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Femme obése baisée Malgré mon jeune âge, javais déjà vu pas mal de trucs bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel jai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui sest passé dans ma tête. Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que javais trouvé, cétait une chambre chez un mec dune trentaine dannées. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il ma vanté les qualités des femmes andalouses. Jaurais dû me méfier quand il ma fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit quil voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas. Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je nai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si jai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je navais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes. Le traumatisme sest déroulé à la fin de la première semaine. Javais passé la soirée à boire avec des amis de lécole. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher mavait expliqué quelle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, javais décidé de ne pas trop brusquer les choses et navais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous. Je lavais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, jétais en route pour mon appartement. Ouvrir la porte de limmeuble fut un calvaire, comme dhabitude. Ensuite, il y avait les escaliers. Heureusement, nous étions au premier étage. Je vis de la lumière. La porte de lappartement était ouverte. Un bras boudiné équipé dune main la ferma tandis que je titubais dans le couloir, me demandant ce quil se passait. Je collai mon oreille. Il y avait des rires. Deux personnes. Un homme et une femme. Mon hôte avait ramené une miss. Mais à qui était ce gros bras que javais vu ? Bah, jétais bourré, je devais halluciner. Puis, tout en bavant contre les murs, je me souvins de la scène où il me mimait une femme bien en chair. Jimaginai soudain un scénario. Il était un amateur de grosses femmes et en avait ramenée une. Je nentendais plus de rires à lintérieur de lappartement. Je nallais pas passer ma nuit dans le couloir, tout de même. Il me fallait entrer. Cest ce que je fis, le plus prudemment que pouvait le faire un poivrot. Il ny avait plus de lumière. Jespérais quils étaient dans la chambre et que je pourrais tranquillement gagner la mienne Je me mis à avancer lentement dans lentrée, en essayant de ne pas me casser la figure. Jentendis un bruit louche. Il y avait toujours quelquun dans le salon. Mes yeux commençaient à shabituer à lobscurité. Malédiction ! Les deux étaient dans le canapé, mon hôte et une forme énorme. Cest là que jeus un réflexe un peu idiot. Je me suis planqué derrière un gros fauteuil de cuir. Jétais piégé, mon cerveau imbibé dalcool paniquait. La petite distance qui me séparait de ma chambre semblait être un parcours du combattant, avec la petite table que je renverserais à coup sûr, avec ce vieux parquet qui allait faire un bruit de dingue si je marchais dessus. Je pris la décision la plus idiote possible. Rester là, caché, jusquà ce que la situation évolue. Les bruits devinrent de plus en plus prononcés, ma curiosité me tiraillait. Je glissai ma tête au-delà du côté du canapé. Je voulais savoir un peu comment ça se passait derrière et voir ce quavait ramené mon hôte, amateur de boudins. Je ne fus pas déçu. Ma visibilité nétait bien sûr pas des meilleures, mais je pus très bien distinguer la silhouette. Cétait une baleine échouée, il ny avait pas dautres mots. Et mon Espagnol glissait ses mains partout entre les bourrelets de sa conquête. Celle-ci ricanait et pouffait. Il lembrassait comme un fou dans le cou et glissait ses mains le long de ses cuisses, avant de saventurer entre les jambes de la fille. Je me demandais sil était possible de voir quelque chose à ses parties génitales, tant il y avait de la graisse sous sa peau. En tout cas le mec y allait joyeusement, il était clair quil ne trichait pas. Mais comment faisait-il ? Plus je suis bourré et moins je suis tolérant. Alors quen temps normal, jaurais argumenté avec beaucoup de sérieux quil en fallait pour tous les goûts, le jeune mec imbibé dalcool derrière son fauteuil se demandait si un tel vice se soignait. Une petite voix me demandait pourquoi je restais là à les regarder comme un obsédé puisque le spectacle qui soffrait à moi me dégoûtait. Et dautant plus que cela devenait vachement obscène. Je me demandais si lon pouvait voir les parties génitales de la grosse fille. Mon hôte devait savoir sy prendre car il avait fourré son visage entre les grosses cuisses de la dame. Je ne pouvais pas voir les petits détails techniques, et javais limpression de perdre quelque chose dun point de vue scientifique je veux dire, mais jimaginais plus ou moins ce quil se passait. Cette scène fut toutefois assez courte. Je crois quil voulait simplement la préparer à une pénétration. Et oui, il allait niquer cette grosse vache. Jassistais à un spectacle vraiment incroyable. La curiosité avait surmonté le dégoût. Il sest allongé sur son canapé et la fille sest assise sur lui. Il a posé ses mains sur sa culotte de cheval. La grosse était en plein délire et sest mise à crier comme une truie. Mes oreilles de bourrer nont pas trop aimé et jai suivi la suite de leurs ébats avec mes deux mains sur les oreilles. Jai sûrement bien fait, car les ultrasons sont devenus encore plus puissants pendant le coït qui a bel et bien eu lieu. La grosse a remué sa graisse pendant une dizaine de minutes en se déchaînant sur son étalon. Ses mouvements des bras me font penser quelle a dû lui griffer le torse en long et en large cette nuit-là. Et bien sûr, je nai pas songé à vérifier ma théorie le lendemain matin. Le cri le puissant a finalement été celui de mon hôte lorsquil sest vidé de son jus dans cette grosse vache en chaleur. Il a plongé ses mains dans les bourrelets et son amante sest écroulée sur lui. Je ne sais pas comment il a supporté un tel choc. Toujours est-il que les cris se sont ensuite transformés en ronflements et que jen ai profité pour rejoindre ma chambre. Le lendemain, le monstre nétait plus là. Jai dû éviter un beau traumatisme et il marrive parfois dessayer encore de me convaincre que ce nétait quun cauchemar. |