Beurette culbutée dans la grange

Pendant mes études, je donnais des cours privés à des élèves en difficultés. Je faisais le français, les maths, un peu de tout en fait. J’avais différents types d’élèves. Des gosses de bonne famille un peu paresseux d’un côté. Leurs parents étaient prêt à mettre le prix pour qu’on les fasse travailler. Il y avait aussi des élèves qui venaient de familles pauvres. Dans ce cas, c’est l’Etat qui payait.Depuis quelques temps, je devais me rendre dans la banlieue parisienne pour donner des cours. Je n’étais pas tellement rassuré car je n’avais pas l’habitude des cités et ces bandes de jeunes qui me regardaient d’un air curieux, ça me mettait mal à l’aise. J’avais l’habitude de m’habiller assez classe, mais depuis que je devais me rendre dans ce quartier, je mettais des vieux vêtements. L’un de mes élèves s’appelait Tarik. C’était un petit Tunisien de 11 ans, pas très doué pour les études mais très gentil, tout comme le reste de sa famille. J’avais vraiment envie qu’il s’en sorte et n’hésitais pas à faire des heures supplémentaires pour le faire travailler correctement. Ses parents appréciaient ma bonne volonté et se montraient très aimables avec moi. Tarik avait une grande sœur, Noor, 19 ans, que j’ai mis du temps à voir car elle travaillait comme coiffeuse et avait des horaires un peu spéciaux.

J’ai fini par la rencontrer. J’étais resté un peu plus longtemps pour être sûr que Tarik apprenait son vocabulaire d’anglais, et elle est rentrée. Après l’avoir bien fait bosser, je suis sorti du salon et je suis tombé sur sa sœur dans l’entrée. Elle était vraiment canon. Elle avait de jolies bouclettes brunes, une peau bronzée qui donnait envie de la lécher direct et des jolis petits seins bien fermes. Par contre, je n’aimais pas trop sa façon de s’habiller, genre training de sport et baskets, mais je suis quand même resté un moment langue pendue avant qu’elle ne se décide finalement à m’adresser la parole.

-Vous êtes le répétiteur de Tarik ?

Evidemment, je n’étais pas la nouvelle femme de ménage.

Elle m’a poliment serré la main. Bonne nouvelle, elle ne parlait pas comme les espèces de racailles du coin. Elle avait juste un léger accent très charmant. Je l’imaginais avec de beaux vêtements des mille et une nuits et ça me faisait rêver. Je la sautais sauvagement dans un décor de rêve.

Par la suite, j’ai essayé de venir beaucoup plus tard. La tactique était bonne, je voyais désormais presque chaque fois ma petite princesse. Avec le recul, j’ai l’impression que je me suis montré un peu moins professionnel avec mon élève, mais ce n’était pas de ma faute si sa sœur était un canon après tout. Celle-ci n’était pas aveugle, elle était consciente que je la dévisageais chaque fois que je la voyais, sans même me cacher. Elle me regardait aussi mais son petit air têtu faisait que je n’arrivais pas à savoir si je l’intéressais ou non.

Un mardi soir, je suis venu pour travailler avec Tarik, mais pas de trace de sa sœur. J’étais un peu étonné car normalement, je la voyais désormais à chaque fois. Tant pis, au moins cela me permettait de me concentrer. J’ai fini tard et j’ai quitté l’appartement déçu de ne pas avoir pu me rincer l’œil. En plus, je devais rentrer de nuit en traversant cette affreuse banlieue. J’ai longé l’immeuble et soudain j’ai entendu un :

-Pssssssssssst.

J’ai sursauté et j’ai cherché à voir d’où ça venait. J’ai vu une forme à l’entrée du garage. Il faisait trop sombre et je ne pouvais distinguer à qui j’avais affaire. La forme m’a fait un signe de la main pour me faire descendre vers elle. J’ai obéi machinalement, même si je me voyais déjà lardé de coups de couteaux par une bande de voyous. Je me suis donc approché et j’ai vu son visage grâce à la lumière d’un néon à moitié mort. C’était Noor. Quelle surprise ! Je ne savais pas quoi lui dire et restai silencieux. Elle, elle souriait et finit par me dire :

-T’as fini de me mater ?

Je suis resté abasourdi. C’était ça son entrée en matière ? Je ne comprenais mais trop ce qu’elle voulait me dire, si elle voulait juste me faire des reproches. Mais elle a vite éclairé ma lanterne.

-Ben oui, remue-toi un peu. T’attends quoi ?

Sans me laisser le temps de répondre (de toute façon, je ne trouvais rien à dire), elle poussa un grand soupire et me traîna par la main dans le garage. Aussi idiot que cela puisse paraître, je n’étais toujours pas rassuré, tant l’endroit était glauque. Elle m’a fait entrer dans un box pour voiture et a enlevé sa chemise. Elle avait un beau soutif noir avec de la dentelle. C’était donc ça les milles et une nuits… J’avais imaginé le décor autrement, mais ce n’était pas très grave. Je me suis appuyé contre une pile de pneus et elle est venue contre moi. Elle a plaqué ma tête contre ses nichons que je me suis mis à sucer comme un beau diable. Quelle chance j’avais de pouvoir lécher de telles merveilles. Je sentais ma bite prête à culbuter cette salope qui avait joué à la petite fille sage. Je lui ai arraché les soutif et je me suis mis à lécher son cou comme un gros porc. J’étais tellement ravi de me faire cette beauté si facilement que je ne me maîtrisais plus. Je me suis relevé, la main fouillant dans son pantalon. Elle avait un sacré cul, bien ferme et bien rebondi. Je m’imaginais déjà ma queue à l’intérieur de ce jeune fessier assoiffé de sperme.

Je l’ai culbutée contre la voiture qui était sagement rangée là et qui n’avait rien demandé à personne. Elle resta couchée sur le capot et je puis lui ôter ses vêtements du bas. Quelle élégance, un ticket de métro.Je crois que ma langue pendait déjà et je me suis jeté sur la chatte qui, comme j’ai pu vite m’en apercevoir, avait un goût des plus appétissants. Je l’ai léchée un bon moment tandis qu’elle promenait ses mains sur ma tête et ses bons nichons. Puis, n’y tenant plus et excité par ses petits cris de chienne, je me suis relevé et lui ai enfilé ma bite dans sa chatte humide sans autre force de procès. Je me suis agrippé à son buste pour la pénétrer bien fort alors qu’elle continuait à appuyer sur ses seins comme une folle. Lorsque j’ai senti ma sève monter, je me suis retiré et j’ai éjaculé sur son ventre. Cette hystérique a alors bondi sur moi pour pouvoir lécher les quelques gouttes qui restaient. Je suis resté debout et elle s’est mise à genoux. J’avais besoin de faire un break, mais la belle jeune femme ne voulais pas en rester là et s’est mise à me lécher les couilles avec gourmandise.

Rapidement, je suis senti de nouveau assoiffé de cul et elle l’a vu cette furie. Son sourire malicieux en disait long sur ses intentions. Je n’étais pas prêt de quitter ce box. Elle m’a machinalement tendu son fessier, comme si ça allait de soi. Et je ne me suis pas fait prier. J’y ai été directement avec deux doigts. Ce qui restait de ma salive et le sperme qui s’était écoulé là me facilitèrent la tâche. Et rapidement, je pus enfiler ma queue en plein renouveau dans son anus prêt à l’emploi. J’ai planté mes griffes dans son beau cul de salope tout en la pénétrant sauvagement. Elle a poussé un monstrueux cri mais aussitôt après, elle s’est mise à onduler son corps comme une danseuse pour mieux sentir mon engin s’appuyer contre ses parois anales. J’ai posé mes mains sur ses épaules et me suis mis à la tirer contre moi. Elle hurlait comme une chienne. J’ai empoigné ses nibards et j’étais encore plus excité. Elle a avalé trois de mes doigts pour les sucer de façon très sensuelle. Je la regardais faire et imaginais ma queue à la place de ces doigts tout en lui défonçant le cul avec énergie. Pour terminer, je me suis allongé sur elle et nous avons faire un beau vacarme en baisant comme des fous sur cette bagnole. Pour qu’elle ait se quoi mettre dans sa bouche cette fois, je me suis mis à genoux sur elle et lui ai envoyé la sauce en pleine tronche. Elle faisait de rapides mouvements de la langue pour mieux capter un maximum de la pluie blanche qui tombait sur elle.

Nous ne nous sommes rien dit ensuite. Elle a regardé sa montre et est partie en me faisant en grand sourire. Je lui resté dans le garage un petit moment, reprenant mon souffle et essayant de réaliser que je venais d’exaucer mon fantasme. Mais je n’étais pas rassasié, car il nous restait bien des choses à faire et un cul comme ça, c’était une vraie bénédiction. Je me réjouissais déjà de revenir donner une leçon à Tarik.

Hasnaa jeune marocaine

Je m’appelle Hasnaa. En arabe, ça veut dire « la belle », et sans vouloir me vanter, je mérite ce nom. Je suis une belle jeune femme marocaine. Je suis née à Casablanca, où j’ai également grandi. J’étudie la littérature anglaise à l’Université. Je viens d’une famille d’artistes. Mon père est metteur en scène et parcourt l’Europe. Pour ma part, je n’ai jamais quitté mon pays, mais ça va changer. J’ai décidé d’aller étudier un an à Paris. Ça va coûter de l’argent à ma famille, mais mes parents feraient tout pour moi. Je suis leur fille unique et ils tiennent à ce que je réussisse.

Après avoir réglé tous les détails administratifs avec ma nouvelle Fac et m’être assurée que la famille qui habite sur place me recevra volontiers, j’ai eu l’idée de discuter sur internet avec des jeunes Parisiens. La plupart se sont vite montrés obsédés par mon physique, et je n’ai donc pas continué ces discussions. Un jeune homme a néanmoins retenu mon attention. Au début, j’ai pensé qu’il était comme les autres, mais il faut dire que nous sommes partis rapidement sur le sujet de la virginité avant le mariage, chose très importante pour moi. Il a un avis totalement opposé au mien, et au premier abord, j’ai été énervée par son argumentation qu’il dit « hédoniste ». Toutefois, j’ai décidé de ne pas m’en tenir à cela, et une fois passé à d’autres sujets, je me suis rendu compte que c’est quelqu’un de très intelligent et d’intéressant. En plus, il est normal qu’il ne me comprenne pas, car il est d’une autre culture. Finalement, c’est donc le seul que je compte rencontrer une fois sur place. Mais je l’ai déjà prévenu que ce serait en toute amitié. Il connaît ma position et, j’en suis sûr, ne fera pas l’idiot avec moi.

2 semaines plus tard

Me voici à Paris. Je suis bien installée. Il fait juste un peu froid pour moi, mais je m’y ferai. Je suis sur une terrasse, et j’attends Sébastien. J’ai une vague idée de ce à quoi il ressemble, mais je ne sais pas si je le reconnaîtrai de loin. Je suis à la fois impatiente et anxieuse. J’espère que tout se passera bien car c’est la première fois que je rencontre une personne que j’ai connue sur internet. Le voici qui arrive. Il est sûrement plus détendu que moi. Il sourit, il est beau garçon. Il est assez brun et n’est pas très bien rasé. Il aurait pu faire un effort, mais ça ne me déplaît pas au fond. Il vient me faire la bise et s’assied. Il me demande ce que je souhaite et passe la commande. Je suis étonnée par sa décontraction. Moi, je suis toute coincée. Mais je ne veux pas faire mauvaise impression et tente d’imiter son attitude. Nous ne parlons pas du sujet qui nous divise tant, ça me réjouit. A la fin du rendez-vous, je suis enfin parfaitement détendue car il a su me mettre à l’aise. Il me propose de me revoir et j’accepte avec joie.

3 semaines plus tard

Sébastien et moi nous voyons régulièrement. On s’entend bien et je n’ai plus la crainte qu’il tente de me séduire. C’est plutôt moi qui me laisse charmer, tout en gardant ma réserve. Je ne vais pas faillir à mes principes juste à cause d’un jeune homme que je connais depuis peu. Je suis tellement peu inquiète que je finis par l’inviter chez moi. La famille est partie en vacances, alors j’ai tout l’appartement à ma disposition. Sébastien arrive à l’heure et m’a apporté des fleurs. Il est vraiment trop mignon. C’est vraiment quelqu’un de charmant. Je le fais s’asseoir et lui sers du thé marocain. Je connais ses goûts à présent. En plus il est très ouvert et se régale des petits plats de mon pays que je lui fais. Je lui parle de la Fac. Il se soucie toujours de savoir si je m’adapte bien, si je ne rencontre pas de difficultés. Mais ce n’est pas le cas, en grande partie grâce à lui, mais je ne le lui dis pas, par pudeur. Lui, par contre, me fait souvent des compliments. On dirait qu’il veut me charmer, mais il n’a encore rien essayé, donc je déduis qu’il est juste extrêmement serviable. Je lui demande enfin s’il a une copine. La question m’obsède depuis que je le connais, mais je n’ai jamais osé la poser. Maintenant que nous sommes proches, je deviens moins timide. Il me répond quelque chose de surprenant :

-Oui… toi.

Devant ma stupéfaction, il complète en disant que je suis la fille qu’il fréquente le plus.

-Tu es ma copine Hasnaa, une très bonne copine quoi.

Je suis très flattée, vraiment ravie. J’aurais été jalouse s’il m’avait répondu qu’il était pris. Mais chaque fois que j’ai une pensée de ce genre, j’essaie de me raisonner en me disant que je ne dois pas le séduire, ni être séduite. Je rougis beaucoup et vais faire la vaisselle. Je me concentre sur mes tasses et ne l’entends pas s’approcher. Il me prend dans ses bras, me fait une bise, me dit de ne pas m’inquiéter, et il retourner s’asseoir. Je n’ai pas bougé d’un pouce et suis toute confuse. Je dois me rendre à l’évidence, j’aurais voulu qu’il reste comme ça, plus longtemps. Je suis comme hypnotisée. Je vais m’asseoir contre lui. Je ne devrais pas faire ça, non, mais j’ai de plus en plus besoin de contact physique avec lui. Il en profite et me prend dans ses bras. Je vois sa bouche s’approcher, je suis perdue. Il va m’embrasser. Je ferme les yeux. C’est magique. Il glisse sa main sous mon pull et me caresse les seins. C’est si bon, je le laisse continuer.

Je suis partagé entre l’envie de continuer et la crainte que ça aille trop loin. Oserais-je lui dire stop s’il devient trop entreprenant ? Déjà, il a glissé ses mains contre mes fesses et les serres fermement. Je ne peux nier que ça me plaît. Je mets mes mains autour de son cou. Je l’embrasse, j’essaie de prendre un minimum d’initiative tout en fermant les yeux. Je me laisse faire et me retrouve en soutien-gorge. Je devrais être choquée et protester mais cela m’amuse et m’excite. Il plonge sa bouche dans mon décolleté. Je lui caresse la tête. Il a l’air complètement excité. Il couvre mes seins de baisers. Sans que je puisse faire quoi que ce soit, je me retrouve avec la poitrine à l’air. Ça devient incontrôlable mais que puis-je faire. Il se jette de nouveau sur ma bouche et me presse contre lui. Je n’ai plus d’équilibre. C’est lui qui me retient de son bras puissant. Finalement, il me laisse tomber par terre. Il me tire mon pantalon. Là je panique. C’est trop. Je ne peux pas. Mais je n’ose lui dire. J’ai peur que cela cesse, qu’il le prenne mal, que la magie s’estompe. Mais, quid de mes principes ? Vais-je céder ? Suis-je une faible ? D’un autre côté, ces principes sont-ils nécessaires ? Ai-je raison de vouloir faire durer les choses ainsi ? Je ne suis plus sûre de rien. Je finis par prendre mon courage à deux mains et lui dis péniblement :

-Je ne veux pas…enfin, tu comprends ? Aller jusqu’à…

Il sourit d’un air entendu et continue. J’espère qu’il a compris. Il se rapproche de ma culotte avec sa bouche. Sa langue se fait plus insistante. Elle passe maintenant sur la dentelle. J’ai l’impression de la sentir contre ma peau. Elle se glisse contre, il écarte le vêtement intrus d’un doigt. On voit qu’il sait s’y prendre. Je sens son muscle puissant contre mes poils pubiens.

Elle arrive à l’entrée de mon vagin. A-t-il oublié mon clitoris ? Non ! Comme s’il lisait dans mes pensées, il fait marche arrière, tourne lentement autour du fameux sésame et se charge enfin de lui. Je deviens folle, je lui applique ma main sur la nuque. Alors il se fait plus rapide et lape comme un chien. Comment ai-je pu me passer de cela auparavant ? Oh, ce n’est pas le moment d’y penser. Ma respiration se fait bruyante. Il descend dans mon vagin. L’impression est différente mais très agréable également. Tout est désormais parfaitement humidifié. Mais il ne faut pas qu’il me pénètre, non il ne le faut pas. Heureusement, il a compris et ne manque pas à sa parole. Il va et vient entre mon vagin tout en me caressant les jambes, le ventre, les seins. Un de ses doigts parvient à ma bouche. Je la suce sans réfléchir. Il lève les yeux dans ma direction et je lui souris. Et oui, il doit être bien surpris que je collabore ainsi. Je m’étonne moi-même, il faut dire. Enfin, je sens l’orgasme monter et finalement je sens tout mon corps se contracter. J’ai l’impression de défaillir. Il arrête, et c’est ce qu’il fallait. Je me retourne contre le ventre. Je n’ose le regarder. J’ai envie de continuer, mais nous ne pouvons pas. Il se couche sur moi et me caresse. Il en a envie aussi. Mais il ne faut pas, c’est ainsi. Je lui fais part de mon souci. Il me dit qu’il a une solution et je ne comprends pas. Je sens son doigt entrer dans mon anus. Comment ose-t-il ? Il remue de plus en plus fort. Je m’insurge mais n’ose bouger. Tout compte fait, ce n’est pas désagréable. Il déverse sa salive sur mon cul et la fait entrer à l’endroit adéquat. C’est immonde, je ne peux que réprouver cette pratique. Mais il va pouvoir entrer en moi tout en me laissant vierge. Je me réjouis de le sentir, et je me dis aussi que c’est idiot. Serai-je vraiment vierge une fois qu’il m’aura prise par le cul ? Il faut que je lui dise d’arrêter. Je tourne la tête et le vois en train d’enfiler un préservatif. Tout s’embrouille dans ma tête et je lui dis de m’enculer vite. Il acquiesce, sourit et enfile son sexe dans mon anus mouillé.

Ma cousine

Bonjour je me présente : Yassine, 25ans brun 1m80 90Kg mat et très musclé, je suis un fan de sport, j'en ai même fait mon métier je suis éducateur sportif.

L'histoire que je vais vous raconter et réelle, elle s'est passée au Maroc il y a 7 ans. A l'époque je venais tout juste d'avoir 18 ans, cette histoire c'est passé avec ma cousine Rajah, elle vivait chez mes grands parents vu que sa mère était divorcée. Rajah qui est d'un an mon aînée est une créature de rêve, brune, un beau teint mat, les yeux en amande, un superbe cul et surtout une extraordinaire paire de sein.

On se retrouvait souvent chez mes grands parents et plus je regardai ma cousine et plus j'avais envie d'elle. A l'époque je n'avais eu que deux rapports donc il m'en fallait peu pour me faire bander et elle en l'occurrence elle me faisait vraiment bander je n'arrêtai pas de me branler en pensant à elle.

Un soir, alors que je dormais chez mes grands parents à quelques mètres d'elle je me levais dans la nuit avec une énorme envie d'elle mais l'ennui c'est que dans la même pièce se trouvait aussi sa mère ( ma tante) sa soeur,mais aussi ma soeur mais l'envie était trop forte alors je décidai de me lever et discrètement j'allai vers elle et là je pris l'initiative de la caresser pendant qu'elle dormait. Je lui caressais les seins, je bandai comme un fou, je frôlai à peine sa poitrine de peur qu'elle se réveille. J'ai a peine commencé à me branler que je crachais des jets puissants qui ne voulaient plus s'arrêter. Je pris tout mon sperme et m'essuya sur une couverture puis j'ai regagne mon lit sagement.

Les jours suivant je m arrangeais pour dormir chez mes grand parent et à chaque fois c'était rebelote et plus les jours passait et plus j'accentuai mes caresses jusqu'à même lui toucher la chatte. Cependant durant la journée je faisais en sorte que tout semble normal.

Un soir pendant que je dormais je senti une main sur ma bite je sursaute et là ma surprise fut de voir ma cousine qui me caressait la queue au dessus de mon boxer. Je me mis à bander en un rien de temps je la fixait et elle me dit:

-Moi aussi j ai envie de toucher tu croix que je ne sentais rien quand tu me caressais ?

-Et tu m'as laissé faire ?

- C'était tellement bon que je faisais semblant de dormir.

Je lui dit de continuer et comme réponse elle m'offrit un énorme baisé. Je bandais comme un fou et elle me caressait sans me branler elle ne savait pas comment faire elle m'a dis qu'elle n'avait jamais vu une bite et qu'elle était encore vierge. Je lui caressais les seins, elle ne voulais pas que lui touche la chatte, je n'ai pas insisté pour moi c'était un rêve qui s exauce, c'était merveilleux, je lui expliquais comment il fallait me branler. Elle a vite appris et en 2 ou 3 mouvements je lui crachais dans la main. Elle me regarda, posa un baiser sur mes lèvres et me dit à demain.

Le lendemain la journée se passa comme d'habitude, je sortais avec des amis qui sont des locaux mais je savais que vers 18 h toute le famille allait descendre en ville alors vers 17 h je me dépêchait de rentre la voir pour lui dire de rester. Elle accepta et je fis semblant de ressortir je restait avec mes amis. Dès que j'ai vu mes parents et le reste de la famille partir je couru à la maison et en effet elle était là et m'attendait. On s'est enfermé dans une chambre, on savait qu'on avait environ 2 h devants nous alors il ne fallait pas perdre de temps. Je pris l'initiative de l'embrasser, elle se laissait faire, je la caressais partout, je sentais qu'elle était chaude mais hésitante alors je pris sa main et la posa sur ma bite. Elle me caresse par dessus mon short, je lui enlève son débardeur, son soutien gorge, suivra le reste. Et là je trouvais de magnifique et énorme seins sur lesquels je m'étais branlé des dizaines de foi en les imaginant. Je les ai léché, les ai mordillé et je sentais qu'elle était très sensible de la poitrine. Pendant que ma bouche s'occupe de sa poitrine ma main descend vers sa chatte, elle se laissais faire je passais ma main sous la culotte mais elle me dis qu'elle ne voulais pas que je la touche en dessous de ses habits, je n ai pas bronché. Je jetais mon short, elle resta bloqué sur mon sexe c'était le premier sexe qu'elle voyait en vrai elle me branla et je lui dis de me faire un bisou sur le gland elle ne voulait pas, j ai insisté puis elle a accepté. Je lui en demande un autre puis encore un autre jusqu'à la faire me sucer. Elle avait beaucoup de mal et surtout avait très peur que j'explose dans sa bouche, je la rassurais en la guidant sur ses gestes buccaux, ses dents me faisaient mal, alors je lui dis de faire attention. Elle apprenait très vite et rapidement elle me suçait comme une experte j'étais le plus heureux et au moment où je sentis que sa montait je lui demande d arrêter.

Je la force un peu à se mettre nu, elle ne voulait pas mais sous mon insistance elle accepta et là je vis qu'elle était très mouillée.

Je voulais lui enfoncer un doigt mais elle n'a pas voulu alors je pris l'initiative de la lécher. Je descendis lentement le long de son ventre en caressant ses tétons qui étaient dur et une foi ma langue arrivée à sa belle petite chatte j'écartais ses lèvres pour trouver un magnifique clito. Je me mis à le lécher, elle s excitait comme une malade la pucelle et me dis qu'elle adorait ce que je lui faisait alors je mis de grands coups de langue, elle criait de plaisir. Je lui suce le clito à présent en lui enfonçant juste la première phalange de mon doigt. Elle mouillait énormément la salope, j écartais ses lèvres et la pénètre du bout de la langue, elle est devenu comme folle et je m arrêta elle me parlait à présent comme une garce

- Je ne savais pas que c'était aussi bon, je veux que ce soit toi qui me baises pour la première foi mais à la condition que tu m'épouses car si tu me dépucelles je ne pourrai pas me marier.

Je ne pouvais prendre une décision comme ça à la légère alors je lui dis qu'en ce qui me concerne je voulais bien mais qu'on ne savait pas ce que l'avenir nous réserve. Je lui proposais une autre solution. Elle me demanda laquelle et je lui dis : t'enculer. Elle se mit à 4 pattes comme une chienne, je pris un peu de sa mouille et lui enfonça un doigt dans le cul. Je lui dis de se caresser en même temps elle me dit que sa faisait mal alors je mis encore un peu de salive et continua de lui enfoncer mon doigt puis un deuxième et une foi que je senti qu'elle était prête je mis de la salive sur le bout de ma bite et la présenta à l'entrée de son cul.

Je poussais, elle avait mal mais peu m'importe, j'avais vraiment envie de l'enculer alors je poussais ma bite au fond de son cul en mettant de la salive et par moment je lui titillais le clito ce qu'elle avait l'air d'adorer.

Une foi ma bite bien au fond je commençai des vas et viens très lentement elle mordait les draps tellement la douleur était importante.

Au fur et à mesure que je limais son trou se dilatait et je pouvais l'enculer à fond et c'est elle qui me motivait à la baiser plus fort. Je tirais sur ses seins qui pendaient, je titillais son clito, elle criait en me disant de la baiser plus fort n'en pouvant plus je me vidais entièrement dans son cul. C'était un bonheur d'éjaculer dans un cul comme ça!

Par la suite j ai eu le droit à de merveilleuses pipes où je lui vidais ma semence dans la bouche elle n'a jamais voulu avaler.

On a essayé des branlettes espagnoles où je lui éjaculais dessus ou encore la sodomie.

Aujourd'hui Rajah est mariée à un marocain, ils vivent là bas, il a eu la chance de la dépuceler mais je suis l'unique personne à l'enculer et à lui répandre ma semence sur le corps. Aujourd'hui encore, à chaque fois que je vais au Maroc (2 à 3 fois dans l année) j'ai la chance de la baiser quand son mari n'est pas là et croyez moi que c'est devenu une experte en baise. il nous arrive même de regarder des vidéos porno et de reproduire la même chose.

 

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