequel je me laissai tomber, sans lui lâcher les cuisses. La furie môta mes vêtements et se saisit dun préservatif dans son sac quelle menfila elle-même. Ensuite elle sagita comme une diablesse, tantôt allongée sur moi, tantôt redressée. La nuit ne faisait que commencer et il en fut de même pour le reste du séjour. Bien entendu, cela resta notre petit secret. |
Un éjaculateur pas si précoce Pas facile de satisfaire ses envies, même avec tout l'argent du monde. Les putes n'y changent rien et les échecs sexuels se perpétuent. Il est temps de changer cette situation, sauf que dans le désespoir, la motivation manque cruellement. J'y repense souvent, y compris maintenant, assis à cette table, avec la serveuse qui s'amène vers moi un verre de cidre à la main. Bah! Même celle-ci n'y changerait rien: je me retrouverais avec la prostate vide et cette sensation d'avoir rien accompli. Sans parler de l'insatisfaction de la partenaire sexuelle qui rarement passe inaperçue. Après cette dérangeante réflexion déjà faite des centaines de fois, je prends le verre de cidre et le finis d'un trait. L'argent posé sur la table, je m'en vais vers la sortie, déprimé comme toujours. Je vagabonde dans la rue. En fait je ne sais même pas où aller. Je nai même pas envie de rentrer chez moi. En marchant, je sens une vibration dans ma veste. En fait c'est simplement le téléphone portable. Finalement quelque chose qui se passe dans cette satanée soirée ! Oui, après tout on se contente de ce qu'on a. C'est Joceline. Elle est bonne, mais un peu chiante parfois quand même. Tiens, ce soir elle semble vouloir me remonter le moral même si je doute qu'elle puisse faire quelque chose: -Tu fais quelque chose de particulier ce soir ? -Non, si ce n'est peut-être me faire chier en ville. -Ca te dirait de passer chez moi ? Bon, là faut quand même dire que je suis souvent allé chez elle, mais j'ai jamais eu le moindre rapport sexuel avec. Sans ça, elle ne mappellerait sûrement pas... -Ecoute, là je sais pas trop vu mon humeur de bâtard. -Mais si mon petit, viens et on va arranger tout ça. Intérêt pour moi cette jeune célibataire. En tout cas pas au niveau sexuel, sinon c'est vrai En parlant d'arranger, c'est pas une mauvaise idée... Mais elle n'a jamais montré un que c'est clairement une personne sur qui on peut compter. -Ouais ben si tu le prends comme ça, je veux bien. Le temps de finir la discussion en redoutable beauté et c'est limite si je cours pas vers la voiture. Pas que je sois très content d'aller chez elle, mais en quelques phrases elle a réussi à me remettre d'une humeur acceptable, ce qui nest pas si fréquent Après un court voyage, me voilà enfin devant la porte de son studio. Elle vient m'ouvrir avec un décolleté plus ou moins sexy et me dit simplement: -Salut. -Tcho! Désolé, mais vu la situation je n'ai rien apporté... -Dis pas ça, tu as pris tout ce qu'il nous faut avec. Pas sûr d'avoir compris l'allusion. Quoi qu'il en soit, elle me reçoit très bien et c'est le principal. Bizarre par contre qu'elle reste figée, avec un bras qui tient la porte et l'autre qui repose contre la bordure de la porte, ce qui m'empêche de passer. Je m'avance et bouscule lentement son bras pour passer. C'est étrange que je la connaisse si bien, que je la trouve joliment bonne, mais que ce soit la première fois où je serais vraiment partant de faire quelque chose de concret avec elle. Alors armé d'un sourire ridicule je décide d'attaquer direct: -Ce soir j'ai besoin d'alcool, de sexe et de drogue ma jolie ! Elle fronce les sourcils en s'immobilisant quelques secondes. Elle me répond alors en souriant à son tour: -Alcool et sexe, on doit pouvoir trouver ça en rayon, pour la drogue, je sais pas trop. Je nai jamais parlé comme ça à Joceline, mais déjà que je suis lancé: -Ben alors commence par me satisfaire là où tu peux. Notre sourire persiste quelques secondes avec elle qui prépare les verres et tout ce qu'il faut. Pendant ce temps je m'assieds sur son lit. On a vite fait de boire trois ou quatre martini, de se perdre dans dinutiles discussions puisque nous savons déjà où nous voulons arriver. Et je ne sais pour quelle raison, je sais aussi quelle veut y venir. Peu importe, cela nous amène à des choses plus intimes. Dabord des caresses des cuisses, du ventre, puis des seins et de labdomen, mais elles se déplacent rapidement vers des points plus sensibles. Au fur et à mesure, jenlève les habits dérangeants de la partenaire et elle en fait autant. Elle est vraiment sans gêne puisquelle nhésite pas à mettre sa main contre ma verge. Bien que soit maladroit son geste, il nempêche que je prends un grand plaisir. Ma peur de léchec me rend craintif et donc je peine à passer rapidement aux choses sérieuses comme elle le fait. Cest elle-même qui doit me dire en soupirant : -Viens par ici. En me disant cela, elle me prend la main et laccompagne à proximité du clitoris. Je commence à tâter doucement autour de cette partie sensible, mais elle croit bien dajouter : -Vas-y plus fort ! Vas-y. Au moins je suis fixé, elle nest pas des plus sensible. Il faut profiter de ces contacts afin de donner un maximum de plaisir à ma compagne avant de risquer de tout gâcher. Je mapproche donc du vagin et en y entrant, je ralentis encore les mouvements. Cest clairement visible que mes gestes appuyés et indolents sont très appréciés et ce jusquau point G. Je ne ressens pas grand plaisir sexuel en ce moment, mais rien que le fait de voir que ça semble la satisfaire grandement me donne la confiance quil me manque. « Loccasion idéale pour commencer à utiliser mon sexe ! » je me dis. Ce que fait aussitôt. Ma verge commence à durcir rapidement et le mouvement de vas et viens amène toute la purée proche de lembouchure après peut-être deux minutes seulement. Cest en mauvaise voie, mais contrairement aux autres fois, jai de suite le réflexe de sortir le tout du vagin, au lieu de marrêter mais en restant au contact de celui-ci. Cest ce qui me sauve la face au moins pour cette fois-ci et pour ne pas tout arrêter, je reprends avec les caresses, le temps que mon envie déjaculer redescende à un niveau acceptable. Elle doit être un peu étonnée probablement de mon rite sexuel, mais elle ne dit rien et continue à jouir visiblement. Je peux être fier de moi, jai beau ne pas avoir été le seul, mais cest une grande première pour moi. Cest pas pour autant le moment de sabrer le champagne Je continue toujours avec la même technique pour éviter le pire et au fur et à mesure, ses gémissements deviennent de plus en plus forts, voir presque insupportables par moment. Durant mes moments darrêts, elle semble vouloir mimiter et caresser à son tour mes parties, mais je dois lempêcher si je ne veux pas perdre prématurément le précieux liquide. Ce geste très maladroit nadvient quune seule fois, puisque je lui permets les fois suivantes daccéder à mon pénis à peine il est calmé à nouveau. Ceci continue jusquà linespéré orgasme de sa part et donc je me permets de faire le miens juste après, cette fois si sans devoir faire le moindre effort. Cest dans cette situation que je mendors contre elle. Au réveil, le lendemain, elle est déjà dehors du lit. Ce nest que partie remise... Bref, je suis toujours un éjaculateur facile, mais je suis guéri psychologiquement et jai appris à maîtriser ma faiblesse. |
Coup de bite sur Vanessa 18 heures, je venais enfin darriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; javais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près dun an, mavait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de laile depuis quelque temps, certes je navais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je naurais pensé quelle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je métais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. Jétais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment jallais réagir. Puis je me dis quil ne servait à rien de se faire des films à lavance. Nous verrions bien. 15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je lentendis arriver depuis la cuisine, elle mouvrit. - Tu es venu finalement Me dit-elle avec un sourire un peu gêné. Elle minvita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à laccoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées men amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle sen sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille mappartenait, son corps mappartenait. Pourtant cela sonnait faux, je narrivais plus à me complaire dans cette idée. Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. Jobservais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et dautres ; jappris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à lécouter se confondre en excuses de tout genres ; quelle ne savait plus où elle en était, quelle mavait trompé par tristesse, que de toute façon elle navait pris aucun plaisir avec lautre connard Un beau ramassis de conneries ! Je lécoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je nentendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je narrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que javais pour elle. Je me levai et mapprochai delle, lui barrant le chemin alors quelle tentait demporter les assiettes pour les laver. Je lempoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre. - Quest-ce que tu fais ? Me dit-elle lair apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, mentoura de ses cuisses et de ses bras membrassant sauvagement. - Tu vas pouvoir te faire pardonner ! Lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle louvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir quelle prenait à mêtre ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle narrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, javais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et lappuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées. - Vas-y, prends-moi comme tu veux ! Me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle. - Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais jétais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien quelle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue. - Arrête, tu vas me tuer ! Me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir léjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et métrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis seffondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à loreille : - Je ne veux plus jamais te revoir sale pute ! Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en lair, je pris mes affaires et men allai. |
Sexe avec l'infirmière Je m'appelle Jean, j'ai 41 ans et je soufre de problèmes d'érection depuis quelques temps. Ma femme a du mal à me faire bander, bien qu'elle fasse beaucoup d'efforts pour me satisfaire. Elle n'hésite pas à porter des tenues légères sexy, me laisse pratiquer le fist vaginal et anal sur elle, et bien sûr la pénétrer et la sodomiser dans toutes les positions. J'ai même droit d'éjaculer sur son visage et dans sa bouche pour qu'elle avale mon sperme. Bref je suis gâté, d'autant que ma femme est bonne : peau mate et douce, gros seins fermes mais naturels, des cuisses bien fermes aussi et une petite chatte rasée bien serrée... J'ai donc rdv chez l'urologue. J'entre dans le cabinet et je vois un vieux bonhomme en blouse blanche. Je lui explique que j'ai beaucoup de mal à bander et après m'avoir fourré un doigt dans le cul pour palper ma prostate, il me dit : "Cher monsieur, vous n'avez rien, je vais vous prouver que tout fonctionne très bien chez vous." Il me demande d'aller dans la pièce d'à côté qui n'est autre qu'une chambre. "Vous enfilerez cette blouse après vous être mis entièrement nu". J'exécute ses ordres et attends, assis sur le lit. On entre et que vois-je : une infirmière dans sa tenue de travail mais avec des talons aiguilles, des bas, et une blouse blanche très courte ras la moule. Elle vient vers moi, me demande de m'allonger sur le ventre. Elle s'assoit sur mes fesses et commence à me masser. C'est très agréable et j'en déduis que le docteur m'a prescrit une séance de massage et de relaxation avec une superbe femme de 25 ans à forte poitrine pour me détendre. Peut-être en effet que c'est le stress du boulot qui crée chez moi un blocage d'érection après tout. Je me détends de plus en plus ! Soudain elle me caresse les fesses, la raie, et me titille l'anus. Tiens une nouvelle technique de massage ! Je laisse faire car c'est une bombe sexuelle cette infirmière et rien que pour ça j'ai envie qu'elle aille plus loin. Elle se relève puis me demande de me mettre à quatre pattes. A peine mis dans cette position elle insère dans mon anus un doigt et me touche la prostate. Je ne bronche pas et je dois dire que j'apprécie. Avec son autre main elle masturbe mon sexe et je prends un pied fou. J'ai envie de la caresser, de lui lécher les seins, de mettre ses tétons dans ma bouche...! Soudain je me rends compte que je bande comme un taureau je suis ravi ! Mais voilà qu'elle approche sa bouche de mon anus et commence à le lécher avec sa langue. Elle le pénètre même en faisant des petits va-et-vient avec. C'est excellent j'ai une gaule de fou ! C'est alors que je ne peux me retenir et retire sa main de mon anus pour me retourner vers elle et pelotter ses seins. Elle me dit alors : "Ca ne fait pas partie de la séance Monsieur je vous en prie" Je ne peux me retenir je passe ma main sous sa blouse et caresse sa petite chatte à travers sa culotte. "S'il vous plaît arrêtez..." Elle m'excite encore plus en se refusant à moi ! Je la couche sur le lit, elle montre de la résistance mais je ne peux plus me retenir, il faut que je la baise immédiatement. J'arrache alors sa culotte blanche et me couche sur elle pour la pénétrer immédiatement. Je me régale dans cette foufoune imeccablement rasée et douce. J'ai la tête entre ses nichons énormes et fermes et je la baise comme un fou. Elle ne me retient plus et caresse à nouveau mes fesses en poussant des petits gémissements. Je suis sur le point d'éjaculer mais je me retiens. Je lui dis alors de se retourner que je vais lui prendre le cul. Elle se met en position et je me sers de son jus d'excitation sur et dans sa chatte pour l'appliquer sur son anus. Je rentre comme dans du beurre dans son petit cul c'est un régal ! Elle glisse une main au dessus de ma cuisse droite pour caresser à nouveau mon anus et même me doigter le trou du cul. C'est tellement bon que j'en pousse des cris. Je ne peux plus me retenir et je lâche une énorme giclée de sperme dans son cul. Quelle séance merveilleuse! Dorénavant quand j'ai un petit coup de fatigue sexuelle avec ma femme, je pense à cette fameuse séance et j'ai la trique comme un jeunôt de 18 ans! |
Je baise la collegue de ma femme dans le debarras Nos deux couples se faisaient face sur cette terrasse. Carole , la collègue de bureau de ma femme était tout à fait ravissante, le teint cuivrée en cette fin de journée, elle semblait véritablement rayonner, le visage balayé par la lumière chaude de la bougie posée devant nous. Ses yeux discrètement maquillés offraient à ma vue cette intense profondeur qui distingue les regards noirs intenses associés à une lueur secrète, ambiguë. Son audace à me regarder brièvement mais de façon soutenue, esquissant même quelquefois un léger sourire, contribua à me faire exprimer lattention que je lui portais avec moins de retenue. Ainsi ce petit jeu prit une tournure nouvelle, tant nous nous habituions alors à chercher mutuellement nos regards. Une complicité secrète sétait au fil de la journée insinuée entre nous à linsu de nos mari et femme respectifs. Carole poursuivit ses avances par un jeu subtil auquel jétais le seul sensible. Ainsi lors de la longue promenade qui sen suivit alors que notre conversation sanimait à propos du statut respectif de la femme dans lantiquité et aujourdhui, Tantôt elle me regardait avec plus dinsistance encore alors que son mari nous tournait le dos. Puis elle me frôla la main de la sienne, de ses doigt si délicats parés dun verni rouge intense. Elle me devançait, me laissant à loisir observer sa silhouette sensuelle, féline, moulée dans une robe de satin bleu fendue sur le coté, découvrant par moments le pli de sa jambe et le bas de sa cuisse. La beauté de celle-ci était tout à fait remarquable, à la fois musclée et élancée, je rêvais déjà de pouvoir y appliquer dattentives caresses. De même lorsquelle ondulait devant moi son fessier magnifique révélant une féminité conquérante, je me voyais pétrir ses fermes globes du plat de mes mains. Elle fut un temps portée à plus de discrétion, car nos mari et femme sétaient à nouveau rapprochés de nous. Mon attente aussi dun signal venant delle provoqua bientôt chez moi de sourdes inquiétudes. Après tant dattention je crus discerner comme de lindifférence. Il me semblait même, maintenant que son mari sétait placé entre nous, quelle avait choisi de mignorer ne madressant plus de signe dencouragement... Cette femme quil y a deux jours je connaissais à peine, quhier encore je ne percevais que comme la meilleure des amies collègues de mon épouse, mapparaissait aujourdhui comme la femme la plus désirable qui soit, irradiant une puissance érotique qui emprisonnait mes sens. Avant ce jour, je navais pas envisagé de tromper ma femme, si ce nest dans lexpression dun fantasme fugitif. Maintenant il fallait que je possède cette femme, et je me sentais prêt à toutes les folies pour arriver à mes fins. Peu à peu lattention dArnold sétait relâché sur sa ravissante épouse qui madressa enfin un coup dil sans équivoque. Cétait une bien ravissante complice qui sétait donc assise ostensiblement face à moi à la terrasse du restaurant. Outre la beauté de son visage, je discernais une partie de son anatomie que linsistance de ses regards ne mavait pas laissé le loisir ou le courage dobserver. Maintenant quelle était en face de moi, cétait presque linverse. Lintensité de ses yeux noirs portés sur moi sans retenue, alors même que mon épouse à mes cotés aurait pu la percevoir, loin de mintimider, mencourageait désormais à explorer du regard ses appâts les plus secrets. Ainsi ma vue soffrait des vas et viens entre les contours de son visage et ceux plus avenants encore de ses seins dont une partie se dévoilait généreusement par le décolleté avantageux de sa robe. Son vallon de tendresse était des plus exquis et cest avec volupté que jimaginais y plonger mon visage... Elle me sourit alors comme si elle lisait mes pensés. A cet instant je sentis sa cheville caresser doucement la mienne. Son pied dénudé glissait bientôt, longeant lintérieur de ma jambe, remontant doucement du mollets à la cuisse. Je sentais mon sexe se tendre contre le tissus trop serré. Elle me regardait fixement et je soutenais ce regard, comme un appel limpide à assouvir un désir sauvage... Cest son mari qui dune parole distraite brisa cet instant magique, au moment même où le pied de Carole appliqua une légère caresse le long de mon sexe tendu. "Que diriez-vous de venir prendre lapéritif chez nous ?". Ma femme et moi, après nous être regardé brièvement en avions conclu que cétait une idée séduisante. La vue du déhanchement félin de Carole associé aux effluves capiteuses du parfum dont elle venait de gratifier son cou gracile de quelques gouttes, provoqua chez moi un mouvement incontrôlé de ma main qui vint caresser les fesses de ma femme. Celle-ci ne repoussa pas mes avances et sembla même y prendre goût, serrant son bras autour de ma taille et blottissant sa tête contre mon cou. Je me sentais un peu coupable de ce désir irrépressible qui ne sadressait pas à la femme qui était auprès de moi. Mais en même temps je me voyais libéré de toute contrainte, comme hors du temps, ne vivant que dans le but de tendre vers lassouvissement de mes désirs, un peu comme si jétais retourné à létat sauvage. Javais le sentiment même qui me glaçait le dos que sil avait fallu tuer quelquun. Carole nous invita à nous débarrasser dune partie de nos vêtements. Mon épouse portait elle même une tenue très élégante, long fourreau de satin noir qui moulait à ravir ses seins menus dont on devinait le dessin de laréole au travers du tissus, ainsi que sa taille fine et son fessier charnu. Notre hôtesse quant à elle était partie se changer et réapparue plus ravissante encore dans une tenue extraordinairement sexy. Elle portait désormais une courte robe blanche qui lui arrivait à mi-cuisse. Ses jambes superbement galbées étaient recouvertes dun collant blanc de soie très fine qui éclaircissait légèrement son teint hâlé. Elle portait des souliers dune pareille blancheur aux talons élevés attachés par de larges bandes qui nouaient ses chevilles. La cambrure de ses reins sen trouvait ainsi accentuée, et sa poitrine mise en valeur simposait alors fièrement, visiblement libérée de toute autre contrainte sous la robe légèrement transparente. Sous celle-ci je croyais deviner de sombres mamelons dont le dessin soffrait plus évident encore que ceux de mon épouse. Toute autre femme , y compris ma compagne aurait parue vulgaire dans une telle tenue. Je ne sais par quel miracle, pour elle il nen était rien. Elle parvenait à garder un air de dignité indiscutable et la beauté de ses formes offertes de façon impudique aux regards, lui semblait comme une parure élégante associée avec goût au naturel de son attitude, si familière et chaleureuse par ailleurs. Son attitude bientôt pourtant à nouveau troubla mes sens, et me fit la désirer plus intensément encore. Elle me servit un apéritif de sa composition en plongeant son regard velouté dans le mien, profitant de linattention de nos époux respectifs occupés à lintrospection de la maison pour poser sa main sur la mienne. La douceur et la chaleur de celle-ci mélectrisa littéralement et jeu du mal à contrôler mes gestes. Jétais assis profondément dans un fauteuil et quand elle se redressa je ne pus quêtre fasciné par le sombre triangle de son sexe qui discrètement transparaissait au travers de sa robe et du collant diaphane. Je ne pus alors étouffer un murmure : "Je nen peux plus, jai tellement envie de toi !" Elle me répondit par un sourire de contentement, puis se pencha vers moi pour chuchoter à mon oreille : "Dés que cela est possible..." Mais elle du sinterrompre pour ne pas nous trahir, alors qu Arnold et Carole revenaient en riant. "Jaimerais vous faire visiter le jardin !" dit-il alors dun ton enjoué. Je prétextais un léger mal de tête pour décliner loffre, que mon épouse accepta après sêtre enquie de mon état. A peine la porte refermée jentendis Carole fébrile : "Ne restons pas là !" Elle me pris par la main et mentraîna à monter les escalier en courant avec elle. Elle se précipita avec moi dans une petite pièce qui servait de débarras. Elle sauta alors littéralement à mes genoux extirpant avec avidité et dextérité mon sexe bandé jusquà la douleur pour me prodiguer bientôt une caresse buccale des plus exquises. Elle saffairait, tout en me palpant délicatement mes couilles, à me sucer la bite frénétiquement dun mouvement langoureux. Elle continuait sa besogne avec application tout en massant langoureusement mon anus. Je pensais ne pas pouvoir me retenir quand elle se retira soudainement. Elle se redressa pour offrir à ma bouche un téton dénudé libéré de sa robe. Je lengloutissais, le suçais, le malaxais, laspirais, le mordillais tout en pétrissant fermement dune main libre lautre sein. Ses mamelles en forme de poire se dressaient plus nettement encore, leurs bouts sombres aux cercles généreux réclamaient toutes les attentions. Bientôt je les fis rouler de toutes mes forces entre les doigts. Elle se cambra brusquement, étouffant avec peine un soupir dabandon.. Alors je fis glisser ma main à son entrecuisse, et massais bientôt de façon douce et ferme à la fois avec ma paume, sa chatte soyeuse que je sentais humide et moite au travers du collant. Je léchais le liquide onctueux qui poissait sur mes doigts et introduit ma main au contact direct de sa moule baveuse. Bientôt je sentis son fourreau poilu engloutir ma main. Sa bave tiède de femelle en chaleur enveloppait celle-ci jusquau poignet. Je la fourrageais en tous sens, insistant à agacer de mes doigts son point le plus sensible. A la fois cest moi qui la massais, la malaxait, la pétrissait, à la fois cest elle qui me branlait la main par les ondulations et les mouvements saccadés de son corps, jusquà engloutir mon avant-bras. Je fourrageais jusquà ses entrailles lorsquelle me supplia de la pénétrer par lanus. Elle sappuya dune main contre le mur en me tournant le dos, retroussa sa robe jusquà la taille, puis dénuda son cul superbe brillant de sueur pour le plaquer contre mon sexe encore luisant de sa salive. Un instant ma bite coulissa le long de la raie de son cul. La respiration de Carole saccélérait et sintensifiait. Bientôt mon gland heurta létroit passage, massant bientôt la rosette délicieusement ornée dans ses replis dun petit grain de beauté. Devant ce quelle pris pour de lhésitation la femme dArnold me supplia encore "Sil te plait encule moi... je veux sentir ta bite dans le trou de mon cul... sil te plait, baise-moi lanus..." Cette fois -ci, Carole avait perdue toute dignité, jusquà lhumiliation, sa beauté abandonnée soffrait à moi toute entière. Sa croupe ondulait devant moi exhalant des odeurs félines. Sa féminité se dévoilait toute entière dans les courbes lascives de son corps parfait. Cest sans aucune retenue que je mempalais dans son postérieur, limant avec vigueur sa part la plus intime, mes couilles claquant au creux du cul en saccades régulières. Son corps dont je malaxais les seins maintenant dans chaque main, ballotté davant en arrière était secoué de spasmes et de soubresauts. Ma bite brûlait de jouissance et de douleur en frottant violemment sa gaine de chair, et bientôt je lâchais ma semence dans son boyau fessier, le flot visqueux emplissant ses entrailles. Il y eu un bref moment de silence Je plaquais mon torse contre son dos. La sueur collait nos vêtements lun à lautre. Et puis un bruit dans le jardin nous intima de nous redresser et de gagner au plus vite le salon. Arrivés au bas des marches la porte souvrit : Carole et Arnold discutaient botanique. Cest alors quun détail minterpella. La robe de satin de Carole était froissée vers le bas, et un fil trahissait une légère déchirure en haut de la fente latérale qui dévoila sa jambe... Mais ce qui me troubla plus encore cest ce que je distinguais sur la surface du tissu noir près du bas-ventre de mon épouse... une auréole luisante à la forme précise dont le reflet mapparut dévidence. Jétais interloqué et ne pu sans doute dissimuler un sentiment de stupeur car les joues de ma femme se mirent à rosir alors quelle baissait ses yeux face à linsistance de mon regard. Je mavançais alors vers elle, sortant de la pénombre. A nouveau elle leva les yeux vers moi... Son expression ainsi que celle dArnold changea alors brusquement. Je croyais y voir un mouvement de stupeur. Cest alors que je vis à mon tour la raison de tout cela. Sur ma chemise et le haut de mon pantalon de larges bandes de sueurs, dessinaient distinctement telle une empreinte, le contour des fesses et des reins de Carole |
un amant plein de mystères L'été dernier je suis allée en vacances avec mon ami Walter et nous avons décidé de retourner pour la seconde fois à Saint -Cyprien, simplement parce qu'il y a une plage nudiste juste à côté. (A Toreilles, pour ceux qui connaissent le coin.) C'est une plage parfaite pour se baigner et passer la journée à poil à se faire griller au soleil. L'année précédente Walter et moi on y était allés et ça a été quelques jours vraiment sympa. Le seul reproche que je pourrais faire c'est qu'il y a un peu trop de 'Grandes folles' occupées à se faire des papouilles. Mais ça, c'est à mon goût et d'autres que moi n'y trouvent certainement rien à redire. En fait, on ne vient pas dans le Roussillon exprès pour cette plage et pour s'y mettre à poil,non, on vient simplement en vacances comme des milliers d'autres, mais il y a des jours où j'ai envie de me montrer un peu. Oui, j'ai un côté exhibitionniste, pas très affirmé mais de temps à autre, rien que pour exciter un peu mon partenaire, et puis aussi pour mon plaisir personnel. Cependant, ça ne va pas très loin, je ne suis pas du genre de ceux qui font s'exhibent en train de faire l'amour sur la plage au milieu des voyeurs qu'ils ont convoqués. En fait, ça ne m'est jamais arrivé jusqu'à cette fois Bon, ces jours là, en route pour la plage nudiste pour le plaisir d'être à poil, et d'exposer ma foufounette que je garde toujours bien épilée avec juste une petite touffe de poils blonds ras sur le haut du pubis. En plus, je porte un petit bijou intime, un anneau d'or dans les lèvres et je trouve un plaisir certain à me monter les jambes légèrement écartées. Je suis certaine que Walter est fier de mon corps et trouve aussi une certaine satisfaction à me voir exposée. Je dois reconnaître que je ne suis pas mal faite. Certes, je ne suis pas un super top modèle, mais j'attire les regards, regards pleins d'intérêt de la part des hommes, regards plus durs de la part de certaines femmes quand leur mari louche trop ostensiblement vers moi ! On arrive tous les deux vers les 2 ou 3 heures de l'après-midi et on commence par du très classique, baignade, bronzette, re-baignade, histoire de se rafraîchir car le soleil tape fort. Nettement moins classique est l'atmosphère sur la plage: tout le monde est à poil, mais des groupes aux pratiques différentes tendent à se former et à se séparer les uns des autres.s. Dans un coin , il y les nudistes purs et durs, des 'naturistes' comme ils s'appellent, ceux qui viennent ici mettre en pratique un soi-disant art de vivre, qui font de la nudité un système philosophique. Ceux-la ne sont pas des marrants : pour eux, c'est la cohabitation asexuée, pas question pour un homme de bander un peu, quant à jouer un peu à touche-pipi avec sa partenaire, alors là, c'est un scandale ! Et puis il y a les autres : comme je le disais, on voit pas mal de gays et dans la partie sud de la plage on trouve surtout des voyeurs ou des échangistes. On les voit le cuisses écartées et, sous prétexte de se passer des crèmes solaires, se masser la chatoune ou se caresser les balles. On ressent par moments une atmosphère de folle sensualité et on a envie de sucer une belle bite comme on mordrait dans un fruit sauvage cueilli dans la forêt et dégoulinant du jus qu'on avale avec plaisir. Bref, vers les 6 heures, quand le soleil est moins chaud, la plage se vide peu à peu des adorateurs d'Hélios. Ce jour là, Walter et moi ; nous nous retrouvons à peu près seuls dans cette partie de la plage, mis à par quelques irréductibles qui veulent profiter de la mer jusqu'au bout. Le soleil est bas sur l'horizon, mais me chauffe encore assez pour que j'en apprécie la caresse.Je suis allongée,les yeux fermés, à demi endormie et je me sens bien, cool, relax. Walter est parti se baigner une dernière fois. J'ai la tête vide, ou plus si, elle est pleine de bonheur. A un moment, Il me semble que Walter revient car une ombre passe devant moi. Effectivement, quelques secondes plus tard, il se met à jouer avec mes seins an les effleurant doucement, surtout les mamelons et son autre main touche mon ventre et joue avec ma petite touffe de poils et glisse même sur mon sexe, tripotant un instant mon anneau d'or passé entre les lèvres. Je pousse un petit gémissement de plaisir qui l'encourage à continuer. Je suis si bien que je n'ouvre même pas les yeux. Seul une sorte de ronronnement indique à quel point j'apprécie les caresses. Sa bouche se pose sur la mienne et je sens ses lèvres salées qui déposent un doux baiser. un doigt glisse sur mes joues, descend dans mon cou et plus bas encore jusqu'à ma poitrine et caresse mes seins avec la légèreté d'un papillon. C'est si bon que je voudrais que ça ne s'arrête. Je sens quelque chose vibrer dans moi, un tressaillement qui ne demande qu'à grandir et qui pourrait devenir un brasier de passion.. Son autre main glisse rapidement sur mon corps et vient se poser son bas ventre. La caresse se fait un peu plus insistante. Je comprends ce qu'il attende moi et, les yeux toujours fermés, sans dire un mot, je me contente d'écarter un peu les jambes avec l'espoir secret qu'il va comprendre ce que j'attends de lui mais que je n'ai pas la force de lui dire. Je m'offre à lui, je me laisse aller dans une sorte de demi sommeil, une sorte de bien-être immense dans lequel se mêlent oisiveté, calme, l'érotisme et bonheur. Walter, qui peut être un amant macho et dur fois, peut aussi être le plus sensuellement doux dans ses caresses, comme aujourd'hui. Ses lèvres se posent sur les miennes et en même temps, je sens ses mains qui massent mes seins avec délicatesse. Les pointes, déjà durcies par la fraîcheur du vent marin et les premières caresses, durcissent encore. Puis je sens des lèvres sur mes seins qui les sucent doucement, les picorent . Il décrit des cercles de plus en plus petits autour de chaque sein, jusqu'à ce qu'il arrive aux pointes, puis ses lèvres redescendent et reviennent lécher les pointes dressées. C'est à peine si j'ai la force de gémir, mais c'est de plaisir, impossible d'en douter ! La main légère qui tout à l'heure jouait avec ma touffette de poils se fait plus insistante : elle cherche à écarter mes lèvres et quand elle y parvient, elle monte en haut pour trouver mon clitoris. Un ronronnement quand la caresse se fait douceur enivrante qui m'envoie des picotements à travers tout le corps. Un baiser qui dure une éternité de bonheur, ses bras qui me tiennent, m'enveloppent, me protègent, ses lèvres qui se mêlent aux miennes et nous ne faisons plus qu'un. Puis les lèvres viennent sur mon sexe et sa langue s'infiltre en moi, m'irradie de plaisir et m'entraîne inexorablement vers l'orgasme. A nouveau des
mains, partout sur mon corps. Immobile, inerte presque,
je m'abandonne à ces mille caresses délicieuses au
même moment, mille caresse à mille endroits de mon
corps, sur le ventre, sur les cuisses, sur les seins,
dans le cou, sur mon sexe, sur les fesses, dans mon sexe,
ailleurs, partout
Et dans mon nuage de félicité, il me vient une idée curieuse, une idée à demi folle. Ces mains qui me caressent, elles sont bien nombreuses pour toucher tout mon corps en même temps. Comment Walter peut-il à la fois caresser mes cuisses, mes seins, mon cou, mes bras et plonger aussi dans mon sexe brûlant ? Je sais que je ne dors pas, mais c'est presque pareil. Je suis incapable de faire le moindre geste. Pourrai-je au moins ouvrir les yeux pour me rendre compte de ce qui m'arrive, trouver une réponse à cette question étrange que je viens de me poser et peut-être dissiper de mon esprit les doutes qui pourraient y naître ? Comme un chat endormi qui guette je ne sais quoi, j'entrouvre lentement un il, et je crois être dans un rêve. Bien entendu Walter est là s'occupant de moi avec douceur mais j'entrevois aussi une autre homme qui est penché sur moi : ses mains touchent ma poitrine, la massent et il me procure de merveilleux picotements de désir. Non, je dois dormir, je rêve, je fantasme. Je me force à mieux observer, et l'homme est bel et bien là. Les yeux bien ouverts cette fois, je le regarde.Une trentaine d'année, il est beau, son sourire respire la joie de vivre Il est nu est son sexe est dur et bien droit. En écrivant ces lignes aujourd'hui, je sais que j'aurais dû réagir. Comment ? Se laisser tripoter par un inconnu. Pourquoi est-il ici? Pourquoi Walter le laisse-t-il faire? Il aurait fallu crier, se défendre, frapper peut-être, que sais-je encore Mais ce jour là je ne fais rien de tout cela. J'en suis incapable. C'est comme si j'étais frappée par un poison qui paralyse les muscles, du curare, par exemple.Je sais ce que je devrais faire, mais je suis une spectatrice presque impuissante de ce qui m'arrive - et d'ailleurs est-ce que je souhaite véritablement qu'il en soit autrement ?. Maintenant je sens la poitrine de l'homme contre la mienne, son sexe dur presse contre ma cuisse. Dans un demi brouillard me parvient la voix de Walter qui me dit de me relaxer, de me laisser faire, que je vais avoir mille plaisirs. La bouche de l'homme est sur la mienne; sa langue avide pénètre ma bouche et se mêle à ma langue puis revient sur mes lèvres. Ses mains courent sur ma poitrine, mon cou, massent un instant mes épaules, reviennent t sur mes seins. En même temps, Walter a une main sur mon sexe, puis dans celui-ci. Je sens que je coule, je suis chaude, trempée et ses doigts couverts de mes jus me touchent au plus profond de moi, avant, parfois de venir sur mon clitoris gonflé qui palpite sous les caresses. Puis c'est sa langue qui le trouve caché sous un repli de peau et elle me titille, et m'excite, me léchant d'avant en arrière sur le côté, me suçant doucement le bourgeon enflammé entre ses douces lèvres. Je miaule de plaisir et je frémis quand sa langue parcoure toute ma fente de haut en bas avant de revenir sur petit bouton. Je m'abandonne à ces merveilleuses caresses sans même chercher à savoir qui est cet homme. Ce que je sais de lui est bien suffisant pour le moment : sa bouche est chaude, elle est douce, ses mains me caressent tendrement et son sexe dur bat contre moi. Agenouillé tout contre moi, il touche mes seins si durs et si gonflés qu'il tire en arrière la peau de sa hampe et la frotte lentement sur ma poitrine presque douloureuse de désir. D'abord le sein gauche, puis le droite. Son gland laisser perler des gouttes transparentes qu'il étale sur mes seins. Sous la caresse mouillée, les pointes des seins déjà dures grossissent et durcissent encore plus. Si j'en avais la force, je tendrais la langue pour toucher ce sexe gonflé qui me fait tant de bien. Un nouveau bien-être, moins léthargique et davantage sexuel coule dans moi. Ces lèvres qui dévorent les miennes, ces mains qui me caressent et qui a massent mes seins avec tant de tendresse, ctte autre langue qui s'infiltre dans mon sexe et l'enflamme, tout ceci réveille peu à peu mon corps et mon esprit, me tire de cette somnolence béate dans laquelle je m'étais laissé entraîner.; Mon nouvel ami m'offre son sexe et ma bouche s'ouvre pour l'inviter à aller plus loin, un gémissement l'y encourage aussi. Immédiatement, un gland se pose sur mes lèvres, il est gros, chaud et mouillé et, malgré cet état d'abandon à moi même dans lequel je me trouvais, je trouve maintenant la force et l'envie de fermer les lèvres pour le goûter, pour avoir dans la bouche le goût du sexe mâle, un goût salé, amer mais qui, pour moi, est le plus délicieux du monde. Sucer une bonne bite juteuse, rien n'est meilleur! Serrer un gland élastique contre la langue! Avaler un manche dur et le sentir durcir encore dans la bouche ! Sentir les couilles vibrer sous votre caresse ! Une bite qui tressaille, palpite et, se gonflant encore, laisse exploser jets après jets ! Recevoir la crème chaude qui vous emplit la bouche ! Savoir que vous avez donné un immense plaisir à votre partenaire ! Je sens Walter se placer entre mes jambes et son sexe, juste à l'entrée de mon vagin, y cherche un passage en poussant fermement. Je suis tellement mouillée, chaude et préparée qu'il pénètre immédiatement et glisse avec douceur dans moi, comme le ferait une main dans un gant de soie. Il gémit quand son sexe tout entier est enveloppé dans mes chairs et moi aussi je gémis en sentant comment il me remplit. Une manche délicieux, à la fois dur et doux, qui me chauffe tant le ventre que les frissons s'étendent jusqu'à mes seins qui me tirent et me picotent encore plus. Bien enfoncé dans moi, il suffit à Walter de bouger à peine pour déclencher dans mon ventre de merveilleuses sensations qui me laissent encore plus faible tout en annonçant un prochain feu d'artifice de plaisir. Puis, sentant venir chez lui des pulsions plus fortes, il accélère un peu et me fait gémir encore. Bientôt, je râle doucement en permanence tant les sensations de plaisir arrivent en continu, chacune s'ajoutant aux autres et devenant plus intense. C'est si merveilleux de se sentir le point d'attraction, le centre du monde, et aussi de s'offrir à ses amis. Je sens la cyprine qui suinte de ma chatoune et qui coule entre mes cuisses. En même temps, je donne de petits coups de langue sur la queue qui s'abrite dans ma bouche, En bougeant lentement les reins, l'homme entre et sort dans ma bouche, se donne du plaisir et m'en donne en même temps. Ma bouche le rend fou et sa bite me rend folle. Avec les lèvres serrées autour du gland rougeâtre, avec la langue qui léchouille le dessous du gland, je sais qu'il va exploser et j'attends de le recevoir avec une sorte d'exaltation . Je ne sais plus qui a commencé à jouir, Walter, l'homme dans ma bouche ou moi. Je crois que nous avons explosé ensemble, l'orgasme du premier déclenchant immédiatement celui du second puis du troisième. Les spasmes qui s'emparent de ma chatoune, et serrent le manche de Walter pour lui faire cracher un torrent de sperme chaud, et des frissons dans tout le dos... Mon corps se raidit, jambes serrées et bras crispés Mon sexe palpitant et affamé qui reçoit des décharges crémeuses, ma bouche qui est remplie de la même crème chaude et épaisse. Une sorte d'explosion de lumière dans ma tête, un éclair si puissant qu'il m'aveugle avant que je retombe immobile, épuisée, encore parcourue de mille sensations physiques qui prolongent mon orgasme. Un peu plus tard ce soir là, je suis revenue à la voiture en m'appuyant sur les épaules de mes deux compagnons. J'étais encore faible, non pas que je sois malade ou qui que ce soit, simplement j'étais encore anéantie de plaisir. Puis l'homme nous a quitté, mystérieusement, après m'avoir donné un baiser. Je ne l'ai jamais revu, je ne sais pas même son nom ; il est entré dans ma vie et il en est sorti. Mais je ne l'oublierai pas. |
Un réveillon mémorable Nous sommes mariés depuis 16 ans et je suis à l'origine assez jaloux. Quand nous allons à la plage et qu'elle quitte son soutien gorge afin de bronzer sans trace, j'ai toujours ressenti une gêne, une envie de la cacher à la vue des hommes qui la regarde. Elle prétend vouloir seulement bronzer mais je la soupçonne d'y prendre un certain plaisir exhibitionniste. Tout ça pour vous dire que je ne suis pas vraiment du genre partageur et je ne la croyais pas du genre "volage", je dirais que je la trouvait plutôt prude et réservée, mais un réveillon de nouvel an que nous avons passé dans un chalet dans les Vosges il y a quelques années a fait vaciller mes convictions en ce domaine. Nous n'avions rien de prévu pour ce nouvel an quand un couple d'amis nous a proposé de nous joindre à eux pour fêter le nouvel an dans un chalet isolé avec une trentaine de personnes. Le 31 décembre dans l'après midi nous nous rendîmes donc tous les quatre à ce chalet. L'ambiance me sembla bonne, sympathique et conviviale et nous participâmes tous ensemble gaiement aux préparatifs et nous attaquâmes le repas dans la bonne humeur. Au cours du repas, je remarquais qu'il n'y avait pas que des couples, mais également un certains nombre d'hommes seuls qui étaient visiblement d'humeur dragueuse et je me dis qu'il y aurait des cocus avant le lendemain matin. Après le repas, les lumières furent baissées et une zone de danse fut dégagée et nous dansâmes jusqu'au moment de nous souhaiter la bonne année. Après les voeux, un certain nombre de couples s'éclipsa temporairement dans les chambres à l'étage pour fêter d'une manière plus intime pendant que nous en profitions pour arroser dignement la nouvelle année. En milieu de nuit, l'alcool et la fatigue aidant, la piste de danse fut désertée au profit de groupes de discussions réparti dans le grand salon de ce chalet. Un groupe formé principalement par les "célibataires" entreprit de jouer aux cartes dans un coin. Au bout d'un moment, ils cherchèrent un partenaire car il étaient sept et voulaient former deux tables de 4 au poker. Devant le peu de réponses dans l'assemblée et leur insistance, ma femme accepta de se joindre à eux pour une petite partie. Elle se rendit donc dans le coin où ils s'étaient installés et je la suivis dans l'intention de suivre la partie. Au moment de commencer, ils voulurent fixer le montant des enjeux, mais ma femme refusa de jouer de l'argent et elle aller quitter la table quand l'un d'eux proposa de ne pas miser d'argent, mais de faire un strip poker. Je m'étais déjà levé afin de partir quand, à ma stupéfaction, j'entendis ma femme dire que pour un strip poker elle était d'accord. Devant mon regard ébahi et mon air affolé, et tout en vidant son verre elle eu pour moi un signe visant à me rassurer et affirmant qu'elle savait se qu'elle faisait. Quelqu'un servi un nouveau verre et j'eu l'impression qu'il la servit plus que généreusement. La partie commença rapidement et elle se défendit bien dans les premier temps, mais je remarquais assez vite que le trois gars s'entendaient entre eux et peu à peu la situation se retourna assez vite. Au bout d'une demi heure, elle se retrouva en sous vêtement et je restais en spectateur, constatant qu'une future perte la contraindrait à retirer son soutien gorge. Cette hypothèse devint réalité dans les cinq minutes qui suivirent. J'eu alors la surprise de voir ma femme retirer son soutien gorge et montrer ses seins sans la moindre gène devant les personnes présentes. Mais ma plus grosse surprise fut de la regarder faire sans émotion aucune, en simple spectateur, excité comme les autres. En peu de temps, tout le monde dans le chalet se retrouva autour de cette table où ma femme les seins nus engageait une partie où elle pouvait perdre sa culotte. Elle vida d'un trait son verre avant de ramasser les cartes que son voisin avait distribué. Je vis aussitôt qu'elle n'était pas satisfaite et elle perdit le coup comme j'aurais pu le prévoir. Aussitôt un des hommes lui dit: "Et maintenant, il va falloir te mettre à poil ma cocotte". Elle hésitait et elle commença à dire qu'ils avaient triché, ils se défendirent en demandant qu'elle s'exécute. Elle temporisa encore jusqu'a ce qu'un des joueurs de l'autre table, un grand black très élégant, prenne la parole et lui propose un deal. Ils acceptaient qu'elle garde sa culotte pour l'instant et il jouait un dernier tour avec elle, si elle gagnait, elle serait quitte de toute obligation, mais si elle perdait, elle devrait faire une pipe à chacun des sept joueurs. Le silence était total et tous les spectateurs retenaient leur souffle. Pour moi, le choix était simple, elle devait soit partir rapidement en refusant d'enlever sa culotte, ce qui provoquerait un léger malaise qui se dissiperai très vite, soit au pire enlever sa culotte et vite s'en aller avant de revenir plus tard après s'être rhabillée. Je fus donc surpris de la voir hésiter, j'essayais d'attirer son attention et lui fis signe de laisser tomber sans compliquer une situation déjà très glauque. Elle était debout devant ce grand black, les seins palpitants, le ventre tremblant et elle réfléchit longuement, les doigts glissés dans l'élastique de sa culotte, et je commençais à croire qu"elle allait l'abaisser quand elle dit: "OK, on fait un tour supplémentaire." J'était estomaqué, ne voyait elle pas qu'elle se mettait dans une situation de plus en plus ridicule et que viendrait forcément le moment où elle serait contrainte de renoncer. Les spectateurs étaient encore plus nombreux autour de la table, mais le silence s'était encore épaissi me semblait-il. Il fut décidé que chacun des deux recevrait 3 cartes, le plus près de 21 sans le dépasser serait gagnant, et on rejouerait en cas d'égalité. Les deux premiers tirages furent des égalités, une fois à 23 et une fois à 17. Pour le tirage suivant, le black tira un 10, un 4 et un 5, et ma femme tira deux 9, elle était forcée de tirer une autre carte car elle était perdante avec 18 points. Elle tira un 4. Aussitôt, certains des joueurs commencèrent à murmurer entre eux, ne sachant que faire. Ma femme regardait les cartes comme sidérée, puis elle but un verre et dit : "Je crois que j'ai perdu." Prenant cette constatation comme une reconnaissance de son gage et donc comme une invitation, un des joueurs se leva et vint se placer debout devant elle qui était resté assise sur sa chaise, il dégrafa sa braguette et fit descendre son pantalon. Un autre des joueurs, voyant cela se joignit à lui en baissant également son pantalon. Dans l'assemblée, personne ne réagissait, moi même, je regardais comme dans un rêve. J'aurais encore pu intervenir à ce moment, mais j'étais hypnotisé. Aucun des autres hommes ne bougeait, ma femme restait immobile face à ces deux hommes en slip qui n'osaient pas en faire plus et qui attendaient, étant surs au fond d'eux mêmes qu'elle se dégonflerait au dernier moment. L'attente dura longtemps, je pus voir que les sexes des deux hommes durcissaient dans leur slip et formaient des bosses de plus en plus explicites. Ma femme, au premier plan ne put pas ne pas s'en rendre compte, et peut-être est ce qui la fit agir. Rompant l'immobilité générale et l'attente lourde, elle bougea doucement, se rapprocha des deux hommes, et tout doucement, elle fit successivement glisser leurs slips jusqu'au sol, dévoilant au passage pour chacun une érection complète qui disait clairement pour eux ce qu'ils attendaient d'elle. Je ne fut même pas surpris, encore moins choqué, je senti ma queue durcir et j'attendais la suite. Personne du reste ne bougeait, mais chacun était attentif à ce qui allait se passer. Isabelle, quand elle se redressa après avoir descendu le slip se retrouva face à deux queues dressées qu'elle regarda longuement. Puis elle fit mine de la caresser, mais sans les toucher, faisant virevolter lentement ses doigts autour. Au bout d'un temps assez long pendant lequel elle ne fit rien d'autre que d'observer ces bites dressées, les deux hommes commencèrent à s'impatienter et l'un d'eux entreprit de partir, se sentant sans doute ridicule et voulant faire cesser le malaise qui s'était installé. Je me suis dit, voilà, c'est fini, mais à ce moment, Isabelle l'attrapa par sa queue et le força à rester. Elle se mit à leur caresser vraiment la bite et les couilles et à les branler. Et puis d'un seul coup l'inimaginable pour moi arriva, elle se pencha et prit l'une des bites dans sa bouche et commença à la sucer avec application tout en continuant de branler l'autre. Elle suça pendant environ une minute et je vis que les cinq autres candidats à la pipe commençaient à se préparer, estimant que si deux y avait droit, eux mêmes pouvaient faire valoir leurs droits. Je devinais ces préparatifs plus que je ne les voyais car j'avais le regard rivés sur Isabelle qui suçait un autre homme que moi. Je compris que l'homme était en train de jouir aux vibrations de son corps, J'en eu confirmation quelques secondes plus tard quand Isabelle arrêta un moment de le sucer et que j'aperçus sa langue pleine de sperme avant qu'elle ne déglutisse. Elle recommença à pompa cette bite pour en aspirer jusqu'à la dernière goutte. Elle était en train de changer pour sucer la bite du deuxième homme quand celui-ci se mis à jouir. Elle reçu une puissante giclée de foutre sur le visage juste avant de le prendre en bouche. Cela ne sembla pas la ralentir, elle fit comme si elle n'avait rien remarqué et se mis à sucer le deuxième homme avec la même application que le premier. Je remarquais cependant les mouvements de déglutition de sa gorge ponctuant chaque giclée de foutre dans sa bouche. Elle fit ensuite quelques aller retour entre les deux bites en les suçotant doucement et maintenant ainsi plus longtemps leur érection et donnant aux deux heureux bénéficiaires des airs béats d'hommes aux couilles bien vidées. Les choses semblaient devoir se finir quand je vis surgir le grand black tout nu en pleine érection. Son sexe tendu me sembla énorme et les yeux agrandis d'Isabelle me dirent qu'elle pensait la même chose. Il lui pris les deux mains, la fit se lever et la guida vers un canapé situé sur la gauche de la pièce. Là, il lui ôta sa culotte qu'elle avait conservée; la fit asseoir, se mit debout en face d'elle et lui glissa son énorme membre dans la bouche, elle le prit et elle le suça doucement un moment avant de le décalotter et de continuer de plus belle, il me semble que ce membre grossit encore sous cette succion. Elle en avait vraiment plein la bouche, et cela n'avait plus pour effet que de me faire bander. Elle se mit à le sucer avec le même entrain que les deux premier, faisant aller et venir ses lèvres autour de la hampe, elle gratifia le gland de petit coups de langue et elle lui massait les couilles à pleines mains pendant q'elle le suçait et j'étais déjà tout excité à l'idée qu'il lui jouisse dans la bouche comme elle semblait prête à l'accepter et je fus surpris quand il la fis relever, qu'il s'assis sur le canapé et l'invita à s'asseoir sur lui et surtout sur son sexe tendu. Elle n'hésita pas, ne discuta pas, elle le chevaucha, prit dans sa mains cette queue gigantesque et entreprit de se l'enfiler dans la chatte, doucement d'abord, petit à petit, la lubrifiant de sa chatte inondée, centimètre par centimètre, puis de plus en plus vivement jusqu'à ce que tout ce membre la pénètre. Elle commença alors des mouvements de va et viens de plus en plus rapide, s'empalant à chaque fois au plus profond qu'elle le pouvait. Pendant ce temps, comme il lui faisait face, il en profitait pour lui malaxer les seins me semblait il. Ses fesses ballottaient en venant percuter ses couilles à chaque coup de boutoir. Les quatre autres hommes qui étaient nus également se mirent derrière le canapé avec leur bite bien raide en avant. Sans avoir besoin d'autre signal, Isabelle se pencha en avant par dessus son partenaire adossé au canapé et commença à sucer ces quatre bites alternativement, au grand plaisir des nouveaux bénéficiaires de ses bontés. Elle restait empalée sur le sexe du black, mais sa nouvelle occupation lui avait fait arrêter son mouvement de va et viens. Un des hommes qui se faisaient sucer devait trouver le temps long entre deux suçage et il s'aperçu que la nouvelle position d'Isabelle lui ouvrait littéralement les fesses et il abandonna la pipe qu'elle lui offrait pour contourner le canapé et venir lui glisser sa bite dans l'anus après s'être assuré de la lubrification. Il commença à son tour un mouvement de va et viens de plus en plus rapide et de plus en plus profond. Au bout d'environ 1 minute, il atteint son maximum et entreprit de lui défoncer le cul consciencieusement. Au bout de quelque temps, un deuxième enculeur vint rejoindre le premier. Isabelle gloussait de plaisir, défoncée par trois bites et la bouche pleine des deux autres qu'elle suçait. L'excitation des participants était telle qu'ils ne tardèrent pas à vider leurs couilles dans son cul et dans sa bouche. Isabelle les reçut comme les précédents, en essayant d'avaler tout ce qu'elle pouvait et en aspirant jusqu'à la dernière goutte de ceux qu'elle suçait et en écartant bien les fesses pour faire jouir au plus profond d'elle ceux qui l'enculait. La position du black bien monté fit que lui n'avait pas encore jouit quand les avaient déjà les bourses vides et les queues flasques. Il fit alors relever Isabelle, la mit face au canapé et la fis se pencher en appuis sur le dossier. Il vint par derrière et pénétra sa chatte d'un coup. Isabelle sursauta à l'impact, mais elle était bien lubrifiée et elle semblant rapidement prendre un vif plaisir aux percussions de cette queue tout au fond de son sexe. Il me sembla qu'elle avait soudain un violent orgasme et elle hurla au black de continuer, de la défoncer comme une salope, de lui enfoncer sa queue bien à fond, et joignant le geste à la parole, elle se mit elle même à faire un va et viens afin d'augmenter l'amplitude du mouvement et la profondeur de la pénétration. Plus tard, je me suis dit que cette scène surréaliste avait duré plus de vingt minutes, et qu'Isabelle venait de prononcer les premières paroles depuis son début. En effet, bien qu'Isabelle ait fait jouir ses partenaires très vite et qu'il m'ait semblé qu"elle les faisaient jouir à la file, elle prenait malgré tout le temps de leur vider les couilles à fond. Et nous étions une trentaines, parfaitement silencieux à regarder attentivement ma femme se comporter comme une putain. J'ai eu l'impression de voir un film porno dont ma femme aurait été la vedette, et cela me faisait bander sans me toucher plus que cela. Après un nouveau moment de ramonage de sa chatte elle eu une nouvelle secousse orgasmique et se mit à hurler au black : "Défonce moi le cul espèce de salaud, enfonce moi ta bite dans le cul et fais moi jouir par le cul. Tout en lui faisant cette demande, elle écartait ses fesses avec ses deux mains pour lui offrir son petit trou du cul. Après quelques coups de reins supplémentaires qui semblèrent beaucoup plaire à Isabelle, il sortit lentement sa queue rendue brillante par le jus de la chatte de ma femme. Ainsi lubrifié, il mis son sexe en face de son anus et il l'y enfonça lentement, mais sans s'arrêter. Cela me sembla bizarre de voir ce long sexe gluant pénétrer lentement dans le cul de ma femme. Au fur et à mesure qu'il s'enfonçait, je voyais Isabelle ouvrir la bouche de plus en plus grande en gardant les yeux fermés, et j'ai eu l'idée que j'allais voir cette queue sortir par sa bouche.Cela mis longtemps, et il ne s'arrêta que lorsqu'il fut complètement au fond. Il ressorti aussi lentement, ne laissant finalement que le gland dedans et entreprit de faire des aller retour très lentement. Il accéléra peu à peu la cadence pour finalement reprendre le même rythme qu'il avait à fin dans sa chatte. Isabelle que l'énorme engin dans son cul avait rendue muette un moment se remit à gémir et finalement à hurler de plaisir en lui criant de la défoncer comme une pute. Comme si il lui en fallait encore plus, elle fini même par accentuer de son propre chef le va et viens afin de sentir cette queue encore plus profondément. Finalement, pour finir, il sorti complètement sa queue et la laissa un moment sortie en face de l'anus d'Isabelle qui restait béant, il lui écarta les fesses autant qu'il pu afin de bien lui ouvrir le cul et tout d'un coup, il s'enfonça à fond et vint percuter contre les fesses d'Isabelle en lui arrachant un cri. Il renouvela ceci à plusieurs reprises en arrachant à chaque fois un cri à Isabelle et enfin, il resta au fond, secoué par des secousses qui montraient qu'il était en train de jouir tout au fond de son cul. Il demeura fiché en elle pendant quelques instants et retira enfin son sexe, flasque, brillant, gluant et dégoulinant. Il s'en alla sans plus s'occuper d'elle. Isabelle resta un long moment immobile sur le canapé, à quatre pattes, penchée en avant et offrant à la vue de tous sa chatte et son anus encore béants du ramonage infligé par l'énorme engin. Au bout d'environ une minute, elle bougea enfin, elle se redressa et se remis debout. A peine levée, l'air que les coups de pistons avaient expulsé da sa chatte et de son cul fit un terrible gargouillis en reprenant sa place et du foutre commença à couler le long de ses cuisses. Elle fit le tour de la pièce d'un coup d'oeil pour chercher ses vêtements, les ramassa et les posa sur son avant bras et se dirigea vers moi. Comme si rien ne c'était passé, elle me dit d'une voix naturelle: "Je crois que je vais faire un tour aux toilettes." Les conversations reprirent enfin et tout me semblait très lointain. Isabelle revint des toilettes au bout d'un temps assez long et me dit: "Nous devrions rentrer, je crois que j'ai trop bu". Nous dîmes rapidement au revoir car tout le monde était gêné et nous partîmes. Dans la voiture, elle me redis qu'elle avait trop bu et elle s'endormi très vite pour le restant du trajet. Elle avait sans doute trop bu, mais moi, je la revoyais surtout avaler à pleines gorgées les puissantes giclées de foutres que tous ces hommes qu'elle avait sucés et fait jouir lui avaient envoyé dans la bouche. Un réveillon bien arrosé, et c'est moi qui ai trinqué. Un petit mot d'Isabelle : Dans l'ensemble, je n'ai rien à contester sur le récit, mais l'ayant vécu à ma façon, je trouve que Teddy me laisse un peu trop passive, j'ai eu l'impression d'être plus demandeuse. Ca ne c'est jamais reproduit depuis, mais j'en garde un bon souvenir; même si j'ai eu longtemps mal où vous pensez après. |
ma belle soeur Je m'appelle Richard, je suis parti de chez mes parents depuis à peu près un an. Comme on me le rappelle un peu trop souvent à mon goût, à 27 ans il était temps. Il faut dire que mon frère Bruno s'est installé à 25 ans avec sa copine Virginie. Mes parents me comparent souvent à lui, bien sûr il fait tout bien, il a eu tous ses examens, fait un travail qui lui plait et gagne beaucoup d'argent. Pas très facile pour moi dans ces conditions d'être totalement épanoui et de ne pas jalouser un peu mon frère. Malgré tout ça j'apprécie beaucoup Bruno, je le vois assez souvent, avec Virginie devenue sa femme depuis peu (mes parents sont ravis) et ma copine du moment. Tout se passe donc bien entre mon frère et moi mais il y a un toujours un point qui me fait le jalouser, le haïre même des fois : Nous avons rencontré Virginie ensemble, Bruno devait me laisser le champ libre mais n'ayant pu résister à sa beauté il l'a séduite avant moi et vous connaissez la suite. Il ne la mérite vraiment pas, Virginie est beaucoup trop belle pour lui. Une petite brune aux grands yeux bleus, fine et bien faite. Réservée, presque timide, elle a cette fausse fragilité qui fait fondre les hommes. Aux dires de ma mère qui sait toujours tout, le couple de Bruno ne va pas si bien qu'il y semblerait. Ils se disputent de plus en souvent depuis quelques semaines et leur relation vacille. Je ne me réjouis pas mais je ne peux pas dire que cette nouvelle m'attriste plus que ça. Une semaine environ après cette nouvelle, Virginie me téléphone, elle est presque en pleurs quand elle me demande de la retrouver au café qui fait l'angle de ma rue. Elle est assise face à un grand café noir quand je la retrouve. Elle tourne doucement sa cuillère, la tête baissée, perdue dans ses pensées. Elle ne me remarque qu'au moment où je m'assieds à sa table. - Ah ! Richard tu es venu, merci. - Qu'est-ce qu'il y a Virginie, tu n'as pas l'air bien, tu as pleuré ? - C'est à cause de ton frère, nous nous disputons sans arrêt maintenant, je n'en peux plus. Ce soir il était tellement en colère que j'ai cru qu'il allait me frapper, j'ai eu peur et je suis partie. Je suis désolée de t'avoir dérangé, je ne savais vraiment pas vers qui me tourner. - C'est normal, tu as besoin de moi je suis là. - Tu as toujours été gentil avec moi, je te remercie. - Que comptes-tu faire maintenant ? Il est tard, tu ne vas pas rester ici toute la nuit. Tu as de l'argent pour une chambre d'hôtel ? - J'ai de l'argent mais je ne veux pas rester seule, j'ai besoin de parler à quelqu'un. - Eh bien ma porte est toujours ouverte tu sais, mais pour la nuit je ne sais pas. Je n'ai qu'un studio et surtout qu'un lit. Il est grand mais je ne crois pas que tu voudrais le partager toute une nuit avec moi. - Je m'en fiche mais je ne veux pas t'envahir. Je suis désolée de t'imposer tout ça, je vais faire autrement. - Non attend, tu peux venir chez moi, si ça peut te réconforter ce n'est pas moi qui vais me plaindre de dormir avec une si jolie femme, dis-je en souriant. - Tu es gentil. J'arrive enfin à arracher un sourire à Virginie, nous partons en direction de mon studio. Elle se confond en excuses sur tout le chemin et nous arrivons enfin chez moi. - Donne-moi ton manteau, prend une chaise, détends-toi, je m'occupe de tout. Je te sers un verre de vin ? - Volontiers, ça me fera du bien. - Tiens. Je replie le lit en canapé pour qu'on puisse s'installer... - Non laisse, il faudra le rouvrir de toute façon. - Très bien, alors installe-toi confortablement je t'apporte ton verre. Virginie enlève ses chaussures et s'installe sur mon lit. Nous choisissons un film et je m'installe à ses cotés. J'ai pensé à emmener la bouteille de vin. Le film en fond sonore, j'écoute les malheurs de Virginie en essayant de la rassurer. Je prends parfois la défense de mon frère en minimisant la gravité de ses actes mais pas trop non plus. Le temps passe et la bouteille se vide. A présent détendus, nous rions sur certaines anecdotes du passé. - Merci encore de m'héberger pour cette nuit Richard ! - Arrête de me remercier tout le temps, je t'ai dit qu'il n'y avait pas de problèmes ! - Oui c'est vrai, mais je trouve ça très gentil. - L'alcool me monte un peu à la tête, je vais te trouver de quoi dormir. - Merci Richard. Je prête un de mes caleçons et un grand T-shirt à Virginie et je prends à peu près la même tenue qu'elle. Virginie va se changer dans la salle de bain. Je suis déjà prêt et sous la couette quand elle ressort. Je ris en voyant Virginie ainsi fagotée, elle d'habitude si féminine a l'air d'un clown dans mon caleçon et mon T-shirt trois fois trop grands pour elle. Je ne vois en réalité que ses jambes fines et ses grands yeux bleus emprunts de douceur. Elle rit également de sa tenue et me rejoint à petits pas. J'éteins. Je suis sur le point de m'endormir quand j'entends Virginie pleurer dans son oreiller. - Ne t'en fait pas, ça va s'arranger, ne te mets pas dans des états pareils. Machinalement je la prends dans mes bras. Elle se retourne et se blottit contre moi. D'une voix chevrotante elle me dit : - Tu es vraiment plus gentil que ton frère, c'est avec toi que j'aurais du sortir à l'époque. - Pourquoi dis-tu ça ? - Je sais que tu voulais me séduire avant que ton frère ne le fasse. Bruno m'a tout raconté. Tu es tellement gentil, j'aurais été heureuse au moins avec toi. Je ne dis rien et lui caresse les cheveux. Elle ne réagit pas. Ma main descend sur ses épaules et sur son dos quand Virginie relève son visage vers moi. - On ne devrait pas faire ça, tu sais ? - C'est vrai excuse-moi... A ce moment précis je me noyais dans ces yeux (éclairé par la télé où le film tournait en boucle). Sans réfléchir j'approchais doucement ma bouche de la sienne. - Non, il ne faut pas... me dit-elle dans un souffle. Mes lèvres touchent les siennes, elles sont si douces ! Virginie ne me repousse pas et répond même à mon baiser avant d'avoir un mouvement de recul. - Je ne dois pas faire ça. Tu es le frère de mon mari... je suis désolée, tu dois me prendre pour une salope. - Mais non pas du tout, tu es une femme belle et sensible qui est tombée sur un homme qui ne sait pas voir le bijou qu'il a sous les yeux. Je ne te considèrerai jamais comme une salope, tu as le droit d'avoir des envies, c'est normal. J'ajouterais que ton choix est très bon s'il se porte sur moi. Elle me sourit gentiment et m'embrasse du bout des lèvres. Je me délecte de leur douceur. Je glisse doucement ma langue dans sa bouche. Elle la lèche, l'aspire, c'est si bon. Ma main s'attarde sur sa hanche puis glisse sous le T-shirt. Un gémissement m'encourage à progresser. J'effleure son dos et me fixe dans le creux de ses reins. Sa peau est d'une douceur enivrante, son léger parfum et l'alcool aidant, je suis totalement envoûté et laisse aller mes désirs. Je la place sur le dos, relève le T-shirt et embrasse son petit ventre musclé. Virginie ne dit rien mais les mouvements de son corps trahissent son envie. J'en profite pour aventurer mes mains sur ses seins. Ils sont doux, chauds, gonflés de désir et leurs extrémités durcissent rapidement entre mes doigts experts. Virginie gémit et me regarde dans les yeux sans dire un mot. A présent je tète ses seins tour à tour en les pressant doucement. - Humm Richard continue ... Je continue donc à affoler les mamelons de la belle. Quand je me redresse pour reprendre du souffle, Virginie s'accroche à mon cou et m'embrasse avec fougue. - Tu sais, Bruno n'est jamais aussi doux avec moi, toi tu veux d'abord me donner du plaisir avant de penser à toi ça se sent. Laisse-toi faire un peu... Elle me pousse et me voilà sur le dos, les bras en croix. Virginie est assise sur moi, elle me dit d'enlever mon T-shirt et en fait autant. Elle est assise au niveau de mon sexe qui ne tarde pas à se réveiller pour de bon. Je n'imaginais pas ma belle-sur si entreprenante, elle m'excite encore plus comme ça. Mon torse est couvert de doux baisers. Ils descendent progressivement vers mon bas-ventre. Cette bouche amie arrive au niveau de l'élastique de mon caleçon. - Tu es un gentil garçon alors je vais être une gentille fille avec toi, dit Virginie en me regardant droit dans les yeux et en posant une main sur mon sexe à travers le caleçon. Elle ne me quitte pas du regard et me branle doucement comme ça. - Humm, tu as l'air de savoir t'y prendre Virginie... - Je sais faire d'autres choses tu sais. Je n'aime pas trop d'habitude mais avec toi j'en ai très envie. Virginie tire alors mon caleçon vers le bas, se saisit de ma queue et recommence à la branler. Mon érection est à son maximum quand je vois cette femme adorable se plier jusqu'à toucher mon gland de ses lèvres. Sa langue y fait des cercles de plus en plus grands puis mon gland disparaît dans sa petite bouche si douce et experte. Je vais de surprise en surprise, je la croyais presque coincée, quelle erreur ! Je reste ainsi en plein bonheur à me faire sucer durant de longues minutes de plaisir par la douce Virginie. Elle masse même mes testicules en même temps, c'est divin. Encore une surprise pour moi quand je la vois engloutir la totalité de la queue plusieurs fois avant de lui rendre sa liberté. - Ça te plait, tu veux que je continue ? me demande-t-elle dans un sourire plein de malice. - Oui c'est vraiment génial mais j'aimerais t'en faire autant, enlève ta culotte s'il te plait et viens au-dessus de moi. Virginie s'exécute. Son sexe est rasé, je peux accéder aisément à son clitoris que j'affole de ma langue. J'arrache plusieurs gémissements à ma bienfaitrice qui pompe toujours plus fort ma queue pour reprendre le contrôle des opérations. C'est un combat de jouissance, au premier qui ne pourra plus résister à l'envie de crier. Mes bras passent de chaque coté de son ventre, entourent ses fesses et mes doigts sont juste au niveau de son sexe que je peux ainsi écarter pour y faire pénétrer ma langue au plus profond. Virginie lâche alors ma queue dans un râle : - Oh oui ... oui ... c'est bon ... oh mon dieu !! Satisfait de sa réaction je ressors ma langue couvre sa jolie petite chatte de baisers. - Tu veux bien venir en moi ? J'ai envie de te sentir dans mon ventre... Dans une sorte de galipette je me retrouve entre ses cuisses ouvertes, prêtes à m'accueillir. J'approche mon sexe, pose mon gland à l'entrée de son si joli corps. - Prends-moi, viens en moi, j'en ai tellement envie, me supplie-t-elle. Je désire plus que tout posséder cette femme si adorable, ce corps tellement excitant. Je pousse calmement et entre sans difficulté dans son ventre, comme elle dit. J'accélère le mouvement, mes boules claquent sur ses fesses trempées. Virginie attrape alors les miennes pour accélérer encore le mouvement et me fait la heurter violemment à plusieurs reprises. - Oui ... oui ... comme ça je te sens bien, baise-moi encore... Je me retire alors et la retourne facilement. Elle est maintenant à quatre pattes devant moi, sa petite chatte n'attendant que moi. Je m'accroche à son bassin et entre à nouveau en elle. Que c'est bon, quel pied ! Virginie est soumise au plaisir que je lui donne. Je ne bouge plus, c'est à son bassin que je fais faire le va-et-vient, de plus en plus fort je claque ses fesses sur mon ventre. Elle crie de plus en plus : - Richard... c'est bon... ne t'arrête surtout pas... défonce-moi, vas-y... Décidément quel langage pour une femme que j'imaginais coincée... c'est très excitant. Je suis presque couché sur son dos à lui mordiller le lobe de l'oreille quand une puissante éjaculation nous arrache à tous deux un cri bestial. Nous restons l'un sur l'autre le temps de récupérer un peu. Je sens ma queue se dégonfler, mon sperme lâché en abondance dans ce corps de rêve coule sur mes testicules et les fesses de ma douce. Nous nous levons enfin, un brin de toilette puis on se recouche pour finir la nuit sagement. Le matin venu je suis tiré du sommeil brusquement par une sensation incontrôlable. En ouvrant les yeux j'aperçois les cheveux de Virginie. Elle lève la tête vers moi : - Enfin réveillé ? Tu m'as tellement bien fait jouir que tu mérites la petite pipe du réveil ! Aussitôt Virginie replonge sa tête sur ma queue et me suce jusqu'à la garde. Sur le point d'éjaculer je la préviens, elle se redresse et me fait jouir sur mon ventre. Je ne bouge pas pour éviter d'inonder encore plus mon lit. Cette coquine de Virginie me regarde ainsi immobilisé, esquisse un sourire moqueur avant de jeter un rouleau d'essuie tout à coté de moi sur le lit. - Tu pourrais te nettoyer quand même, tu en as partout, ce n'est pas très sérieux tout ça. Elle me tire la langue avant de fuir vers la salle de bain, effacer les traces de sa nuit adultère avant d'aller retrouver son mari. Ils sont toujours ensemble aujourd'hui et nous n'avons jamais reparlé de cette nuit si particulière. Seuls certains sourires ambigus de Virginie me montrent qu'elle n'a pas oublié. |
Véronique,ma charmante cousine Je ne connaissais pas ma cousine Véronique depuis très longtemps. Elle faisait partie d'une branche de ma famille un peu éloignée, tant familialement que géographiquement, mais j'avais souvent entendu ma mère en parler. Tout au moins de ses parents. Lorsque je la rencontrai enfin, elle avait tout juste dix huit ans et venait de passer son bac. Elle était descendue chez mes parents, sur la côte d'azur avec sa cousine pour profiter de la proximité de la mer et fêter je ne sais plus quel événement familial. Elle et sa cousine, Céline, allaient dormir sous une tente dans le jardin. Le deuxième jour de leurs vacances, j'emmenai les cousines à la plage. J'avais été séduit par Véronique qui, bien que très ronde, présentait un charme indéniable sans doute pas étranger à ses longs cheveux blonds et à ses jolis yeux bleus et, à l'occasion d'un bain avec elle, j'avais osé l'embrasser. Elle s'était laissé faire et, dans l'eau jusqu'au cou, j'avais promené mes mains sur son corps ultra généreux. J'avais ressenti un certain malaise de sa part et je n'avais pas trop insisté. Je lui avais cependant demandé si elle était vierge. En rougissant, elle m'avait répondu que non, qu'elle avait déjà couché avec un copain à elle. " Ça t'a plu?" "Non, pas trop; il a vite joui et pas moi" Je lui demandai si elle avait envie de réessayer, avec moi. Mais elle déclina mon offre, disant que ce n'était pas bien, par rapport à Céline et à mes parents. De plus, m'expliqua-t-elle, elle ne se sentait pas à l'aise dans son corps trop gros, trop gras. Je n'insistai donc pas trop, mais je lui signalai quand même que les gens maigres n'étaient pas les seuls à avoir le droit de faire l'amour. Leur séjour se continua et il nous arrivait souvent de nous embrasser furtivement sur la bouche à l'occasion d'une encoignure de porte où d'un petit coin discret. Je ne la revis plus pendant trois ans puis, je déménageai à Lyon pour raisons professionnelles. De Lyon, Véronique n'était plus très loin de moi et je lui téléphonai pour lui proposer de se rencontrer. J'eus un choc en la voyant: Elle avait perdu au moins vingt kilos suite à un régime efficace et, grâce à la pratique du sport et à des massages appropriés, sa peau ne faisait pas le moindre pli et s'était retendue sur son corps. Nous avions passé le samedi à se balader en ville puis, lorsque je la raccompagnai à la gare, elle me proposa de passer la voir chez elle. En partant, nous nous échangeâmes un long baiser passionné qui nous laissa le souffle court et, moi, la bite dure et gonflée dans mon jean subitement trop étroit. J'eus beaucoup de travail pendant un mois, mais je l'appelai souvent pour lui dire que je ne l'oubliai pas. Puis je lui proposai de passer la voir un samedi. Elle accepta avec plaisir et me proposa de passer le week-end chez elle, ses parents devant justement s'absenter. J'acceptai, bien sûr et me pointai le samedi matin avec mon sac pour deux jours. Elle venait de s'acheter un ordinateur et m'avoua être incapable de l'installer. Je lui proposai donc de le faire moi même et elle accepta avec soulagement. Elle était vêtue d'une jolie robe légère qui montrait ses longues jambes nues jusqu'à mi cuisses et qui moulait sa poitrine qu'elle avait gardé généreuse malgré son amaigrissement spectaculaire. Véronique avait réussi à perdre beaucoup de poids sans trop perdre des seins ni des fesses. Elle restait quand même ce que les magazines féminins appellent une "ronde". C'est à dire qu'elle n'était pas devenue maigre. Mais je la trouvai magnifique. Véronique m'emmena dans sa chambre où se trouvaient les cartons à peine ouverts de son ordinateur. Elle m'expliqua où elle voulait l'installer. Je lui proposai de regarder comment je faisais pour pouvoir comprendre où était branché quoi et comment. Elle accepta et nous commençâmes à déballer les cartons. Lorsque Véro se penchait, son décolleté baillait et révélait sa jolie poitrine presque complètement et je pus rapidement voir qu'elle ne portait pas de soutien gorge. Les aréoles rose clair de ses seins fermes portaient en leur centre des bouts épais et je dus me faire violence pour ne pas bloquer dessus. J'eus vite fait de tout brancher, imprimante et modem compris et je démarrai la bécane pour tout paramétrer. Véro était très contente et vint s'asseoir près de moi, au pied de son lit. Elle s'assit en tailleur et, ce faisant, sa robe courte remonta très haut sur ses cuisses, mais elle ne fit rien pour la rabattre. Je pus apprécier la peau dorée de ses jambes lisses dont la douceur apparente appelait la caresse. Lorsque j'eus terminé, Véro se dressa pour me faire une bise. Je tournai la tête et reçus son baiser sur les lèvres. Loin de se formaliser, elle se laissa embrasser et, bientôt, j'eus sa langue dans ma bouche. Je ne pus résister et je la poussai sur le lit, m'allongeant à côté d'elle. Véro se contenta de rire et se laissa bousculer. Elle ne dit rien non plus lorsque je posai une main sur sa poitrine que je massai à travers la robe légère. Elle poussa un soupir de plaisir qui m'encouragea à continuer. Ma main malaxa délicatement ses seins gonflés et glissa ensuite sur son ventre plat. Je caressai ensuite une cuisse nue et glissai ma main sous la robe en remontant vers son ventre. Sa peau était d'une exquise douceur et Véro haletait et écarta sensiblement les cuisses. Je pus bientôt plaquer ma main entre ses cuisses où je trouvai un slip brûlant et, déjà, me sembla-t-il, humide. Je le fis glisser le long de ses jambes bronzées et je découvris une chatte magnifique : Elle s'épilai les grandes lèvres et n'avait conservé qu'une toute petite bande de poils blonds et lisses au sommet de son mont de Vénus. Je déboutonnai la robe de mon autre main tout en continuant à embrasser goulûment Véronique qui haletait. Sa robe ne tenait plus sur elle que par ses bretelles qu'elle retira elle même. Elle était à présent complètement nue et s'attaqua à ma chemise qui partit vite, ainsi qu'à mon jean qui la rejoignit en vitesse. Je me retrouvai en slip, arborant une érection "number one" que Véronique semblait ne pas oser toucher. _ Tu sais, ma chérie, lui dis-je doucement en lui caressant le visage avec tendresse, pour faire l'amour, c'est mieux d'être tout nu. Alors tu peux m'enlever mon slip Je souriais, mais elle pas. Elle me regarda soudain dans les yeux. _ Roger, il faudra être patient avec moi. Je n'ai plus fait l'amour depuis ma première fois, il y a quatre ans. Je l'écoutais sans y croire, mais je ne fis pas de remarque. _ Les mecs qui m'approchent, maintenant, s'ils me connaissaient avant, je les envoie bouler. Et les autres, tout ce qu'ils cherchent, c'est à tirer un coup _ Et moi? _ Toi, fit-elle en me souriant, c'est différent; si je n'avais pas dit non, tu aurais fait l'amour avec moi, même quand j'étais grosse. Et toi, je t'aime. Je fus un peu soufflé par cette déclaration, et je pris Véronique dans mes bras, l'entraînant sur le lit. Je gardai mon slip pour le moment et je me mis à sucer les bouts de ses seins gonflés et durs. Véro haletait et poussait de petits gémissements de plaisir. Puis ma bouche descendit sur son ventre et atteignit son pubis. Je mordis délicatement sa petite touffe de poils blonds, puis je glissai entre ses jambes. Véronique écarta les cuisses et releva les genoux, posant ses pieds sur mes épaules, m'offrant un accès total à son intimité, anus compris. Je me mis à la lécher de bas en haut, allant même jusqu'à poser ma langue sur son anus soigneusement épilé dont j'adorai la douceur. Véro poussait de petits gémissements et, sa main sur mon crane, me caressait les cheveux. Je sentais parfois ses doigts se crisper et cela me guidait sur les zones les plus érogènes chez elle. Je glissai ensuite un doigt entre ses lèvres ruisselantes et le poussait dans sa chatte étroite tout en continuant à sucer et lécher son clitoris bien gonflé. Véro apprécia et me le fit savoir en crispant sa main sur ma tête et en poussant un gémissement plus fort. J'agitai mon doigt vivement, fouillant sa chatte en tous sens. Puis, je retirai mon doigt et le glissai entre ses fesses pour le poser sur son petit trou que je massai sans trop appuyer. J'avais noté une légère crispation de sa main lorsque mon doigt avait atteint son anus mais elle s'était vite détendue en constatant que je ne cherchais pas à le pousser plus loin. Tout en lui massant le trou du cul et en suçant son clitoris, je poussai mon pouce dans son sexe et le fis coulisser un instant. C'est alors que ma Véronique poussa un cri plus fort et, crispant sa main dans mes cheveux, jouit bruyamment en relevant son buste. Je sentis un flot de cyprine tremper ma main et ma bouche, puis elle se laissa retomber lourdement sur son lit en poussant un profond soupir de bien être. Je m'essuyai discrètement la bouche et allai m'allonger à côté d'elle. Elle me sourit très tendrement et me tendit ses lèvres. Nos langues se léchèrent et je sentis la main de Véronique s'emparer de ma bite bien dure. _ J'aimerais bien te sentir dans moi, fit-elle d'un toute petite voix, presque un murmure. Me souvenant de son appréhension, je lui proposai de venir sur moi pour qu'elle puisse être maîtresse de la pénétration. Mais, avant tout, je lui proposai de nous protéger et je pris une capote dans mon portefeuille et m'en équipai rapidement. Elle accepta donc avec plaisir et vint enjamber mes hanches, prenant ma bite bien dure entre ses doigts pour la relever et la guider vers sa vulve trempée. Elle baissa son bassin et, malgré le caoutchouc, je sentis mon gland entrer en elle doucement. Je réussis à me retenir de pousser et je la laissai s'empaler sur mon membre raide. Elle le fit en se laissant tomber dessus et poussa un cri rauque lorsque nos ventres se heurtèrent. Je sentis en même temps mon gland buter au fond de son vagin. Véro se mit à onduler du bassin en gémissant et elle se pencha sur moi pour m'embrasser goulûment. Là, elle se mit à soulever ses fesses pour faire coulisser mon nud dans son sexe ruisselant. Moi aussi, je me mis à soulever mon bassin à son rythme et Véronique apprécia en poussant des gémissements plus fort qui vinrent se perdre dans ma bouche. Je crus lui avoir fait mal et, cessant mes mouvements, je rompis notre baiser. _ Je t'ai fait mal, ma chérie? _ Non, haleta-t-elle, au contraire j'aime bien te sentir dans moi tout au fond Ah! Je te sens jusque dans la gorge. Oh! Comme c'est bon! Jusque dans la gorge, elle exagérait un peu sans doute. Mais ça fait toujours plaisir de passer pour un bon coup Je
m'appliquai donc à le rester et à la baiser le mieux
possible. Je n'avais pas à me forcer, du reste, car elle
me plaisait vraiment beaucoup, ma cousine Véronique qui
se redressa soudain et, levant les bras au dessus de sa
tête, faisait onduler son bassin tout en gonflant encore
plus sa poitrine sur laquelle je posai mes mains avides
pour en malaxer les seins. Véro gémissait d'une voix
rauque, m'encourageant explicitement à lui bourrer la
chatte plus fort. Je m'y appliquai donc, soulevant mon
bassin pour enfoncer ma bite au plus profond de sa petite
chatte avant de me reculer brusquement pour la laisser re
tomber lourdement sur mon pieu fiché au plus profond de
son sexe. Je la limai ainsi un long moment en me retenant puis, lorsque Véronique se mit à jouir, les contractions de son vagin entraînèrent ma jouissance et je remplis ma capote de longs jets de foutre en poussant un râle de plaisir. Véro se laissa aller sur ma poitrine et nos bouches s'unirent à nouveau pour un long baiser. Des mots d'amour très doux l'entrecoupèrent puis je me retirai du sexe de ma maîtresse pour ôter mon préservatif. _ C'est chiant, ces trucs là, fit Véro en me regardant ôter précautionneusement mon plastique. _ Oui, lui répondis-je, mais c'est une question de survie, de nos jours. Je ne le fais pas que pour moi, mais aussi pour toi. Et je te conseille de t'en faire une réserve et de ne jamais sortir sans en avoir une ou deux sur toi au cas où En plus, c'est un bon test pour voir à quel genre de type tu as affaire. S'il ne veut pas la mettre, tu l'envoies chier sans condition. S'il accepte, c'est qu'il n'est pas trop con. Tu as fait le test? _ Oui, bien sûr, mais ça ne risquait rien et c'était surtout pour rassurer mon médecin. Et toi? _ Bien entendu, lui dis-je. Négatif. _ Alors, s'exclama Véronique, on peut s'en passer! Tu l'as fait il y a longtemps? _ Trois moi, à peu près, et je n'ai pas eu de relations sexuelles depuis. À part avec toi Véronique s'exclama qu'alors il n'y avait pas de raison qu'on s'emmerde avec ce bout de plastoc et qu'on le ferait désormais sans rien. Puis, elle décréta qu'elle avait faim et, sans se soucier de sa nudité, fila vers la cuisine. Je pris la capote dont j'avais noué le bout et enfilai mon slip par réflexe de pudeur. Je n'étais pas chez moi, après tout, et je rejoignis ma Véronique, nue dans la cuisine, en train de préparer une salade de crudités. Nous déjeunâmes tous les deux et elle me demanda de retirer mon slip car elle avait envie, dit-elle, de regarder ma bite et de pouvoir la toucher quand elle en aurait envie. Et elle ne se gêna pas, tant en mangeant, me caressant les couilles et la bite avec son pied, qu'après le repas, où elle s'agenouilla entre mes cuisses pour me prendre dans sa bouche jusqu'à me faire presque jouir. Je la stoppai pour lui proposer de la prendre en levrette sur la table débarrassée, ce qu'elle apprécia particulièrement, mais à condition, dit-elle, de jouir dans sa bouche. Ainsi, dès que j'atteignis le point de non retour, Véro se dépêcha-t-elle de venir recueillir mon sperme dans sa bouche pour l'avaler goulûment. Elle s'en mit plein les seins, mais elle les caressa ensuite pour bien l'étaler avant d'aller prendre une douche avec moi. Nous passâmes le week-end à baiser comme des bêtes et je la quittai le dimanche après midi crevé, mais heureux et et lui promettant de la revoir bientôt, ou ici, chez elle, ou chez moi, à Lyon. |
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