Decouverte de l'Inde

Il faisait une sacrée chaleur dans les rues de Calcutta. Et c’était encore pire dans le taxi qui me conduisait à mon hôtel. Je n’attendais qu’une chose, c’était de pouvoir me précipiter dans une réception avec air climatisé. J’étais un peu déçu par ce que je voyais : Tout était pauvre et sale. Je me dis que j’étais sûrement dans le mauvais quartier, mais que je verrais plus tard les magnifiques tableaux que j’avais imaginés avant de venir.

La délivrance est enfin arrivée. J’ai à peine jeté un coup d’œil à la façade de l’hôtel et j’ai été m’annoncer à la réception. Il y avait deux employés : un petit gros moustachu et une jeune femme. Je me suis mis à l’observer en suffoquant, mais malheureusement, elle était de dos. C’est le petit gros qui s’est présenté à moi. Je l’ai regardé avec déception mais me suis efforcé d’être aimable. Pendant qu’il consultait sa paperasse, j’ai de nouveau jeté un œil sur sa collègue. Elle s’est enfin retournée et je n’ai pas été déçu par le spectacle. Elle était magnifique. Elle me faisait presque penser à Aishwarya Rai, ex-Miss Inde et Miss Monde : de longs cheveux foncés et lisses, une taille fine mettant en valeur une poitrine généreuse et de bonnes fesses rondes.

J’ai tenté de lui montrer qu’elle me plaisait, mais elle semblait perdue dans ses pensées. Décidément, ce n’était pas mon jour. Le petit gros lui a confié la réception et a monté ma valise dans ma chambre. Je l’ai remercié et me suis installé avec une seule idée en tête. Retrouver Aishwarya…enfin…la jeune femme de la réception, et lui demander de tester le matelas avec moi.

L’hôtel était petit, et par la suite j’ai eu plusieurs occasions de revoir le canon en question. J’ai fini par deviner que c’était la fille du petit gros, ou quelque chose comme ça. Mais si c’était juste, la mère devait être drôlement belle parce que ce n’était pas le cas de ce type. Le soir même, la demoiselle faisait serveuse au restaurant. La nourriture n’était pas terrible, mais j’étais trop absorbé par le panorama pour prêter attention au contenu de mon assiette. Je crois que j’ai passé tout le repas avec les yeux braqués sur son cul et ses fesses. J’ai sans doute fini par me faire remarquer, car à force de boire du vin, je devenais moins discret.

A la fin du repas, elle a soudainement disparu. Cela m’a coupé l’appétit et je suis sorti de la salle à manger. J’ai monté les escaliers quatre à quatre, même si je n’avais plus tellement le sens de l’équilibre et, une fois arrivé dans le couloir, j’ai eu une vision de rêve. Elle était là, je voyais ses lignes excitantes près d’une porte. Je me suis approché pour voir ce qu’elle faisait. Elle manipulait des draps. Elle devait sans doute faire femme de chambre également, un comble pour une beauté comme celle-là. Malgré mon léger état d’ébriété, j’ai tenté d’engager la conversation en anglais de cuisine.

-Bonsoir !

-Bonsoir Monsieur ? Vous avez besoin de moi ?

-Ou… enfin, non pas spécialement. Je vous remercie, tout va bien.

-Très bien, j’espère que votre chambre vous convient.

La discussion était d’une banalité affligeante, mais il fallait bien commencer. Il y a eu un long moment de silence. Je ne voulais pas bouger de là où j’étais.

-Excusez-moi, puis-je vous poser une question ?

-Bien sûr Monsieur.

-J’ai remarqué que vous faites beaucoup de choses ici. Pardonnez mon indiscrétion, mais, c’est votre père qui vous fait travailler ?

-Mon père ? Non non, cet homme est mon mari !

Je me suis senti très mal, soudainement. Je venais de prendre son mari pour son père et en plus, cela voulait dire que ce pachyderme se tapait une jolie fille comme ça. Je les imaginais en train de baiser et ça me dégoûtait. Heureusement, elle s’est montrée charmante. Elle m’a souri et m’a dit :

-Vous savez, chez nous on ne choisit pas toujours qui sera notre époux, malgré la modernisation du pays.

Je n’ai pu m’empêcher de répondre que je trouvais dommage qu’une belle femme comme elle soit mariée avec quelqu’un comme ça. Je crois qu’elle a aimé le compliment. Elle m’a quand même répondu une banalité comme quoi ses parents avaient été rassuré de la marier tôt avec quelqu’un qui avait un bon travail et possédait un hôtel. Je me suis approché d’elle et l’ai prise par la taille. Bizarrement, elle n’a pas semblé farouche, malgré mon culot et l’odeur du vin que je devais dégager. Il faut dire que j’étais drôlement mieux foutu que son affreux mari. Je me suis mis à lui embrasser le cou. Elle était chaude, ça se sentait, à dix kilomètres de la réceptionniste timide que j’avais imaginée à mon arrivée.

Je l’ai entraînée dans la petite remise où elle rangeait les draps et j’ai fermé la porte. Je l’ai poussée contre ceux-ci et elle s’est tournée en tombant, ce qui m’a donné un ravissant aperçu de son fessier désirable. J’ai soulevé sa robe et j’ai collé mes mains contre ses fesses. Elle s’est retournée et m’a embrassé avec fougue. J’étais impatient de voir comment se débrouillait une chaudasse du pays du Kamasutra. Je lui ai complètement enlevée la robe et me suis jeté sur ses seins. J’ai commencé par les caresser fermement, puis j’ai attaqué avec la langue et les dents. Je voyais qu’elle se retenait de faire du boucan, mais qu’elle en aurait bien eu envie.

La chienne m’a ensuite descendu le pantalon et s’est jetée sur mon engin. J’étais surpris par sa fougue, mais j’ai décidé de la laisser faire pour voir comment elle allait se consoler de partager la couche d’un thon. Elle m’a directement descendu le caleçon et à parcouru mon sexe dressé dans le sens de la longueur avec ses doigts. Ensuite, elle m’a saisi les couilles avec une main et m’a empoigné le manche avec une autre. Elle s’est mise à me malaxer celles-ci tout en me branlant. Je la regardais faire et m’attardais surtout sur son beau visage typé et sa peau magnifique. Elle était vraiment excitante. J’attendais qu’elle avale enfin ma bite dans sa jolie bouche et que ses lèvres pulpeuses fassent divers mouvements sur celle-ci, mais elle semblait décidée à me faire attendre. Elle se livrait à diverses caresses très lentement, ce qui était sensuel et excitant mais commençait à me rendre dingue.

Finalement, elle s’est enfin mise à me sucer, mais toujours très lentement et peu profondément. Les femmes d’Inde étaient connues pour pouvoir pratiquer des fellations qui duraient des heures. Allais-je y avoir droit ?

Finalement, j’ai senti le plaisir monter soudainement et je ne désirais plus que lui fourrer la bouche de ma semence. Mais là, elle a senti la chose et a cessé de me sucer. Elle m’a fixé droit dans les yeux avec un sourire étrange, m’a donné quelques coups de langue sur les couilles, puis a cessé toute manipulation érotique, là, à genoux devant moi. J’ai posé ma main gauche sur son épaule et j’ai fini de le travail. Il ne manquait plus grand chose. Le jet est parti rapidement et a fini sous son cou, puis il a coulé entre ses deux seins, sous son regard satisfait.

Une voix d’ours a raisonné. C’était sans doute son mari. Elle s’est rhabillée en vitesse et a collé son oreille à la porte pendant que je remontais mon pantalon. Comme le type semblait s’être éloigné, elle a ouvert la porte et est sortie. Je l’ai suivie et elle m’a dit « A bientôt ! » avant de disparaître au bout du couloir, me laissant espérer une suite à notre rencontre.

Guerison miraculeuse ?

Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqués dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit.

Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvais sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir.

En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood.

Cette fille devait être drôlement intelligente, elle s’est mise à me parler de politique, de la société indienne et d’autres sujets très sérieux. Ces choses m’intéressent, bien sûr, mais vu que mon anglais est assez pitoyable et que ma pensée prioritaire était de la sauter, je me contentais de dire « Yes of course » toutes les trente secondes environ. J’ai quand même évité de lui faire part de ce désir trop rapidement. Elle n’aurait sans doute pas apprécié de passer du sujet des castes à celui d’une éventuelle partie de jambes en l’air entre nous de façon si rapide.

Heureusement, elle a fini par cesser elle-même de parler de toutes ces choses passionnantes elle m’a demandé comment je me sentais. J’ai profité de l’occasion pour dire que j’avais été un peu déçu de commencer mon séjour par des jours d’hôpital, que je préférais visiter ce magnifique pays peuplé de femmes non moins magnifiques. Elle s’est mise à rire. J’espérais que cette phrase à deux balles n’avait pas ruiné mes chances. Mais en fait, je crois plutôt que ça a fait son petit effet. La demoiselle s’est rapprochée de moi et m’a dit :

-Hum, comme ça vous aimez bien les jeunes femmes d’ici ?

Clair que je les aimais ! Et surtout les bien foutues comme elle ! Mais ça, je ne le lui pas dit. J’ai plutôt insisté sur le fait que j’étais amoureux de cette culture millénaire, de sa délicatesse, de son raffinement, etc. J’ai eu le culot d’ajouter que l’idée de me marier ici et de m’installer ne me serait pas pour me déplaire. Je ne sais pas si elle a cru à mon baratin mais elle n’a pas eu le moindre mouvement de recul lorsque je me suis mis à caresser sa cuisse. Elle avait l’air d’avoir de belles jambes. Elle ôté le drap qui me recouvrait et s’est étendue sur moi.

J’ai senti sa main se glisser sous mon pantalon. Oh, elle pouvait y aller franchement : ça fonctionnait très bien, ça. Elle m’a embrassé et elle avait des lèvres de rêves, un peu plus épaisses que celles de petites Parisiennes, mais pas trop, et surtout très sensuelles et douces. C’était merveilleux, je n’avais absolument rien à faire. Elle s’est attaquée à mon coup et à mon torse. Je sentais sa ravissante chevelure me caresser le corps et me contentais de lui toucher les épaules, le torse et la poitrine lorsque j’en avais l’occasion. Mais elle n’a jamais ôté sa foutue blouse d’infirmière ! Peut-être craignait-elle l’arrivée de quelqu’un ? Pour ma part, je m’en foutais complètement. Elle a enlevé son pantalon et sa culotte puis s’est occupée de moi, descendant un peu mon pantalon. J’ai senti sa bouche avaler ma bite à travers le caleçon, puis le soulever pour donner des coups de langues à mes couilles. Cette jeune femme-là savait s’y prendre, et sur le moment, j’étais parfaitement d’accord de me marier avec elle !

Lorsqu’elle a constaté que j’étais prêt à l’honorer, elle a retiré complètement mon caleçon et s’est installée sur moi. Elle était bien humide et tout a passé comme une lettre à la poste. A présent elle me chevauchait d’un air coquin et réorganisait sa chevelure avec un charme fou. J’ai pris ses cuisses et l’ai encouragée à entamer quelques mouvements. Plutôt que de se pencher en avant et de faire de simples mouvement mécaniques (ce à quoi j’ai souvent eu droit), elle s’est mise à se livrer à une sorte de danse des mille et une nuit au-dessus de mon bassin sous l’emprise du spectacle original. Son rythme était imprévisible et elle tournoyait, donnant occasionnellement de violents coups de hanches qui me faisaient lâcher des petits gémissements de plaisir. Elle aussi gémissait et poussait de longs soupirs excitants, entremêlés de petits bruits aigus.

Elle a mis ses mains à hauteur de mes genoux et a fait basculer sa tête en arrière. J’avais une vue de rêve sur ses gros nichons et les ai saisis à pleines mains, ce qui m’a redonné une trique du diable. Je me suis levé et les ai léchés comme un affamé, tout en m’accrochant à son beau postérieur et la canardant de coups de bassin, ce qui l’a fait hurler de bonheur. Soudain, elle s’est retirée et s’est retournée, à quatre pattes, n’attendant qu’une chose, c’était que je lui défonce le cul. Pour être sûr que tout allait se passer à merveille, et désireux de connaître le goût d’une bonne chatte indienne, j’ai plongé la langue dans son minou et lui ai mouillé l’ensemble, remontant presque jusqu’à son anus et donnant quelques petits coups de lange sur son clito. Satisfait par la saveur de ses sécrétions vaginales, je me suis relevé et l’ai directement défoncée comme un gros bûcheron. Je la poussais presque jusqu’au bout du lit et elle devait appuyer considérablement sur mes bras avant pour ne pas aller plus loin. Epuisée, elle s’est baissée et s’est mise sur ses coudes. La courbe dessinée par son dos était très belle, et j’ai parcouru son dos, ses flancs, caressé ses bonnes fesses et me suis baissé pour empoigner encore ses seins encore plus impressionnants avec l’effet de pesanteur.

Pris d’une soudaine envie de varier la position, je l’ai prise doucement par le ventre et me suis lentement mis à genoux, pour qu’elle puisse me suivre. J’avais mon torse collé contre son dos et un magnifique accès à sa poitrine et à sa chatte, et je sentais ses fesses contre moi, le bonheur total. En équilibre sur le bout de ses pieds et contre moi, elle s’est mise à monter et descendre comme une folle, complètement excitée. J’ai senti le plaisir monter en moi et me suis mis à lui lécher les épaules, à la caresser partout et n’importe comment, j’étais au Nirvana. Enfin, j’ai éjaculé en elle et elle s’est remise à quatre pattes pendant que je me vidais complètement. Elle a encore eu l’envie de m’embrasser fougueusement après, et je ne me suis pas fait prier. Elle m’a dit qu’elle devait partir, mais qu’elle continuait à travailler ici toute la semaine.

Le lendemain, le médecin est revenu me voir. Sans même me demander mon avis, il a dit que je pouvais partir à présent. Je lui ai répondu que je me sentais très faible et que je trouvais imprudent de m’en aller. Il a semblé très surpris mais a accepté et m’a laissé dans ma chambre.

séance de voyeurisme au bord d'un ruisseau

Le soleil s’était levé sur New Delhi. Je contemplais la ville depuis mon hôtel qui se situait à l’écart. J’étais venu quelques jours pour voir si je pouvais faire des affaires dans ce pays. Je n’aimais pas vivre dans une grande ville, sale, agitée, j’étais mieux ici. J’avais une chambre très spacieuse au rez-de-chaussée. Il y avait même une espèce de balcon qui finalement était une terrasse. Ma chambre se trouvait tout au bout de l’hôtel. Depuis ma petite terrasse privée, je pouvais voir une forêt et même un ruisseau qui y coulait. Ce détail allait avoir son importance plus tard.

Je n’avais plus de rendez-vous pour les deux prochains jours et pas la motivation d’aller en ville. Il ne me restait plus qu’à glander, à lire des magazines. Je me suis mis sur ma chaise-longue, et j’ai commencé à bouquiner. Il faisait beau et la température était très agréable. De temps en temps, je jetais des petits coups-d’œil à la nature environnante. Mon hôtel était vraiment bien situé : isolé et calme.

Soudain, j’ai vu une forme bouger près du ruisseau. J’ai mis du temps à réagir et quand j’ai regardé à nouveau, il n’y avait plus personne. Je me suis dit que j’avais dû halluciner ou voir un animal. Je suis retourné à ma lecture mais restais intrigué.

Un peu plus tard, j’ai à nouveau jeté un œil et là, j’ai vraiment cru que je rêvais. Une jeune Indienne se tenait près du ruisseau. En fait, c’est sûrement elle que j’avais vu avant. Je me suis légèrement déplacé pour avoir une meilleur vue. Elle trempait ses pieds dans l’eau. Vu d’ici, elle avait l’air pas mal. De beaux cheveux foncés, une silhouette comme je les aime, mince mais avec de belles formes. J’avais trouvé une bonne occupation, observer le phénomène, mais je n’étais qu’au début de mes surprises. Rapidement, elle a jeté un coup d’œil aux alentours et a ôté sa robe. Je n’en pouvais que mieux admirer son corps, et je ne m’étais pas trompé, c’était un canon.

J’ai enjambé le balcon et me suis approché de la forêt. Il ne fallait pas qu’elle me voie. J’ai avancé prudemment et me suis posté derrière un épais buisson. L’angle de vue était idéal. A l’évidence, cette beauté voulait prendre un bain mais semblait hésiter. Etait-ce la température de l’eau ou la peur que quelqu’un la surprenne ?

Après être entrée dans l’eau jusqu’aux mollets, elle a ôté son soutien-gorge. A l’évidence, elle comptait garder sa culotte, dommage. Elle avait de sacrés nichons, je peux vous le dire. Et son cul n’avait pas l’air mal non plus mais à présent, je la voyais de face, donc c’était dur à dire. Elle pris un air décidé et est entrée dans l’eau jusqu’au nombril. Puis elle a commencé à se mouiller le reste du corps, et ça a été un sacré spectacle, mes amis !

Cette salope se caressait les seins sans la moindre retenue. Elle avait vite oublié que des gens pouvaient passer dans le coin, ma parole. Elle se mouillait aussi le cou et les épaules. Et lorsqu’elle plongeait ses mains sous l’eau, je ne pouvais pas bien voir depuis mon poste, mais je pouvais facilement imaginer. J’aimais surtout lorsqu’elle se touchait les nibards. Je commençais vraiment à être excité. J’ai longtemps hésité à m’approcher davantage, mais je n’osais pas.

Elle avait une peau vraiment très belle. Décidément, j’adorais les femmes du coin, quand elles étaient bien foutues, évidemment. Je me suis dit que je pourrais la rejoindre dans l’eau. Hop, je me glisserais derrière elle et la prendrais directement par derrière en lui pelotant ses gros nichons café au lait. Elle sentirait ma bite bien dure dans sa chatte bien mouillée. Clair qu’elle ne dirait pas non.

Mais en attendant, je restais comme un con à la regarder avancer vers le milieu du ruisseau tout en se caressant partout. Je lui parlais en moi-même, comme si j’espérais qu’il y ait une sorte de télépathie entre nous. « Laisse-moi te caresser ma chérie. Je vais m’occuper de ton bain, ne t’inquiète pas. » Je mourrais d’envie de m’approcher. Je la voyais bien me faire une bonne petite pipe sous l’eau. Je la rejoindrais et elle s’amuserait à plonger pour me sucer. L’idée m’amusait beaucoup.

Je pensais qu’après le bain, je pourrais la baiser sous un arbre, au bord du ruisseau. A présent qu’elle arrivait de l’autre côté du cours d’eau, je voyais son cul, et il était vraiment très bien. Taille idéale, pas trop petit (je n’aime pas), bien en chair. Huuuum, il me donnait envie de la coller contre un arbre et de lui défoncer l’anus.

Elle est sortie du ruisseau et a été prendre sa serviette pour s’essuyer. Je la regardais toujours, mais mes pensées s’étaient mises à vagabonder. Je la faisais se pencher en avant et m’agenouillait pour lui lécher la chatte. C’était drôlement bon et elle semblait aimer ça : Elle gémissait comme une petite chienne. Puis je me levais et lui labourait l’arrière-train comme un gros bourrin. C’était super son de sentir sa queue dans un cul comme ça. Ses nichons pendaient, ce qui mettait encore plus en valeur leur taille superbe. Alors je la faisais se relever et les lui saisissait. Je lui mordais l’oreille. Je la labourais de plus belle. Je sentais ses fesses aller et venir contre moi. Je lui enfilais des doigts dans la bouche et elle léchait comme si c’était ma grosse bite. Je lui demandais si elle aimait ça, cette salope. Et pour toute réponse, elle me léchait partout. C’était vraiment une grosse pute, l’extase. Quand j’en avais marre qu’elle me lèche, je lui empognais à nouveau ses gros lolos et lui défonçait le cul avec encore plus d’énergie. Puis je me retirais et lui éjaculais sur son cul bien en chair.

J’ai perdu l’équilibre et j’ai dévalé jusqu’au ruisseau. La fille est partie en courant, emportant tout juste ses affaires. J’ai relevé la tête et je l’ai vue s’enfuir au loin. Je me suis dit que ce n’était pas grave, je m’étais bien amusé. Je suis rentré, je me suis préparé pour sortir, espérant rencontre des filles moins farouches à New Delhi.

Le jardinier arabe

Marie caroline est une belle femme de 41 ans issue de la bourgeoisie, élevée selon les principes chrétiens et les règles les plus strictes qui ont cours dans son milieu.

Blonde, de taille moyenne, presque toujours coiffée en chignon, un joli visage, un regard bleu tendre et une bouche charnue et boudeuse, des seins hauts plantés, des hanches rondes et pleines, de belles jambes musclées que les robes qu'elle porte très souvent laissent deviner, malgré que celles-ci descendent en dessous des genoux (son éducation et sa pudeur l'obligent), de jolis pieds cambrés et bien déssinés chaussés de fines mules talons faites sur mesure par le chausseur.

C'est l'été ,et cette année la chaleur est accablante. Elle réside dans une grande maison retirée,entourée d'un immense jardin boisé, son mari et ses deux enfants adolescents sont souvent absents, ce qui lui permet d'avoir beaucoup de temps libre, qu'elle utilise pour cultiver et entretenir ses rosiers.

Pour faire vivre ce jardin il y'a Ali, un nord africain d'une quarantaine d'années, petit mais fort, au visage très brun, sourcils et moustache épais et noirs, il se fait aider de temps en temps par un autre nord africain de couleur, bâti comme lui et aussi moustachu mais plus âgé.

Marie caroline avait été très choquée et avait même rougi lorsque la première fois elle l'avait croisé au fond du jardin en train de couper des branches, il était torse nu et elle avait constaté avec stupeur qu'il était très velu, ses bras son dos et son torse couverts d'une fourrure noire frisée, un vrai animal, il avait cessé son activité lorsqu'il s'aperçut de sa présence et l'avait regardée en la saluant, c'est à cet instant qu'elle avait rougi, elle avait lu dans ses petits yeux noirs et brillants qui fouillaient effrontément dans sa robe une espèce d'envie sale, elle ne put soutenir son regard et baissa les yeux, son coeur se mit à cogner dans sa poitrine et un frisson la fit trembler jusqu 'au bout des orteils, elle s'était vite sauvée complètement retournée.

Ali loge au fond du jardin dans une petite pièce derrière la maison, au milieu des arbres, un endroit discret et retiré.

La vie de Marie caroline se déroule tranquillement, animée par ses deux enfants lorsqu'ils ne sont pas à l'école ou en voyage, elle sort très peu et les longs déplacements lui donnent des maux de tête et la rendent malade, son mari homme d'affaire très pris par la gestion de leurs biens est souvent absent.

Il lui arrive de rêver à une vie plus palpitante pleine d'imprévus, mais souvent lorsqu' elle est seule et se laisse emporter par ses rêveries cela la mène toujours à cette image qui la tourmente, celle d'Ali velu comme un singe, même quand elle tente, mais vainement, de rejeter cette pensée qu'elle trouve sale et obscène, celle-ci revient immédiatement la harceler et la faire frissonner, la rendant fébrile et incapable de penser à autre chose,alors pour échapper à ces saletés elle sort se promener dans le jardin.

Comme cet après midi, même si la chaleur est étouffante, abritée sous un chapeau à larges bords elle marche dans les allées, passe sous les arbres, se remémore son arrivée dans cette maison après son mariage, la naissance de ses deux enfants,sa famille ignore bien entendu qu'un mal la ronge,la tourmente, mais pour rien au monde elle n'en guérirait, dans son esprit se bousculent des pensées sales, immorales depuis la découverte d'Ali le jardinier quelque chose s'est réveillé en elle et cela la terrorise, mais aussi la fait frissonner la rendant molle et moite,incapable de réagir, elle la mère de famille, l'épouse respectable, la bourgeoise pleine de principes, elle rêve qu'elle est entourée d'hommes moustachus et velus qui parlent une langue étrangère et forcée de faire des choses dégoûtantes et obscènes pour satisfaire leurs désirs, qu'elle est malmenée,bousculée,contrainte.

Elle se rend compte soudain que ses rêveries l'ont menée au fond du jardin, elle aperçoit la maison ou loge Ali, son cour se met soudain à cogner plus fort dans sa poitrine, il lui semble entendre les battements dans sa tête, sa gorge se serre.

Dans son esprit surgit Ali le jardinier torse nu. Une curiosité malsaine de revoir cette fourrure noire et frisee la pousse à avancer vers la maison mais en marchant silencieusement, la sueur perle à son front.

Elle veut juste l'épier sans qu'il s'en aperçoive, cette idée l'affole mais elle se sent attirée vers cet endroit comme si elle était téléguidée, elle s'approche de la fenêtre et regarde à l'intérieur, il n'est pas chez lui, déçue mais toujours curieuse elle décide d'y entrer pour jeter un oil, voir la couche ou Ali le jardinier se repose cette image alimentera ses rêveries immorales, peut être dort il nu, cette pensée enflamme son esprit et elle se dirige vers l'entrée.

Elle ouvre la porte et pénètre dans la pièce il y fait très chaud, elle sent tout de suite des perles de sueur couler dans son corsage et dans son dos, et jusque entre ses orteils qu'elle fait gigoter comme pour chercher un peu de fraîcheur, elle avance vers la couche de l'ouvrier, un matelas posé sur un lit en bois ordinaire, les talons de ses mules claquent sur le sol, et l'odeur de l'homme envahi ses narines, ça sent le tabac la sueur et les épices, ses joues sont cramoisies car son imagination tourne à plein régime, et si elle s'allongeait rapidement sur cette couche afin de mieux imprégner son esprit de ces odeurs? et pour s'en servir plus tard dans ses rêveries innommables et sales auxquelles elle s'adonne dans sa chambre,enfermée à clé.

Elle se penche et tapote le matelas, s'assoit, elle lève légèrement les jambes et remue ses orteils délicats en battant l'air de ses deux pieds cambrés pour faire tomber ses mules, puis comme poussée par une main invisible elle s'allonge.

Tout de suite l'odeur du male brun et velu lui saute aux narines, elle suffoque et transpire encore plus, ses cuisses s'écartent indépendamment de sa volonté, elle gémit, elle ne devrait pas faire ça, c'est de la folie, quelque chose d'invisible a pris possession de sa volonté, elle ne peut lutter, elle se résigne en sanglotant et ses cuisses se relèvent en s'écartant largement, ses genoux touchent ses seins, elle manque d'air et va tourner de l'oil.

Alarmée, avec des gestes fébriles et désordonnés elle retire sa robe, libère ses seins gonflés aux pointes tendues, arrache sa fine culotte blanche et écarte à nouveau ses cuisses en les relevant, la mère de famille n'est plus consciente de ce qu'elle fait, un seul désir domine effaçant toute retenue, celui de se toucher, elle sent sa chatte à la toison blonde épaisse s'ouvrir et un liquide chaud et onctueux couler entre ses fesses, cela lui apporte une brève sensation de fraîcheur, sa main gauche s'attaque immédiatement aux tétons dardés, les pinçant et les étirant, son autre main va farfouiller entre ses cuisses, dans les poils trempés de sa chatte, elle gémit sans se retenir, un doigt frotte l'entaille qui dégorge une goutte de mouille, s'introduit entre les lèvres et pénètre, un petit cris et un long gémissement suivent la progression du doigt dans la chatte mouillée.

Un tout petit reste de lucidité lui dit de se relever et de partir, sa curiosité étant satisfaite, mais il y'a toujours cette main invisible qui la maintient clouée sur ce lit les cuisses relevées et largement écartées, son odeur de femelle envahi maintenant la pièce se mêlant avec celle d'Ali le jardinier, elle se sent sale ainsi écartelée sur ce lit, dans cette position obscène, elle Marie caroline l'épouse et mère de famille, mais cela ne l'empêche pas de continuer à se pincer les pointes des seins et faire aller et venir son doigt dans sa chatte brûlante aux poils humides, soudain.

Comme dans un brouillard elle voit Ali le jardinier,mais il n'est pas seul,son compatriote de couleur est là lui aussi, ils sont à quelques pas du lit, elle n'avait rien entendu, comme s'ils avaient surgis par magie, leurs regards enflammés sont fixés sur sa main qui est toujours entre ses cuisses écartelées, tétanisée elle les entends respirer, les narines écartées se délectant du parfum de femelle, elle a l'impression que c'est deux bêtes prêtes à lui bondir dessus, elle tremble mais ne peut rien faire, elle les entend se parler dans leur langue natale, elle ne comprends rien mais elle est sure qu'il s'agit d'elle et peut être sont-ils en train de dire des obscénités, elle mérite ce qui lui arrive, sortir du droit chemin ou elle a toujours évoluée mène à ça, elle gémit et une larme coule le long de sa joue, elle ne pense plus à rien maintenant,elle se dit que ce n'est qu'un rêve et qu'elle s'éveillera bientôt dans sa chambre.

A travers ses paupières elle voit leurs regards de braise se promener sur son corps nu, celui du noir s'attardant sur ses jolis pieds cambrés, elle est consciente d'une chose, c'est que sa position écartelée sur le lit est obscène au plus haut degré, mais curieusement elle ressent une certaine satisfaction d'être ainsi dévorée des yeux, ces deux salauds sont placés à ses pieds afin d'avoir la meilleur vue sur sa chatte, elle ne cache rien, elle se dit qu'ils doivent voir même son anus, elle en frissonne de dégoût, mais découvre qu'elle aime être ainsi exhibée,cela lui procure des sensations sales qu'elle ignorait.

Elle va se lever et les gronder, elle est la patronne après tout, ces deux ouvriers sont ses employés, ils n'ont qu'à baisser la tête et obéir sous peine de renvoi.

Tout à coup elle ouvre grand les yeux et sa bouche forme un O sans qu'aucun son ne sorte, ils déboutonnent les braguettes de leurs combinaisons de travail, elle voit d'abord Ali introduire sa main velue dedans pour extirper une matraque de chair brune, épaisse et tendue, coiffée d'un gros gland circoncit et brun, il la secoue d'une façon obscène et vulgaire pointant dans sa direction en lui disant des mots en arabe, elle a la gorge nouée et ses joues sont cramoisies, son cour bat à tout rompre, un gémissement glisse entre ses lèvres et elle referme tout de suite ses cuisses en allongeant les jambes.

Elle ne peux s'empêcher de regarder l'autre ouvrier arracher sa combinaison et se présenter en slip blanc le devant tendu et bien rempli, il met ses deux pouces derrière l'élastique et le baisse d'un coup, le cour de Marie caroline l'épouse fidèle et respectable bondit dans sa poitrine et ses yeux s'agrandissent encore plus, le compatriote de Ali lui expose un gourdin noir gros et noueux, parcouru de veines saillantes, surmonté d'un gland épais et circoncis lui aussi.

Ali finit de se dévêtir tandis que le noir approche ses mains à la peau dure, il saisit les deux pieds blancs et cambrés et commence à les palper à pincer la plante et les orteils par-dessous, elle sent ses mains calleuses caresser ses pieds nus mais son regard est littéralement fixé sur le gros zob noir qui se cabre et grossit, il lui fait poser la plante du pied droit dessus, puis le pied gauche, elle sent le gland dur se frotter en dessous,lui chatouiller les orteils, elle trouve ça dégoûtant, elle tremble et veut se révolter mais elle reste sans réaction regardant ce que l'ouvrier fait avec ses deux pieds blancs qui Contrastent de façon obscène avec le gros zob noir.

Elle voit arriver Ali vers elle tenant son gourdin dressé dans la main et le secouant, sa gorge se noue et elle croit s'évanouir, il s'approche de son visage et autoritairement lui pose le gros gland sur les lèvres, elle les serre en gémissant alors il force et elle finit par ouvrir timidement la bouche, il en profite pour l'empaler jusqu'au gosier,le cri indigné qu'elle allait pousser est étouffé par le gros zob dont le gland circoncis avait atteint sa luette, il le retire et elle respire bruyamment.

Les yeux grands ouverts, outree, elle sent le noir la saisir par les chevilles pour la retourner, elle le laisse faire, elle se sent étrangement fiévreuse et des images sales issues de ses rêveries viennent tourbillonner dans sa tête inondant sa chatte de mouille.

Elle se retrouve à plat ventre, il plante ses doigts durs et rugueux dans la chair tendre et douce de ses hanches et la tire brusquement vers l'arrière, elle pousse un petit cri et se retrouve à quatre pattes comme une chienne, au bord du lit, la croupe tendue vers l'ouvrier noir, l'épouse et mère de famille est prête pour la saillie, il s'approche, saisit les deux pieds cambrés pour coincer son gros zob noueux entre eux, et commence à se branler avec.

Ali lui est à genoux sur le lit il lui prends la tête et l'attire vers son gourdin enflé, elle écarte les lèvres pour laisser passer le gros gland dur aussitôt gobé, sa langue commence à remuer, timidement puis frétille de plus en plus, ce n'est pas elle qui fait cela, c'est une autre Marie caroline, une sorte de double, mais elle l'épouse fidèle et respectable ne se souviendra bien entendu de rien puisque il s'agit de l'autre.

Elle pousse un cris étouffé par la matraque d'Ali, le noir derrière elle approche son visage de sa croupe blanche et plantureuse, sans cesser de se branler entre ses pieds joints et cambrés, elle sent quelque chose de chaud et de gluant balayer son anus, elle est scandalisee et pousse des cris étouffés, le noir lui lape la rondelle, elle frissonne de dégoût, ses joues sont cramoisies et sa peau est couverte de chair de poule, jamais aucun homme ne l'avait traitée ainsi, d'ailleurs le seul homme de sa vie était son mari et il ne se serrait certainement pas comporté de la sorte. C'est bestial, scandaleux et sale, mais elle ne fait rien pour se soustraire, elle fait légèrement saillir son derrière joufflu permettant ainsi à cette langue vicieuse et humide de mieux la laper.

Ali retire son gourdin luisant de salive de la bouche de sa patronne et remplace son compatriote,qui lui se place devant le visage de Marie caroline qui gémit anticipant la suite des événements, elle sent une main ferme et rugueuse la saisir par la hanche, Ali tient son gourdin dans la main droite et frotte le gland le long de la chatte baveuse, il cherche l'entrée dans le nid poils blonds, pointe entre les lèvres et donne un coup de rein, l'épouse fidèle recrache le gros zob du noir, se cambre et pousse un « OH!», Ali le jardinier l'a empalée, elle se sent remplie, es lèvres de sa chatte forment un O presque parfait, la matraque de l'ouvrier est bien moulée, elle n'a jamais reçue un tel calibre, elle s'imagine montée par un âne, elle se sent mourir, mais se cambre instinctivement pour être emmanchée, elle se sent chienne,et veut être salie comme elle le mérite.

Ali a maintenant ses deux mains rugueuses posées sur les hanches rondes et pleines, il la maintient fermement et donne de vigoureux coups de gourdin faisant claquer son ventre contre les fesses joufflues, il lui dit des mots en arabe, sans doute des obscénités, il la tringle sans ménagement, il grogne, ahane, c'est bestial et il lui assène des claques sur les fesses, puis d'une main ferme il l'a saisie par la nuque pour lui coller le visage contre le matelas, obligeant l'ouvrier noir à retirer son zob de sa bouche.

L'épouse respectable prosternée, le cul en l'air, cambrée, sanglote, couine, la matraque lui fouille la chatte sans ménagement, avec vigueur, Ali accélère le mouvement, lui dit encore plus de choses en arabe, elle sent les deux mains du jardinier se crisper sur ses hanches rondes et tendres, il l'embroche jusqu'à la garde, les jambes bien écartées, elle sent une giclée puissante et copieuse lui fouetter l'intérieur de la chatte, elle se cambre en criant, puis une seconde aussi puissante et une troisième et une quatrième, elle sent sa chatte tapissee de foutre gras et chaud, des larmes coulent sur ses joues, elle n'a jamais mouillé de la sorte, elle se croyait incapable de ressentir autant de plaisir, il se retire en marmonnant des mots en arabe, sa chatte déverse aussitôt le trop plein de foutre qui coule sur le matelas et le long de ses cuisses, elle est rouge et essoufflée, son cour va cesser de battre.

Elle tourne la tête et remarque l'ouvrier noir en train de se branler, le zob raide et effrayant, il avait assisté à la saillie de la mère de famille et maintenant c'était son tour, cette pensée scandaleuse mais excitante la fait frissonner, elle se sent rougir de honte coupable.

Elle est toujours à quatre pattes comme une pouliche attendant d'être montée, le noir passe derrière elle et la pousse sans ménagements dans le dos, elle tombe à plat ventre et aussitôt il s'allonge sur elle, le zob dur callé dans la raie moite des fesses plantureuses il commence à le faire coulisser de haut en bas, elle frémit de peur en sentant cette matraque se frotter contre son anus, jamais elle n'a été touchée à cet endroit, elle est vierge, pour elle, seuls les dépravés pouvaient s'adonner aux pratiques de Sodome, elle l'entend respirer contre son oreille, lui dire des mots dont le sens lui échappe mais qui la font frissonner de peur et d'excitation.

L'ouvrier se décolle de la croupe, et descend plus bas jusqu'à ce que son visage se trouve à hauteur du cul dodu et bien fendu, aussitôt elle sent ses deux mains calleuses lui saisir à nouveau les fesses et les écarter, décidément il aimait ça. Une sensation de fraîcheur chatouille sa rondelle, elle pousse un « oooh! » indigné en se cambrant les yeux grands ouverts, par-dessus son épaule elle le voit se délecter de la vue de sa raie.

Elle trouve ça scandaleux, elle rougie de honte et sanglote lorsque l'ouvrier avance sa bouche et colle ses lèvres charnues à son petit trou et y dépose un baiser sonore obscène, il recule pour regarder et avancer à nouveau la bouche, son baiser innommable résonne dans la pièce aussitôt suivi d'un « ouuhhh » suppliant, elle se sent femelle à la disposition du male, elle lui appartient sur ce lit, il décide et elle se soumet le laissant faire, tout faire, n'est-ce pas elle qui est venue de son plein gré répandre son odeur de femelle en chaleur dans cette pièce?

L'ouvrier noir se jete d'un coup bouche en avant entre les plantureuses fesses blanches, les maintient écartées avec ses deux mains et colle sa langue épaisse chaude et baveuse sur la rondelle qui frémit, la mère de famille scandalisée et affolée pousse un cri, il la maintient fermement par les fesses et lape en grognant, elle se relâche devient toute molle, frissonne de dégoût mais fait saillir sa croupe en sentant cette langue chaude lécher son anus de haut en bas, tourner vicieusement autour, la pointe tapoter au centre, sa moustache la chatouille, elle sanglote la joue collée contre la matelas respirant l'odeur d'Ali.

Elle soupire, relève la tête et voit Ali debout près du lit la matraque dressée à la main en train de se branler, les yeux rivés sur ce que fait son compatriote.

Le noir remonte et s'allonge sur elle, appuyé sur un coude, de sa main libre il tient son gros zob et lui calle le gland enduit de salive entre les fesses, elle pousse un cri en sentant le noeud peser contre sa rondelle vierge, elle se sent condamnée à être enculée.

C'est trop tard, le male avait décidé, elle n'avait plus qu'a se soumettre, jamais elle n'aurait pensé qu'un jour un homme la sodomiserait, et encore moins un ouvrier nord africain, cette idée la fait trembler d'excitation, son anus s'arrondit et s'élargit pour gober le gros gland dur et le zob noueux pénètre lentement et facilement jusqu'au fond, elle se cambre en poussant une longue plainte qui accompagne la pénétration, « OH! Mon dieu », l'ouvrier appuyé des deux mains sur le matelas commence à remuer les reins, il entame un va et vient lent qui la fait sangloter en poussant des « ouh » suppliants,

Ali les yeux luisants branle son gros gourdin en la regardant couiner, elle rougit et tourne la tête, l'épouse et mère de famille de quarante et un ans se fait dépuceler le cul, elle ne trouve pas ça aussi désagréable que l'on dit, l'ouvrier aussi sait y faire, il la fouille lentement mais fermement, à chaque fois qu'il la pénètre elle ressert son anus comme pour l'empêcher d'aller plus loin,ignorant que cela allait être compris comme un encouragement.

Il accélère soudain les coups de zob entre les fesses dodues, elle le sent gonfler en elle, se cabrer et lui cracher puissamment une giclée épaisse et chaude, elle couine et se cambre à nouveau, le gourdin continu à la remplir de foutre par saccades,copieusement,il accompagne ses cris et ses gémissements de mots en arabe et de grognements.

Elle sent une main la prendre par la tête, elle se tourne et tombe nez à nez avec la matraque d'Ali, d'un geste autoritaire il lui fourre son gros gland dans la bouche en lui parlant dans sa langue natale, elle remue la langue sur ce zob dur tandis que l'autre se retire lentement de son cul, aussitôt le trop plein de foutre déborde entre les fesses joufflues, elle gémit tout en remuant la langue.

Elle n'avait jamais sucé un homme auparavant, cette grosse matraque qui lui remplit la bouche et qui n'en finit pas de grossir lui fait monter le rouge aux joues et soudain une giclée gluante et abondante lui tapisse le palais, coule dans sa gorge, elle a un hoquet veut se retirer mais il lui maintient fermement la tête, elle doit avaler pour ne pas suffoquer, plusieurs autres giclées suivent la première et enfin il se retire de sa bouche brusquement.

Haletante, les yeux larmoyants,elle regarde par-dessus son épaule et voit le noir s 'essuyer le zob sur la plante de son pied droit.

Les lèvres luisantes de foutre, la langue pâteuse, la rondelle encore entrouverte et gluante, elle se lève comme un automate, les joues rouges, revêt sa robe en évitant leurs regards, chausse ses fines mules et se dirige vers la porte qu'elle ouvre.

La chaleur est toujours aussi pesante dehors, elle se dirige vers la maison d'un pas rapide, elle sent la plante de son pied droit glisser et coller à l'intérieur de sa mule, son mari doit être dans son bureau car aujourd'hui il revenait de Nice pour prendre un dossier et repartir aussitôt vers Paris pour une semaine

 

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