L'institutrice

Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien.

Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Viviane. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi.

Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et - je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée - une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville.

Viviane m’a fait asseoir dans son salon, devant une vieille table en bois assez chic. J’ai posé mes affaires, prêt à travailler. Mais mon prof particulier ne semblait pas pressé de me faire réviser. Elle a commencé à me poser des questions personnelles, et comme je la trouvais sympathique, je me suis lancé dans la discussion. J’ai pensé que c’était sans doute de la pédagogie, qu’elle souhaitait me connaître et me mettre à l’aise avant de bosser réellement.

Ensuite, elle a dit que nous allions nous mettre au travail. J’ai ouvert mon cahier, sorti le bouquin de ce sacré Proust, et j’ai pris mon stylo. Viviane s’est levée et s’est mise à tourner autour de la table en me parlant de l’auteur. J’ai senti ma main se poser sur mon épaule pensant que je prenais quelques notes. Elle était vite affectueuse, cette femme-là. Elle lâcha mon épaule et se remit à tourner autour de la table. Je l’ai regardée et je me suis dit que ça ne me dérangerait pas de me la faire car elle était drôlement bien roulée, mais je devais sûrement me faire des idées. Je ne voyais pas ce qu’elle pouvait trouver à un minet comme moi.

Rien de louche ne se passa plus durant une vingtaine de minutes. Malheureusement, j’étais trop intrigué par l’étrange manège de cette femme, attirante malgré son âge déjà avancé, pour pouvoir me concentrer sur ce qu’elle me disait. Elle a dû s’en rendre compte, car à un moment, elle m’a mis ses deux mains sur les épaules et a approché ses lèvres très maquillées de mes oreilles pour me dire doucement de me concentrer. Je me suis ensuite efforcé de travailler, mais dès qu’elle se remettait à marcher dans la pièce, j’avais de la peine à ne pas fixer mes yeux sur son cul qui semblait encore bien ferme. Je me demandais pourquoi je ne me levais pas pour aller lui défoncer l’arrière-train immédiatement. Elle semblait seule ici. J’étais convaincu qu’elle ne dirait pas non à se faire sauter par un jeune homme bien vert. Mais je me disais ensuite que j’étais idiot de penser à des choses pareilles et que je devais passer mon bac.

Le temps a passé et il était temps que je m’en aille. J’ai rassemblé mes affaires, je me suis levé et nous nous sommes dirigés vers la sortie. Elle se tenait près de moi et j’étais très embarrassé. Elle avait un sacré charme, et la façon dont elle me regardait m’intriguait beaucoup, je ne savais comment l’interpréter. Afin de briser le silence qui régnait pendant que nous nous regardions fixement dans son vestibule, je lui dis :

-Combien vous dois-je ?

Elle rit doucement et me répondit :

-Allons allons, ce fut un plaisir pour moi de t’accueillir.

-J’insiste.

Elle me regarda droit dans les yeux et me dit :

-Hum, c’est ta mère qui t’a dit de me payer, n’est-ce pas ? Je la connais trop bien.

Je me suis mis à balbutier :

-Heu, eh bien, heu oui mais elle a raison, c’est normal.

Elle s’approcha de moi et me mit carrément sa main droite sur le cul.

-Viens, nous allons nous arranger d’une autre façon. Tu peux te rendre utile.

Elle me prit la main et me tira carrément jusqu’au salon. J’étais revenu à la case départ.

Elle se déshabilla et me dit :

-Allons, viens, ne sois pas timide.

Je m’approchai d’elle, complètement tétanisé. Je n’avais guère l’habitude de me trouver en pareille situation. Elle me prit les mains avec vigueur et les colla sur ses seins. Elle me demanda ?

-Est-ce que tu les aimes ?

Je lui répondis que oui, et beaucoup. Je n’étais vraiment pas à l’aise mais mourrait d’envie de la prendre par tous les trous. Je crois qu’au fond j’avais peur de ne pas être à la hauteur de cette femme expérimentée. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me dit :

-Allons, allons, il faut te détendre. Laisse-toi aller, je vais te guider.

Elle me dit la main entre les jambes et constata que j’étais prêt à la pénétrer. En effet, je bandais comme un cheval. Elle se retourna et, comme si j’avais eu peur d’affronter son regard, je suis enfin passé à l’action. J’ai collé mon bassin contre son cul et me suis agrippé à ses seins. Je me suis mis à les caresser sûrement assez maladroitement et à lui embrasser le cou. Malgré tout, elle semblait contente. Elle me sentit remuer le bassin toujours plus fort contre ses fesses et me dit :

-Et mon cul ? Est-ce qu’il te plaît.

Je lui répondis que oui et lui mis la main sous sa culotte. J’ai commencé à lui caresser le pubis puis le clitoris avant qu’elle ne tourne son visage vers moi pour me dire :

-Je veux que tu me prennes, sur cette table.

Elle ôta son soutien-gorge et sa culotte et monta sur la table. Je voulus l’imiter, mais elle me montra du doigt son armoire.

-Porte de gauche, petite boîte rouge. Prends le tube de lubrifiant qui s’y trouve. Tu vas en avoir besoin. Naïf et inexpérimenté comme je l’étais, je n’ai pas compris ce qu’elle voulait, mais j’ai obéi. Ensuite, je suis monté sur la table et j’ai enfin eu l’honneur de pouvoir l’embrasser, sans cesser évidemment de lui caresser les seins. Elle m’a un peu caressé la bite puis elle m’a dit d’un ton sec :

-Sodomise moi !

C’était donc ça, le lubrifiant. Je suis resté dans le vague quelques instants. Je n’avais jamais fait ça de ma vie, mais je crois que par la suite, je me suis pas mal débrouillé.

-Caresse-moi l’anus avec un peu de lubrifiant. Voilà, comme ça.

Je faisais tout ce qu’elle me disait. Quel beau cul elle avait. J’avais hâte de faire des mouvements de va et vient contre ces fesses fermes et bien rebondie, j’avais hâte de me tenir sur elle et de la maîtriser à coups de hanche, tout en la caressant.

-Pénètre-moi avec un doigt.

J’obéis et m’appliquai. Le temps me parut très long. Au bout d’un moment, je pris l’initiative d’enfiler un deuxième doigt.

-Huuum, c’est bien. Continue…

Lorsque j’ai eu l’impression que son anus était bien dilaté, j’ai empoigné ma queue encore rigide malgré l’attente et l’ai dirigée vers l’objectif. J’ai enfoncé l’engin et me suis allongé sur le corps qui s’offrait à moi. J’ai aussitôt ressenti quelque chose de totalement nouveau. Je suis resté inactif pendant quelques secondes, puis j’ai repris mes esprits et me suis défoulé dans le cul de cette vieille salope, m’accrochant tantôt à ses épaules, tantôt à son cul et tantôt à ses gros nibards. Mes genoux défonçaient la pauvre table et Viviane hurlait comme une truie. Lorsque j’ai senti venir l’éjaculation, je lui ai encore donné quelques violents coups de bassins. Je me suis retiré et elle, que je croyais épuisée, s’est jetée sur moi, m’a embrassé sans retenue tout en me griffant le torse et me mordant le visage entre deux baisers.

Je me suis rappelé que l’heure tournait et qu’on m’attendait chez moi. Je me suis excusé, rhabillé et j’ai dit au revoir à Viviane. Elle m’a répondu :

-A bientôt ! Ma chatte t’attend.

Je lui ai dit « ok », et je suis parti.

Loueuse mature

Je devais commencer la Fac et c’était la dèche. Toutes les résidences d’étudiants étaient déjà pleines. Faut dire que je m’y prenais trop tard. J’avais passé l’été à longer la Costa Brava, à m’arrêter dans tous les bars et culbuter quelques petites Espagnoles par-ci par-là. Ah ça, je ne le regrettais pas. Par contre, j’avais complètement oublié qu’une fois la rentrée venue, je devrais bien me loger à Rennes, la ville dans laquelle j’allais désormais étudier.

Alors je me suis mis à faire les petites annonces. Y a rien de plus chiant (pour ceux qui ne connaissent pas). Je ne me prenais que des refus ou presque. J’ai fait des castings pour des coloc, à chaque fois on était au moins vingt candidats. Difficile de se faire prendre dans ce cas-là. Je commençais à désespérer lorsque j’ai moi-même passé une petite annonce décrivant ma situation. Je me suis dit que peut-être que quelqu’un aurait pitié, mais je n’y croyais pas vraiment.

Pourtant, le miracle eut lieu. Une dame m’appela le lendemain en me disant qu’elle avait une chambre de libre, dans le quartier chic en plus ! Malgré le prix élevé par rapport à mon petit budget, j’acceptai de suite de visiter. La chambre était cool, dans un grand appart au 11ème étage, et y avait une vu magnifique sur le centre-ville. C’était vendu ! Surtout que j’avais bien fait le gentil poli bien élevé devant la dame. Parlons-en de celle-ci, surtout qu’elle a un rôle important dans la suite de l’histoire. Elle devait avoir cinquante ans, les cheveux coupés au carré, bruns. Elle était encore mince et j’avais l’impression que ses formes devaient encore être fermes. Je n’étais pas spécialement axé matures, mais je me suis dit immédiatement que si elle voulait échanger une partie du loyer contre mes performances de jeune mec bien membré, on pourrait s’arranger.

Elle fut vite tentée. Comme je glandais et n’aimais pas les études, je squattais souvent toute la journée. Quant à elle, elle bossait à 80% et avait donc un long week-end du vendredi au dimanche. Après une semaine, elle me surprit en caleçon dans sa cuisine. Je ne pensais pas la croiser là car j’étais un peu à la masse et avais oublié qu’elle ne bossait pas ce jour-là. J’étais un peu méfiant car elle m’avait déjà fait chier deux-trois fois. Elle ne voulait surtout pas que je dérange ses petites habitudes. Mais elle ne m’engueula pas, au contraire, elle était souriante. Elle se mit à discuter avec moi et j’acceptai volontiers d’entretenir la conversation, même si ça me faisait chier. Soudain, elle se rapprocha de moi et me mit la main aux couilles d’un air décidé. Je n’y croyais pas ! Est-ce que j’étais en train de rêver ? Quand j’avais parlé de la sauter, c’était sans vraiment y croire. Je me fais si souvent des films. Mais là, j’étais bien réveillé, et cette vieille peau me tenait par les couilles. Je commençais à bander comme un porc.

En général avec les nanas, je suis très actif et dominant, mais là, j’étais tellement surpris que je ne bougeais pas. Avec le recul, si je m’imagine la scène, je crois que j’étais complètement béat, avec la bouche un peu ouverte. Je ne disais rien non plus. Dire que pendant l’été je m’étais tapé plein de petites minettes hispano, et là, je ne comprenais rien, j’étais tétanisé en la voyant se baisser, la bouche avide, c’est tout juste si elle ne bavait pas. En attendant, je ne l’ai pas empêchée de me descendre le caleçon. Mon Dieu, je ne m’étais jamais tapé de femme de plus de 30 ans, et là, une nana plus vieille que ma mère était en train de s’occuper de ma queue. Je n’osais regarder, mais je sentis évidemment le contact avec sa langue, puis avec l’intérieur de sa bouche. La vieille pute ! Elle était en train de me sucer, et pas discrètement en plus ! Les « sluuuurp » résonnaient dans toute la cuisine. J’étais tellement occupé à stresser et à me poser des questions que je n’avais pas encore pris la peine d’apprécier.

Mais ma conscience me dit enfin « Ecoute mec, de toute façon là elle est en train de te sucer comme une chienne. Ça te fait une nouvelle expérience. Dis-toi pas que la bonne femme est vieille, mais plutôt qu’elle sait mieux s’y prendre que les jeunes, vu qu’elle a sucé pendant des années déjà. » Et c’était vrai, je bandais comme un malade et la chiennasse suçait vraiment bien. Alors je me détendis et me mis à appuyer sur sa tête. Ahaaa, ça allait bien profondément. Déjà, je sentais le jus monter. Yeah, c’était bon ça. Mais la nana le sentit et se retira. J’eus heureusement le réflexe de me faire deux-trois coups de branlette, juste à temps pour inonder la face de ma logeuse. Hahaha, c’était l’extase. Elle le prit très bien et me fit un grand sourire. Elle me dit qu’elle allait se laver puis qu’elle se retirerait dans sa chambre. L’invitation était claire. Il me fallait la suivre et lui régler son compte. Comme j’étais à présent parfaitement remis, je fus plus dynamique et la suivis sans me poser de questions. J’eus ainsi la confirmation qu’elle avait la chatte en feu, et je la lui ai éclatée pendant des heures sans le moindre remord ni la moindre gêne. Et je ne lui ai pas laissé le moindre répit. Même lorsqu’elle m’a supplié de lui accorder une pause pour aller se refaire une beauté dans sa salle de bain, j’en ai profité pour la coincer contre le lavabo et l’enculer violemment.

Franchement, je me suis rarement fait quelqu’un d’aussi chaud alors je vous encourage à allumer les vieilles. Sachez que par la suite, nous avons continué à baiser comme des fous. Je crois que toutes les pièces de la maison ont servi de lieu de baise, que ce soit les toilettes ou même le balcon !!! Par contre, figurez-vous qu’elle ne m’a pas fait de rabais sur le loyer, cette salope.

La camarade mure

J’avais passé ma jeunesse à manifester contre tout et rien. Je crois même que j’avais foutu le feu à quelques fast foods. Je n’en étais pas particulièrement fier, mais à l’époque, j’étais convaincu que le capitalisme était à l’origine de tous les problèmes du monde, même si j’en avais pas vraiment encore. Les années passèrent. Je m’intéressais toujours à la politique, mais je n’avais plus très envie de manifester tous les dimanches. Je voulais faire autre chose. Alors je me suis décidé pour un parti de gauche et je me suis inscrit. L’accueil fut super sympa. Une femme importante me prit sous son aile. Elle devait avoir entre 35 et 40 mais je lui trouvais quelque chose de super sexy. Déjà, elle ne s’habillait pas comme une vieille. Suivant ses tenues, ça me permettait de constater qu’elle avait encore une paire de nibards très intéressants. Mais bon, si elle était sympa avec moi, c’était sûrement une espèce d’instinct maternel combiné à un désir d’avoir un allié supplémentaire au sein du parti.

Je me mis à aller à un max de réunion. Ça plaisait beaucoup à Madame. Moi j’étais toujours content de la voir, et j’avais aussi envie de monter vite les échelons. C’était possible, car y avait plein de loosers dans ce parti, leur passer devant serait easy. Par contre, après un congrès, il s’est mis à y avoir d’autres jeunes hommes, et je remarquai qu’elle était aussi sympa avec eux qu’elle ne l’avait été avec moi. « Merde », pensai-je. Néanmoins, je m’inscrivis dans une commission qu’elle présidait. C’est vrai qu’il y avait trop de jeunes mecs dans ce parti, il fallait des jeunes femmes. Je pourrais en sauter une pour rendre Madame jalouse. Ouais, c’était un bon plan.

En fait, je n’en eus pas besoin. Elle organisa une réunion de la commission chez elle. A la fin, tout le monde partit, sauf moi qui avais bu deux-trois bières de trop. Madame me demanda si ça allait bien. Je répondis que oui, bien sûr. Je fis semblant de ne pas m’être rendu compte que j’étais le dernier. Elle prit son temps et ne semblait pas impatiente que je m’en aille. Je me dirigeai lentement vers la porte. Je me retournai et la regardai. Elle avait un magnifique sourire, ses oreilles un peu elfiques dépassaient de ses longs cheveux blonds. Mais qu’est-ce que j’avais bu ? Cinq ou six bières ? Je pensai : « Allez, on va dire que t’as bu plus que ça. » Ce mensonge me servit de prétexte pour aller contre elle, la serrer dans mes bras et lui rouler une grosse pelle sans qu’elle eut le temps de comprendre quelque chose. Mais elle s’en rendit finalement compte. J’étais foutu. Elle me regarda d’un air sévère, puis me dit : « Eh ben, quelle fougue ! » Et cette fois, c’est elle qui prit l’initiative du baiser. J’aurais voulu la défoncer là, direct, dans le hall, paf paf dans le cul et on en parle plus, mais elle avait l’air d’avoir une autre idée derrière la tête.

Elle me prit par la main et m’entraîna dans la chambre. Elle me chevaucha comme une folle, en hurlant et en me griffant le torse. Je ne sentais plus ma queue pourtant dressée dans cette nana excitée. Elle semblait empalée, pourtant elle bougeait dans tous les sens. Moi qui étais sensible de la bite, j’avais un peu peur qu’elle ne sorte et me fasse mal, comme ça m’arrivait parfois avec des minettes qui ne sentaient rien de leur vagin. Mais ici, rien de tel ne se produisit. Ça devait être ça, l’expérience.

Son talent lui permettait de me contrôler complètement. Je prenais mon pied comme un malade, et lorsque je pensais que j’allais éjaculer, elle ralentissait la cadence, puis repartais de plus belle. Ce petit jeu dura de longues minutes et me faisait suer. Elle, par contre, semblait très fraîche et désireuse de me garder en forme. J’essayais de faire bonne figure, de me montrer à la hauteur de ma fantastique amante. Je me revoyais lors de notre première rencontre, complètement impressionné par son charme exceptionnel. A présent, j’étais à égalité avec elle, du moins en théorie. Nous étions nus tous les deux, vulnérables. Pourtant, je ne voyais pas les choses ainsi, je les sentais autrement, je me trouvais parfaitement dominé, mais je voyais mal comment je pourrais prendre le dessus sur cette femme formidable. J’étais dominé dans tous les sens du terme, et au fond, je n’avais pas envie de me plaindre.

Durant tous ces jours où je me demandais comment elle pouvait être au lit, je m’étais fait plein d’hypothèses. Mais je n’avais pas trouvé la bonne. Elle avait deux visages, je les avais chacun imaginés, mais je ne les avais pas vu cohabiter dans ce beau corps. Il y avait l’amante classique (mais très chaude), qui prenait son pied avec fougue en utilisant chaque recoin de sa personne, et il y avait aussi une tigresse violente qui pouvait s’acharner sur moi de longues secondes avec une science que je n’avais jamais rencontrée auparavant. Les différentes phases se succédaient. Je me sentais presque bête, moi qui ne disposait pas d’un tel panel. Lorsque la tension monta à son paroxysme, elle devient une vraie furie, tambourina sur moi avec ses cuisses, me fit subir tous les sévices avec ses mains, et même son visage se fit diabolique, de même que ses cris.

Je finis par juter en elle, et elle redevint douce, se couchant sur moi, m’embrassant et me caressant. Je ne trouvai qu’une chose à dire, et je n’aurais pas pu trouver plus ridicule ! « Vive le Parti… »

La suite est un peu moins romantique. J’ai appris qu’elle se tapait à peu près tous les mecs corrects du parti. Je fus triste quelques temps avant de réfléchir un peu. « Arf, mon pauvre, mais qu’est-ce que tu croyais ? » Par la suite, je me suis mis à draguer et parfois me taper les quelques jeunes femmes qui avaient rejoint le parti. Chaque fois, ça redonnait envie à Madame de recoucher avec moi. Je faisais semblant de me faire prier, mais en fait, c’était ce que j’attendais.

Culbutée dans un sac de couchage

Les Néo-zélandais sont des gens qui aiment faire des treks dans la nature, c’est un sport national là-bas, ils nomment ce sport le « tramping ». Ils disent que c’est une façon de s’évader, moi je crois plutôt que c’est un bon moyen de se retrouver seul avec des femelles. Je me devais donc, lors de mon récent voyage là-bas, d’essayer ce sport.

Je logeais chez une amie de la famille. Elle avait la quarantaine, mais était très bien conservée pour son âge. On pouvait sentir les heures de sport en voyant son fessier dur comme un ballon de volley-ball et son ventre plat qui laissait deviner une plaque de chocolat suisse. C’est elle qui me proposa de l’accompagner pour faire une promenade de deux jours dans un parc national, tout près de chez elle. J’acceptai en me disant que ce serait plus facile si je faisais ça avec quelqu’un qui connaissait bien les lieux et qui avait beaucoup d’expérience en la matière. Elle avait déjà préparé tout le nécessaire pour l’aventure, la nourriture, la tente, et même quelques boissons fortes.

On partit de bonne heure. Quand nous marchions, elle se trouvait souvent devant moi, laissant mes yeux se poser sur ses deux fesses qui se contractaient à chaque pas, j’en oubliais presque de contempler la nature. On ne croisa personne, à part quelques oiseaux. La nature était très belle, il y avait toutes sortes de plantes et d’arbres magnifiques. Après plusieurs heures de marche soutenue, on s’arrêta dans une clairière et elle proposa de s’installer à cet endroit pour la nuit. Apparemment, beaucoup de gens devaient connaître cet endroit, car il y avait des traces de feux de camp. On monta la tente minuscule et on alluma un feu. On passa la soirée à discuter et à boire son alcool dégueulasse mais très fort. Il me fit vite tourner la tête. Nos discutions tournaient surtout autour du sexe. Elle me raconta un peu ses aventures quand elle était jeune et m’avoua qu’elle avait un penchant pour les garçons de mon âge. J’interprétai ça comme une avance. J’avais toujours voulu essayer une femme mûre, et celle-là était pas mal du tout. Rien que d’y penser, je bandais déjà dans mon pantalon. Je fis semblant d’être fatigué et lui suggérai d’aller se coucher. On s’installa dans la tante qui avait à peine assez de place pour deux. Sans pudeur, elle se déshabilla devant moi, ne laissant que sa petite culotte, et se glissa dans son sac de couchage. Je fis de même. Je crois qu’elle a remarqué à ce moment l’état de mon membre, car je la vis faire un petit sourire du coin de la lèvre. Elle éteignit la lampe de poche. Et rien. Elle ne faisait rien. Je restais planté à côté sans bouger, mais j’avais vraiment envie de la baiser. J’attendais qu’elle fasse le premier pas, car elle était plus âgée. Ne trouvant aucune idée d’approche, je me mis sur mes genoux et fis semblant de vouloir aller faire mes besoins. Je lui demandai la lampe de poche. Elle la prit et l’alluma. Elle me visa avec et elle put voir mon sexe tendu dans mon caleçon. « Qu’est-ce qui t’arrive ? » me demanda-t-elle. Je ne répondis pas et la regardai dans les yeux d’un air un peu désespéré. Elle visa mon caleçon avec sa lampe et approcha sa tête. Elle sortit consciencieusement mon sexe et l’observa avec curiosité et intérêt. Elle le lécha de bas en haut avec le bout de sa langue et caressa mes couilles avec ses doigts d’experte. Je me sentais soulagé. Elle sortit complètement de son sac de couchage et vint s’enfiler dans le mien. On se blottit l’un contre l’autre. Elle glissa ses mains vers le bas, et me masturba gracieusement avec ses deux mains. Je pouvais vraiment sentir les années d’expérience derrière tout ça. Je m’occupai en lui suçant les tétons. Ses seins pendouillaient un peu, mais elle avait de gros tétons qui avaient nourri déjà plus d’une personne. Soudain, elle me demanda : « Tu as envie de me baiser ? » J’acquiesçai. Elle se retourna et enleva sa culotte. « Viens, tu peux me pénétrer… » J’avançai timidement ma queue contre son cul. Elle vit que je n’osais pas vraiment, alors elle me pris par la queue et la dirigea directement dans sa chatte. Je me mis à remuer doucement. Ca ne devait pas suffire pour elle, elle bougeait son bassin énergiquement, pour que je la pénètre plus profondément. Elle sembla vite ennuyée par mon manque d’entrain. Elle se retira et me dit fâchée : « Tu veux me baiser ou pas ? Il ne faut pas avoir peur ! »-« Je n’ai pas beaucoup d’expérience, je ne suis pas sûr de savoir comment faire répondis-je gêné ». « D’accord, alors laisse-moi faire mon petit. » Elle se foutut sur moi et prit mon sexe entre ses jambes. Elle fit pénétrer mon sexe en elle sans l’aide de ses mains et se mit à rebondir sur moi comme une femme qui fait du cheval. Elle y allait très rapidement, alternant les positions redressées, couchée sur moi ou bien de dos. Je ne pouvais rien faire, je ne faisais que subir. A chaque fois qu’elle voyait que j’allais finir, elle s’arrêtait un petit moment le temps que je me repose et elle reprenait de plus belle. Mais j’arrivais à un point où je ne pouvais plus le supporter. J’avais besoin d’évacuer tout ce sperme. Alors qu’elle était de dos, je me redressai et la poussa en avant. Je me mis sur les genoux, on se retrouva en levrette. Elle poussa quelques cris de surprise. Je la serrai par les hanches de toutes mes forces et lu fit taper son cul contre moi avec autorité jusqu’à ce que j’éjacule enfin. Je m’écroulai ensuite sur le dos, la laissant traîner devant. J’essayais de reprendre mes esprits quand elle vint s’allonger sur moi et me dit : « C’était très bon ce que tu m’as fait là ! » Je souris, je me sentais fier de moi, comme si j’avais réussi un examen de passage. Elle rajouta : « Repose-toi un petit peu, après je voudrais que tu m’encule, tu verras c’est facile.»

On passa toute la nuit à baiser comme des animaux, elle m’enseigna énormément de chose sur des techniques de baise, des positions, etc… J’ai appris plus de choses en une nuit avec elle que dans n’importe quel livre ou film porno. Le lendemain pendant le retour, on s’est arrêté plusieurs fois pour tirer un coup contre un arbre ou dans un champ. Elle m’a promis qu’elle allait me présenter à sa fille… J’en suis impatient.

Mature tringlée en coulisses

Mais quel job de merde. C’était tout ce que j’avais trouvé, placeur dans un petit théâtre minable de banlieue. Toute la journée, des racailles tournaient autour, mais elles n’y entraient que pour utiliser les chiottes. Le public était composé de vieilles croûtes habillées bizarrement et qui trouvaient fantastiques des spectacles dans lesquels il ne se passait rien. Sûrement que ces gens se masturbaient le soir en lisant « En attendant Godot ».

En plus, j’avais une vieille mamie comme patronne (beaucoup moins vieille que la moyenne du public néanmoins). Elle était super gourde, et me parlait toujours comme si j’avais 5 ans. Je lui aurais bien fourré ma grosse bite dans le cul pour lui faire comprendre que j’étais sorti de l’enfance. En attendant, elle m’aimait bien. Il faut dire que malgré mon jeune âge, j’étais le plus âgé des placeurs. Le théâtre prenait des jeunes, comme ça ils acceptaient le salaire de misère. Du coup, j’étais le plus âgé, le plus sérieux… Si elle avait pu lire dans mes pensées, elle aurait eu une autre image de moi, mais en apparence, j’étais souriant, poli et serviable. Je me rattraperais le jour où je trouverais un meilleur job et que je pourrais claquer la porte.

« Joëëëëëël ? Vous pouvez venir m’aideeeeeer » Argh, putain de bordel de merde, la vieille m’appelait. Je pensai « Qu’est-ce qu’elle me veut la vieille ? ». Je dis : « J’arrive de suite, Madame ! » Il fallait transporter des cartons remplis de prospectus que des blaireaux avaient posés dans les coulisses au lieu de les mettre devant l’entrée. J’attendais néanmoins systématiquement de recevoir des instructions précises avant de lever le petit doigt, ceci afin de ne pas me fatiguer. Il fallait que jeunesse se fasse sans efforts inutiles.

Après avoir suivi ma patronne dans les coulisses, je la vis s’affairer autour de ces cartons. Son cul s’agitait devant moi. Mais c’est qu’il était encore correct ce cul. Ça avait même l’air d’être la partie la mieux conservée de l’ensemble. J’eus donc automatiquement envie de le tester. Je me dis que si je me faisais virer, ce n’était pas si grave. Je n’étais pas un mec du genre à faire trop de calculs. Alors je vins derrière elle et collai mon bassin à son cul. Je bandais déjà, il m’en fallait peu. Je ne vous explique pas la surprise de la nana. Mais elle ne bougea pas. Elle était donc peut-être d’accord. Qui ne dit mot consent. Je me permis donc de lui saisir les nichons. Il y avait du volume. Je ne pus m’empêcher de frotter ma queue entre ses deux fesses, même si ce n’était guère élégant. La mamie parla enfin. « Enfin… »

Avais-je mal compris ? Elle attendait ça depuis que je bossais là ? Et que dirait son mari ? Héhé. Cette pensée me fit regretter de ne pas avoir mieux préparé mon coup. J’aurais pu cacher une cam afin d’immortaliser ma partie de baise avec elle et la faire chanter. En effet, je ne crois pas qu’un divorce lui aurait rendu service, car si elle avait un bon poste, c’est parce qu’elle était la belle-sœur du maire. Tant pis, me dis-je, ça serait peut-être pour une prochaine fois. Je lui descendis son pantalon et sa culotte. Je n’avais pas le temps d’être délicat, le spectacle commençait dans une demi-heure, et elle semblait pressée aussi. Je l’enculai aussitôt. Bon, finalement le cul n’était pas si bien que ça, mais ce n’était pas grave. Ces temps-ci, j’étais un peu en manque, ce qui expliquai que je me jette sur cette vieille peau, et je me consolai avec ses gros nichons par-dessus son pull. Ça, c’était bon. Même ses cris de vieille chienne m’amusèrent beaucoup, comme, au fond, la scène elle-même. Ainsi donc j’étais en train d’enculer cette vieille conne, c’était vraiment trop drôle, je m’amusais moi-même. Je me retirai juste avant de juter et lui déversai mon jus sur le cul. Même ça, ça lui fit sortir de son gosier de vieille oie ma plumée des cris d’extase.

En général, après une première partie de baise avec des femmes matures, j’en demande toujours plus, je suis super exigeant avec la nana. Mais là, je pensais en avoir fini et retourner bosser. C’était sans compter sur la nymphomanie de ma vieille amante du soir. Alors que j’allais faire demi-tour, elle se jeta sur moi, malgré son cul recouvert de mon foutre, et me saisit la queue redevenue molle. Ça ne l’empêcha pas de l’absorber totalement. Et évidemment, au bout de quelques instants, elle redevint bien dure. Par habitude, je me mis à lui caresser la tête et à regarder comment elle s’y prenait. Seulement, pour moi qui ai plutôt l’habitude de me faire des jeunettes, le tableau était moins excitant que d’ordinaire. Je cessai donc et posai mes mains contre le mur et regardai ailleurs. Cela me calma aussitôt. Je ne pus m’empêcher d’imaginer que je me faisais sucer par quelqu’un d’autre. Et dans ce genre de moments, pas mal de trips peuvent survenir : les ex, les filles que je n’ai jamais pu sauter, et même des idées perverses que je garderai pour moi. Elle était peut-être plus très fraîche, mais elle savait sucer. Faut dire qu’elle devait être super motivée de sucer un beau jeune homme comme moi, alors que les copines que je me faisais étaient parfois un peu lassées et suçaient de façon trop mécanique. Ce fut donc avec plaisir que j’éjaculai une seconde fois dans ces coulisses.

Je n’ai pas trouvé d’autre job depuis, et je me sens obligé de me la faire de temps en temps, mais c’est pas grave, un trou est un trou et elle aime bien sucer, ce qui fait toujours plaisir. En plus, figurez-vous que mon salaire a augmenté. Elle m’a créé le poste de placeur en chef, ce qui ne veut rien dire, si ce n’est que je suis mieux payé que les autres. Par contre, si elle pouvait arrêter de faire ce sourire ridicule chaque fois qu’elle me voit, ça m’arrangerait.

La maitresse d'école

Quand j’étais gamin, il m’est arrivé d’être amoureux de ma maîtresse d’école. Pas vous ? Enfin bref, évidemment ça ne restait que de l’ordre du fantasme de pervers, même si je me souviens parfaitement que déjà très jeune, je m’imaginais en train de mettre des bonnes femmes à poil et de leur enfiler ma bite dans la chatte, même si je n’étais pas encore équipé correctement. Collège, lycée, pareil, dès qu’il y avait une prof correcte, je me faisais des idées. Je voulais les sauter. Malheureusement, je n’y suis jamais arrivé. Je n’ai même pas vraiment essayé, mais à chaque sourire, je pensais qu’elle était open. J’étais vraiment con.

Mais j’ai quand même fini par me la faire, la maîtresse d’école. En tant qu’élève, ça aurait été évidemment plus glorieux, mais bon… J’étais à la fac et faisais des remplacements pour gagner de l’argent. Les gamins étaient parfois chiants mais bon, je commençais à m’y faire. Je remplaçais une vieille vache pas souriante. C’était pas elle que j’allais me faire, c’était clair. A la récréation, j’ai été boire un café à la salle des maîtres. Une belle brune, la quarantaine, cheveux courts et tailleur sexy est directement venue me draguer. Waw. Elle voulait savoir si je m’en sortais bien. Tout allait bien mais j’ai préféré mentir. Elle m’a alors dit qu’elle passerait me voir dans ma classe à la pause de midi pour m’aider et répondre à mes questions. J’ai alors abrégé ma pause pour retourner en classe. Il y avait un coin bibliothèque avec un matelas et des coussins. J’ai décidé de le rapprocher de mon bureau. J’attendais maintenant la nana de pied ferme.

Tout se passa très bien avec les gamins. La prof me rejoignit ensuite et nous bavardâmes. Elle finit par me demander ce que j’avais comme question. La seule qui me venait à l’esprit c’était si elle serait ok pour baiser avec moi. J’allais peut-être atteindre mon but, mon fantasme de gamin. Je me suis mis à trembler. Il ne fallait pas me louper. Elle souriait, comme toutes les maîtresses sympa. Mais j’étais un homme maintenant, c’était différent, j’avais plus de chances. Me lancer, la saisir, ne pas lui laisser le temps de réfléchir, glisser mes mains sur son cul… La manœuvre réussit. Et maintenant, il fallait assurer.

Alors que j’étais en train de lui ôter son chemisier pour mieux avoir accès à sa poitrine sympathique lorsque j’eus un bad trip qui faillit tout faire rater. La porte de la classe était ouverte. J’imaginais déjà une armée de mioches en train de nous mater. Ma couardise eut le dessus sur mon envie de baiser la prof. Je l’abandonnais quelques secondes, le temps de sprinter jusqu’à la porte, de la fermer et de revenir. Elle n’avait pas bougé, adossée contre la bibliothèque. Elle semblait amusée par la scène. Pour la récompenser de sa patience, je la fis se coucher sur le matelas et lui remontai sa jupe. Elle avait une jolie culotte noire, avec de la dentelle. Très jolie vue, mais il me fallait quand même l’ôter, ce que je fis avec les dents.

« T’es prête, maîtresse ? » J’étais tellement ravi que je savais que les conneries du genre n’allaient pas tarder à fuser. Une fois que j’aurais plongé ma bite dans l’enseignante, j’allais me replonger également dans tous mes souvenirs liés à ça, repenser à toutes les profs que j’avais voulu niquer dans mon enfance et dans mon adolescence. A peine pubère, je me voyais en train d’enfiler ma bite dans leur gosier, entre leurs nichons de jeunes mères, dans leur anus, surtout quand elles m’avaient collé des punitions. Je me voyais me venger en les prenant par derrière pendant ma retenue, leur demander si j’étais pas un bon élève en leur jutant à la face. Ouais, c’est à tout ça que j’ai pensé en baisant la prof sur le matelas du coin bibliothèque, mais bien sûr, elle n’en a rien su, bien qu’elle ait dû se douter que j’étais en train de réaliser un vieux fantasme, vu l’état d’excitation dans lequel j’étais.

Je réussis quand même à m’occuper d’elle correctement, en faisant plonger ma langue bien profondément dans sa chatte de fonctionnaire. Le goût, bien que similaire à celui d’autres femmes que j’avais léchées avant celle-ci, m’a pourtant paru meilleur, ce qui eut pour effet de me redonner de l’intérêt pour un exercice que je pratiquais de plus en plus pour faire plaisir à la nana plutôt que par plaisir personnel. Là, au contraire, je me concentrai à fond sur ce que je faisais tout en enfonçant mes doigts dans la peau charnue de ses cuisses. Les cris que je captai me firent comprendre que le fait que je sois si motivé par ce que je réalisais rendait mon cunni des plus réussis.

Les seins de la maîtresse étaient à moi. Leur propriétaire avait les yeux dans le vide, se remémorant sans doute l’orgasme que je venais de lui offrir. A moi les nichons de rêve, à moi le saint Graal qui me rendait fou depuis mon enfance, à moi les formes harmonieuses et bandantes, à moi… Je les malaxais avec toute la patience que méritait cet instant merveilleux, puis je menai ma bouche à eux et les savourai comme le plus délicieux des plats. Requinquée, mon amante se mit à se caresser le clitoris. Il était temps que nous passions aux choses sérieuse.

Elle avait un air de lesbienne avec sa coupe de cheveux à la garçonne. Ne voulait-elle pas nous ramener une de ses collègues ? Ainsi, je me ferais deux de ces salopes d’enseignantes à la fois. Paf, ma bite dans l’une, mes doigts dans l’autre. Mais il fallait déjà que je me montre à la hauteur de celle-là. Je l’ai donc défoncée contre le matelas, élargissant sa chatte comme un vrai malade, avant de me retirer et de lui inonder tout le ventre. Haha, elle était embêtée maintenant, mais en tant que prof, j’étais sûr qu’elle allait pouvoir résoudre ce problème.

 

ma belle mère

Hier soir, il s'est passé quelque chose d'incroyable. Jamais je n'aurai cru que ça pourrait m'arriver. Je n'en reviens toujours pas ce matin. Il faut que je le raconte à quelqu'un mais c'est impossible, et pour cause, dans mon entourage. Voilà pourquoi j'ai décidé d'écrire cette confession et de vous l'envoyer.

Je suis marié depuis deux ans avec une femme superbe et sexuellement active. Elle a tout juste 20 ans et j'en ai un de plus. Nous nous sommes connus sur les bancs du lycée, il y a déjà quatre ans et nous nous sommes aimés tout de suite. J'ai été accepté par ses parents dès ma première visite chez elle. Ils sont encore très jeunes d'esprit et nous passons beaucoup de temps avec eux, puisque nous habitons un studio aménagé dans la grange de l'ancienne ferme qu'ils ont retapée.

Hier soir, donc, j'étais seul à la ferme avec ma belle-mère, Chantal. Ma femme et son père étaient de sortie pour assister au conseil municipal auquel ils appartiennent tous les deux. Généralement, cela dure bien deux ou trois heures. Je lisais un bon bouquin quand le tube de mon lampadaire halogène a lâché. Je n'avais pas d'ampoule de rechange. Je me retrouvai donc dans le noir et n'avais pas d'autre solution que de chercher de l'aide chez ma belle-mère. Je me suis alors tant bien que mal dirigé vers le corps principal de la ferme à travers la pénombre.

J'ai frappé à la porte du bâtiment mais, n'obtenant pas de réponse et puisqu'elle est toujours ouverte, j'ai pris l'initiative de la pousser. Je sais où mon beau-père range son matériel de bricolage et je pensais trouver mon bonheur tout seul. En entrant dans le salon, j'ai été alerté par un bruit qui ne pouvait pas me laisser indifférent. J'entendais des petits gémissements qui semblaient provenir de la chambre de mes beaux-parents, située à l'étage. Pour en avoir le cœur net, j'ai gravi les quelques marches qui y conduisent. Là, sur le palier, j'ai trouvé la porte de la chambre entrouverte. Je me suis approché et j'ai jeté un coup d'œil. Sur le lit, Chantal était agenouillée, le bras coincé entre les cuisses, agitée de soubresauts.

Vous imaginez bien combien j'étais troublé par ce spectacle inattendu. Je le fus plus encore lorsque ma belle-mère, m'interpella :

- Entrez Lucas ! Venez me toucher, ne restez pas coincé sur le palier. Aidez-moi à jouir !

J'avais du être trahi par le miroir qui fait face au lit. Elle avait du voir mon reflet dans la glace. Je ne savais que penser ou quoi faire. Elle insista :

- Venez, venez me fourrer. Nous sommes seuls, il n'y a rien à craindre. Personne n'en saura rien et j'ai trop envie de vous, de votre belle bite. Depuis que j'ai vu la bosse dans votre maillot de bain, l'autre jour, à la piscine, je rêve de votre queue.

Ouah, elle faisait fort la belle-doche ! Je commençais à transpirer et mes jambes semblaient vouloir me conduire vers le pieu. Je décidai inconsciemment de ne plus résister et de la rejoindre. En quelques pas, je me suis retrouvé sur le lit avec elle. Elle m'a aidé à enlever mes fringues. J'étais complètement à poil, tout comme elle. A part ma femme, je n'avais jamais vu de corps féminin totalement dévêtu autrement qu'en image. Ca m'a fait un effet bœuf. Mon sexe s'est mis au garde-à-vous instantanément.

J'étais à genoux sur le lit, face à Chantal, dans la même position. En me souriant, elle a pris ma queue en main et a commencé à me la branler. Elle faisait ça bien, mieux encore que sa fille qui, pourtant est très douée. Elle faisait surtout agréablement aller et venir sa main sur toute la longueur du manche. Je pense qu'elle ne voulait pas que je m'excite trop vite quand même et que c'est pour cela qu'elle n'insistait pas sur la zone la plus sensible de mon gland.

- Touche-moi aussi le sexe Lucas ! Caresse-moi la fente comme je te branle la bite et nous allons bien jouir. Dis-donc, elle est aussi grosse que je me l'imaginais, ma fille en a de la chance d'avoir un beau morceau comme celui-ci à sa disposition. Tout à l'heure, tu vas me le mettre bien au chaud.

Elle était passée au tutoiement et ça aussi ça m'excitait. Tout autant que le contenu scabreux de ses phrases ou que les attouchements qu'elle prodiguait à mon sexe. Pour ma part, je restai muet, bien incapable de prononcer quelque parole que ce soit. J'approchai ma main de sa vulve avide et lui fourrai deux doigts d'un coup, rapidement happés par son trou.

- Petit vicieux, tu y vas en force. Tu as de la chance, j'aime ça. Tu peux y mettre un troisième si tu veux, j'ai de la place. De toute manière, il faut bien me préparer à recevoir ton beau zizi. Ouvre-moi la fente en grand !

Effectivement, ce n'était pas l'espace qui manquait au fond. Cependant, mes doigts étaient bien serrés lors du passage. C'était bizarre mais je me rappelai alors que je n'étais jamais entré dans une chatte de femme mûre, n'ayant connu que celle de ma jeune épouse. Chantal avait tout de même 40 ans et cela pouvait expliquer bien des choses. Qui plus est, ma belle-mère était une femme active et sportive au corps musculeux, ce qui ne gâtait rien.

- Oh, tu me touches bien mon cochon ! Là, oui, tripote mon clito, caresse-le, surtout le bout, j'aime quand tu fais ça. Tu es doué pour la branlette.

J'étais touché par ses compliments mais il faut être honnête : c'était surtout la manière dont elle me branlait la queue qui me faisait haleter et qui me motivait. Je crois qu'elle sentit qu'il ne fallait pas que la situation s'éternise.

- Je ne veux pas que tu jouisses dans mes doigts. Viens mettre ton mandrin dans ma chatte, je veux que tu jutes dans mon ventre !

Tout en parlant, elle se retourna et se mit à quatre pattes, face au miroir qui m'avait démasqué tout à l'heure. Je compris qu'elle souhaitait que je la prenne en levrette. J'aime beaucoup utiliser cette position avec ma femme car cela me permet d'entrer très profondément en elle. De plus, ça me donne vraiment un total contrôle sur la situation et je crois que cela satisfait mon vieil instinct de mâle dominant. J'apprécie de moduler les mouvements de ma partenaire en lui tenant fermement les fesses et en faisant glisser son cul sur mon manche. Bien sûr, au bout d'un moment, je ne contrôle plus rien du tout et les gesticulations de ma femme sur mon pieu deviennent désordonnées. Il est très rare qu'elle ne jouisse pas totalement quand nous adoptons cette position.

Chantal était maintenant bien calée sur mon sexe. Avant de lui tenir les fesses, je lui tirai un peu sur les seins. Elle avait l'air d'apprécier ça. J'insistai donc sur les bouts que je lui étirai doucement et que je fis rouler entre mes doigts.

- Oh cochon, tu me trais les seins, tu me tire dessus. C'est bon, mais n'oublie pas de me bourrer. Je veux que tu me foutes bien au fond. Ta bite est bien plus grosse que celle de mon homme et plus vivace que mes godes. Je la sens qui frétille dans mon ventre. Vas-y, vas-y, nique-moi à fond !

J'accélérai le mouvement. Je lâchai ses seins et me saisi de son cul. Je la tirai, je la poussai, j'accompagnai ses allers et retours sur ma tige. Elle me serrait en elle, elle joignait ses genoux pour se faire plus étroite. J'étais bien dans sa vulve brûlante et mon gland était ultra-sensible. A chaque poussée, je sentais le plaisir qui montait. Pour la première fois, je m'exprimai :

- Ah, tu es aussi chaude que ta vicieuse de fille. Elle a de qui tenir. Si elle savait que je baise sa mère comme une chienne. Car tu fais la chienne, à quatre pattes sur mon pieu, perforée par ton mâle.

- Oh oui, vas-y encore, je suis ta chienne si tu veux. Et tu es mon chien. Vas-y Médor, pompe-moi le cul, nique-moi, oui, plus loin, plus fort !

J'allais avoir du mal à tenir plus longtemps. Elle m'excitait trop avec son langage de pute. Mais je voulais qu'elle jouisse avec moi. Alors, pour l'achever, je suçai mon pouce et je vins le coller, bien lubrifié, directement sur son trou du cul. Je poussai un peu et je le lui fourrai jusqu'à la garde. C'en fut trop pour elle.

- Oui, tu me fais le cul. Oh c'est trop bon, ça suffit, arrête, arrête, j'explose, je jouis ! Ta chienne jouis Médor, comme jamais ! Ahhhh, Ah...

Ce furent ses dernières paroles avant de s'écraser sur le lit où je la suivis, tout en jutant une tonne de sperme au fond de son ventre.Je suis resté quelques temps avec elle mais elle s'est endormie sans m'avoir reparlé. Je me suis levé et j'ai quitté la chambre. Je suis retourné dans notre studio, non sans avoir cherché une nouvelle ampoule au passage. Ce matin, à l'instant où j'écris ces lignes, je ne l'ai pas encore revue. J'appréhende le moment où, inévitablement, nos chemins se croiseront à nouveau.

Ma belle-mère

Lorsque j'ai commencé l'université, j'ai rencontré une fille magnifique. Elle avait 19 ans, j'en avais 21. Sophie a les cheveux mi-longs, une poitrine un peu lourde, mais ferme et une bouche charnue, qui donne envie de l'embrasser. Naturellement je suis tombé amoureux. J'ai longtemps essayé de la séduire. Un jour, que nous étions ensemble, Sophie me proposa de passer chez elle. Elle me présenta sa maman. A l'époque tout ce qui concernait Sophie me paraissait merveilleux, aussi ai-je trouvé sa maman fantastique. Elle avait alors 45 ans, vivait seule depuis qu'elle était divorcée, elle était extrêmement jolie, bronzée, cheveux lui tombant sur les épaules. Ce jour là, elle était vêtue d'une longue robe, très séduisante et d'un léger décolleté. Sophie nous a laissé seuls pendant cinq minutes, car elle devait prendre quelque chose dans sa chambre. J'étais très poli, nous échangions des banalités, mais je devais faire un effort extrêmement puissant pour détourner mes yeux de ses seins, volumineux qui semblaient encore fermes et qui m'excitaient. Naturellement j'étais autant séduit par la mère, Nicole, que par Sophie. Mon attrait pour Nicole était peut-être plus fort que pour Sophie, car Nicole était inaccessible et le sentiment que j'éprouvais pour elle était augmenté par le fait qu'il y avait une sorte de transgression sociale. Sophie est tombée amoureuse de moi et nous sommes sortis ensemble. Notre histoire était banale, nous étions amoureux et tout fonctionnait dans le meilleur des mondes. En fin de semaine, nous quittions souvent l'université pour passer le week-end chez la maman de Sophie qui avait une maison dans une petite ville. Je dormais avec Sophie. Pendant les vacances universitaires nous avons passé deux mois chez la maman de Sophie. Mon attrait pour sa maman grandissait. Nicole était très attirante. J'étais toujours impressionné par sa présence et je perdais mes moyens devant elle. Je pense qu'elle jouait un jeu de séduction avec moi, elle avait besoin de sentir qu'elle pouvait encore être attirante. Et doucement, elle se moquait un peu de moi. Mais je crois qu'elle s'est laissée prendre au jeu de la séduction. Une nuit, je me suis levé pour aller aux toilettes, et j'ai rencontré belle-maman qui sortait de la salle de bains, elle ne portait qu'une chemise de nuit en soie, tenue par un léger fil qui passait sur chacune de ses épaules. La vision de ce léger tissu sur sa peau me laissa dans un état d'excitation incroyable. Un matin alors que Sophie entrait dans la chambre de sa maman, j'aperçus Nicole en soutien-gorge blanc, vision qui me poursuivit durant toute la journée. Un matin j'entrai dans la salle de bains alors que belle-maman s'y trouvait, elle sortait de la douche et se séchait avec un linge, malheureusement, je ne pus pas voir ses seins, tellement j'étais ému, je sortis aussitôt. Elle ne réussit pas à cacher une certaine gêne, mais aussi de la satisfaction, me sembla-t-il. Un autre jour, alors que je me brossais les dents, elle entra rapidement dans la salle de bains et me dit qu'elle était en retard et devait prendre une douche. Elle se tourne, enlève sa chemise de nuit qui tombe au sol et entre dans la douche. Je ne la vois que de dos, mais j'ai l'occasion d'apprécier ses fesses, légèrement rebondies et son dos bronzé. Une après-midi, Sophie voulait aller voir une amie, que je n'appréciais pas trop, je lui dis que je resterais à la maison à lire. Vers 14h00, Sophie s'en va et je monte dans sa chambre où je lis. J'entends bientôt ma belle-mère qui entre dans la salle de bains et fait couler un bain. Après 15 minutes de lecture (pouvais-je vraiment lire ?), je me décide à aller à la salle de bains, en espérant qu'elle n'ait pas fermé la porte à clé. J'entre et en effet, la porte n'est pas fermée à clé. Après deux pas, je fais l'étonné et m'excuse auprès de Nicole qui est au fonds de son bain, malheureusement la mousse cache ses formes, dont je ne vois que le début des seins. Elle me dit de rester et faire ce que je voulais, elle déclare qu'elle n'est pas gênée. Je reste et je me brosse les dents. Puis je quitte la pièce très excité. Quelques temps plus tard, mon amie Sophie devait partir pour trois jours à l'université, car elle voulait, avant la rentrée universitaire, travailler un séminaire avec deux autres amies. Nous en parlons au repas et nous disons à Nicole que nous allons retourner à l'université, dans notre appartement d'étudiants. Nicole déclare qu'elle aurait voulu que nous l'aidions pour des travaux de jardin. Nous lui proposons de revenir la semaine suivante, puis Sophie déclare que je pourrais rester et aider sa maman, car elle-même travaillera beaucoup avec ses amies. Nous acceptons. Le lundi matin, Sophie s'en va. Je passe l'après-midi à exécuter des travaux de jardin avec ma belle-maman. Elle est en face de moi et se penche, je vois ses seins pris dans un soutien-gorge. Je suis presque continuellement en érection, ce qui est parfois gênant, car je porte un short. Le soir, nous mangeons, nous regardons la télévision, puis nous montons nous coucher. Je laisse ma porte ouverte, pour aérer et faire un courant. Je suis sur mon lit, en short, avec un T-shirt. J'entends Nicole qui entre dans la salle de bains, elle ressort, passe devant ma chambre, s'arrête sur la porte, me demande ce que je lis. Je la regarde, elle porte une chemise de nuit très transparente, qui laisse deviner ses seins. Nous bavardons, elle vient près de moi pour prendre mon livre et voir de quoi il s'agit. Elle s'assied à mes côtés sur le bord du lit. Elle parcourt le livre. Je suis à côté d'elle, je devine ses seins, j'entends dans mes tempes mon cour qui bondit, j'ai envie d'avancer ma main sur sa cuisse, j'ai envie de l'embrasser, mais je n'ose pas. Trop d'interdits nous séparent, je vis avec sa fille, elle est presque ma belle-maman. Elle lève les yeux, me regarde avec un regard langoureux, puis elle se lève et me quitte. Naturellement, je ne peux pas dormir, je me retourne dans mon lit. Je me lève vers minuit et je descends boire à la cuisine. Nicole descends, elle ne dort pas non plus, elle me dit qu'il fait trop chaud. Nous bavardons, j'ai une érection très visible, nous sommes appuyés contre la table, debout, la faible lumière met sa peau bronzée encore plus en valeur. Soudain elle prend les deux verres, les pose sur l'évier et en passant devant moi, elle me donne une petite tape sur le short, elle touche ma bite en érection à travers mon short. Mais à peine ai-je réagi qu'elle est déjà en train de monter les escaliers. Trop tard. La journée suivante se passe comme la première, travail dans le jardin, repas, travail. Vers 17h00, exténué, je monte prendre un bain. Pendant que je suis dans l'eau, belle-maman entre dans la salle de bains. Elle se déshabille, je la vois de dos, entre dans la douche. Je reste dans mon bain. Elle sort de la douche, j'aperçois ses seins, elle se sèche et entoure son corps de sa serviette de bain. Elle est très jolie, avec ses cheveux mouillés et cette serviette qui serre son joli corps. Je sors du bain. Je me sèche et je ne cache pas une forte érection. Je mets ma serviette autour de la taille. Pendant qu'elle se sèche et se maquille, je me mets à côté d'elle pour me peigner. Comme le miroir est trop petit, nous nous bousculons en rigolant, nous nous poussons de la taille, nous sourions. Soudain ma serviette tombe et laisse ma bite en érection. Nous nous arrêtons, je regarde ma belle-maman, je n'arrive pas à bouger et j'entends mon cour dans mes tempes. Soudain belle-maman s'exclame, "Oh, elle est jolie" ; elle me donne une petite tape sur le pénis, puis soudain elle le prend en main et commence un va-et-vient. Elle me regarde et me sourit. Je suis paralysé. C'est alors qu'il me vient l'envie de la toucher, je pose ma main sur son épaule et je commence à descendre vers son sein couvert par la serviette, mais soudain elle s'arrête, elle me dit : arrêtons-nous avant de faire une bêtise et elle quitte la pièce avant que je ne puisse réagir ou dire quelque chose. Je retourne dans ma chambre et je lis.

Elle m'appelle pour le repas du soir. Nous mangeons en échangeant quelques banalités, mais nous sommes tous les deux très gênés. Nous regagnons nos chambres sans échanger plus de trois mots. Je vais dans la salle de bains faire ma toilette, lorsque je ressors, torse nu et en short, belle-maman sort de sa chambre et vient près de moi. Elle me dit qu'elle s'excuse pour ce qui s'est passé dans la salle de bains et qu'il faut oublier. Je lui dis qu'elle ne doit pas s'excuser et que de mon côté je n'ai pas envie d'oublier, au contraire, j'ai envie de recommencer. Sans trop savoir ce je fais, je l'embrasse. Mes lèvres sont sur ses lèvres, ma langue cherche à s'enfoncer dans sa bouche ; elle résiste, garde les lèvres fermées, j'insiste, puis soudain sa bouche s'ouvre, nous échangeons un fougueux baiser, je sens tout son corps qui se détend. Nous recommençons plusieurs fois. Je l'embrasse dans le coup, j'enlève lentement les bretelles qui retiennent sa robe, qui tombe. Elle porte un soutien-gorge blanc, mes mains parcourent son corps, caressent ses seins à travers le soutien-gorge, j'enlève gentiment le soutien-gorge, ses seins se libèrent, je les caresse, je joue avec ma langue sur ses tétons ; de son côté, elle caresse mon torse, m'embrasse dans le cou, me lèche les tétons. Elle baisse mon short, s'empare de ma bite, qu'elle caresse, commence un va et vient avec sa main. A mon tour, je lui enlève le slip, nous nous serrons l'un à l'autre, nous nous embrassons. Elle se baisse, prends ma bite dans sa bouche tout en la tenant d'une main. Je suis dans un état second, belle-maman est agenouillée devant moi, en train de tirer une pipe. Je lui caresse les cheveux. Lorsque je sens que je vais bientôt éjaculer, j'arrête Nicole, je la prends dans mes bras, nous nous embrassons. Ma main explore son intimité, j'enfile un doigt dans sa chatte, je le ressors pour m'arrêter sur son clitoris. Elle n'en peut plus. Elle prend ma bite dans une main et la guide vers sa chatte. Lentement j'entre en elle. Lorsque je suis au fonds, nous nous arrêtons un instant, puis lentement, elle commence à bouger, dans un lent va et vient. Elle jouit en premier, puis c'est mon tour. Nous sommes totalement épuisés. Elle est appuyée contre le mur et moi je suis appuyé sur elle. Après quelques minutes, elle m'embrasse. Puis soudain elle se sépare de moi, prends ses affaires et elle retourne dans sa chambre. Je me couche, mais je ne peux pas dormir. Soudain vers minuit, Nicole entre dans ma chambre, elle est vêtue de sa chemise de nuit, elle vient vers moi, soulève le drap et se couche sur moi. Elle m'embrasse. Je passe mes mains sous sa chemise de nuit, je lui caresse les seins. Elle est maintenant assise sur moi, qui suis couché sur le dos. Elle enlève mon short, prends ma bite en main et elle la guide vers son intimité. Je coulisse lentement en elle, je sens quelle est déjà toute mouillée. Elle commence un lent va et vient, assise sur moi qui la tient par la taille. Elle se penche, elle m'embrasse. Ces instants sont merveilleux et ils durent longtemps. Nous jouissons presque ensemble. Elle est sur moi, exténuée, détendue, heureuse. Alors commence une folle nuit d'amour, je découvre son corps, ma langue va de ses seins à son clitoris. Nous jouissons plusieurs fois. Le matin, je me réveille seul dans mon lit. La matinée s'est déroulée comme les autres. Nous évitons de parler de ce qui s'est passé. Après le repas Nicole se change et part en ville faire quelques courses. Elle rentre en fin d'après-midi. Dans sa robe, elle est très séduisante. Je l'embrasse, elle est embarrassée. Mais très vite elle se laisse allée. Elle m'emmène dans sa chambre. Pour moi, c'est un endroit magique, dans lequel je n'étais jamais entré. Le fait de m'emmener dans sa chambre, c'est comme si elle renonçait à toute résistance, malgré le fait qu'elle soit ma belle-mère. Nous sommes dans sa chambre, devant son lit. Nous nous embrassons. Je défais sa robe, qui tombe, elle porte un soutien-gorge blanc et un slip blanc, ce qui m'excite beaucoup. Nous faisons l'amour lentement, j'adore caresser ses seins, l'embrasser, la pénétrer. Je réalise alors un fantasme auquel je rêvais depuis longtemps, je la prends en levrette. Je vois encore ses fesses et ses jambes, légèrement écartées, ce qui est très excitant et ma bite qui s'avance lentement, puis l'entrée dans son sexe, guidée par sa main, puis la sensation extraordinaire ressentie lorsque je la pénètre. Après un léger temps d'arrêt nous commençons un va-et-vient, merveilleux qui nous conduit au plaisir. Ensuite, nous descendons manger et nous remontons dans sa chambre pour faire l'amour. Sa peau est très jolie, son corps de femme mure m'excite. Elle trouve en moi la jeunesse, l'amant de sa propre fille. Le lendemain mon amie revient et notre rythme normal reprend. Nous rentrons à l'Université. Durant les fêtes de Noël nous retournons chez belle-maman. Une après-midi Sophie rend visite à une amie, j'en profite pour rester seul avec belle-maman. Elle cède rapidement à mes avances et nous passons toute l'après-midi au lit. Nous sommes à peine habillés lorsque Sophie revient. Le soir, je fais l'amour avec Sophie, c'est excitant de faire l'amour la journée avec la mère et le soir avec la fille. En février, je déclare à Sophie que je vais faire une semaine de ski avec un ami. En fait, je me rends chez belle-maman. Elle ne sait pas que je viens. J'arrive le lundi soir. Elle est seule chez elle. Je lui dis que je viens pour une semaine. Nous avons vécu ensemble une semaine, comme un couple, nous avons fait chaque jour l'amour. Ce fut inoubliable. Je me réjouis de ma prochaine visite à belle-maman. Je suis heureux.

Paul Auteur .

  L'histoire qui suit est une histoire vraie, elle s'est déroulée il y a une quinzaine d'années je devais avoir 15 ans. La prof de mon école privé qui s'appelait Nicole, avait approximativement 45 ans son physique était tout à fait à mon goût malgré son age, grande blonde aux cheveux court, portant des lunettes, doté d'avantages certains surtout en ce qui concerne sa poitrine, des seins énormes, et de longues jambes musclées, ses tenues vestimentaires était relativement stricte mais toujours avec un petit coté sexy quand même, par exemple elle portait souvent des bas, ou des chemisiers qui laissaient entrevoir discrètement sa poitrine voluptueuse, tout cela derrière un regard sévère. Chaque jours j'essayaus de matter, en restant par exemple au pied des escaliers dans la cour simplement pour la voir monter, de temps en temps j'étais récompensé tout en montant je me baissais et j'apercevais ses jambes gainées de bas ainsi que très furtivement sa petite culotte noire, elle me faisait vraiment bander, je me retrouvais souvent dans les chiottes de l'école pour me masturber, d'autre fois c'était en classe, j'étais positionné sur le premier bureau du coté droit de sorte que je pouvais mater ses cuisses qui se croisaient et se décroisaient, voila toutes ces choses se déroulaient quotidiennement. Étant un élève appliqué, j'étais bien vu, mais d'un autre côté il m'arrivait aussi d'être parfois dissipé, hors un jour en fin d'après midi alors qu'il ne restait qu'une dizaine de minutes avant que ça sonne, elle me dit (la prof) Aurélien tu resteras la à la fin de la classe ! Ok m'dam La cloche sonne, tout le monde s'en va, je fais mine de m'en aller et aussitôt elle me rappelle à l'ordre, Aurélien ! Restes la. Me voila seul avec la femme qui me faisait le plus fantasmer, je lui dis qu'est ce qui se passe ; Tu as dissipé la classe aujourd'hui, malgré le fait que tu sois généralement appliqué, je n'apprécie guère que tu fasses le pitre, Et la à cet instant elle me fit un signe de la main me montrant le dessous de son bureau, Allez hop la dessous, j'ai quelques copies à contrôler tu vas rester la un moment ça te calmera ! Je n'en croyais pas mes yeux, je ne me suis pas fais prié, j'étais au paradis recroquevillé sous son bureau mais face à ses jambes, je bandais comme un fou, je contemplais ses cuisses avec les portes jarretelles, j'étais comme fou, pendant ce temps elle se dandinait légèrement, au bout d'un moment elle me dit : « Bien tu peux sortir maintenant » Je m'exécute, seulement je bandais comme un fou et j'ai l'impression qu'en me relevant elle c'est rendu compte de mon état, tout en me dévisageant elle me dit sur un ton plutôt cool : « Ce n'était pas trop pénible quand même » (Moi) un peu tremblant, au pas du tout madame, Je la senti presque aussi gênée que moi, ses yeux descendaient le long de mon corps. Va maintenant me dit elle. Après cette aventure j'étais encore plus excité par elle, j'échafaudais des plans dans ma tête pour pouvoir aller plus loin, jeune puceau que j'étais je voulais qu'elle puisse se rendre compte que malgré mon age j'avais une bonne bite qui serait sûrement à son goût. Une autre fois ce fut dans la cour, plus précisément dans les WC, alors que la plupart des élèves était rentré en cours, j'étais en train de me masturber en la regardant discrètement du haut de la porte entre ouverte des WC puis elle vint dans ma direction et la voyant arriver je n'hésite pas une seconde Allez dépêche toi me dit elle J'ouvre la porte en pivotant un peu pour qu'elle puisse voir mon sexe en érection (Moi) une seconde m'dam j'ai bientôt fini Son regard rapidement c'est dirigé quelques secondes sur mon sexe tendu, j'étais ravi de cette prouesse, la après cet instant magique, j'ai trés vite éjaculé, je m'imaginais, qu'a-t-elle pensée en voyant ma queue, ai-je pu l'émoustiller un peu ? Quelques semaines plus tard, une nouvelle occasion m'était donné de pouvoir encore profiter de ma chère prof. Et cette fois tout se dessina sans aucun effort de ma part. Dis moi Aurélien me dit elle, toi qui est féru d'électronique, saurais tu installer un magnétoscope, je peux lire une vidéo mais je n'arrive pas à enregistrer un programme. (Moi) aucun problème madame, je peux vous faire ça sans délais, (Ma prof) et bien écoute si ça ne te dérange pas tu peux passer à la fin des cours tout à l'heure, (elle m'explique où elle habite, en fait pas très loin de chez moi) J'étais aux anges, j'y ai pensé toute la journée, d'autant que ce jour là pour la première fois en montant les escaliers il m'a semblé apercevoir en plus de ses bas un string noir, bref à la fin des cours je passe chez moi et enfourche mon VTT pour me rendre chez elle, J'arrive devant sa maison, je me sentais à la fois très excité et en même temps j'étais dans un état pas normal du tout j'avais le trac en fait ! je sonne, et elle apparaît, ho surprise elle est vêtu différemment elle a eu le temps de se changer ce quelle porte est beaucoup plus sexy elle a un tee shirt qui moule sa poitrine, chose quelle ne porte jamais en classe, elle me fait entrer donc, et elle me dit : « je suis ravi que tu te sois déplacé, car appeler un dépanneur pour ça je l'aurais attendu longtemps, et puis je suis toute seule maintenant je suis séparé de mon mari depuis l'année dernière, donc il n'y avait qu'une âme charitable comme toi » (Moi) d'autant que ce n'est pas grand-chose à faire vous savez, Et puis très vite je m'emploi à régler l'appareil, « voila, c'est fait je vais vous montrer c'est très simple » « Magnifique, c'est vrai que tu te débrouille comme un chef » Elle était détendu et souriante, rien à voir avec la prof sévère que l'on connaissait, tout en lui expliquant la mise en marche de l'appareil, je ne perdais jamais de vu à la fois ses seins ses jambes son cul, elle se baissait à plusieurs reprises et j'en profitais, je lui dis on va faire un essai, à ce moment la en insérant une cassette dans le magneto je clique sur la télécommande pour enregistrer un programme, à cet instant apparaît à l'image une nana en maillot dans un téléfilm bidon, la fille se lovait sur un transat au bord d'une piscine, Ma prof me fit à cet instant un petit signe pour me faire remarquer que la fille en question à l'écran devait être appétissante pour moi, Et la prenant mon courage à deux mains, je lui rétorque vous savez ce genre de nana, moi personnellement c'est pas vraiment mon truc, Comment ça me dit elle interloquée, Et bien vous savez mes goût en matière de femme sont un peu différent, les filles que l'on vois à la télé généralement n'ont aucune forme, et je trouve ça pas super du tout, (ma prof) À je comprend, tu préfères les femmes avec des atours plus développé, à cet instant la fille à la télé se retrouve les seins à l'air, de minuscules seins (moi en rigolant) vous voyez la sincèrement pour un garçon comme moi qui aime les formes avantageuses c'est pas top ! vous par exemple c'est plus que top ! Je ne me reconnaissais pas, mon désir était trop fort, malgré le fait que j'étais un peu paralysé par la situation j'avais osé lui avouer que ses seins étaient complètement à mon gout ; (ma prof) Tu trouves ma poitrine superbe, alons, allons Aurèlien c'est gentil mais je ne suis qu'une vieille femme pour toi, je suis sur que ta mère est plus jeune que moi. (moi) il n'empêche que vous étés très attirante, (ma prof) mais dis moi maintenant que je me rappelle à plusieurs occasion en ma présence je ne me trompais pas tu étais en érection comme maintenant apparemment,J'étais devenu tout rouge,(ma prof) c'est donc moi qui déclanche ton érection (moi) oui c'est vrai, je pense à vous tout le temps, je me masturbe constamment en pensant à vous,(ma prof) je vais te faire un petit plaisir comme tu as été gentil avec moi aujourd'hui,tu veux boire un rafraichissement, ne bouge pas je reviens, j'en ai pour un instant.J'étais dans une excitation telle que j'avais l'impression que j'allais éjaculer, au bout de quelques minutes elle réapparait, dingue ! elle arrive dans le salon, elle est maintenant en string et soutien gorge noir elle porte toujours ses bas avec les jarretelles avec de beaux escarpin à talons, alors comment me trouves tu ? je te plais ;Vous êtes encore mieux que ce que j'imaginais,Libère ton sexe qui doit étouffer dans ton jean, je m'exécute immédiatement (ma prof) mais dis moi pour un garçon qui n'a pas encore 16 ans tu es bigrement bien gaté par la nature,et la elle s'approcha lentement et pris mon sexe qu'elle avala littéralement, tout en me suçant elle me dit : « je vais te faire découvrir les choses du sexe, car apparemment tu es aptes a  les recevoir"je ne me controlais plus en quelques secondes j'éjaculais moitié dans sa bouche moitié sur ses seins que je prenais à pleine mains pour les malaxer, oui me disait elle, profite mon garçon, pour te dire la vérité j'avais remarqué que je te faisais de l'effet à  l'école, lorsque j'ai vu ton sexe l'autre jour dans les WC j'ai compris que tu n'étais plus un enfant ;Trés vite j'étais à nouveau en érection, elle pris ma mains et me dirigea dans sa chambre, une fois allongée sur le dos elle se mis a cheval sur moi, elle guida mon sexe autour de sa chatte pour la pénétrer elle mouillait tellement que j'entrais avec frénésie elle chevauchait ma bite en soupirant et je suçais ces gros seins qui se baladaient juste au dessus de ma tête, nous avons baisé comme ca un bon moment et puis elle m'a dit il est 18 heures maintenant il est tard il faut que tu rentres, et voila nous nous sommes revu quelques fois, et évidement nous avons tout deux bien gardé notre secret, et finalement ma scolarité s'est terminée d'une bien belle manière, je ne sais pas ce qu'elle est devenue depuis, mais elle reste pour moi un magnifique souvenir.

 

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