Mélissa

J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. Enfin, presque tout. Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment. Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête.

Je sais que je ne suis pas lesbienne. C’est vrai qu’avec Mélissa, nous avons toujours été très proches, mais c’est tout. Mais à présent que nous sommes seules, je sens comme un courant électrique entre nous et je me dis qu’au fond, il en était déjà de même il y a quelques années, sauf que je ne pouvais pas me l’avouer. Le soir, lorsque je vais me coucher, il m’arrive de me demander pendant des heures s’il s’agit ou non d’une attirance sexuelle. Je n’ose pas lui en parler, cela pourrait ruiner notre amitié et qui dit qu’elle puisse ressentir la chose à mon égard ? Néanmoins, je me dis aussi que si je revois nos souvenirs de jeunesse avec mes yeux d’adulte, c’est plutôt elle qui était la plus entreprenante. Dès l’âge de dix-huit ans, par exemple, nous faisions du basket ensemble et elle semblait toujours tenir à me frotter sous la douche. Je dois me faire des idées. Ce soir nous sortons toutes les deux et je ne peux m’empêcher de me demander si quelque chose va se passer ou non. Mon instinct me dit qu’il va arriver quelque chose.

A 20 heures, Mélissa vient me chercher en voiture. Elle est toujours à l’heure. Nous nous embrassons et je la regarde. Elle est superbe. A porte un robe de satin noir avec un décolleté plongeant et ses magnifiques boucles d’oreilles en diamant scintillent au milieu de ses longs cheveux auburn ondulés. Moi je porte une robe bleue. Ce n’est pas facile de s’habiller quand on est rouquine. Mais attention, je ne suis pas la rouquine anglo-saxonne avec un teint blanchâtre et le visage ravagé par des taches de rousseur. Non, je suis une très belle rouquine, que cela soit clair. Nous allons dans un restaurant chic et prenons toutes les deux des plats délicieux. Pourtant, nous n’allons pas discuter de gastronomie mais de nos anciens maris. Je lui demande de façon indirecte ce qui a cloché avec son ex-mari. Elle me répond alors de façon très franche. Dire que je n’avais jamais osé le lui demander directement, préférant qu’elle me le dise de sa propre initiative. « Je n’étais pas attiré par lui au fond. J’étais attiré par d’autres personnes. » Intriguée, je lui demande par qui elle était attirée. Etait-ce par quelqu’un que je connais ? Elle me répond en recrachant la fumée de sa cigarette : « J’étais plus attirée par les femmes. »

Pour une raison qui m’échappe sur le moment, cela ne me surprend pas vraiment. Aussi, je ne répond rien. « Ca ne te choque pas ? » Je réponds que non. Après tout, malgré mon éducation catholique, j’ai toujours été assez ouverte d’esprit. J’ai plusieurs amis gays, ma meilleure amie peut bien être lesbienne. Mais si je ne suis pas choquée par cette révélation, je suis troublée car elle ne dissipe pas mes doutes, elle les intensifie. Nous n’abordons plus le sujet de toute la soirée. Comme elle conduit, je bois presque à moi toute seule la bouteille d’excellent vin rouge que nous avons commandée. Ensuite, Mélissa me ramène chez moi. Elle gare la voiture devant l’entrée et nous sortons toutes les deux. J’ai un peu de peine à respirer. Je me sens toute tremblante. Je vais ouvrir ma porte, suivie de mon amie. Je me retourne et vois qu’elle a son sac à main. Je lui demande bêtement : « Tu préfères le garder. » Elle me répond logiquement que oui. Nous entrons et c’est Mélissa qui referme la porte derrière nous. Je ne me sens pas totalement maîtresse de moi. Je n’aurais pas dû boire autant. Pourtant d’habitude je supporte bien…

Le regard de Mélissa est devenu très étrange. Elle qui est toujours très rieuse me paraît super sérieuse. Est-ce le fait de m’avoir fait sa révélation ? Je la sens s’approcher derrière moi. Au fond de moi, je sais quelles sont ses intentions, mais ma morale m’empêche à la fois d’y croire et d’avouer que j’en meurs d’envie. Soudain, la délivrance. Elle me saisit les deux seins et me serre contre elle. Elle me pousse contre le mur et je sens son bas-ventre collé contre mes fesses. Elle commence à se frotter à moi et me dégage la nuque pour mieux pouvoir la lécher. Je reste presque totalement passive, me contentant de remuer un peu les fesses pour augmenter notre plaisir. Soudain, elle me retourne brusquement et plonge sa langue dans ma bouche. Je réponds avec excitation tout en prenant ses délicieuses fesses fermes et en rapprochant au maximum mon pubis contre le sien. L’enragée ne semble jamais satisfaite et décide alors de m’allonger par terre. Elle semble si énergique que je décide de me laisser guider. Elle me remonte ma robe et ôte ma culotte. D’avance, ma respiration s’accélère à l’idée de ce qu’elle va me faire. Et je ne suis pas déçue. Elle me lèche le minou à grands coups de langue dans le vagin. Je me mets à remuer et elle me bloque les cuisses de ses mains, ce qui a pour effet de m’exciter encore plus.

Alors que je commence à atteindre le Nirvana, elle s’arrête et me fais me retourner. Je me mets à quatre pattes, me demandant ce qui m’attend. Je retourne ma tête et la vois sortir de son sac à main un gode ceinture. Elle enlève sa robe et fixe l’engin autour d’elle. Je regarde à nouveau devant moi et la sens me pénétrer. Sachant que je suis déjà très chaude, elle adopte rapidement un rythme soutenu tout en me tenant fermement les hanches et en me griffant le dos. « Ca fait longtemps que tu attendais ça, hein ? » Je ne la pensais pas capable de me parler comme ça mais je suis tellement en extase que je réponds : « Oui, oui, continue plus fort ! » Elle me défonce de son mieux et pour parachever le « travail », je mouille mes doigts et me caresse nerveusement le clitoris et les petites lèvres. Je sens un orgasme fantastique monter en moi et un fluide de plaisir m’hérisse tout le corps quelques secondes plus tard. Alors Mélissa ôte son engin et approche sa chatte de mon visage. L’invitation est claire et j’y réponds avec gourmandise. N’ayant jamais fait de cuni, je suis d’abord un peu maladroite et lui prodigue quelques léchouilles hasardeuses mais à force, je prends confiance en moi et, vu ses réactions, me concentre exclusivement sur son clitoris. Sentant son désir s’intensifier, je lui enfonce mes deux doigts dans le vagin et pour terminer, un doigt supplémentaire dans l’anus, profondément. Elle lève les yeux au ciel et agrippe ses mains à ma tête. Encouragée, j’accélère la cadence de mes doigts et de mes coups de langue. Le cri impressionnant qu’elle pousse me fait comprendre que je ne me suis pas mal débrouillée. Elle s’écroule dans mes bras et nous nous embrassons encore un long moment en nous caressant les cuisses, les seins et le sexe. Puis nous nous endormons.

Je me réveille. Vu la lumière qu’il fait, il doit déjà être tard. J’ai dormi par terre. Cela me fait rire. Mélissa est là. Elle a fait le petit déjeuner et se promène nue dans mon appartement. Je mets un t-shirt et m’assied à table. Elle me sert une tartine, des céréales et du café. Depuis le temps, elle sait ce que j’aime. Nous mangeons silencieusement, l’une en face de l’autre. Nous ne faisons pas de commentaire et nous contentons de sourire. Nous finissons de manger à peu près en même temps. Je débarrasse et vais faire la vaisselle. Je la sens venir derrière moi. Alors que j’ai fini et que je m’essuie les mains, elle me sert par la taille. Je me retourne et lui dis que la soirée d’hier a été merveilleuse. Nous nous embrassons. Sa main descend le long de mon t-shirt puis s’introduit dans ma chatte. Elle me la caresse et me sert un sein de l’autre main. Je lui malaxe les fesses pour ma part. Mélissa s’accroupit et me lèche les fesses. Pensant deviner ce qu’elle veut faire, je me recule un peu, permettant à sa langue d’atteindre mon sexe. Et en effet, elle se met à me lécher le vagin tout en tâtonnant le sol de ma main afin de retrouver son gode-ceinture qu’elle a intentionnellement laissé tout près. Elle retire sa langue et la remplace par ses doigts. Elle me mordille les fesses puis se met à me lécher l’anus. Je ne peux cacher que cela me fait un certain effet. Elle verse de la salive pour mieux l’humidifier et remplace de temps en temps sa langue par ses doigts afin de contrôler la dilatation. Excitée, je la supplie de me prendre rapidement tout en m’accrochant au bord de la cuisinière. Elle fixe son gode et me pénètre rapidement en me tenant les hanches. Petit à petit, elle se rapproche contre moi et je sens sa généreuse poitrine toucher mon dos. Elle s’accroche à mes seins et me sodomise comme je ne l’ai jamais été par un homme. Je pousse des cris en continu et plante mes ongles dans la cuisinière qui n’a rien demandé à personne. Mélissa me lèche le coup et glisse à nouveau ses doigts vers ma chatte. Elle s’arrête au clitoris cette fois-ci, et lui en fait voir de toutes les couleurs : tantôt du va et vient, tantôt des mouvements circulaires et tantôt des petits pincements tout en gardant continuellement le contact. Je hurle comme une folle et tandis qu’elle me défonce littéralement le cul en appuyant les mains sur mes épaules, je me parcours les lèvres avec la langue en me demandant pourquoi nous avons attendu si longtemps

ma meilleure amie

Je crois qu’entre Betty et moi, les rapports ont toujours été assez troubles. Mais bon ! De là à penser que je finirais un jour dans son lit. Et pour y faire des choses aussi coquines et polissonnes... Je ne me serais pas cru capable d’une telle chose. Et encore moins d’y prendre autant de plaisir. Je mentirais en disant que l’idée de l’homosexualité (ou plutôt celle de la bisexualité puisque je suis mariée), ne m’avait jamais effleurée. Il m’était déjà arrivé, surtout lorsque j’étais étudiante, et peu expérimentée avec les garçons, de désirer une fille mais cela était toujours resté au niveau du fantasme. Et entre le fantasme et le passage à l’acte, il y avait une limite que je n’étais pas du tout prête à vouloir franchir un jour. De plus, je m’entendais très bien avec Bruno, mon mari, avec des hauts et des bas comme dans chaque couple. Sur le plan sexuel, j’étais tout à fait satisfaite de lui et je n’avais jamais eu envie de le tromper. De le tromper avec un homme. Aujourd’hui, je suis encore sous le choc de ce bouleversement qui s’est produit dans ma vie. J’aime un homme et j’aime une femme. Je désire mon mari et j’éprouve des sensations indescriptibles sous les doigts habiles de Betty. Entre elle et moi, il n’est pas question de caresses chastes et furtives, d’amour platonique, mais d’une relation assez perverse et osée où je me laisse dominer tout en y prenant un plaisir étonnant et qui me surprend chaque fois. Je ne me croyais ni lesbienne, ni soumise et pourtant...

J’ai rencontré Betty, il y a trois ans, au club de gym que je fréquentais à Strasbourg. Nous avons tout de suite sympathisé. Elle avait deux ans de plus que moi, elle était célibataire, plaisait aux hommes et collectionnait les aventures. Ce qui m’a d’abord séduit chez elle, ce fut sa décontraction et son naturel pour aborder tout ce qui avait attrait au sexe. En deux mots, elle adorait papoter cul. Ouvertement et librement tandis que moi, même si j’aime faire l’amour, je suis plutôt timide et réservée sur ce plan. Je n’aime pas parler de mes relations avec mon mari ni de mes désirs secrets. Pour Betty, c’était différent. Chaque fois qu’elle rencontrait un homme, elle me racontait tout. Même les détails les plus intimes de leurs relations. Je savais que Betty n’avait pas de tabou et que, contrairement à moi, elle n’avait aucun blocage. Elle aimait le sexe par-dessus tout et se donner à fond à un homme. La sodomie faisait partie de ses plaisirs préférés et elle possédait, chez elle, plusieurs gadgets érotiques : vibromasseurs, godes et autres. Nous étions très bonnes copines et j’avoue que je prenais plaisir à écouter toutes ses histoires de cul. Quelque part, j’enviais sa liberté ainsi que la richesse et la diversité de sa vie sexuelle. J’enviais également son corps et surtout, sa jolie poitrine. Je me suis rendu compte que mes relations avec elles n’étaient pas si simples, ni innocentes que ça, le jour où je suis restée un long moment près d’elle tandis qu’elle était nue et étendue dans sa baignoire. Betty venait juste de se faire couler un bain quand je suis passée la voir. Elle m’a reçu en peignoir et c’est elle qui m’a demandé de la suivre dans la salle de bain. J’ai pu la découvrir entièrement nue avec ses belles fesses rondes quand elle s’est glissée dans l’eau. Je me suis assise sur un tabouret et nous avons bavardé un moment alors que j’avais tout le loisir d’admirer sa superbe poitrine ainsi que sa vulve à demi épilée. Betty s’est lavée devant moi, passant le gant sur ses seins mais aussi entre ses cuisses sans éprouver la moindre gêne. Puis, elle est sortie de son bain, elle s’est séchée et elle est restée encore nue pour choisir ses vêtements et ses sous-vêtements alors que je l’avais suivi dans sa chambre. Quant à moi, j’étais de plus en plus émue et troublée par la situation.

En quittant Betty, je me suis demandé ce qui m’arrivait. En fait, je n’ai pas mis longtemps avant de comprendre, partagée par des sentiments de honte et de culpabilité, que je la désirais, que j’avais envie d’elle. À partir de ce jour, les choses n’ont plus été comme avant. Pour moi, Betty n’était plus une simple et bonne copine. Je me suis efforcée de le lui cacher et de rester naturelle chaque fois que nous étions ensemble. Mais Betty savait, elle avait tout compris, tout deviné depuis cet épisode dans sa salle de bain. Elle m’a même avoué, deux semaines plus tard, qu’elle avait espéré faire l’amour avec moi ce matin- là. Car Betty était bi. C’était la seule chose qu’elle m’avait cachée.

Il y a un mois, alors que j’étais chez elle, notre relation s’est transformée en passion amoureuse. Nous devions sortir pour faire des courses ensemble, au lieu de ça, nous avons fait l’amour pendant près de deux heures. Je me suis laissée embrassée alors que j’étais assise près d’elle sur son canapé. Je n’ai pas refusé sa bouche et partir de là, les choses se sont passés comme dans un tourbillon. Le visage rouge de honte et d’émotion, je me suis laissée entraîner vers sa chambre. J’avais les jambes comme du coton, incapable de réagir, incapable de dire non. En fait, je n’avais pas du tout envie de m’opposer à Betty, incroyablement excitée par l’idée de franchir cet interdit de l’homosexualité. J’étais toute tremblante quand Betty m’a déshabillée, commençant par me débarrasser de mon t-shirt et de mon soutien-gorge. Elle m’a embrassée à plusieurs reprises tout en caressant mes seins menus à pleines mains, les malaxant, les pétrissant et jouant avec les bouts. Au bout d’un moment, elle s’est penchée sur mon torse pour lécher et sucer mes pointes et elle m’a dit, d’un air amusé :

-"Tu bandes comme un vrai mec ! Tes tétons sont aussi durs que des petites bites !"

Elle ne pouvait pas s’en apercevoir encore mais moi, j’étais en train de tremper ma culotte tellement je mouillais. J’étais hors de moi et je me laissais faire, aussi docile qu’une poupée de chiffon. Puis elle a entrepris de me retirer ma jupe et mon slip. Je lui laissais toutes les initiatives et pour l’instant, j’étais incapable de la toucher. J’ai cru que j’allais jouir immédiatement quand Betty a posé ses doigts sur ma vulve. Je sentais mon clitoris dur comme une pierre, mes lèvres gonflées et ouvertes par le désir. Je ne songeais plus à rien, sauf au plaisir que me procuraient ses caresses. Betty m’a encore embrassée avant de me murmurer :

-"Tu es le genre qui mouille vite, toi ! C’est incroyable comme tu es déjà trempée. Tu en avais drôlement envie, je crois. Je me trompe ?"

C’était impossible pour moi de lui répondre. Déjà, je retenais mon orgasme. Offerte, les cuisses écartées, je n’arrêtais plus de gémir pendant que mon bassin ondulait pour venir au contact de ses doigts. J’ai joui très vite quand Betty s’est glissé entre mes cuisses. Le seul contact de sa langue sur ma fente et mon clitoris m’a fait exploser. Mais nous n’en sommes pas restées là. Betty était déchaînée, elle voulait tout m’apprendre de l’amour entre femmes. Je me suis retrouvée tête-bêche sur elle et en 69, léchant son sexe pendant qu’elle s’occupait encore du mien avec sa langue et ses doigts, poursuivant ses explorations intimes jusqu’au petit orifice caché entre mes fesses. Peu à peu, elle se montrait plus vicieuse avec moi mais aussi, plus directive, plus autoritaire. J’étais sa petite salope, sa petite bête docile. Quand elle a su que j’étais encore vierge par-derrière, elle m’a répondu :

-"À moi, faudra tout me donner. Tu n’auras rien le droit de me refuser."

Jamais un homme ne m’avait traitée de cette manière et j’avoue que cela m’excitait prodigieusement. Enfin, elle est allée chercher un godemiché dans sa commode. C’était la première fois que j’en utilisais un. Betty m’a forcée à le sucer, à le lécher. Je ne pouvais rien lui refuser. Était-ce une partie refoulée de moi-même qui enfin se libérait ? À présent, je crois que oui. Elle enfonçait bien le gode entre mes lèvres en disant :

-"Hum ! Ca doit être bon de se faire sucer par ta jolie bouche. Tu lui tailles souvent des pipes, à ton mari ?"

Elle a fait vibrer le gode sur mes seins, sur ma chatte, m’a pénétrée avec et j’ai encore eu du plaisir à plusieurs reprises. Je l’ai quittée, épuisée par mes orgasmes successifs. Je n’en pouvais vraiment plus.

Aujourd’hui, je me trouve dans une situation très embarrassante et tellement compliquée que je ne sais plus que faire. J’aime toujours autant mon mari mais je veux poursuivre ma relation avec Betty, une relation où je lui suis de plus en plus soumise. Il y a deux jours, alors qu’aucun homme ne me l’avait jamais fait, elle m’a sodomisée avec l’un de ses godes. Puis, elle m’a fait lui promettre qu’il n’y aurait personne d’autre qu’elle qui pourrait me prendre par-là. Même pas mon mari. Et j’ai juré...

Deux cousines en vacances chez leur tante

Nous sommes à la fin des vacances,et comme chaque année depuis dix ans,Isabelle et Solène,deux cousines passent une semaine de vacance chez leur tante Josy, quarante cinq ans,qui vit seule àla campagne. Les deux blondinettes de dix huit ans adorent ce lieu,et surtout leurs parents ne sont pas la pour les suveiller.En effet,tante Josy leur laisse pas mal de liberté.Elle les amènent en boite deux soirs dans la semaine situé à dix minutes de la maison.Elles les récupèrent vers deux heures du matin.Les autres soirs,cartes et jeux de sociétés.

Un soir ou tout était calme,Josy entend des bruits qui proviennent de la chambre des filles.Josy monte doucement,la porte est ouverte.Elle regarde sans se faire repérer.Ses deux nièces sont à genoux sur le lit,entièrement nues,face à face.Elles sont entrain de s'amuser à se culbuter sur le lit,à se taquiner.Ce ne sont que rires et gloussements.Josy est figée par tant de grâce.Elle admire ces deux filles d'une très grande beauté,avec des seins,pas très volumineux mais ayant de superbes tétons fins et interminables.Elles sont d'une blondeur magnifique,leur pubis est tellement blond qu'il parait totalement épilé.Les deux filles sont tombées du lit et roulent sur la moquette,Isa allongée sur Solène.Josy ne peut s'empêcher de sourire,mais il est trop tard,il faut qu'elle intervienne.

-Allez,les filles,il est onze heures,dodo,dit Josy Mais vous n'avez pas de pyjama?Vous êtes de plus en plus belles chaque année.

-On est mieux toute nue,répondent les filles tu devrais en faire autant tantine,surtout que ta chemise ne cache presque rien.

-Ca ne va pas mes chéries.Que dirai vos parents s'ils apprenaient que je me promène nue devant leur fille?

-Mais on le répètera pas,reprend Solène,allez tati fait nous voir.

-Allez,ça suffit,on se couche,il est tard.Ne m'obligez pas à venir vous mettre une fessée,dit Josy en riant.Josy regagne sa chambre,espérant enfin dormir.

-Dit donc,dit Isa,tu as vu comme elle est foutue la tante.Quel corps.J'espère que quelqu'un en profite au moins.Elle a de ces seins!

-Et toi, fait moi voir les tiens,dit Solène en sautant sur Isa.Ca y est, c'est reparti,les éclats de rires fusent.Solène a attrapé les seins d'Isa et les mordilles,la faisant glousser de plaisir.Isa arrive a prendre la tête de Solène,la tire vers elle,et lui mord l'oreille.

-Aie,tu me fait mal,ça ne va pas?.Attend menace Solène.Les filles repartent au corps à corps.Les roulades reprennent,les culbutes aussi.Elles s'enroulent entre elles, se caressent,s'embrassent,jouissent même.Un spectacle d'une beauté ahurissante.Mais tout ça fait grand bruit.

-Moins fort,dit Solène,tatie va remonter,arrête.Trop tard,Josy est dans l'encadrement de la porte.

-Ca en est trop les filles,gronde-t-elle,ne m'obligez pas a prévenir vos parents,d'accord?

-Mais tante,on s'amuse,explique Isa.On rentre au lycée lundi,on aura plus de loisirs après.

-Rejoint nous,propose Solène,allez viens,comme quand on était petite.Josy a un pincement au coeur.Elle sont tellement belles,jeunes,gentilles "je pourrai faire un effort,pense Josy"

-Bon d'accord,mais cinq minutes,et vous passez un vêtement.

-Oh non, déshabille toi plutôt,allez,propose Isa

-Pas question,répond sèchement Josy.Les deux adolescentes baissent la tête.Mais Josy commence a les plaindre.Tant pis,elle se décide.

-Attention,la sorcière va vous manger,fit Josy en se jetant sur le lit.Elle saisit Solène par la taille et la plaque contre le haut du lit.Mais elle n'ose pas toucher son corps.Isa,elle,se retrouve derrière Josy.Elle glisse ses mains sous la chemise de nuit et lui caresse les flancs.

-Isa,pas çà,dit Josy en riant,pas de chatouilles tu me paralyse.Après plusieurs sursauts,Josy se retrouve sur le dos.Sa tête est placée entre les genoux de Solène qui,elle,est assise sur ses talons et tient les deux mains de Josy.Isa,elle,est dans la même position que Solène,mais entre les cuisses complètement écartées de Josy.Dans l'action,la chemise de nuit est remontée jusqu'au nombril.

-Vous m'avez eue,petites polissonnes,fait Josy,vous allez me faire quoi maintenant,me torturer.Isa masse doucement les cuisses de Josy,les pouces tournés vers l'interieur.Vers sa chatte.Solène,elle,fait vibrer le bout des seins,tendus sous la chemise,avec ses doigts.

-Ca va pas,petites vicieuses,qu'est-ce-que vous faites là?Les doigts d'Isa frôlent la toison de Josy.Les mains de Solène sont passées sous la chemise de nuit.Josy est perdu.Isa lui écarte les lèvres avec ses pouces,et lui pince le clitoris.

-Oh,mes chéries,gémit Josy,enlevez moi ma chemise,vous serez plus à l'aise pour me caresser.Voilà Josy toute nue.Isa est toujours entre les cuisses largement écartées de Josy,les pouces s'acharnant sur son bouton turgescent.Solène,elle a placé sa chatte sur la bouche de sa tante.Josy aspire carrément le clitoris de Solène,tout en râlant de plaisir.

-Vas-y,tatie,crie Solène,passe bien ta langue sur mon bouton,tu me fais jouir,oh que c'est bon oui,oui oh oui.Tu vas voir ce qu'on va te faire et comme tu vas jouir.Isa s'amuse toujours avec la chatte de Josy.Le clitoris est complètement sorti du capuchon,et doit mesurer au moins deux centimètre.

-Tu es toute mouillée,tante,fait remarquer Isa,tu aimes ce que je te fais.

-Oh oui,ma chérie,continue,comme tu me doigte bien.Solène est venue s'installer derrière Isa,lui caresse les seins et la chatte.Isa aussi arrive à terme,son souffle s'accélère,elle s'acharne de plus en plus vite sur le clito de sa tante.

-Je jouis,crie-t-elle,branle moi chérie,oh oui embrasse moi.Elle tourne sa tête et prend Isa à pleine bouche.

-A toi maintenant,tatie,dit Isa,tu vas voir comme je vais te faire du bien,tu vas en redemander.

-Oh putain,hurle Josy,salope,tu me fais jouir,vas-y,s'il te plait,t'arrête pas.Josy a un orgasme terrible,ses pieds glissent sur le drap.

-Regarde comme elle crache,dit Isa,une vrai cascade.Elle va inonder le lit.Ben dit dont,quand tu jouis,tu jouis.C'est la première fois que je vois çà.

-Tu ma tellement bien fait ça,mon amour,quelle branlette.

Les deux cousines tombent sur Josy et l'embrasse goulument,tout en promenant les mains sur son corps.

-Doucement les filles,dit Josy,un peu de repos et on reprendra après.On a toute la journée.Je vais bien m'occuper de vous mes chéries ne vous inquiétez pas!

L'initiation

J'allais avoir seize ans lorsqu'une amie de ma mère m'a fait découvrir l'amour au féminin d'abord et m'a ensuite initiée à d'autres jeux érotiques. J'ai aujourd'hui quarante et un an. Je suis bisexuelle et libertine et j'assume cela avec aisance. Il ne fait aucun doute que je dois mon évolution et mon épanouissement sexuel aux moments que j'ai vécus avec cette femme, à ce qu'elle m'a fait découvrir. Je ne l'oublierai jamais. Elle a aujourd'hui soixante-six ans et j'aimerais la revoir.

Mais revenons à mes seize ans. J'étais la cadette d'une famille de trois enfants. La seule fille. Ma mère avait quarante et un an et mon père quarante-cinq. J'étais précoce sur tous les plans. J'étais une très bonne élève et je venais de terminer avec la mention "excellent" l'avant dernière année de lycée. J'étais assez grande pour mon âge et j'attirais le regard de beaucoup de garçons à cause de ma belle chevelure blonde et d'une poitrine assez développée. A seize ans, mon B+ faisait bander les garçon et rendait mes amies envieuses.

Les vacances s'annoncaient bien. Depuis la fin des examens, nous avions droit à un soleil radieux. Le seul problème était de s'occuper. Mon père et ma mère avaient décidé de ne pas partir en juillet-août. J'avais eu quelques propositions pour accompagner une amie et ses parents mais j'avais décliné. Je me renseignais sur des stages de tennis mais je n'avais encore rien décidé.

Vers la mi-juillet, ma mère invita un couple ami à venir dîner à la maison. Mon père prépara un barbecue. Je vis arriver une femme, très grande, blonde comme moi, portant une robe légère avec un profond décolleté. Suivie de son homme, lui aussi grand et distingué. Elle était habillée très "sexy", ce qui contrastait avec les tenues assez classiques que portait toujours ma mère. Je regardais mon père et ses yeux qui plongeaient vingt fois par minute dans le décolleté de notre invitée. Et ma mère qui semblait ne pas le remarquer. J'étais fascinée par le charme et l'aisance de cette femme. Chaque fois que mon regard croisait le sien, elle me souriait et je lui répondais par mon plus beau sourire. Je me disais que je voudrais, en grandissant, lui ressembler. D'après ce que ma mère m'avait dit, notre invitée et elle avaient grandi ensemble et elles étaient restées en contact pendant de nombreuses années puis, faute de temps, elles avaient cessé de s'appeler. Aux vacances, elles s'envoyaient une carte. Et puis, quelques mois avant ce BBQ, ma mère avait pris l'initiative de lui téléphoner. C'est de ce contact que résultait la rencontre de ce jour. Nos deux invités s'appelaient Annie et Michel.

Dans la conversation, j'avais compris qu'Annie et Michel habitaient à une trentaine de kilomètres de mes parents, qu'ils avaient une jolie villa à la canpagne avec une piscine. Qu'ils n'avaient pas pu avoir d'enfant.

Peu avant la fin du repas, Annie demanda à ma mère si je partais en camp avec les guides. Je répondis moi-même que non. Elle me demanda alors ce que je comptais faire pendant les deux mois de vacances, enfin, le mois et demi qui restait ? Je lui répondis que c'était un point auquel je n'avais pas encore réfléchi. Elle me demanda aussi si j'aimais nager. Avec un grand sourire -car je devinais la proposition qui allait suivre- je lui répondis que j'adorais nager, que j'étais capable de rester une journée entière dans l'eau, que ce soit en piscine ou à la mer. Ce à quoi Annie répondit que je pouvais venir chez eux quand je voulais, pour profier de la piscine. "C'est très gentil de votre part" lui dis-je, "mais je n'ai que 16 ans, je ne conduis pas encore et cela m'étonnerait que maman me laisse aller jusque chez vous en mobylette !" "Mais ton papa peut t'emmner le matin et te reprendre le soir ... ou quelques soirs plus tard" Alors maman intervint pour signaler que papa allait partir 10 jours aux States pour le travail. "Et pourquoi ne reviendrais-tu pas avec nous ce soir ? Et ta maman viendra te rechercher d'ici quelques jours !" Je regardai ma mère. Mes yeux lui demandaient d'acquiéscer. Pour la forme, elle demanda "mais cela ne vous dérange pas ?" mais sans attendre la réponse, elle ajouta "Pour ne pourriez pas faire plus plaisir à Marie-jo que de la laisser nager pendant une journée entière ! Elle est Scorpion mais alle aurait dû être Poisson !"

Je n'attendis pas plus longtemps, je montai dans ma chambre pour rassembler quelques vêtements.

Vers 23 heures, Annie et Michel prirent congé de mes parents. Entre-temps, mon séjour s'était allongé et j'attendrais chez eux le retour de mon père. Maman et papa passeraient me rechercher dans une dizaine de jours. Annie ajouta "on se fera un petit BBQ ... si le temps le permet".

En arrivant chez eux, peu avant minuit, ils me firent faire un petit tour de la maison. Puis ils allèrent me montrer la piscine qu'ils illuminèrent pour la circonstance. Je leur dis que j'avais envie de plonger mais Annie répondit "maintenant on va aller dormir. Demain ne te lève pas trop tard, on déjeûnera tôt et on sera dans l'eau avant 10 heures !". Quelques heures dormir, et je serais dans l'eau ! Ils m'installèrent au premier étage, dans la chambre d'amis située en face de la leur. Je regrettais un peu de n'avoir pas la vue sur la piscine mais je comprenais qu'ils se soient réservés cette vue.

Le lendemain, je me levai vers 8 heures et je descendis. Annie, qui était déjà dans la cuisine, m'annonça que Michel était déjà parti au travail mais qu'elle m'avait attendu pour prendre le petit déjeûner. Elle me demanda d'aller mettre la table sur la terrasse et pour cela, elle m'indiqua où étaient les assiettes, les tasses, les verres et les couverts. " Café, thé, chocolat, ... ? " " Café ! " lui répondis-je. " Comme moi ! ce sera plus simple ! "

J'avais hâte d'être dans la piscine et je pris le petit déjeûner en vitesse. Je crois qu'il m'avait fallu moins de 10 minutes pour avaler trois tartines et deux grandes tasses de café. "On voit que tu es pressée d'être d'être dans l'eau !" "Oui" "Alors, va vite te changer !" Je grimpai les ecaliers quatre à quatre mais avant même d'arriver à ma chambre, je découvris qu'il y avait un énorme problème. Dans ma précipitation de la veille, j'avais oublié de prendre un maillot. Que faire ? Je redescendis pour annoncer la mauvaise nouvelle à Annie. "Attends quelques minutes", décréta-t-elle, "je vais voir si je peux t'aider avec un maillot à moi. Mais je n'ai que des bikinis ! tu as déjà mis un bikini ?" "Oui, j'aime bien !"

Annie termina sa tasse de café et me précéda dans le dressing. D'un tiroir, elle retira quelques maillots et bikinis. "Tiens, essaie celui-çi !" et elle me tendit un bikini vert pâle. J'étais en train de me demander si je devais essayer sur place ou si je devais aller dans ma chambre quand je vis Annie ôter son top, son soutien et son short. Je constatai qu'elle ne portait pas de petite culotte. Je la regardai discrètement. Elle avait un très beau corps. Ses seins étaient un tout petit peu plus gros que les miens mais aussi fermes. Elle s'avança vers moi, soulèva mon t-shirt. Je levai les bras et elle ôta mon t-shirt. Je dégraffai moi-même mon soutien. "Oh mais quelle jolie poitrine tu as ! tu dois faire tourner la tête des garçons !". Je retirai mon short et ma petite culotte et j'enfilai le bikini. A mon grand regret, la culotte s'avèra trop large. "Hélas, je n'ai pas plus petit ! j'avais un bikini à nouer sur les côtés mais je l'ai jeté après les vacances de l'année dernière ! Tant pis ou ... tant mieux ... on va nager nues ... tu verras, c'est très agréable !"

Elle me prit par la main pour me guider hors du dressing. Dans le couloir, elle marchait devant moi et je regardais ses jolies fesses. Nous sortîmes sur la terrasse. C'est la première fois que je me promènais nue dans un jardin et pourtant je me sentais bien. Je dirais même que je me sentais à l'aise. J'étais jeune. J'étais contente de mon corps. J'étais fière de mes seins. Mes fesses étaient bien rondes et fermes et ... je n'avais pas à me soucier de la bonne tenue de mon maillot !

Annie m'emmèna au garage pour prendre une seconde chaise longue que nous installâmes au bord de la piscine, à côté de la première. Sur chaque chaise, elle disposa un grand drap de plage. Elle me reprit la main et annonça : "Oups, à l'eau !". Je descendis les marches. L'eau était un peu froide. "24 degrés !", précisa Annie, "... ça tonifie les seins ! oh bien sûr, toi tu n'as pas besoin de cà !". "Vous non plus !, lui dis-je. "Tu trouves que j'ai encore de beaux seins ?" "Mais ils sont superbes, parfaits !" et je le pense "Mmmm j'aime que tu me dises cela !"

Sur ce, elle plongea dans l'eau et me rejoignis.. "On fait quelques longueurs ? ok ?"

Nous nagions côte à côte. Je devais ralentir pour rester à sa hauteur. C'était la première fois que je nageais nue. Je sentais l'eau couler sur mes seins, sur mon ventre et entre mes jambes. C'était bon !

"Tu aimes ?" me demande Annie. "Tu avais déjà nagé nue ?" "Non, c'est la première fois ... mais c'est très agréable" "Moi, je dirais agréable et un peu sensuel, peut-être même ... excitant !" C'est exactement ce que j'étais en train de penser tout en m'efforçant de rejeter l'idée loin de moi et bien évidemment je n'aurais jamais osé le dire tout haut.

Nous avons fait une vingtaine de longueurs ... "J'arrête à deux cents mètres ... et puis je vais bronzer !" . Annie sortit de l'eau. Je regardai l'eau couler entre ses jambes. Elle se retourna pour me voir. J'avais une superbe vue sur sa chatte. Je constatais qu'elle était entièrement épilée. Je pensai : " encore un point commun car si j'ai des seins un peu développés pour mon âge, question pilosité, mon petit minou est encore tout nu ". Le sexe d'Annie ressemblait à une très longue cicatrice, avec deux lèvres fines, parfaitement droites, fermées. Je trouvais cela très beau. C'était la première fois que je pouvais regarder le corps d'une autre femme autrement que furtivement. Elle me laissait la regarder. Elle en paraissait même fière. Et moi j'étais heureuse.

Annie alla s'allonger sur le banc. Elle y était de quelques minutes qu'elle m'appella: "tu veux bien venir m'aider à mettre l'huile solaire ?" "Oui, bien sûr !". Je sortis de l'eau et je m'approchai d'elle

"Mais c'est que tes têtons sont tout durs ! C'est l'eau qui te fait cet effet ?" Elle me tendit la bouteille d'huile et se mit sur le ventre. Je commencai par étaler l'huile sur les épaules, le dos, je descendis vers la taille, je n'osai pas toucher les fesses et je passai directement aux jambes. "Reste un peu pour bronzer ... tu seras encore plus jolie quand tu sera bronzée ... tu veux que je te mette l'huile ? Tu commences par le dos ou le devant ?" "Le dos !" Annie s'accroupit près de ma chaise et versa l'huile sur mon dos. Elle commenca par le haut du dos et descendit lentement. Elle n'hésita pas à s'arrêter sur mes fesses. Ses mains ne faisaient qu'effleurer la peau. Elle n'étalait plus l'huile solaire ! Elle était en train de me caresser les fesses ! "Tu as de belles fesses !" "Merci !" "C'est vrai, tu sais ..." mais elle finit par passer aux jambes. D'une pression, elle me les fit écarter pour bien étendre l'huile sur l'intérieur des cuisses. Je ressentais des piccotements dans mon sexe, comme quand je commençais à me masturber. Mais elle n'insista pas et elle s'allongea sur sa chaise.

Je m'étais endormie et je commençais à émerger de mon sommeil quand j'entendis ses halétements. J'entr'ouvis un oeil et, discrètement, en prenant bien soin de ne pas bouger la tête, je regardai. Annie était sur le dos ; de la main gauche, elle caressait ses seins et sa main droite était entre ses cuisses. Elle se masturbait. Après quelques secondes d'étonnement, je commençai à trouver cela excitant. J'eu rapidement une envie folle de faire la même chose. Au bout d'une minute, il fallait absolument que je me masturbe afin de soulager la tension entre mes cuisses et dans ma tête. Mais je n'osai pas. Alors je continuai à la regarder discrètement. Je n'en pouvais plus. " A la seconde même qu'elle joui, je retroune dans l'eau ! " étais-je en train de penser. Mais je n'eus pas à attendre bien longtemps. J'endendis sa respiration qui devenait plus forte. Elle se cambra sur la chaise. Ses deux mains étaient sur sa chatte. Aux mouvements de ses mains, je voyais qu'elle se pénétrait d'une main alors que l'autre s'activait sur le clito. Elle poussa queqlues petits cris et elle referma les cuisses sur ses mains. Je lui accordai encore quelques instants et très innocemment je fis semblant de me réveiller. Je la surpris : j'étais déjà assise sur ma chaise que ses deux mains étaient encore prisonnières de ses cuisses. Je croisai son regard. Elle me sourit. "Mmmm c'est bon le soleil !" me dit-elle.

Je courus dans l'eau. L'envie de me masturber me reprenais. Alors je nageai. Annie me rejoignit et se mit à nager avec moi, comme nous l'avions fait en commençant la journée. "Tu m'as vue ?" demande-t-elle. "Oui" dis-je un peu honteuse mais en même temps soulagée de ne pas devoir mentir plus longtemps "J'aime bien que tu sois sincère !" "Je me sens bien avec vous. Alors je ne peux pas vous mentir !" "J'ai su que tu me regardais. Je me caressais déjà depuis un moment quand j'ai vu que tu te réveillais. Je me suis arrêtée un moment. Mais au lieu de bouger, de te retourner comme quelqu'un qui se réveille, tu es devenue encore plus immobile que pendant ton sommeil. J'ai compris que tu jouais les voyeuses. Le soleil avait déclenché mon excitation et tu la renforçais en me regardant. Alors j'ai continué. Pour toi et pour moi ! Je t'ai choquée ?" "Non, pas du tout" "Tu te caresses parfois ?" "Cela m'arrive" "souvent ?" Je ne répondis pas. J'avais été élevée avec l'image que la masturbation était un péché. Je savais que ce n'était pas vrai. Mais de là à aller crier sur tous les toits que je me masturbais au moins deux fois par jour, il y avait un pas. Je savais que toutes les filles le faisaient. Et que celles qui avaient un petit copain se laissaient caresser par lui. Mais, selon mon éducation, cela devait rester un secret.

Nous étions maintenant debout à l'endroit de faible profondeur. Elle était adossée à un bord, les coudes en arrière, posés sur le rebord, ce qui faisait ressortir ses seins. J'étais adossée à l'autre bord. "Viens près de moi !" Je plongeai sous l'eau pour ressortir à quelques centimètres d'elle. Elle passa ses bras autour de mon cou et m'attira tout contre son corps. J'en ressenti un frisson. Elle le remarqua. "Je te fais tout cet effet ?" "Je ne sais pas ..." Je me faisais toute petite et j'avais ma tête dans ses seins. Je me sentais bien, à la fois protégée mais aussi avide de sensations. Ses deux mains quittèrent mon cou pour se poser sur mes seins et elle se mit à les caresser. En quelques secondes, j'avais les têtons tellement gonflés que j'en ressentais comme un tiraillement dans les seins. Elle les pinça ... "Tu as une très jolie poitrine !" Je me laissais faire. C'était agréable. Plus agréable que ce que j'avais ressenti avec des garçons. Puis sa main droite descendit sur mon ventre, passa rapidement sur mon pubis et se logea entre mes cuisses, D'un petit geste de la main, elle me fit écarter les jambes. Ses doigts glissèrent dans ma fente et trouvèrent rapidement mon clitoris. Je me mis aussitôt à gémir. Oh, que c'était bon ! Ses doigts passaient sur mon bouton avec une lenteur savante et l'instant d'après, ils dansaient autour. Mais à chaque fois qu'elle le prenait à la base et que ses doigts remontaient, l'emportant au passage, elle m'arrachait des cris de plaisir. J'avais fermé les yeux. J'allais jouir. Je le voulais. En même temps ses caresses étaient délicieuses et je ne voulais que cela s'arrête. Mais mon corps en décida autrement et je fus emportée dans un orgasme d'une intensité que je n'avais jamais atteinte lors de mes masturbations. Je me souviens que j'ai crié pendant de longues minutes, pendant que ses doigts continuaient leur danse sensuelle sur mon clito. Puis elle me souleva de l'eau et me déposa sur le rebord de la piscine. Elle me fît m'allonger pendant que mes mollets pendaient dans l'eau. Elle écarta mes jambes. A l'instant où sa bouche se posa sur mes lèvres, j'eu un second orgasme. Puis je sentis sa langue parcourir ma vulve à plusieurs reprises avant de s'insinuer entre mes lèvres. Dans les deux ou trois minutes qui suivirent, j'eu orgasme sur orgasme. Jamais je n'aurais imaginé, même dans mes rêves les plus chauds, qu'il était possible de jouir aussi longtemps. Annie se caressait pendant qu'elle me butinait et à plusieurs reprises elle m'accompagna dans l'orgasme. Je sentais qu'elle jouissait quand elle devenait un peu plus dure. Mais caresses douces ou un peu plus dures, je n'en avais cure. Elle me donnait du plaisir et je m'y abandonnais, avide de voir jusqu'où je pouvais aller.

Nous quittâmes la piscine. Il était près de seize heures. "Mon mari ne va pas tarder à rentrer ... nous allons nous rhabiller !" Nous montâmes à l'étage après nous être douchées et essuyées. Annie enfila un t-shirt hyper moulant et une petite jupe style "country", très transparente. Elle me fît enlever le soutien que j'avais déjà mis et je me retrouvai donc avec un t-shirt moulant comme le sien, dont jaillissaient mes têtons, et un short très court qui découvrait le petit rebond de mes fesses. C'était limite incitation au viol.

Je dressai la table sur la terrasse pendant qu'Annie préparait le repas. Michel rentra vers dix-sept heure trente. Il alla se changer pour redescendre avec une chemise et un pantalon en lin, la chemise blanche, le pantalon beige. Je lui servi, comme Annie me l'avait suggéré, un Martini-vodka avec des glaçons.

Nous nous sommes installés à table, Michel à un bout, Annie à l'autre bout et moi sur un côté, entre-eux deux. Pendant tout le temps du repas, dans quelque position que je me mette, que je sois assise ou debout pour aller chercher une chose ou l'autre à la cuisine, quoique je dise ou qu'Annie dise, le regard de Michel revenait invariablement sur mes seins et sur les têtons qui rendaient le tissu du t-shirt plus transparent.

A la fin du repas, je demandai à Michel et Annie s'ils ne voyaient pas d'inconvéneint à ce que j'aille faire quelques dernières longueurs. Annie devança le problème. "Viens avec moi" me dit-elle. Nous montâmes au dressing et contrairement à ce matin, elle me trouva un bikini plus ou moins à ma taille. "Je ne voudrais pas que Michel, excité par la vue d'une jolie fille comme toi, me saute dessus tout de suite !"

Lorsque je passai à côté de lui, Michel siffla d'admiration. "Wow ! c'est bien Marie-jo ? la fille de nos amis ?" "Oui, elle est belle, n'est-ce pas ?" dit Annie en me regardant puis en regardant son mari pour voir l'effet que je lui faisais.

Pendant que je nageais, Annie alla s'installer sur les genoux de son mari. Michel avait glissé une main sous le t-shirt et caressait les seins de sa femme. De temps en temps, ils échangeait un long baiser passionné et je crois qu'elle lui caressait le sexe au travers de l'étoffe du pantalon. Je les regardais avec une certaine jalousie, une certaine rancoeur. Cet après-midi, elle me caressait et maintenant elle se laissait tripoter par son homme et elle lui montrait qu'elle aimait cela ! Je quittai la piscine, embrassai Michel un tantinet sensuellement mais mon baiser sur la joue d'Annie fût très bref.

Cette nuit-là, je les entendis faire l'amour et j'en ressenti un immense chagrin. J'avais l'impression d'être trompée. Il ne faisait aucun doute qu'ils s'aimaient. Elle et moi, c'était donc du cinéma ! Je m'endormis difficillement.

Le lendemain, je me suis réveillée assez tard. Michel, bien sûr, était parti. Mais Annie aussi. Elle avait laissé un petit mot sur la table de la cuisine: <>

J'avalai en vitesse un bol de musli et une tasse de café. Je fis quelques longueurs mais j'étais très fatiguée. Etait-ce le fait d'avoir mal dormi ? ou la succession des orgasmes de la veille après-midi ? peut-être les deux ? Je décidai de faire bronzette.

Annie rentra vers midi, comme prévu. Elle vint directement vers moi pour m'embrasser mais je n'avais pas envie de me montrer gentille avec elle. Elle le remarqua ... "Qu'y a-t-il, ma petite chérie ?"

Les pensées s'entre-choquaient dns ma tête. Elle s'amusait avec moi, elle faisait l'amour avec son mari et elle finissait quant même par m'appeler "ma petite chérie" "Tu es fâchée ?" "Je vous ai entendu faire l'amour !" "Oui, et alors ? c'est normal qu'un homme et une femme fasse l'amour, non ?" "Et moi ?" "Quoi ? "et moi ?"" "Vous ne m'aimez pas !" "Bien sûr que je t'aime ! comment aurai-je pu te caresser et t'embrasser si je ne t'aimais pas ? mais je suis bisexuelle ce qui veut dire que j'aime les hommes et les femmes. Toi aussi d'ailleurs ! Maintenant si tu t'attends à ce que je cesse d'aimer Michel pour faire l'amour avec toi, alors il vaut mieux arrêter tout de suite ! C'est ce que tu veux ?"

Les pensées continuaient leur ronde folle dans ma tête. Je pense que j'étais amoureuse d'Annie. Et comme toute fille de seize ans qui devient amoureuse, je ne voulais pas partager. Mais j'avais aussi l'impression qu'il était normal pour une femme de vivre avec un homme. Et puis je voulais continuer à vivre les moments d'extase qu'elle m'avait faits découvrir la veille. Alors, je lui dit: "Excuse-moi Annie ! je crois que je vais comprendre mais il faut être patiente avec moi. Tout ceci est nouveau pour moi" "Pour moi aussi, tu sais ! je n'ai jamais tenu une fille de seize ans dans mes bras. J'ai eu quelques aventures avec des femmes mais elles avaient mon âge. Entre dix-huit ans et dix-neuf ans, ta maman et moi avons fait l'amour plusieurs fois. Mais cela s'est vite arrêté car ta maman considérait que c'était interdit de se toucher entre filles ! et pourtant, je sais de qui tu tiens le fait de gémir et de crier comme tu le fais quand tu jouis ...". J'essayais de me représenter ma mère, si prude, en train de faire l'amour avec une autre femme. Je ne l'avais même jamais vue échanger un baiser avec mon père !

Tout en parlant, elle s'était rapprochée de moi, son visage à vingt centimètre du mien. Elle passa un main sous mon cou, souleva légèrement ma tête et sa bouche rejoignit la mienne. Sa langue força le pasage de mes lèvres et nos deux langues s'enroulèrent l'une sur l'autre pendant quelques minutes. Sa main glissa entre mes cuisses. Je joui rapidement, tellement fort que je ne pu retenir un sanglot.

"Tu vois", me dit Anna, "c'est comme cela que cà doit être ! on est bien, nous deux, à faire l'amour mais ce soir je le ferai aussi avec Michel. Et toi, tu feras peut-être l'amour avec un garçon quand tu seras rentrée chez toi"

Il ne se passa rien d'autre ce jour-là sauf que le soir, avant le repas, nous avons nagé nues toutes les deux. Devant Michel qui au bout de quelques minutes, nous rejoignit, nu également. Il avait un sexe beaucoup plus long que celui des garçons que j'avais fréquentés jusque là. J'aurais voulu le voir bander car je voulais mesurer l'effet que je lui faisais. Mais il resta sagement dans l'eau. Le soir, dans mon lit, je me suis masturbée en pensant à Annie mais aussi au sexe de Michel.

Quelques jours s'écoulèrent ainsi, entre la piscine, les séances de bronzage, les petites soirées sur la terrasse. Et Annie qui s'occupait de ma libido, qui me faisait jouir plusieurs fois par jour. J'y prenais de plus en plus de plaisir. Quand elle ne me touchait pas pendant quelques heures, j'en devenais nerveuse. Et j'allais l'aguicher, me "frotter" contre elle. Je savais qu'elle me trouvait belle et qu'elle avait envie de me caresser.

Un jour, ce devait être le septième jour, Annie me proposa un jeu ! "J'ai envie de me caresser et j'aimerais te voir te caresser ! tu veux bien ?" Moi, je n'avais que deux envies: lui faire plaisir et jouir.

Nous nous installâmes chacun sur une chaise longue, assises face à face, les jambes largement écartées dans une attitude d'impudeur extrême. Annie menait la danse, une main sur le sexe, l'autre sur les seins. Nous nous regardions, les yeux dans les yeux. Je commençai par vouloir la copier en caressant mes seins comme elle le faisait. Mais je n'en retirai pas le plaisir escompté et mes deux mains se retrouvèrent rapidement sur mon sexe. Je joui la première, sous le regard admiratif d'Annie. Elle prît alors mes mains et les posa sur sa chatte. Sa main sur la mienne, elle guidait les premières caresses que je donnais à une autre femme. Elle poussa sur mon index pour qu'il vienne toucher son clito. Je l'avais à peine touché qu'elle poussa un "ahhh" de plaisir.

"Caresse-moi s'il te plaît !" J'avais compris qu'il me suffisait de faire comme quand je me masturbais et comme elle l'avait fait les jours précédents, lorsqu'elle me caressait sans rien demander en retour. Elle écartait ses lèvres, découvrant les replis de son sexe et faisant ressortir son clito. Il apparaissait comme une perle blanche, sertie dans un repli de chair rose. La couleur de son intimité contrastait avec le bronzage de ses lèvres. Son geste était vulgaire mais il ne me choquait pas. Je sentais qu'elle s'offrait à moi, qu'elle voulait être plus nue que nue. Elle s'allongea et je me laissai guider par ses gémissements. Tantôt, mes doigts glissaient autour de son clito et tantôt, ils poussaient la perle vers le haut comme pour la faire sortir de son écrin. Lorsque je faisais ressortir son clito, elle m'encourageait par des " oh oui, oh oui, oh oui " ... " tu caresses bien " ... " fais-moi jouir ". Elle m'attira sur elle. Nous étions seins contre seins. Nous échangions un long baiser. Elle gémisssait en m'embrassant et cela m'excitait. Mon excitation avait dû rendre mes caresses plus sensuelles car je la sentis se cambrer, puis elle me serra encore plus fort contre elle, se mît à pétrir mes seins avec fougue, sa langue roulait sur la mienne sans qu'elle arrête de gémir, ses cuisses se refermèrent sur mes mains, son corps tremblait, je continuais à titiller son clito et ses gémissements se transformèrent en cris. Mes doigts glissèrent de son clito pour plonger dans son sexe. Ceci aviva son orgasme. Elle secouait le corps de droite à gauche. J'étais déchaînée et elle aussi. Je voulais la faire jouir, encore et encore. Mais elle serrait les cuisses de plus en plus fort, à un point tel que je ne pouvais plus bouger un seul doigt. Alors je me mis à lui têter les seins et cette caresse l'appaisa. Elle prît ma tête sur ses seins et nous restâmes ainsi de longues minutes. Nous étions heureuses. Et moi j'étais fière d'avoir si bien réussi à donner du plaisir à une autre femme.

Les dix jours s'étaient écoulés. Annie et moi avions passé la plus grande partie du temps à faire l'amour. J'avais joui des dizaines de fois. J'avais appris à connaître le corps d'une autre femme et j'étais devenue experte dans l'art de faire jouir. Loin de me rassasier, mes ébats avec Annie ne faisaient que renforcer mon excitation. Je me masturbais chaque soir en pensant à elle mais aussi parfois à Michel.

Dès que mon père fût rentré des USA, lui et ma mère vinrent me rechercher comme prévu. Après l'apéritif, je montai dans ma chambre pour finir mon sac. Annie m'y rejoignit. Elle me poussa contre la porte, releva la jupe sous laquelle j'étais nue et elle me fît jouir rapidement, tout en me promettant qu'elle trouverait un prétexte pour que je revienne avant la fin des vacances.

Le lendemain, je devais voir une amie. J'avais promis de l'aider pour réviser le cours de math dans lequel elle s'était faite recaler. Je rentrai vers quatorze et trouvai ma mère qui bronzait sur la terrasse. Elle ne m'avait pas entendue rentrer. C'était la première fois depuis longtemps que je voyais les seins de ma mère. Ils étaient encore plus gros que ceux d'Annie, très légèrement tombants mais parfaitement équilibrés, avec une très belle peau tonique et élastique. Je la regardai un moment, me demandant comment il se faisait que deux femmes aussi jolies, ma mère et Annie, avaient pu évoluer de manière si différente. Annie était une femme très sexy et libertine. Ma mère était hyper classique et comme je l'ai déjà dit, je ne l'avais jamais vue embrasser mon père sur la bouche, encore moins échanger avec lui une caresse. En la regardant, je me dis que je devais essayer de la rendre un peu plus sexy. Je l'imaginais déjà, attirant le regard de mes copains, captivant l'attention des vendeurs lorsque nous irions faire du shopping ensemble et même aguichant mon père.

Ma mère me vît et se précipita sur son t-shirt pour cacher sa poitrine. Je m'approchai d'elle pour lui faire un gros gros bisou. Nous n'avions pas eu l'occasion de parler de mon séjour chez Annie et Michel et je sentais qu'elle avait des milliers de questions à me poser. Elle m'interrogea sur ce que nous avions fait, si j'avais bien profité de la piscine, ... Elle me dit que j'étais bien bronzée. La conversation dévia sur Annie et son mari. Ma mère voulait savoir comment ils s'entendait. Pendant qu'elle m'interrogeait, des images passaient devant mes yeux: je l'imaginais en train de faire l'amour avec Annie, puis je me voyais en train de caresser Annie, ... Je lui répondis qu'Annie et Michel s'entendait à merveille, qu'il formait un très beau couple et qu'ils se donnaient souvent des preuves d'amour. "Devant toi ?" interrogea ma mère. Je lui racontai leurs baisers ; j'osai même lui décrire la main de Michel sous le t-shirt de sa femme. Je parlais d'Annie et de son mari alors que j'avais une folle envie de parler d'Annie et de moi, de ce que j'avais vécu avec elle, de ce que je la désirais, ... J'étais frustrée de ne pas pouvoir en parler et déjà je ressentais que j'allais devoir vivre longtemps avec un secret. Et quel secret ! Que j'aimais une femme ! ! Et que cette femme était vingt-cinq ans plus âgée que moi et que j'adorais faire l'amour avec elle.

Je fus ramenée sur terre quand ma mère ajouta " Tu vois, ma petite puce, ton papa et moi avons passé trop de temps à nous occuper de vous ! Nous avons perdu l'habitude de montrer l'un à l'autre que nous nous aimons ! " " Mais tu devrais peut-être plus penser à toi ... tu es une très jolie femme ' " " Tu trouves ? " " Bien sûr ! Peut-être devrais-tu faire attention à la façon de t'habiller ... je suis certaine que papa te regarderait avec d'autres yeux ... " " Tu as peut-être raison ... "

Dans les semaines qui suivirent, je vécu un calvaire. Les caresses de l'eau sur mon corps, les caresses d'Annie, les corps à corps, les orgasmes reçus et donnés, tout cela me manquait. Pour combler le manque, je me masturbais un nombre incroyable de fois par jour, matin, après-midi et soir. Mais ces attouchements solitaires, dont j'avais pourtant raffiné la technique, ne me donnaient plus le même plaisir qu'avant et certainement pas le même plaisir que celui que j'avais dans les bras d'Annie.

Heureusement, ma tentative de relooking de ma mère était une réussite. Au début, elle fît un effort pour porter des tenues d'abord un peu plus féminines, puis carrément sexy. Jupes et chemisiers remplacèrent jeans et pulls informes. Les t-shirts ressortirent des armoires. Maman n'avait pas pris un gramme depuis ses vingt ans ! Mon père n'arrêtait pas de la complimenter. Un jour que nous étions allée faire les magasins, je proposai à ma mère d'entrer dans une boutique pour essayer une robe qui, je trouvais, lui irait à merveille. Elle commença par me dire qu'elle trouvait le modèle trop décolleté, avant de m'avouer qu'elle ne portait pas de sous-vêtement. Cet aveu renforça mon envie de lui faire essayer la robe. Et je m'arrangeai pour que la vendeuse voie que ma mère était nue sous sa jupe. Je tirai de cette anecdote la conclusion que la réussite était totale : ma mère ne devait même plus faire d'effort pour être sexy, elle l'était ! Un autre jour, elle me demanda de l'accompagner pour lui donner mon avis à propos d'un ensemble soutien plus slip qu'elle devait acheter. Je lui fis prendre un modèle certes couvrant mais en tulle, donc totalement transparent. Idem pour le slip et cela lui faisait un super beau cul !

Annie téléphonait de temps en temps à maman mais la plupart du temps, je trouvais un prétexte pour ne pas lui parler. Comment aurais-je pu ne pas lui dire que j'avais envie de ses mains sur mon corps, que je me caressais en pensant à elle. Elle aurait pu me le dire car elle était seule au moment du coup de fil. Mais, moi, devant ma mère, ... ! Chaque appel d'Annie me rendait nerveuse et je ne pouvais me calmer qu'en allant me masturber dans ma chambre.

Je passais aussi beaucoup de temps avec mon amie Sandra, pour l'aider à réviser son cours de math. J'aimais bien aider mon amie et de plus, cela m'occupait. Sandra et moi étions très copines. Il lui arrivait de me recevoir chez elle, juste vêtue d'une petite culotte. Il est vrai que sa poitrine était encore peu développée. Elle devait faire un A et un soutien eut paru incongru parce qu'inutile. Elle s'habillait et se déshabillait devant moi, sans fausse pudeur, comme le font des filles de seize ans lorsqu'elles sont ensemble. Elle était loin de se douter de ce que j'avais vécu, loin de se douter que je ne la regardais plus comme une copine de mon âge mais comme une possible partenaire pour faire l'amour. Un jour qu'elle était assise en face de moi, jambes innocemment écartées, je fût troublée par la vision de sa petite culotte de coton épousant la forme de ses lèvres. Cette fois là, comme d'autre fois, j'eus envie de caresser ses seins, son sexe, et de faire l'amour avec elle. Les mains d'une femme jouant sur mon corps, sur mes seins, sur ma chatte, me manquaient. Mais j'ai eu trop peur de la blesser et qu'elle aille tout raconter à sa mère qui n'aurait pas manqué de prévenir la mienne. Et dans ce cas, je pouvais dire adieu à la possibilité de revoir Annie rapidement.

Je rencontrai également la soeur aînée d'un copain de classe. Petite, brune mais avec un très joli corps. Je crois que nous nous plaisions. Et je crois qu'elle n'aurait pas repoussé une autre fille. Mais si j'avais appris à caresser une femme, à lui faire l'amour, à la faire jouir, je devais encore apprendre à séduire. Cela ne vint que beaucoup plus, lors d'un séjour aux States.

Nous étions à la mi-août. Annie et ma mère était en grande conversation au téléphone. Ma mère avait déjà, lors des discussions précédentes, évoqué le sujet que je m'étais occupée de son relooking. Mais cette fois, j'entendis ma mère dire " Je vais lui demander mais je suis certaine que se sera un plaisir pour elle ...Ma puce , c'est Annie ! Elle demande si cela t'intéresse que passer encore quelques jours chez eux, avant la rentrée ? " " Oh oui ! " J'avais dit cela avec un tel enthousiasme que je me sentis obligée d'ajouter " tu sais, maman, j'adore tellement l'eau ... et puis Annie et Michel sont sympa avec moi ... et ... ce sont vos amis ! "

Deux jours plus tard, je me retrouvais chez Annie et Michel. Ma mère était à peine repartie que nous fîmes l'amour. Annie me fît jouir avec les doigts, puis elle me butina et m'arracha des hurlements de plaisir. Pour la première fois, je posai ma bouche sur son sexe et à mon tour, je la butinai. J'avais eu tout le temps de repenser à cette caresse si douce, si intime, si violente, si sensuelle, qui me transportait au septième ciel en quelques instants. Et je m'étais imaginée en train d'en faire de même avec Annie. Annie avait passé ses mains dans mes cheveux et guidait ma bouche vers les endroits où ma langue lui faisait le plus d'effet. Annie me récompensa par un orgasme majestueux. Je sentais son clito vibrer sous ma langue.

A la fin de la matinée, Annie m'annonça que nous allions aller en ville pour faire quelques courses. " Je t'achéterai un vêtement " ajouta-t-elle. Nous partîmes vers treize heure trente. Nous fîmes quelques boutiques. Annie s'acheta quelques paires de chaussures, une petite robe pour aller au mariage d'un neveu, du parfum. Elle m'acheta du maquillage, une mini-jupe, un jeans et un t-shirt de marque. Puis nous allâmes prendre un raffraîchissement dans une brasserie. Là Annie rencontra un de ses amis. Elle me le présenta. Il s'appelait Julien. Je lui donnais la trentaine. J'appris plus trad qu'il avait trente-cinq ans. Il était très bel homme. Il nous offrît un verre, puis un autre. Au bout d'un moment, Julien nous proposa de repasser chez lui et de là, d'aller manger un spaghetti. Annie accepta. Cela ne me déplaisait pas car je trouvais Julien beau garçon et je lui faisais le même effet qu'à tous les hommes : ses yeux restaient rivés sur ma poitrine !

Je voyais bien qu'Annie était toute excitée de renconter Julien. Contrairement à ce qui s'était passé plusieurs semaines auparavant, je n'éprouvais plus aucune jalousie. J'avais compris qu'Annie m'aimait mais qu'elle ne pouvait pas se passer d'un homme et surtout pas se passer de séduire. Elle n'était pas qu'une femme bisexuelle, elle était surtout une séductrice insatiable.

Annie téléphona à Michel pour le prévenir qu'elle avait rencontré Julien, que celui-çi proposait d'aller manger un spaghetti et que nous rentrerions après le dîner. A partir de ce moment, les choses s'enchaînèrent assez vite. Annie et Julien disparurent dans la chambre. J'entendis les gémissements d'Annie, entre-coupés par les râles de Julien. Au bout de quelque minutes, Annie réapparût dans l'ouverture de la porte. Elle était nue. Elle se dirigea vers moi, me prit la main et me conduisit jusqu'à la chambre. " Viens avec nous " dit-elle simplement. Julien était debout, nu, son sexe en érection. Annie se plaça derrière moi, ôta mon t-shirt, mon soutien. Elle prit un sein dans chaque main et les offrit à la bouche de Julien. Mes têtons se mirent à gonfler. J'avais l'impression qu'il allait avaler mes seins en entier ! Pendant ce temps, Annie poursuivait mon effeuillage en retirant ma jupe et ma petite culotte.

Julien alla s'allonger sur le lit. Annie m'installa accroupie au dessus de la bouche de Julien et elle à la hauteur du sexe. Je la vis prendre le sexe en main, le positionner à l'entrée de sa chatte, plier les jambes et engloutir le sexe. Je regardais l'énorme mandrin qui était rentré dans ce petit trou et qui écartelait les chairs. La langue de Julien n'était pas moins habile que celle d'Annie mais nettement plus fouineuse. Il la plongeait dans ma chatte. C'était nouveau ! c'était bon ! J'allais jouir ! Annie prit ma main et la dirigea vers le haut de sa chatte. Je voyais à nouveau, impudiquement offerte à mon regard, la perle clitoridienne, brillante, à demi sertie dans son capuchon rose. Je me mis à titiler le clito mais Annie montait et descendait le long du sexe de mon lécheur. Ce qui fît qu'à plusieurs reprises, je me retouvai en contact avec ce sexe. Du pouce de la main gauche, je pressais le clitoris à la base et je remontais, essayant à chaque passage de le faire sortir de son écrin. De l'autre main, je m'emparais du pénis à chaque fois qu'Annie le laissait ressortir de son intimité. Julien devait apprécier la succession des sensations. Quand je le prenais en main, sa langue me fouillait plus profondément. Nouveauté pour moi : il avait glissé un doigt dans mon petit cul, ce qui me donnait l'occasion de faire comme mon amie. Quand Annie descendait sur la queue de Julien, je m'enfonçais sur son doigt. Quand Annie remontait, je me retirais. A ces petits jeux, nous ne fûmes pas longues à jouir. C'est Annie qui déclencha la série. Elle se mit à jouir, montant et retombant le long de la queue à un rythme fou, secouant la tête de droite à gauche, ses seins suivant le mouvement avec une seconde de décalage. Devant ce spectacle, un flash me fit repenser à mon cours de physique : je ne sais pas pourquoi mais en cet instant précis, je me dis que le décalage entre la rotation de sa tête et le mouvement de ses seins était dû à l'inertie ! Je fus la seconde à succomber sous les effets conjugués de la langue et du doigt de Julien. Puis, ce fût son tour. Il se cambra, enfonça son doigt encore plus profondément dans mon cul, poussa des " ah ! oh ! ouai ! " qui se répercutaient dans mon ventre. Dans la seconde qui suivit, je vis une grande quantité de sperme ressortir du sexe d'Annie et couler le long de la queue. Tout se calma rapidement.

Nous fîmes l'impasse sur le spaghetti pour pouvoir renter à une heure raisonnable. Arrivée à la maison, je me précipitai sur le musli, prétextant un fringale que le spaghetti n'avait pas assouvi. Nous allâmes nous coucher tôt.

Deux ou trois jours s'écoulèrent, rythmés par les activités habituelles : piscine, sexe et bronzette. Et puis, un soir, j'étais dans mon lit et je percevais le bruit des ébats des mes hôtes. Quand la porte de ma chambre s'ouvrît. Comme avec Julien, elle dît tout simplement : " tu nous rejoins ? ".

Depuis longtemps, j'avais envie que Michel soit le témoin de mon amour pour Annie et inversément. J'ai passé ma première nuit avec eux à faire l'amour avec Annie, Michel jouant les voyeurs. Je ne comprenais pas pourquoi, mais la présence de Michel décuplait l'intensité de mes orgasmes ainsi que ma sensualité à l'égard d'Annie. Nous jouîmes un nombre invraisemblable de fois devant lui. A la fin, nous fîmes aussi l'amour à trois, comme nous l'avions fait avec Julien. Cette nuit là, je fis ma première fellation. Puis Annie et Michel me butinèrent en alternance. Puis nous nous endormîmes.

Pendant les trois derniers jours, je faisais l'amour avec Annie pendant la journée et avec eux deux le soir. Je me sentais bien. Je me sentais épanouie. Je n'ai jamais éprouvé le moindre remord, excepté que je ne pouvais pas en parler à qui que ce soit.

L'année scolaire recommença. Je voyais Annie de temps en temps. Elle passait me chercher à la sortie du lycée le mercredi midi et me ramenait à la maison vers vingt-deux heures. Nous faisions l'amour aussi souvent que possible. Parfois, nous allions voir Julien pour une chvauchée à trois. Ce fût d'ailleurs lui qui me déflora avec une extrême douceur puisque je ne ressentis aucune douleur. Je m'étais inscrite dans un club de natation, ce qui me donnait le prétexte de devoir faire des kilomètres de nage. J'avais de la chance. Le moniteur avait décrêté que si je m'entraînais bien, je pouvais devenir une championne inter-club. Ceci faisait la fierté de ma mère et de mon père et ... le bonheur de Michel et Annie.

A partir de mes dix-huit ans, Annie et Michel m'invitèrent très fréquemment à les accompagner à des parties. Avec eux mais aussi avec des personnes dont je faisais la connaissance lors d'une partie et qui m'invitaient ensuite, j'ai vécu une période extraordinaire. La journée, j'étais une très bonne étudiante et la nuit, je vivais pour le sexe. J'ai fait l'amour avec des dizaines de femmes et d'hommes, en duo ou en groupe. J'ai participé à des soirées orgiaques ou d'initiation. Raconter ce que j'ai vu, entendu, ressenti, ... prendrait des milliers de pages !

Je restai l' " amie " d'Annie et Michel jusqu'à mes vingt-deux ans, jusqu'à la fin de l'université.

Puis je partis passer deux ans aux States et à mon retour, je me mariai. Je ne fus pas heureuse avec mon premier mari. Heureusement, je voyais Julien de temps en temps et il me baisait comme un dieu. Je ne fus pas heureuse non plus avec le second mais le troisième, à 35 ans, fût le bon.

Aujourd'hui Ma mère est restée une femme coquette et aussi sexy que son âge le permet. Mon père est toujours amoureux d'elle.

Mon troisième mari et moi formons un couple amoureux, passionné et libertin. Je suis restée bisexuelle. J'aime rencontrer des couples dont la femme est bi active, pour jeux coquins/calins entre femmes. J'aime aussi rencontrer un couple et faire l'amour avec les deux simultanément. Lors de mes nombreux voyages professionnels, je fréquente les boîtes lesbiennes et j'aime les amours au féminin pluriel.

J'ai déménagé plusieurs fois et j'habite maintenant à un vingtaine de kilomètres de chez Annie. Je ne l'ai plus revue depuis mes vingt-deux ans, sauf le jour de mon premier mariage. Elle a soixante-six ans. Je sais que je vais bientôt reprendre contact avec elle et, si elle le veut bien, j'aimerais refaire l'amour avec elle. Cela peut sembler stupide mais je redoute qu'elle n'aie plus envie.

  la psy

Je fis signe à l'une des deux surveillantes d'enlever les menottes à la femme que j'avais convoquée. Tandis que cette dernière se massait les poignets, elles s'éclipsèrent pour attendre dans le couloir. Bénédicte L, avocate de son état, se calla confortablement dans son siège et attendit, l'air absent. Elle avait la trentaine, blonde, un peu maigre, de grands cernes de fatigue soulignaient ses yeux bleus. Je saisis mon stylo, mes formulaires et mon bloc note. J'avais été désignée comme expert psychiatre par le Tribunal pour cerner la personnalité de Bénédicte, afin de savoir si elle était responsable de ses actes, dans le cadre d'une affaire d'agression. Elle avait été condamnée à dix mois de prison fermes avec obligation de soins et j'étais chargée du suivi psychiatrique. Cette tâche ne m'enchantait guère, je connaissais cette femme pour l'avoir souvent croisé dans les couloirs du Palais de Justice. Il ne lui restait plus qu'une semaine à faire et je devais préparer sa sortie de prison et nos prochains entretiens. Après avoir pris connaissance et noté sur le formulaire son état civil, Je levais vers elle un regard interrogateur. Elle se redressa légèrement et lorgna sur mon paquet de cigarettes. Je le poussai vers elle. Un signe de tête pour me remercier et, après la première bouffée, elle commença son récit.

Tout a commencé ce jeudi, vers 16 heures. Je sortais du Tribunal où je venais de plaider à la chambre d'instruction, une demande de mise en liberté qui, d'ailleurs, a été refusée. Au moment où j'allais ouvrir la portière de ma voiture, une fille est sortie du parc municipal en courant, poursuivie par un jeune homme qui, visiblement, en voulait à son sac à main. Elle a trébuché et chuté lourdement sur le trottoir. Je me suis précipité et ai réussi à m'emparer du sac avant lui. A la vue de mon Smith et Wesson, un calibre 6-35, le loubard à détalé comme un lapin.

- Vous possédez une arme ? Aimez-vous les armes ?

- J'ai un permis pour ça ! J'ai horreur des armes à feu ! Quelques fois je défendais des victimes de gangs réputés violents ! Ma vie était menacée !

- Je comprends ! Poursuivez, Maître !

J'ai aidé la jeune fille à se relever et lui ai demandé si elle voulait que je l'accompagne aux urgences : elle a refusé et, comme j'insistais, elle a accepté que je l'accompagne à son domicile. Elle était sonnée et surtout choquée par cette mésaventure. Une fois chez elle, je nous ai fait du café et, comme elle avait le visage souillé de poussière et de sang, je la fis asseoir sur le bord de la baignoire et entrepris de lui nettoyer le visage.

- Et voilà ! J'ai fini ! Pour la bosse sur la tête, je ne peux rien faire, il faut attendre que ça passe ! Lui dis-je, en essorant le gant de toilette.

Comme son pantalon était taché de sang, j'entrepris de lui enlever pour pouvoir soigner ses blessures au genou gauche. Elle souleva les fesses pour m'aider. Tout en passant du coton imbibé de désinfectant sur la plaie, j'admirai ses superbes jambes dont la peau si douce me faisait saliver. Quand elle a levé son visage vers moi, j'ai eu un choc. Elle était belle, si belle. Je ne l'avais pas encore remarqué. Son regard vert était si doux, si tendre, plein d'innocence, son visage si angélique. Je suis tombée amoureuse tout de suite. Ce qui m'attirait le plus sur ce visage, c'était sa bouche, si parfaite, qui lui donnait cet air encore enfantin. Nous avons discuté autour d'un café. J'ai appris qu'elle avait 20 ans, qu'elle poursuivait des études en psychologie. De temps en temps, nous nous regardions longuement. Je rentrai chez moi extrêmement troublée. J'avais une vie sexuelle tout ce qu'il y a de plus normale, faite de liaisons plus ou moins longues, avec des hommes. Et voilà que quand Céline posait ses yeux sur moi, j'avais un point à l'estomac, mes boyaux se tordaient, le désir montait en moi... Cette nuit-là, je n'ai pratiquement pas dormi. Le lendemain, en fin d'après-midi, je suis retournée la voir, histoire de prendre de ses nouvelles. En fait, j'avais attendu ce moment là toute la journée.. Une fois entrée dans son studio, elle me tendis la joue. Nous nous fîmes deux bises. Au contact de sa peau, mon ventre se crispa. Je n'avais qu'une envie, la serrer contre moi. Nous bûmes à nouveau du café, parlâmes un peu de nos vies respectives. Souvent, elle jouait de ses doigts avec la ceinture de sa robe de chambre. J'admirai son abondante chevelure brune tomber en cascade sur ses épaules. De temps à autre, elle plantait son regard dans le mien. J'avais la vague impression qu'elle le faisait exprès, comme si elle connaissait l'émoi qui me tourmentait. Quand elle se leva pour m'accompagner à la porte, la ceinture de son vêtement se délia et les pans de sa robe de chambre s'ouvrirent, dévoilant un corps superbe. Je tombai en arrêt devant le triangle sombre de son bas ventre, qui tranchait avec la blancheur diaphane de sa peau, puis remontait mes yeux vers ses seins, deux globes fiers, surmontés chacun d'une petite cerise rose sombre, si appétissante. Sans pouvoir me contrôler, je tendis les bras et lui saisis doucement la taille, pour attirer Céline contre moi. Le contact de sa peau tiède, son odeur corporelle décuplèrent l'émoi qui me tenaillait. Je posai mes lèvres contre les siennes, elle se laissa faire et nos langues se trouvèrent rapidement. D'un mouvement des épaules, elle fit glisser sa robe de chambre à terre. Et voilà, elle était toute nue, contre moi, sa bouche soudée à la mienne. Je sentais ma culotte se mouiller rapidement.Elle a passé ses bras autour de mon cou. Notre premier baiser a été très long, plein de tendresse, de sensualité.Puis, j'ai enfoui mon visage dans ses cheveux.

- Céline ! Tu es si belle ! J'ai tellement envie de toi ! Soupirai-je à son oreille.

- Déshabillez-vous ! Dit-elle, en s'écartant de moi.

Pendant qu'elle dépliait le canapé convertible, j'ôtai mes vêtements.. Je l'observai à la dérobée, mon envie grandit encore. Quand elle eut terminé, elle se retourna et se colla contre moi et, cette fois, notre baiser fut violent, sauvage, passionné. Son corps était brûlant contre le mien. Nous nous serrâmes très fort, j'avais envie qu'elle se fonde en moi. C'est elle qui a fait tomber ma culotte. Elle a passé sa main entre mes cuisses.

- Vous êtes déjà toute mouillée !Constata-t-elle, un sourire ingénu au coin des lèvres.

Je m'allongeai à côté d'elle et,en appui sur un coude, l'embrassai à nouveau.Elle enlaça ma nuque, nos baisers étaient gourmands, torrides, voluptueux.Mon autre main parcourait son ventre, ses seins fermes, j'effleurai les pointes tendues de désirs.Ses lèvres étaient de satin, brûlantes, sa langue si douce. Quand elle investissait ma bouche, je la suçais comme un pénis, lui tirant des soupirs qui en disaient long sur ses envies. Longtemps, je caressai avec délicatesse la toison de son pubis. Son bassin ondulait imperceptiblement, son ventre se creusait sous les décharges électrisantes de mes attouchements. Puis, je caressai ses lèvres avec les miennes, bouche ouverte. Bientôt nos joues étaient maculées de salive.Nous finîmes par nous lécher mutuellement le visage en riant et gloussant de plaisir.Elle remonta les pieds vers ses fesses, écarta les genoux.

- Continuez à m'embrasser ! m'a-t-elle dit.

Du coin de l'œil, je regardai sa main fouiller son intimité, Alors que l'autre agaçait son clitoris.Le va et vient de ses doigts provoquaient un gargouillis délicieux entre ses cuisses. Si vous saviez comme elle est craquante quand elle se caresse, quand son visage d'ange se crispe sous l'orgasme.Céline atteint très vite la suprême jouissance qui secoua tout son corps.Elle me tendit sa main. Je la léchai avec avidité.

- Vous pouvez me goûter mieux que ça, vous savez ! M'encouragea-t-elle.

Je me glissai prestement entre ses jambes et embrassai goulûment son puits d'amour. Je me délectai de son plaisir qui inondait ma bouche. Son nectar était mi-salé, mi-sucré. Ma langue faisait d'amples mouvements de haut en bas, plongeant de temps à autre dans sa grotte merveilleuse. Ses gémissements se transformèrent en râles, puis en cris de plus en plus forts et rauques. Soudain, ses mains agrippèrent brutalement ma tignasse, plaquant ma figure dans ses replis intimes. Tout son corps se tendit comme un arc, un cri aigu sortit de sa gorge. Après quelques secondes, Céline retomba sur le matelas, pantelante, essoufflée. La pression de ses mains sur ma tête se relâcha. A genoux entre ses cuisses, je la contemplai. Elle ouvrit les yeux et me sourit. Puis, elle se redressa, me serra contre elle.

- Vous aussi, vous êtes merveilleuse ! Me souffla-t-elle à l'oreille.

Je crois que j'ai passé la plus belle nuit de ma vie.

Bénédicte marqua une pause, les yeux larmoyants, la déglutition difficile. Je lui tendis une boîte d'eau gazeuse et frappai le paquet de cigarette avec le bout de mon stylo pour lui signifier qu'elle pouvait se servir, ce qu'elle fit en remerciant d'un signe de tête.

Céline et moi avons fait l'amour toute la nuit. Nous n'avons même pas prit le temps de dîner. Pas un millimètre carré de sa peau n'a échappé à ma bouche. Au petit matin je connaissais son corps par cœur, dans les moindres recoins. J'ai vite renoncé à compter le nombre de fois où elle et moi avons jouit. Je me suis saoulé de sa liqueur de fille. Nous nous sommes dit des mots d'amour, des choses complètement insensées : bref, c'était le coup de foudre. Quand j'ai ouvert un œil, au petit matin, je me suis aperçu que je n'avais dormi que trois quarts d'heure. J'étais nue contre elle, le corps maculé de sa mouille, de la mienne aussi. Ma bouche et mon bas ventre étaient endoloris, tant nous nous étions embrassées, sucées, masturbées mutuellement. Nous sentions la femelle. J'ai eu un mal fou à couper l'alarme de ma montre. Céline dormait profondément. J'allai, la peau craquelante, en titubant sous la douche. Une fois propre et vêtue, j'avalai en vitesse un café soluble. Au moment de sortir, une poigne ferme me retint.

- Restez avec moi ! Supplia presque Céline.

- J'ai quelques plaidoiries aujourd'hui, mais je reviens vite, c'est promis !

Elle m'embrassa avec passion, langoureusement.

- Ce soir, je vous réserve une surprise ! M'a-t-elle annoncé, en se caressant.

A ce moment là, j'ai compris que j'étais dingue d'elle et qu'elle avait le pouvoir de me faire faire tout ce qu'elle voudrait.

Je me redressai sur mon siège et signifiai à Bénédicte que l'entretien était terminé. Je glissai mon paquet de cigarettes dans sa poche, elle me sourit. A la gardienne qui la menottait, je remis une convocation pour le lendemain matin. Une fois seule, je relus mes notes. En passant la main entre mes cuisses, je remarquai que mon petit slip était trempé.

Le Lendemain.

Comme la veille, après avoir retiré ses menottes, les deux gardiennes sortirent dans le couloir. Je tendis à Bénédicte la synthèse que j'avais couchée sur le papier, la veille au soir. Je l'avais concoctée dans mon lit, en lisant et relisant mes notes tout en me livrant aux plaisirs solitaires. En fait, dans mon interrogatoire, j'étais sensée me borner à une étude de sa personnalité et Bénédicte le savait bien. Pourtant, elle ne faisait aucune difficulté à répondre aux questions indiscrètes que je lui posais. Ma curiosité était piquée au vif. Sans doute avait-elle besoins de se confier. Je compris, cette nuit là, que je ne ferais rien pour me soustraire aux charmes de cette femme si séduisante. Elle alluma une cigarette et consulta mes écrits. J'attendais, le stylo en suspend. La jeune femme reposa le feuillet et continua son récit.

Mon associée, est venu à ma rencontre devant la salle d'audience de la chambre civile. Elle s'est esclaffée :

- Et bien ! Tu en as une tête ! Tu as baisé toute la nuit ?

Bref, j'ai bâclé mon travail. Je n'ai vécu que pour le moment où je retrouverais Céline, pour être dans ses bras, me rouler sur le lit avec elle. Quand je suis rentrée à son domicile, vers 17 heures, elle était déjà de retour de la fac. Avant que j'aie posé mon sac par terre, elle avait jeté sa robe de chambre au sol. La surprise me sauta tout de suite aux yeux. Son sexe était entièrement rasé. Elle n'en était que plus jolie, avec son air encore plus juvénile. Elle était si désirable, ma Lolita. Elle s'assit au bout du convertible. Je lui saisis les pieds et commençai à embrasser et sucer ses orteils. Je remontai le long de ses jambes, les baisant alternativement. Son mont de Vénus perlait déjà d'une rosée que j'avais hâte de goûter. L'odeur de son plaisir naissant me rendait folle. Je me déshabillai à toute vitesse, jetant vêtements et sous-vêtements n'importe où dans le petit studio. Nous jouâmes longtemps, bouche contre bouche, seins contre seins, bassin contre bassin, peau contre peau, à s'en faire mal, se délectant de nos senteurs corporelles. Nos corps se frottaient l'un contre l'autre en de voluptueuses contorsions. Après une multitude de caresses volcaniques et quelques orgasmes brûlants, nous décidâmes de passer la nuit chez moi, j'avais des dossiers à récupérer et il fallait bien que je change de vêtements. En fait, ces 2 dernières années, nous vécûmes tantôt chez l'une, tantôt chez l'autre. Nous étions très amoureuses.

- Parliez-vous de vos sentiments mutuels ? L'interrompis-je.

Tout au début de notre liaison, un soir que j'étais dans la salle de bain, elle entra et me regarda, nue devant le miroir, en train d'étaler de la crème hydratante sur mon visage. Elle m'a tourné face à elle, puis a passé ses bras autour de mon cou et m'a demandé :

- Tu l'aime ta petite gouine ?

Nous nous sommes embrassé tendrement. Ses yeux attendaient une réponse :

- Tu sais bien que je suis folle de toi !

- Ce n'est pas que pour la baise, n'est-ce pas ?

- Mais non, Céline ! Je t'aime !

Elle est sortie et, à son retour de réunion estudiantine, elle est venue me rejoindre dans notre lit où je relisais pour l'énième fois une plaidoirie. Ce soir-là, Céline et moi n'avons pas fait l'amour. Couchées sur le côté, face à face, nous avons passé une partie de la nuit à nous embrasser amoureusement, en nous disant à quel point nous nous aimions, à grands coups de déclarations enflammées.

Bénédicte poussa un profond soupir et sortit, d'un geste nerveux, une nouvelle cigarette du paquet. Je l'observais à la dérobée. Je constatais qu'elle avait l'air plus reposé, que ses cernes étaient moins prononcés. Sans doute que sa confession avait soulagé son mental. Après une grande rasade de Coca light, elle poursuivit son récit :

Nous vivions toujours toutes nues, même pour manger ou regarder la télé. Quand nous étions toutes les deux habillées, c'était pendant nos sorties aux restos ou au cinéma. Souvent, nous étions assises dans un fauteuil, elle en face de moi, les pieds sur mes accoudoirs, les miens sur son assise, cuisses écartées. Nous nous masturbions comme des folles en nous regardant tendrement. Nous ne nous lassions pas de faire l'amour. Nous aimions nous battre, comme deux gamines turbulentes, à coups de polochons, jusqu'à ce que nous tombions sur le lit, épuisées, à bout de souffle, échevelées, ruisselantes de sueur, elle, à genoux au-dessus de ma tête, moi cramponnée à ses hanches, lui butinant sa douce et tendre fleur. Nous passions notre langue sur la peau de l'autre. Je voulais tout d'elle, elle voulait tout de moi.

Elle alluma nerveusement une autre cigarette et vida le reste de la boîte de Coca-Cola.

Céline a tout de suite devinée qu'elle avait un total pouvoir sur moi. Comme je le disais, elle était très amoureuse et savait que moi j'étais carrément dingue d'elle, charnellement droguée de son corps. Au début, elle en a profité par malice, par espièglerie : mais, après... Après, j'ai fait n'importe quoi pour elle. Par exemple : un jour, elle m'a dit qu'elle avait vu en vitrine un superbe ensemble de sous-vêtements. Je lui ai dit que ma situation financière était difficile. Elle a boudé et refusé mes caresses pendant plusieurs jours. J'ai cédé. Ce soir là, j'ai eu droit à un streep-tease sulfureux, avec ses nouveaux sous-vêtements très sexy. Une autre fois, alors que la chaleur estivale était étouffante, elle m'a demandé de plaider nue sous ma robe d'avocat. Je l'ai fait. Au sortir de l'audience, Céline était là, parmi les spectateurs. Elle est montée avec moi dans les vestiaires réservés aux avocats et là, s'est agenouillé, puis est passé sous ma robe et, cramponnée à mon bassin, m'a amoureusement butiné mon intimité. J'ai mordu le tissu épais de ma toge pour étouffer mes cris de jouissance, j'avais peur d'être entendue par des confrères, non loin de nous.

Bénédicte marqua un temps d'arrêt, attendant mes questions.

- Vous étiez donc amoureuse à ce point ? Fis-je, songeuse et, surtout, envieuse.

Elle compris que je voulais d'autres exemples et ne s'en étonna pas. Au fond de moi, j'avais honte de jouer la voyeuse, l'indiscrète. J'avais honte de profiter de ma situation de psychiatre expert. Je signifiais à Bénédicte que notre prochaine séance aurait lieu le mercredi suivant, non plus ici à la prison, mais en mon cabinet personnel. Sachant qu'elle serait libérée lundi, je voulais absolument savoir ce qu'elle allait faire avant notre rendez-vous de mercredi.

Le mercredi suivant sa libération.

Je m'effaçais pour laisser entrer l'avocate et allais m'asseoir à mon bureau, en face d'elle. Comme j'avais attendu ce moment-là.... ! Tout en ouvrant son dossier, je l'observais par-dessus mes lunettes. Elle avait l'air épuisé, mais ses yeux brillaient d'un éclat que je ne leurs connaissais pas. Elle sortit un paquet de cigarettes et me le tendit. Compte tenu du symbole que cela représentait pour elle, j'en acceptais une.

- Comment se passent ces premiers jours de liberté ? M'enquis-je.

Un large sourire fendit son fin visage. Elle prit le temps de tirer sur sa cigarette et de souffler la fumée vers le plafond, toujours souriante, les yeux rêveurs.

Et bien, la porte de la prison c'est refermé derrière moi, me laissant sur le trottoir, un peu désemparée avec mon sac de sport en bandoulière. Je fus très étonnée par la tenu de mon appartement. Pas d'odeur de renfermé, tout était nickel-chrome et il y régnait un parfum de propre. Je décidais de remettre à plus tard la résolution de ce mystère. J'ai tout de suite pris une douche pour me débarrasser de l'odeur ambiante de la prison qui m'imprégnait. Puis, j'errais un bon moment dans les rues et, tout naturellement, mes pas me conduisirent dans le quartier où habitait Céline. Il fallait que je sache. ... Dix mois sans nouvelles d'elle.... Mon cœur fit un bond : son nom était encore là, sur la sonnette. Quelqu'un sortit et, sans réfléchir, je retins le battant de la porte et entrais dans le couloir. Comme une somnambule, j'allais jusqu'à sa porte et frappais doucement. Pas de réponse... Pourtant, j'entendais la télé en sourdine de l'autre côté. Sans pouvoir me contrôler, j'ouvris doucement la porte et, par chance, ce n'était pas fermé à clef. Aussitôt, les senteurs familières de l'endroit m'assaillirent. Ma gorge se noua, le sang battait à mes tempes. Le studio était vide. Soudain, j'eus envie de prendre les jambes à mon cou... Et si elle n'était pas seule ! Mais, la curiosité l'emporta et je jetais un œil dans la salle de bain d'où j'avais vu de la lumière filtrer. Céline était là, devant son miroir, vêtue d'une courte nuisette. Elle brossait ses longs cheveux et je l'observai un bon moment, les jambes en coton, au bord de l'évanouissement. S'apercevant d'une présence, elle tourna la tête et posa sur moi un regard d'abord étonné, puis inexpressif.

- Tiens, ils t'ont libérée ? Dit-elle, en reportant son regard vers le miroir.

- Oui ! Répondis-je timidement.

Finalement, elle reposa sa brosse et me fit face, le regard perçant. Elle était toujours aussi jolie, désirable et me faisait toujours autant d'effet entre les cuisses. J'étais déçue, j'aurais voulu qu'elle me saute au cou, mais rien de cela. Pour le moment, elle attendait...

- Tu m'as manqué, Céline ! Bredouillai-je.

- Vraiment ? Pourtant, la dernière fois que tu étais en face de moi, j'ai reçu quelques gifles !

- Ce jour-là, de retour du tribunal, je t'ai trouvé avec une de tes amies a demi-nue, assise sur tes genoux, ça m'a rendu folle de jalousie ! Me justifiai-je.

- Oui ! Et quand tu es repartie, j'ai appelé le SAMU ! Elle n'était pas belle à regarder !

- Bon, je ne vais pas t'importuner plus longtemps ! Je voulais simplement te revoir ! Fis-je, les yeux larmoyants.

Alors que je m'en allais, une poigne solide me retint par la tignasse : je fis volte-face.

- Tu m'as manqué aussi ! Dit-elle sèchement.

J'éclatai alors en sanglots et arrivai cependant à articuler :

- pourquoi n'es-tu jamais venue au parloir ?

- Je t'en voulais ! Tu sais bien que je suis boudeuse !

Tout en disant cela, ses yeux plantés dans les miens, un sourire naquit sur ses lèvres. Après quelques secondes, nous éclatâmes de rire.

- Tu m'en veux ? S'enquit-elle.

- Oui, petite salope, terriblement ! Je devrais t'arracher les yeux ! Soufflai-je, feignant la colère.

- Tu m'aimes toujours ? Tu es toujours amoureuse de moi ?

Je passai mes bras autour de son cou et déposai un baiser sur sa bouche. L'odeur de son corps fit remonter une foule de sensuels et voluptueux souvenirs.

- D'après toi, pourquoi suis-je là ?

- Pourtant, les occasions n'ont sans doute pas manqué, en prison ? Voulut-elle savoir.

- Mes codétenues me foutaient la paix, moyennant mon bagage en matière de droit ! Et toi, as-tu quelqu'un ?

L'angoisse devait se lire sur mon visage, car Céline prit tout son temps pour répondre, me soumettant à une terrible torture. Après quelques coups de brosse nonchalants, elle dit enfin :

- Non ! Et, avant que tu me fasses une crise de jalousie dont tu as le secret, j'ajouterais que depuis ton coup d'éclat, il n'y a eu personne !

Elle reposa sa brosse et poursuivit, l'air innocent, pour me provoquer :

- Au fait, veux-tu du café ? Celui de la tôle devait être dégueu, non ?

Alors qu'elle passait devant moi pour aller à la cuisine, je la retins par le bras et lui dis doucement :

- Je t'aime toujours, ma petite Lolita ! Tu es toujours ma petite gouine à moi !

Un large sourire éclaira son visage. Je la regardai réchauffer du café au micro-onde, elle savait que j'ai horreur de ça. Je protestai. Pour toute réponse, elle me dit, en me tendant la tasse :

- Tu t'en contenteras, et magnes-toi à le boire, j'ai envie de toi !

Je faillis m'étrangler, tandis qu'elle éclatait de son rire de cristal.

- Mais il est brûlant ! M'indignai-je.

Elle me prit d'autorité la tasse des mains et planta son regard dans le mien. Il était troublé par le désir. Mes mains repoussèrent les fines bretelles de sa nuisette. Celle-ci glissa lentement à terre.

- Tu es toujours aussi belle, Céline ! M'extasiai-je.

Je me déshabillai à mon tour et, main dans la main, nous gagnâmes son lit. Je roulai sur la couverture, tantôt sur Céline, tantôt dessous, nos bouches soudées en un baiser frénétique, fougueux, violent, douloureux. A bout de souffle, nos lèvres se séparèrent. Puis, d'un geste maternel, elle me coucha sur le dos. Je fermai les yeux, j'étais de nouveau au paradis. Ce fut, pour moi, une succession de caresses brûlantes, d'orgasmes provoqués par des doigts habiles et une langue d'une redoutable précision. Quand Céline se pencha sur moi, son visage était luisant de ma mouille. J'étais épuisée, pantelante, à force de jouissance. Je passai ma langue sur son visage qui, maintenant, respirait le bonheur.

- Si tu savais, Céline, comme j'ai attendu ce moment ! Murmurai-je.

Elle se mit à genoux, face à moi, au-dessus de ma tête, les mains en appui sur le mur. Je pus admirer son sexe, toujours aussi lisse, débordant de son nectar. Je saisis ses hanches et l'embrassai à pleine bouche avec une lenteur calculée, je passai ma langue du clitoris à la raie des fesses, arrachant à mon amour de petits gémissements de plaisir. J'embrassai son intimité comme si c'était sa bouche, la fouillai avec gourmandise. Après de longues et merveilleuses minutes de ce traitement, son corps se crispa, ses mains agrippèrent la tapisserie, son front se colla au mur et mon visage fut inondé de sa liqueur. Avant qu'elle ne change de place, j'introduis un doigt, puis deux, et enfin un troisième dans son minou. En même temps, je caressai de ma langue son bouton. Rapidement, un second orgasme secoua ma Lolita. Je buvais avec avidité son miel si délicieux.

- Il faut que j'aille pisser ! Dit-elle, une fois calmée.

Je la retins par les hanches. Elle baissa la tête pour me regarder, l'air incrédule.

- Allez ! Déconnes pas ! Faut que j'y aille !

Ce qu'elle lut dans mes yeux lui fit arrondir les siens d'étonnement.

- Je veux tout de toi, ma Céline ! Je t'aime à ce point !

Le panorama que j'avais de son entre cuisse valait bien tous les panoramas du monde. Après un moment d'hésitation, un jet tiède éclaboussa mon visage, puis un second et un troisième. Puis, d'un mouvement de bassin, Céline se soulagea d'un seul coup, arrosant ma poitrine et mon ventre. Elle se redressa sur ses genoux et ma bouche prit à nouveau possession de son mont de Vénus. Le front contre le mur, elle poussa avec ses mains mon visage contre son sexe, étouffant mes gémissements de bonheur dans les replis de son intimité. Un autre orgasme lui arracha un cri presque plaintif. Sous mon regard attentif, elle se fouilla méticuleusement et me fit lécher ses doigts. D'un bon, elle sauta du lit et se pencha sur moi.

- allez ! Sale fille ! A la douche ! Tu pues la pisse !

Elle disparut vers la douche en riant aux éclats. Nous restâmes longtemps, à nous savonner mutuellement, à mains nues. Une fois enveloppées chacune d'une grande serviette, elle demanda :

- C'est pas tout ça ! Où va-t-on dormir maintenant ?

- Et bien, il reste le convertible ! Lui dis-je.

J'espère que Bénédicte viendra régulièrement aux séances que lui impose sa condamnation. D'ailleurs, pourquoi en serait-il autrement, elle est plutôt réglo et, visiblement, elle prend beaucoup de plaisir à me raconter sa vie. Suite à ses déboires judiciaires, elle a été rayée du Barreau. Je vais essayer de lui trouver une place de conseil dans une entreprise du coin, j'ai quelques relations.

 

 

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