Bangkok bad trip

Il y a quelques années de cela, j’ai fait un voyage en Asie du Sud-Est. Tout s’est super bien passé, excepté un épisode malheureux que je vais vous raconter, afin de me soulager. J’ai tenté de l’ôter de ma mémoire, mais pas moyen.

Tout avait bien commencé, nous écumions les bars et les boîtes de Bangkok. Nous étions quatre.Il y avait Sacha, un copain russe, Grégory, un pote métisse, Charles, un pote qui étudie le droit , et moi. Nous avions notre bac en poche et en étions fiers. Il faut dire que nous n’étions pas des grands travailleurs et que nos dernières semaines d’école avaient consisté à faire des calculs pour voir comment on pourrait s’en sortir dans telle ou telle branche et à faire des anti-sèches. A présent que nous étions des intellectuels de haut niveau, nous avions décidé de prendre notre temps avant de retourner sur les bancs pour écouter des vieux types barbants. La Fac attendrait, nous allions écumer l’Asie.

Nous avions décidé de prendre du bon temps, mais pas de dépenser tout notre pognon, aussi étions-nous deux par chambre dans notre hôtel de Bangkok, première étage de notre trip. Lorsque Grégory avait ramené une fille, cela avait nécessité une certaine organisation mais notre solidarité masculine surmontait tout. Ce soir-là, nous étions décidé à conclure. Nous avions sympathisé depuis quelques temps avec un groupe de jeunes femmes locales charmantes. Ce soir, nous sortions tous ensemble et ça allait chauffer, il le fallait.

La soirée débuta dans un bar branché du quartier chaud de la ville : Pat Pong. Les demoiselles étaient au nombre de quatre, comme nous. Les choses allaient se passer de façon très classique, du moins c’est ce que je pensais à ce moment. Après quelques verres, j’avais déjà la tête qui tournait. Il fallait sans doute que je m’adapte au climat, à cette chaleur. J’ouvris grand les yeux et regardai à gauche et à droite ce qu’il se passait. Je me rendis alors compte que ma situation n’était franchement pas très stratégique. Mes trois potes étaient affalés sur la banquette et monopolisaient les quatre naïades asiatiques qui nous accompagnaient. Moi, j’étais seul sur ma chaise, comme un idiot et un peu dans les vapes.

Pendant que je me demandais pour quelles raisons exactes je me sentais si bizarre, le DJ de l’endroit monta d’un cran le niveau de la musique et tout le monde me quitta. Les filles et mes potes se mirent à danser, utilisant tout le petit espace près du bar où il n’y avait pas de chaises. J’étais en train de me dire que j’allais passer une soirée pas très excitante, lorsque quelqu’un entra dans le bar. C’était une jeune asiatique, mince, à la silhouette sensuelle et aux traits fins. Elle avait un regard un peu particulier mais surtout un cul d’enfer. Brusquement, je me sentis mieux. Il me fallut tout de même faire un effort pour me lever de ma chaise et me diriger vers elle. Elle était seule, la chance était avec moi.

Je me présentai à elle et lui fit comprendre du mieux que je pouvais que j’avais très envie qu’elle vienne se trémousser et, à ma grande surprise, il faut bien l’avouer, elle accepta en me faisant un grand sourire. Nous nous mîmes donc à imiter la troupe avec laquelle j’étais venu. Toutefois, si je ne dansais vraiment pas très bien, il fallait voir à l’œuvre ma « conquête ». Malgré ses talons très haut et son sac à main, elle bougeait super bien, dix fois mieux que les quatre autres filles réunies. Grégory me regarda d’un air interrogateur. Je suis répondis d’un grand sourire niais qui devait signifier quelque chose comme « Je ne sais pas qui est cette fille mais je suis sur un bon coup ». Et je continuai à me trémousser maladroitement devant la splendide fille qui me faisait presque un show de danse.

Ensuite, nous avons tous pris nos affaires et avons marché un peu dans la rue. C’était très animé, il y avait des néons partout, des gens complètement soûls qui criaient en renversant leurs bouteilles, bref, c’était génial. Je mis mon bras autour de ma conquête, bien que je n’avais pas encore conclu, et lui demandai son prénom. Je ne compris rien à sa réponse, mais c’était sûrement charmant, comme elle. Puis nous sommes arrivés près d’une immense boîte dans laquelle, en tant que jeunes Occidentaux bien habillés, nous sommes entrés comme dans un moulin, malgré l’immense queue qu’il y avait à l’extérieur. Il faut dire que Grégory est assez doué pour entrer partout.

Une fois à l’intérieur, nous nous sommes perdus de vue et chacun s’est retrouvé avec la demoiselle qui l’intéressait. Grégory en avait deux, le veinard. Néanmoins, je n’étais pas jaloux car j’avais la plus canon, et c’est sûrement qu’il avait voulu me dire avec son regard étonné dans le bar. Et oui, mon pote, pour une fois, c’était moi qui allait me faire la meilleure. Je la regardai à nouveau pour être que je ne rêvais, et en effet, j’étais bien en présence d’une superbe nana avec un cul comme je n’en avais jamais vu, des seins de taille intéressante et qui semblaient très fermes, une ligne impeccable. Bref, on ne pouvait pas rêver mieux. De plus, elle portait des bottes en cuir qui rendaient ses jambes diablement attirantes. C’était sûrement à cause de mon état bizarre que je ne m’étais pas encore jeté sur elle.

Je finis toutefois par essayer de l’embrasser. Au début, elle sembla farouche mais finit par se laisser faire, et même par participer activement. Je posai tout d’abord mes lèvres sur les siennes. Elle me regarda avec ses grands yeux d’amande et ne broncha pas. Ensuite, elle me fit des petits bisous sur les lèvres, mais j’insistai, je ne voulais pas en rester là. Je m’approchai d’elle et la prit d’une main par la taille. Je tremblai un peu, et ce n’était ni la température, ni l’alcool mais l’émotion que me procurait ce contact, toucher une créature de rêve comme celle-la, et la pensée que cela irait forcément plus loin. Elle ne fit rien. Mais j’avais l’habitude des filles asiatiques. Elle jouent aux vierges effarouchées au début, puis se révèlent comme les plus merveilleuses amantes qu’un homme puisse avoir. Voilà pourquoi, sans me décourager, je lui saisit la taille de mon autre main et me rapprochai d’elle. Alors elle posa ses mains sur mes avant-bras. J’entrouvris la bouche et lui frôlai la lèvre inférieure avec ma langue. Je brûlais de désir mais ne voulais pas brusquer les choses. Je n’entendais plus l’affreuse techno de cette discothèque, je ne pensais plus à mes potes, je ne me posais plus beaucoup de questions.

Soudain, elle me sera les avant-bras et ouvrit enfin la bouche. C’était le signal que j’attendais pour glisser ma langue dans sa bouche, pour rapprocher mes mains du haut de ses fesses, de la serrer davantage contre moi. Elle se mit enfin à m’embrasser et mit une main sur mon épaule. Sa bouche avait un goût délicieux. Me contrôlant de moins en moins, je plongeai ma langue dans sa bouche, m’y noyant, l’appuyant contre celle de cette ravissante nymphe qui devait être une amante de feu, j’en étais sûr. Mes mains glissèrent sur ses fesses et les parcoururent. Elles étaient vraiment impeccables, à la fois fermes et rebondies, ce qui n’est pas courant chez les filles asiatiques. J’étais tombé sur la perle. Je ne tenais plus en place. Je la tirai encore plus fort contre moi, plaquant son pubis contre le mien. J’étais plus grand qu’elle, mais je m’imaginais tout de même le contact de nos deux sexes à travers nos vêtement, comme si mon pantalon et sa jupe n’existaient plus.

Tout en nous caressant, nous reculions vers un coin sombre de la boîte. L’ambiance était si chaude ici que je n’étais pas du tout gêné, et elle non plus visiblement. Son hésitation du début n’était plus qu’un souvenir. Je lui soulevais sa jupe.Je percevais des yeux la ravissante courbe de ses fesses et le teint ravissant de sa peau à cet endroit précis. J’y posai ma main sans honte et pressais son cul, le malaxait tout en remuant mon bassin contre elle. Je bandais comme un cochon et me trouvais dans un état d’excitation total.

Elle me débouta ma chemise et me lécha le torse. Puis elle glissa sa main sur ma poitrine et se mit à me sucer le lobe de l’oreille. C’est elle qui avait pris l’initiative. Je ne bougeais plus, j’étais collé contre la paroi. Elle me caressa tout le torse et glissa sa main dans mon caleçon. Elle s’empara de ma bite et se mit à la caresser doucement, tout en parcourant mon cou de sa langue et de ses lèvres. Je voulus lui rendre la pareille mais elle m’en empêcha en me gratifiant d’un sourire coquin. Sans doute n’aimait-elle pas faire deux choses à la fois. Qu’importe, je comptais bien la culbuter plus soir dans la soirée. Elle ne perdait rien pour attendre. En attendant, je la laissai me branler et je ne tardai pas à éjaculer et elle se lécha la main en me fixant droit dans les yeux. Cette fille était une déesse.

Une fois que j’eus retrouvé mes forces, je la plaquai à mon tour contre le mur et lui fis toutes les délicatesses possibles. Je lui caressai ses jambes magnifiques, m’occupai de ses seins et dus me retenir pour ne pas les dévorer. Elle semblait enchantée.Je me baissais pour mieux pouvoir lécher la partie de sa poitrine accessible par son décolleté et, comme elle avait levé les bras, j’en profitai pour introduire ma main sous sa jupe. Il y avait quelque chose de bizarre. Je levai les yeux vers elle. Elle détourna le visage. Je n’osais comprendre. Il y avait comme… Je compris. Je restai abasourdi. Je crus sentir une goutte de transpiration passer sur ma tempe. « Non… » Mais il fallait me rendre à l’évidence. C’était un trans. Je venais de toucher ses couilles et son pénis. Je la vis soudain différemment. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je suis parti en courant. J’ai couru dans les rues de Bangkok, dégoûté, horrifié. C’était un trans, j’avais embrassé et caressé un trans. Il m’avait masturbé et j’avais pensé à me le faire.

Pourtant aujourd’hui, il m’arrive de regretter d’être parti comme ça. Je n’ai rien dit aux autres, ou des conneries.Je suis content d’avoir écrit tout ça, ça m’a aidé à avaler la pilule. C’était un trans… Mais à propos d’avaler, une idée un peu bête m’est venue : J’aurais voulu savoir si il suçait bien. Et je me revois dans cette disco. Je ne pense plus à sa queue, ça reste une créature super canon avec des fesses d’enfer et une poitrine de rêve.Elle s’agenouille, me regarde, baisse mon pantalon, me caresse doucement les organes génitaux, la bite surtout. Elle me baisse mon caleçon. Elle me lèche les couilles et remonte vers le gland. Elle redescend, elle remonte. Puis elle m’engloutit l’engin. Je sens le contact de sa langue sur la paroi de mon phallus, un vrai délice. Elle me suce avec ardeur, elle enfonce ma bite très profondément et quand elle revient se concentrer sur le bout uniquement, elle m’empoigne le reste et le remue avec énergie. Finalement, je craque, je lève les yeux au ciel et me laisse aller. L’extase. Elle place son visage en face du jet de mon sperme qui atteint sa bouche, sa joue… Est-ce que ce n’est pas cela que nous aurions dû faire ?

Souvenirs et fantasmes d'Asie

Un beau jour d’avril, je décidai de fuir la folie de Bangkok où je séjournais depuis une semaine pour m’exiler dans un petit village isolé des plaines thaïlandaises. Comme chacun sait, la capitale est comme un piège qui se referme sur vous ; on y passe facilement trois jours sans dormir, visitant tour à tour les temples, les parcs, les pubs, les salons de massage, les discothèques, les stades de boxe, baisant plusieurs filles par jour (les filles se chargent de vous draguer, vous laissant ainsi toute votre énergie pour leur défoncer le cul). Ainsi j’avais décidé de laisser ma queue se reposer quelques jours.

Après m’être installé dans un petit bungalow au bord de la rivière Kwaï entouré de canne à sucre et de bananiers, je sortis me promener, goûtant l’air frais du soir. Passant devant un petit bar à ciel ouvert, j’entendis que l’on m’appelait :

- Eh, viens par là jeune homme ! (J’avais à cette époque-là vingt ans)

Je me retournai et vis un groupe de vieilles Asiatiques qui me faisaient de grands signes.

« Allons-y, je ne risque pas grand-chose » me dis-je.

C’est ainsi que je bus quelques verres de Singha Bier avec les tenancières du bar ainsi qu’un Anglais d’une quarantaine d’année. Je discutais innocemment avec ces gens quand soudain je l’aperçus, elle ; une toute jeune serveuse, sourire radieux, teint foncé et une poitrine fort généreuse pour une Asiatique. Elle était en train de se faire harceler par de vieux et gras touristes américains.

« Je ne peux quand même pas laisser faire ça ! » pensais-je, et je me dis que j’allais devoir reprendre du service.

Je la fis venir vers moi et engageai la conversation ; j’appris qu’elle s’appelait Sayrun, qu’elle avait 18 ans, et qu’elle travaillait là depuis peu. Elle avait l’air très heureuse de pouvoir parler avec moi car les jeunes voyageurs étaient rares dans la région. Elle me fit faire la connaissance d’une autre serveuse de 32 ans et je me dis que cela tombait bien, qu’avec l’Anglais nous allions nous en prendre chacun une. Je pensais qu’il avait compris le plan, seulement allez savoir pourquoi cet abruti leur dit :

- Ce gars-là il veut deux filles pour ce soir !

- Et qu’est-ce que tu ferais si tu avais deux filles pour toi ? Me demandèrent-elles amusées.

- Vous verrez bien ! Leur répondis-je, entrant dans le jeu.

- Ok, allons-y !

Je fut surpris et devint quelque peu nerveux : Elle n’avaient pas l’air de rigoler ! Mais je me devais d’assumer mes paroles et l’idée de réaliser l’un de mes fantasmes me donna de l’assurance. Je quittai le bar avec une fille à chaque bras, ce qui ne manqua pas d’impressionner la bande des joyeux alcooliques.

En chemin j’observai le contraste qu’il y avait entre les deux filles ; Sayrun était la plus grande, tout son corps était ferme et respirait la jeunesse, ses fesses étaient rebondies, sa taille serrée. L’autre - dont je n’ai jamais su le nom – était un peu plus petite. Son bassin était large, ses formes plus douces, plus matures.

Nous arrivâmes assez vite à mon bungalow et parvînmes à y pénétrer sans nous faire voir par les propriétaires qui habituellement n’aiment pas trop ce genre de choses. La plus vieille s’allongea directement sur mon lit, la jeune était restée debout près de moi. Ne sachant pas vraiment par où commencer, je la pris contre moi et commençai à l’embrasser tout en lui caressant les seins par-dessus son pull : Ce contact ferme me fit bander immédiatement. Je continuai, lui caressant la chatte par-dessus son pantalon, lui agrippant une fesse de l’autre main, appuyant avec mes doigts dans sa zone anale. Je commençais à déboutonner son jean, à lui glisser ma main sous son string et à lui caresser le clitoris quand elle me repoussa gentiment :

- Tu ne veux pas t’occuper de ma copine ?

Je cru comprendre que la tradition voulait que les femmes d’expérience soient servies en premier. Je m’allongeai auprès d’elle ; elle me sauta immédiatement dessus, empoignant ma queue et me branlant sauvagement pendant que je déboutonnais son chemisier et commençais à lui manger les seins. Elle se mit à me déshabiller. Elle-même ne portait ne portait plus que sa jupe. Quand elle passa au dessus de ma tête en enlevant mon t-shirt je vis qu’elle ne portait pas de culotte et que sa chatte était déjà ouverte, la cyprine coulant légèrement le long de ses cuisses. Elle repassa au dessus de moi, pris ma bitte et se l’enfonça profondément. J’étais resté allongé sur le dos et elle me chevauchait à l’envers ainsi que son dos et son cul à peine caché par sa jupe me faisaient face. Elle commença à bouger, de haut en bas, d’avant en arrière, de gauche à droite, faisant des cercles, des losanges, secouant son gros cul, s’agrippant à ses seins, hurlant comme une furie.

Tout en la matant s’agiter ainsi j’aperçus Sayrun qui était assis sur la chaise à côté du lit et nous regardait en se mordant la lèvre inférieur. Elle avait ouvert sa chemise juste assez pour en sortir ses gros seins, elle se les caressait et les léchait lentement en poussant des petits gémissements d’envie. Puis cette vicieuse enleva son pantalon, passa sa main sous son string rose et commença à se caresser, enfonçant ses longs doigts dans sa chatte tout en suçant l’index de son autre main.

Pendant ce temps l’autre s’était mis à bouger plus vite, criant comme une grosse chienne. Je calmai une envie naissante d’éjaculation en lui envoyant de violentes fessées.

Je portai à nouveaux mon attention sur Sayrun : Elle me fixait du regard. Elle enleva son string humide et commença à se frotter contre l’accoudoir de la chaise, la tête en l’air, se laissant aller à de plus grands gémissements. Je lui fis signe de s’approcher. Je la pris par les cuisses et la fit s’asseoir au dessus de mon visage. Je lui léchai le clitoris tout en lui doigtant la chatte et l’anus où je n’avais aucun mal à passer tant la cyprine coulait à flot, et elle tout en jouissant de plus belle enfonça deux doigts dans le cul de sa collègue qui ne semblait maintenant plus très loin de l’orgasme. En effet elle se mit à hurler des choses incompréhensibles en thaïlandais que l’on devait certainement entendre à plusieurs kilomètres à la ronde et m’envoya des coups en contractant sa chatte, chose qu’elle ne semblait pas totalement maîtriser. J’avais de plus en plus de mal à me retenir quand elle s’immobilisa en un dernier cri sonore, avant de s’effondrer sur moi. Je profitais de cette pause soudaine pour me concentrer sur Sayrun qui bien qu’elle prenait beaucoup de plaisir était plus timide et discrète que sa copine.

Cette dernière repris ses esprits, alla derrière Sayrun, la fit s’allonger en avant et la força à prendre ma bitte dans sa bouche. Elle lui poussait la tête, dirigeant la vitesse à laquelle la jeune chaudasse me suçait. Ce fut trop ; je ne pu me contenir plus longtemps et lui envoya tout dans la bouche. Elle se mit à gémir la bouche fermée pendant que j’éjaculais, avalant tout jusqu’à la dernière goutte.

Elle se déplaça de l’autre côté du lit mais resta à quatre pattes la tète en bas, l’autre la soumettait toujours. Elle la doigtait par tous ses orifices. Puis elle s’empara de ma bombe de mousse à raser qui traînait sur la table en face du lit et la lui enfonça dans la chatte. Elle semblait adorer commander tout ce qui se passait et défoncer sa jeune amie qui commençait enfin à crier de manière significative.

Il ne me fallut pas longtemps pour reprendre mes esprits ; la vue de ces deux petites putes m’excitait trop. En quelques minutes je bandais déjà comme un taureau. La plus vieille le remarque ; elle m’attrapa par la queue, me tira derrière Sayrun et me fit comprendre qu’elle voulait que je l’encule. Elle lâcha la bombe de mousse qui tenait toute seule pour pouvoir écarter à loisir les fesses de sa copine pendant que je forçais pour la pénétrer. Puis elle se remit à la troncher avec son ustensile pendant que je défonçais son cul de chienne. Cette fois la petite coquine avait perdu toute sa timidité, elle hurlait comme une folle, enchaînant plusieurs orgasmes.

Je me défoulais sur elle avec l’énergie qui me restait et, le contact de ce jeune anus étroit aidant, j’en arrivai assez vite à une nouvelle éjaculation que je déchargeai à la surface de ses fesses pendant que la plus vieilles les lui léchait. Je n’en pouvais plus.

Les filles étaient également fatiguées et nous nous endormîmes tous dans un mélange de salive, de transpiration, de cyprine et de sperme.

Le lendemain, après une bonne douche, j’eus à m’expliquer avec le propriétaire des lieux du fait que j’avais réveillé tout le quartier mais peu m’importait ; j’avais passé une des meilleures nuits de ma vie. Si un jour vous croisez mon ami anglais, remerciez-le de ma part !

Une jeune japonaise en écosse

Après m’être fait virer de l’armée, je me trouvais un peu embêté. En effet, je n’avais rien prévu de l’été et ne savais pas quoi faire. Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours l’anglais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps d’aller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante. Par contre, je n’étais pas très friand des filles de cette île froide, mais je me disais que je me rabattrais sur le whisky et que je pourrais rentrer fièrement sans avoir trompé ma copine. Et en effet, en un mois, je n’ai guère été enthousiasmé par la faune féminine que je croisais dans les rues. Les filles étaient en général assez grasses et avec un teint blanchâtre mis en valeur par la rousseur de leurs taches sur le visage. Même en état de manque total, je ne sais pas si j’aurais craqué .Bref, il allait être facile de rester chaste pendant trente jours.

Au cours de mon séjour, je fis la connaissance d’un sympathique groupe de Japonais, composé surtout de jeunes femmes. Certaines étaient bien mignonnes (mille fois plus que les grosses filles du quartier de ma famille d’accueil) mais il fallait que je reste sérieux. Sérieuses, elles l’étaient d’ailleurs. Dès qu’on avait fini les cours d’anglais, elles continuaient à travailler à la bibliothèque. En fait, je ne pouvais les côtoyer que durant la pause de midi et lorsqu’on sortait le soir, mais elles avaient la santé, car même si elles travaillaient comme des folles pour l’école dans laquelle nous étions (contrairement à moi), elles arrivaient encore à aller faire la tournée des pubs chaque soir.

Le problème, si j’ose dire, c’est qu’il y avait avec nous deux mecs du Japon. Ils étaient très sympa, rien à dire, mais bon, j’aurais préféré avoir mon petit harem aux yeux bridés. Ils étaient un rien protecteurs, et ça m’agaçait un peu, vu que j’étais parti dans mon trip du mec fidèle qui de toute façon, même s’il aimait plaire, n’oserait jamais s’attaquer à l’une de ces frêles jeunes femmes. Alors, pour calmer un peu le jeu, j’avais commencé à essayer de caser le Japonais que j’aimais bien avec une des filles, qui était très mignonne et qui s’appelait Etsuko. Je faisais des petites remarques coquines pour les décoincer, mais ils ne faisaient que rire bêtement et rien n’avançait. Au bout de quelques jours, j’avais complètement laissé tomber. Après tout, ils étaient assez grands pour se débrouiller.

Vers la fin de mon séjour, le mec (je crois qu’il s’appelait Kenji), sortit de moins en moins. Je me retrouvais donc en compagnie exclusivement féminine. Il était clair que ces filles étaient plus attirées par moi que par leurs compatriotes. Il faut dire que j’étais plus grand qu’eux et que j’étais moins coincé. Les deux dernières semaines, je rentrais tout le temps avec Etsuko et une autre fille dont j’ai oublié le nom et qui n’était pas super belle. J’étais à chaque fois complètement bourré et m’intéressait donc à l’apprentissage de mots salaces en japonais. « Eh les filles, comment on dit « Veux-tu me sucer toute la nuit ? » en japonais ? ». Elles entraient très bien dans le jeu et je pouvais alors leur répéter les phrases en japonais. Le pire c’est qu’à ce genre de questions, elles répondaient « oui » dans leur langue. Et comme un con, je continuais à faire le gros bourré, ne comprenant pas sur le coup qu’elles n’attendaient sans doute que ça.

J’allais rentrer le samedi. Je pourrais retrouver ma chérie sans avoir rien à me reprocher. J’étais content, comme un jeune con que j’étais. On était jeudi matin. Il ne me restait plus que deux jours de cours. Bientôt, je devrais dire adieu à ma clique de Japonais. Ça me faisait bizarre, mais je savais qu’une fois au pays, je n’y penserais plus. A la pause de midi, je reçu un message sur mon portable. C’était ma copine, que me voulait-elle donc ? Et là, j’ai eu un choc, je crois que je peux le dire. Elle me disait qu’elle se posait des questions sur nous, qu’elle ne pensait plus trop avoir de sentiments pour moi, etc. Je connaissais ce baratin typiquement féminin, mais j’étais très étonné car pendant tout mon séjour, elle m’avait écrit des emails dans lesquels elle n’avait jamais laissé transparaître qu’elle songeait à me quitter. Dégoûté, je lui ai écrit un message pour lui dire que c’était ok et que je ne voulais plus la voir. J’avais de la peine à cacher que j’étais traumatisé. La soirée fut assez pénible. Elle m’avait laissé des messages sur ma boîte vocale dans lesquels elle semblait regretter sa décision. Cette pauvre fille ne devait plus savoir où elle en était, mais pour moi tout était clair.

Le lendemain matin, je bad tripais en cours et finis par expliquer ce qui m’était arrivé à un pote italien. Il me remonta bien le moral, avec son expérience de Casanova du Sud, et me proposa de nous bourrer la gueule comme des gros porcs le soir même pour ne plus penser à toutes ces salopes (lui aussi venait de rompre avec sa copine, ça se voyait dans le vocabulaire qu’il utilisait). On s’est donné rendez-vous à l’endroit habituel, et surprise, les Japonais (es) étaient là aussi. C’était cool, mais je ne pensais qu’à boire, car mine de rien j’avais pris un coup, surtout que j’avais fait l’erreur de téléphoner à celle qui était désormais mon ex avant de sortir, car elle me l’avait demandé dans un message, et là, elle m’avait envoyé chier comme une grosse merde. C’était vraiment de l’abus. Alors j’ai bu comme un fou, on a été de pub en pub, des gens se joignaient à nous, d’autres partaient, et moi je ne pigeais pas grand-chose. Vers je ne sais plus quelle heure, nous n’étions plus que quatre. Kenji, Etsuko, sa copine pas très jolie, et moi bien sûr. On était dans un pub typique et super cool avec de la musique traditionnelle et des joyeux drilles qui dansaient comme des fous. Les filles restaient assises et moi j’allais un peu danser avec Kenji et les Ecossais mais je n’arrivais pas à suivre son rythme effréné. Je retournai m’asseoir et me retrouvai en face des deux filles avec une vision complètement alternée. Elles se contentaient de se balancer au rythme de la musique en me regardant, sans doutes amusés par mon état, et je regardais Etsuko. Elle était franchement jolie. Dire que je m’étais retenu pendant un mois. Plus rien ne me retenait maintenant. Mais qu’allait dire Kenji ? Bah, au fond je m’en foutais, je partais samedi et ne le verrais plus. Mais merde, j’étais bourré, comment allais-je me la faire ?

Kenji décida qu’il était temps de changer d’endroit. Il sortit, la copine pas terrible d’Etsuko fit de même, et moi je les suivais comme un imbécile imbibé de whisky, mais quelqu’un manquait à l’appel. C’était Etsuko. Elle était aux toilettes. Quand elle sortit, je lui tendis la main pour l’inviter à se grouiller un peu, et aussi parce qu’avec son physique de petite Japonaise toute mince, elle avait de la peine à avancer au milieu des grands Ecossais les uns sur les autres. Par la suite, elle n’a plus lâché ma main, et comme j’étais bien ivre, je ne me rendais pas compte qu’en fait, malgré sa pudeur toute asiatique, elle était aussi excitée que moi. Nous avons été dans un bar assez branché et j’ai proposé une tournée. Elle est venue avec moi faire la queue au bar. J’étais fixé sur elle, je regardais son joli teint un brin plus foncé que le mien, ses ravissants cheveux longs bien lisses et ses magnifiques yeux en amande. Elle me regardait aussi, en restant toujours accrochée à ma main. La suite fut un jeu d’enfant, à part semer les deux autres. Ils avaient l’air un peu étonnés, mais c’était le cadet de mes soucis. Soudainement, je me suis intéressé à connaître des détails sur Etsuko. Elle était secrétaire de direction et vivait seule dans un appart à Tokyo. Elle avait un copain écossais à Glasgow (le pauvre) et elle avait 29 ans. Quoi ? 29 ? Elle qui devait montrer sa carte d’identité à l’entrée de toutes les boîtes ? Eh bien… Finalement, les deux autres ont dû rentrer, et moi je l’ai raccompagnée chez elle. La timide n’avait pas l’air trop ok pour me faire monter chez elle. Il faut dire que, comme moi, elle logeait chez une famille. Ma baraque à moi était trop éloignée. Dommage, car comme je partais le lendemain, je n’en avais rien à battre de la ramener dans ma chambre. Il me fallut commencer à attaquer en extérieur. On verrait bien ensuite. Avec son éternelle pudeur, elle résista aux assauts de ma langue. Non pas qu’elle ne voulait pas m’embrasser, mais il faut croire qu’on n’avait pas la même technique. J’ai quand même fini par la convaincre, et après c’était très bien. Il était temps de s’occuper de son joli cul bien ferme. Il était un tantinet plat, d’aspect extérieur, comme c’est souvent le cas chez les Asiatiques, mais une fois les mains dessus à les caresser, c’est franchement pas si mal, il y avait quand même un bon petit relief et de la matière à malaxer. En tout cas, j’avais oublié que le soir en Ecosse, il ne fait pas super chaud. On était les deux, sur les escaliers de son immeuble à se toucher de partout, et je crois que j’aurais pu la sauter sur place. Je commençais à m’exciter sur ses petits seins et lui ouvrait sa chemise de mes mains manifestement plus habiles que je n’aurais pensé. C’était vraiment bon de lui caresser tout le corps, et amusant de le faire sans pouvoir lui ôter tous ses vêtements (il faisait froid, et je crois pas qu’elle n’aurait acceptée que je la foute à poil en pleine rue, même s’il n’y avait plus un chat). Il se peut que notre position fût un tantinet ridicule. Sur le moment, je ne m’en rendais absolument pas compte, mais en reconstituant les faits après coup, cela me semble évident. Elle semblait également en plein extase quand je m’attaquais à son cou, écartant au préalable sa chevelure qui me faisait fondre. Il ne me resta plus qu’à l’allonger pour que cette dernière soirée en Ecosse finisse en rêve éveillé

Bombe sexuelle

J’avais passé mes vacances d’été chez un ami en Indonésie. Nous avions passé notre temps au bord de l’eau à faire trempette. Le jour de mon retour, il m’avait conduit en voiture à l’aéroport de Jakarta. Malheureusement, j’avais oublié de confirmer mon vol trois jours à l’avance. Du coup, je n’avais d’autre solution que de prendre un autre vol, quelques jours plus tard. Je pensais appeler mon ami, puis je me dis que j’allais faire autrement. Je pris un taxi pour le centre et réservai une chambre dans un hôtel choisi au hasard. Le soir, je me rendis dans la discothèque la plus connue de la ville. On m’avait dit que c’était là que se rendait la jeunesse dorée de la ville. Je mis mon plus beau costume le soi-même. C’était décidé, j’allais profiter à fond du peu de temps qui me restait en Asie.

Le quartier n’avait rien de particulier. Pourtant, une fois à l’intérieur, je fus immédiatement rassuré. C’était super classe, un judicieux mélange d’ambiance orientale chic et de décor avec tout-de-même quelques touches asiatiques. A l’entrée, il y avait plutôt des tablées de jeunes golden boys indonésiens. Mais après m’être avancé un peu en direction de la piste de danse, je compris tout l’intérêt de l’endroit. Des nuées de jeunes femmes aux cheveux longs et noirs se déhanchaient ou buvaient des verres contre le bar. Et là, très peu de concurrence masculine. J’étais bien décidé à ne pas mettre de temps et à me trouver une minette au plus vite. Il ne me restait qu’à choisir.

Mon attention se porta sur trois jeunes femmes qui avaient une table près de la piste de danse. J’avais surtout remarqué qu’elles ne cessaient de m’observer. Sans doute étaient-elles intéressées par l’idée de mettre la main sur un jeune Européen. Je n’allais pas les décevoir, tout-de-même. J’étais particulièrement attiré par la plus grande qui portait une magnifique robe noire mettant en valeur ses jambes longues et fines. Et avait aussi une paire de seins assez exceptionnels pour une Asiatique. Je me mis donc naturellement à me rapprocher d’elle, mais remarquai rapidement que, bien qu’elle faisait la maligne avec ses copines, elle était un peu coincée du cul et gênée par mes avances. Je me tournai donc vers ses deux copines. L’une avait un visage un peu trop large et des formes trop discrètes pour me convenir. L’autre était plus petite, mais après examen visuel plus approfondi, je me rendis compte qu’elle était vraiment canon : une vraie petite bombe. De plus, elle au moins semblait motivée. Elle me souriait très franchement et faisait de petits mouvements sur place. C’était le moment de me retirer un petit moment afin d’observer leurs réactions de loin. Je prétextai une envie pressante. Je me posterais plus loin pour voir comment elles se comportaient. Mais mon plan ne se déroula pas comme prévu. En fait, tout alla encore plus vite que je n’aurais osé le soupçonner.

La petite bombe m’avait suivi à faible distance et je m’en rendis rapidement compte. Je m’arrêtai près du bar et lui demandai naïvement en anglais ce qu’elle désirait. Sa réponse fut sans équivoque et je la pris aux toilettes avec moi. Nous optâmes pour le secteur féminin et nous enfermâmes. J’étais près à lui sauter dessus, mais elle avait de la répartie, cette excitée. Elle me déchira ma chemise elle sauta contre moi. Ah, de quoi aurai-je l’air en sortant ? Elle se mit à me mordre le cou tandis que je la soutenais avec mes bras le long de ses cuisses, le tout finissant par mes mains fermement accrochées à ses bonnes fesses. J’avais une belle vue sur son décolleté et ça m’excitait ce vampire suceur de sang. Heureusement pour moi, elle allait bientôt sucer autre chose. Après s’être défoulé de sa langue vicieuse et de ses griffes sur mon pauvre torse, elle sembla en effet s’intéresser à mon engin, et j’eus la jouissance de la regarder à mon aise descendre mon pantalon. Elle se montra assez maladroite, ce qui me fit comprendre qu’elle avait déjà bien bu, mais qu’elle l’avait bien caché jusqu’ici car je ne m’en étais pas douté. Mais sa maladresse disparut dès que ma queue fut à l’air libre. Elle l’engloutit directement et se lança dans une cadence infernale tout en me jetant des regards coquins. Puis elle fatigua et ralentit alors que j’étais sur le point d’exploser. Je ne pouvais tolérer cela et lui mis ma paume derrière la nuque pour la forcer à continuer à me pomper. La manœuvre réussit parfaitement et je lui envoyai mon jus au fond de la gorge, l’obligeant à continuer ses mouvement de va-et-vient pendant que j’éjaculais en elle.

Je redoutai quelques secondes que ma soudaine violence l’ait choquée, mais je compris rapidement qu’il n’en était rien. Elle me souriait encore plus et se releva avec un air déchaîné. J’espérais qu’elle savait que tout homme doit récupérer après un acte sexuel, surtout après s’être vidé les couilles dans la bouche d’une Indonésienne super bandante. C’était le cas car elle se contenta de m’embrasser fougueusement pendant que je caressais son petit corps explosif. Peu à peu, certaines pulsions se refirent sentir en moi. Je la retournai alors et la plaquai contre la paroi, pendant qu’elle lâchait un « Ah ah ! » sonore qui n’avait alerté personne, je l’espérais. Rassuré, je lui ôtai son haut et me mis à caresser ses seins tout en léchant l’une de ses oreilles. Je pressai ma queue contre son cul pour me préparer à le défoncer. J’étais prêt et elle aussi me semblait-il. Il ne me restait plus qu’à la déshabiller pour pouvoir la culbuter tout à mon aise. En descendant son pantalon, je me retrouvai nez à nez avec son magnifique fessier. Avant de le labourer, je ne pouvais résister au plaisir de le lécher comme un bon dessert.

A force de lécher son cul délicieux, je m’étais un peu emballé et avait dérivé sur son vagin au goût tout aussi agréable, tant et si bien qu’à présent, il ressemblait à une autoroute pour ma grosse sonde bien dressée. Il ne me resta plus qu’à m’appuyer contre cette petite chienne jaune qui hurlait comme une truie, écrasée contre la paroi. Elle avait une peau tellement douce que c’était un vrai régal d’être collé contre son dos, de pouvoir librement toucher ses cuisses, ses hanches ou encore ses seins, tout en la gratifiant de bons coups de bassins. En plein extase, je ne me souciait plus du tout de faire du bruit ou non. De toute façon, cette petite cochonne jouissait comme une grosse salope et moi je me servais d’elle pour faire du tam-tam contre les murs. C’était suffisant pour réveiller un centenaire drogué aux somnifères. Je me suis dit que tout ce qui importait, c’était de défoncer le cul de cette obsédée en furie et d’inonder ses entrailles de mon jus blanc, histoire qu’elle se souvienne de moi. Ensuite, il ne me resterait plus qu’à la laisser reprendre son souffle ici, toujours armée de son ineffaçable sourire, et de prendre pour ma part un taxi le plus discrètement possible, histoire qu’on ne devine pas que je m’étais fait attaquer par une tigresse dans ces chiottes.

Voyage à Pékin

Envoyé en Chine par mon patron. Ah le monstre ! Bon, il ne s’était pas réjoui de devoir se passer des services de l’un de ses employés pendant trois semaines. Il n’avait pas le choix. Les clients chinois tenaient absolument à nous accueillir pendant une certaine durée. Mon patron disait qu’il n’avait pas que ça à faire, alors il avait décidé que j’irais seul.

Je faisais grise mine. Je me retrouvais seul dans un immense aéroport en travaux. Ça hurlait de partout en chinois, et bien sûr je ne comprenais rien. J’ai soudain entendu mon nom prononcé d’une drôle de façon. C’étaient deux jeunes qui m’appelaient en anglais. Il me fallait sans doute les suivre. J’agissais comme un robot mais dans ma tête, je m’enfuyais de cet environnement hostile. Ici, tout était grand, trop grand. En plus, ça s’agitait de partout, J.O. 2008 dans la ligne de mire.

C’était parti pour trois semaines de colloques et de discussions interminables. Ô joie. Et vivement que ça finisse. Au bout de deux jours, j’avais rendez-vous avec le grand patron. Son bureau était situé dans une tour immense. On voyait la vue depuis l’ascenseur. C’était vertigineux, ça me faisait peur. En deux jours, je n’avais que glandé. On ne pouvait pas dire autrement. Je n’étais que peu sorti de ma chambre, à part pour prendre un peu la température et manger dans des restaurants populaires. Ce n’était pas comme je me l’imaginais. Il y avait beaucoup de pauvreté. Et pourtant, on ne voyait que ces immeubles énormes qui faisaient peur à l’Europe et aux Etats-Unis. Ma façon de voir les choses était accentuée par le fait que je déprimais un peu. Heureusement, un événement allait changer les choses.

Je ne vis qu’une chose lorsque j’entrai dans le bureau du boss : sa secrétaire. Le gros bonhomme obèse avec lequel je devais traiter était en effet assisté par une magnifique créature qui tenait un dossier bleu dans ses bras minces. Ses cheveux étaient évidemment d’un noir des plus purs et sa frange mettait en valeur ses magnifiques yeux foncés. Les courbes de son visage étaient parfaites, de même que sa ligne, parfaitement moulée par une robe noire ornée de motifs orientaux. Je me dis que le gros cochon était bon dans le choix de son personnel. J’eus néanmoins la présence d’esprit de saluer l’homme d’affaire plutôt que d’aller faire le baise-main à son employée, même si j’étais totalement sous le charme de celle-ci.

L’entretien fut un véritable supplice. Je n’attendais qu’une chose, qu’il finisse. C’était un canon, une déesse. Elle avait vue que je l’observais. Je ne parvenais pas à traduire les gestes discrets qu’elle faisait, mais ceux-ci m’excitaient. Les frémissements de ses lèvres et les postures qu’elles prenaient étaient pour moi des incitations à la débauche. Je les imaginaient contre les miennes, sur mon torse, allant jusqu’à engloutir mon gros nem. Je m’entendais presque lui demander :

-Alors ? Tu aimes ça pas vrai ?

J’étais sûr que ça me plairait, de même que d’enfiler ces foutus dossier dont parlait le gros dans son propre cul plein de graisse, sous forme de rouleaux de printemps. La présence de ce monstre était une insulte à la beauté de la nouvelle femme de ma vie.

Enfin, nous terminâmes et je serrai vigoureusement la main du gros cochon.

-Encore merci de m’avoir reçu, cher ami. Ce fut un plaisir pour moi de traiter avec vous.

Et il me répondit tout aussi poliment. Mais la suite qu’il allait donner au partenariat entre sa société et la mienne m’importait peu. Il eut par contre l’idée géniale de demander à sa secrétaire de me raccompagner. Sans doute n’avait-il pas remarqué que j’étais comme sur des braises.

-Je vous raccompagne jusqu’à la sortie, me dit la charmante jeune femme.

Je profitai de ces premiers mots pour me mettre à discuter avec elle et nous pûmes nous dire beaucoup de choses en très peu de mètres. Ce n’était pas comme je l’avais imaginé. Une fois son patron éloigné, elle était parfaitement ouverte et bavarde. J’avais foi en mes chances de la séduire.

Nous pénétrâmes dans l’ascenseur. Et là, j’eus un coup de folie. J’appuyai sur l’arrêt d’urgence. Nous nous immobilisâmes, la lumière s’éteint et une sirène retentit. La jeune femme, comme si elle avait deviné mes intentions, me sourit. Je m’approchai d’elle le cœur battant :

-J’ai envie de vous, lui dis-je simplement.

Alors, ô surprise, elle lâcha son dossier que j’aurais fini pas croire collé à ses bras, et elle ouvrit son haut, me révélant ainsi une poitrine des plus sexy. Je me collai contre elle et l’embrassai vigoureusement. Nous langues s’entrechoquèrent de longues secondes avant que je ne descende le long de son torse et m’en prenne à ses seins généreux. Lorsque j’arrivai à la hauteur de son sexe, ses mains pressèrent avec force sur ma tête. Elle enfonça ses griffes dans mon cuir chevelu en criant sèchement des mots que je ne comprenais pas. Je pris ça pour une invitation à humidifier ses parties intimes. Il me fut aisé de relever son vêtement puis de la débarrasser de sa culotte que je fis simplement descendre le long de ses belles jambes. C’était la première fois que je goûtais à un minou chinois et, en parfait fan de gastronomie, j’appréciai cette expérience avec lenteur et goût, jusqu’à ce que cette partenaire inespérée ne lâche des petits bruits étouffés.

Je la fis alors se tourner, sans même lui laisser le temps de reprendre son souffle. Déjà, j’avais un beau panorama sur son fessier de rêve et piaffait d’impatience à l’idée de m’y glisser. La présence de sa culotte qui servait de menottes à ses chevilles me rendait encore plus sûr de moi. Ma queue était évidemment au maximum de ses possibilités d’extension et de dureté. La pénétrer jusqu’à l’os fut un jeu d’enfant et, plaqué contre elle tout en malaxant ses seins bien gonflés, je pris véritablement mon pied. Sentant le plaisir monter en moi à chaque coup de rein, je me relevai et la plaquai contre la paroi. Sa réaction fut des plus saines, elle poussa des rugissements de félin et me regarda droit dans les yeux, avec une fureur contrôlée que je pris comme un encouragement à continuer de plus belle. Je tambourinai donc durant de longues minutes avec cette poupée ravissante, la bite ancrée dans ce cul magnifique et finis par lâcher ma sauce en elle. Il était temps, car la lumière se ralluma. Nous eûmes tout juste le temps de nous remettre dans un était correct. Des techniciens ouvrirent la porte et nous demandèrent si tout allait bien. Nous répondirent chacun, elle en chinois, moi en anglais, que tout allait pour le mieux.

Jeune étudiante

Pendant les vacances d’été, je suis allé à Bali. Mon hôtel se trouvait à Kuta, une des plages les plus touristiques. J’étais seul et j’avais une grande envie de baiser de la femme locale, mais on m’avait averti que les Balinaises n’étaient pas des filles faciles.

Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche d’un bon restaurant. Il y en avait plein, c’était très difficile de faire son choix. J’ai opté pour une espèce de piano-bar qui avait l’air plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant l’entrée et essaient de vous attirer à l’intérieur. Une fois installé, j’ai tout-de-suite commandé des fruits de mer. C’étaient pas des moules mais ça y ressemblait. Un truc m’étonnait dans cet endroit : Toutes les serveuses étaient habillées en uniformes d’école. Je questionnai un serveur qui m’expliqua qu’en fait il s’agissait de filles qui étaient en SMU (j’en ai conclu que ça devait être le lycée) et qu’elles étaient là pour un stage. Pendant mon repas, le serveur revint vers moi et me glissa une feuille de papier avec un nom, Cristina, et un numéro de téléphone. Il me montra une des serveuses et dit : « Tu vois la jeune fille là-bas ? Elle est amoureuse de toi. Ce serait bien que tu l’invites à faire quelque chose demain… » Je fus un peu surpris je dois dire, alors je lui répondis que si elle voulait me parler, elle pouvait venir à ma table. Seulement, elle n’avait pas le droit de parler aux clients selon mon serveur. Peu importe, je dois dire que cette petite m’attirait beaucoup. Elle était toute petite mais avec une paire de seins d’une taille peu commune pour la région et qui avait tout l’aire d’être en pleine croissance… Je pouvais aussi apercevoir ses cuisses fines sous sa jupe d’écolière. Je crois surtout que c’était l’uniforme qui me faisait le plus d’effet.

Le lendemain, en me réveillant, vers midi, je composai le numéro. La fille au bout du fil me proposa de la retrouver à la plage. J’approuvai et me rendit immédiatement sur place. Elle était en train de m’attendre, assise sur le sable et portait toujours ce même uniforme d’école. Elle disait qu’elle n’avait pas eu le temps de se changer. Nous avons pu discuter un court instant. Elle était bien au lycée et venait d’avoir 18 ans. Vu qu’elle ne parlait pas très bien l’anglais, nous n’avons pas pu avoir de discussion très profonde, mais au moins elle avait l’air très gentille. Je lui proposai d’aller se baigner un peu mais elle refusa. Elle disait qu’elle ne savait pas nager et qu’elle en avait un peu honte. Je lui dis alors de venir à la piscine de mon hôtel, et que là-bas, je pourrais lui apprendre à nager sans que personne ne nous regarde. Elle me regarda avec son air de coquine et me répondit : « Moi pas aller piscine hôtel d’accord… » J’étais sidéré par cette réponse. Mais je n’’allais tout-de-même pas rater l’occasion de ramener une petite sirène dans ma chambre ! On prit un taxi en vitesse.

Une fois dans ma chambre d’hôtel, son premier geste fut d'allumer la télé et de se servir dans le frigo. Enervé par son comportement, je la poussai sur le lit et je lui dit : « Je t’ai pas amenée ici pour que tu regardes la télé ! » Elle ne me répondit pas mais resta allongé sur le lit. Sa jupe avait été un peu soulevée et je pouvais voir sa petite culotte blanche. Je m’allongeai à côté d’elle et l’embrassai. Elle ne me repoussa pas. Je recommençai alors et fourrai ma langue dans sa bouche. Là, elle se mit à s’exciter un peu et à me mordiller les lèvres. Je passai ma main le long de son corps ferme et chaud. Elle portait une chemise blanche très légère. Je la pelotai par-dessus la chemise, puis glissai ma main à l’intérieur. Je n’y avais pas prêté attention plus tôt, mais cette petite coquine ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins ne pendaient pourtant pas quand elle se tenait debout, la preuve qu’ils étaient bien en train de pousser… Je déboutonnai sa chemise et je pus enfin lui sucer les tétons. Pendant ce temps, elle passa ses mains dans mes cheveux et massa délicatement mon cuir chevelu. C’était très agréable, et un plus ses seins avaient un goût sucré. Ensuite, ma main glissa machinalement sous sa jupe. Là, elle enleva ma main d’un coup sec et me dit : « Ça interdit ! ». Je ne savais pas si elle me disait ça pour m’exciter encore plus, ou bien, si elle ne voulait vraiment pas. Ma main glissa à nouveau sous sa jupe sans que je ne puisse vraiment me contrôler. « Please, nooo ! » me dit-elle en gémissant. Je tirai alors doucement sa culotte vers le bas jusqu’à la retirer complètement tout en lui mordant très fort les tétons. Je suis pas sûr à ce moment qu’elle ait remarqué ce que j’ai fait. « Okay, no » lui dis-je en l’embrassant.

Elle me grimpa dessus et recommença ses petits jeux de suçage de lèvre. Moi, je pouvais aisément lui caresser les fesses et les seins. Je sentais son sexe nu s’appuyer contre le mien. Je portais encore mon maillot de bain et je me sentais très à l’étroit dedans à cause du fait que je bandais à fond. J’essayai de l’enlever alors qu’elle était toujours en train de jouer avec mes lèvres. Je n’ai pas pu l’enlever complètement, mais ça suffisait pour que je sente enfin sa cyprine dégouliner sur mon sexe. Elle le remarqua et se redressa : « Qu’est-ce que tu as fait ? On a pas la droit » Elle mis sa main entre ses jambes pour vérifier l’état des lieux et rajouta : « Tu es fou, je suis encore vierge, j’ai pas le droit, je dois attendre mon mariage » Elle semblait très gênée. Je la tirai contre moi et lui chuchota à l’oreille : « D’accord, il n’y a pas de problème » Je pensais vraiment pas ce que je disais. On s’embrassa et je la serrai fort contre moi. Elle se remit en peu à gigoter. Sa chatte glissait le long de mon sexe, ça me faisait comme une branlette mais en mieux. Ca ne me satisfaisait pas assez, j’étais à deux doigts d’éjaculer, mais je n’arrivais pas. Alors, d’une dernière tentative inespérée, je redressa ma queue avec ma main et essaya de viser son trou à l’aveugle, car sa jupe cachait tout. Je la regardai, ses yeux étaient fermés et elle donnait l’impression d’être dans un autre monde. Elle respirait très fort et s’agrippait à mes épaules. Une fois l’entrée de ce trou à bonheur trouvé, je la guidai pour qu’elle redescende gentiment. Elle grimaça un peu et murmura : « Je suis folle. » Elle força un peu et ma queue s’engouffra à l’intérieur d’elle. Mon excitation avait été telle que j’éjaculai à peine entré. Elle essaya de remuer un peu mais je lui dis d’arrêter. Tout à coup je la vis reprendre ses esprits. Elle regarda sa montre et parti de la chambre en vitesse, elle était en retard pour l’école. En partant, elle a oublié sa culotte.

Je me suis senti un peu coupable de ne pas lui avoir donner tout ce que j’aurais pu pour sa première fois. Je l’ai rappelée pour lui rendre son vêtement et pour finir je pus lui faire l’amour correctement. On est resté une semaine ensemble, le temps de mes vacances là-bas. Je lui ai promis de revenir la voir et, jusqu’à aujourd’hui, on correspond par email. Cela dit, depuis ce jour, je vais souvent traîner dans les endroits pour étudiant, surtout dans les pays où l’uniforme est obligatoire.

Plaisir asiatique

Il y a quelques années déjà, j’avais entrepris un voyage en Asie du Sud-est avec une bande de copains. On était quatre en tout, on s’était connu au lycée. Il y avait un Argentin, Diego, qui, paraît-il, maîtrise aussi bien la femme que Maradona le ballon de foot. René, lui, était le beau parleur du groupe, il voulait devenir avocat. Et enfin, Vladimir, un russe un peu fou, sa seule différence avec Obélix est qu’il était née dans de la vodka… Quant à moi, je m’appelle Dany, je suis plutôt réservé et je n’ai qu’une seule chose en tête, c’est de niquer.

On se trouvait donc à Bangkok, c’était notre première étape. On avait décidé de descendre le lendemain vers les îles au Sud du pays, c’est pourquoi nous ne voulions pas trop faire la fête ce soir-là. On est quand même allé se payer un petit festin dans un restaurant sympa. Fondue chinoise au menu et alcool à discrétion. La soirée fut très sympa, mais comme nous voulions partir de bonne heure, nous rentrâmes à l’hôtel. A l’entrée, on croisa une Thaïlandaise qui avait l’air d’avoir une trentaine d’année, voire un peu plus, une femme d’expérience… Enfin elle était plus âgée que nous qui n’avions pas plus de vingt ans pour la plupart. Elle était plutôt pas mal, elle avait des hanches larges, une poitrine voluptueuse pour une fille de la région, mais surtout elle avait une bouche qui ne peut en aucun cas vous faire du mal ! Elle nous proposa de venir s’asseoir avec elle et son ami pour boire quelques verres de whisky. Vu qu’il était encore assez tôt, on décida d’accepter sa proposition. Vladimir, comme toujours, profita pour aller chercher sa bouteille de vodka qu’il avait spécialement ramenée de Russie.

Elle s’appelait « O », comme « O mon dieu ! », elle disait. Elle venait du Sud de la Thaïlande et était à Bangkok pour les vacances. Son ami, lui, je ne me rappelle pas de son nom, mais il était en fait entraîneur de boxe thaï. Il entraînait des jeunes qui combattaient au Lumpini Stadium. Je discutai longuement avec lui au sujet de là boxe thaïe, il aurait voulu nous faire voir les entraînements le lendemain, mais nous ne pouvions pas. Pendant ce temps, René essayait de draguer la dame. Il ne fallait plus le déranger, quand il se met à parler à une fille, il oublie tout ce qui se passe autour et si tu l’arrêtes, tu te fais taper dessus.

Peu importe, d’ailleurs il se passait beaucoup de choses autour de lui, on a remarqué avec Vladimir et Diego qu’il y avait beaucoup de monde qui allait et partait de l’hôtel, un peu comme si c’était un hôtel de passes. O nous expliqua que c’était parce que c’était la Saint-Valentin. C’est à ce moment qu’on a commencé à parler un peu de cul avec elle. Elle nous dit qu’elle était célibataire, mais qu’elle n’était pas en manque parce qu’elle avait ses doigts… Et pour faire son intéressante, elle rajouta que de toute manière on était trop jeunes pour elle. C’est le genre de chose qui vous donne encore plus envie de vous occuper d’elle pour lui montrer qu’il y a bien des avantages à être encore jeune ! On avait déjà finit sa bouteille de whisky et la bouteille de vodka. Elle nous proposa d’aller acheter une autre bouteille de whisky et d’aller ensuite dans sa chambre.

Elle vivait seule dans sa chambre, il y avait un grand lit et une salle de bain. Alors que nous étions en train de préparer un cocktail à base de whisky et de différents sodas, elle s’éclipsa dans la salle de bain. Dix minutes plus tard, elle réapparut vêtue d’une chemise de nuit très légère. On ne fit pas très attention à cela, car nous étions tous un peu bourrés, mais je fus quand même un peu excité par ses formes que je pouvais maintenant mieux apprécier.

Diego, qui ne peut s’empêcher de fouiller, trouva sur une table des magazines de manga japonais. On les feuilleta un peu. C’était en fait des mangas de cul, je dirais même de lesbiennes. Elle nous arracha les magazines des mains et les cacha dans un tiroir. On se consola avec l’alcool. Sentant la fatigue venir, je m’étalai sur son lit les bras écarté tel Jésus sur sa croix. Peu après, je vis la dame s’approcher de moi et sauter sur le lit, elle se coucha dans le sens opposé du mien. Elle avait son cul juste à côté de ma tête et elle utilisait ma bite comme coussin. Surpris, je me mis à la caresser. En même temps j’essayais de relever sa robe de nuit pour rigoler et faire voir à mes camarades le corps de cette jolie femme. Impossible, chaque fois que je soulevais un peu son vêtement elle le redescendait aussitôt. J’entendis les autres discuter au sujet de celui qui aura le plaisir de la sauter ce soir.

René fut le premier à s’en aller, il disait qu’il ne voulait pas niquer quand il était bourré. Diego le suivit rapidement, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi. Il ne restait plus que Vladimir et moi. O nous dit qu’elle voulait se coucher et qu’on devait partir. Vladimir n’écoutait pas vraiment, il était à la fenêtre en train de fumer. Je lui répondis que j’avais aussi envie de dormir et que je voulais dormir avec elle. « D’accord, mais seulement dormir alors… » Me dit-elle d’un air timide.

On glissa tous deux sous les draps. Elle me tourna le dos et fit semblant de dormir. Je retirai tout mes habits me collai derrière elle et passa ma main sur ses seins. Je pouvais déjà sentir la forme de son cul contre mon sexe dur. Je repassai une main sur ses seins. « Juste dormir, j’ai dit !» Elle n’avait vraiment pas l’aire de croire ce qu’elle disait cette coquine. Je lui répondis : «Oui oui, mais je veux juste te faire un câlin pour te souhaiter bonne nuit. » « Ok juste un câlin. » Elle se retourna et en même temps elle retira sa robe de nuit. On s’embrassa et elle se blottit contre moi. Elle avait une peau très douce. Ses tétons étaient durs. Je pus sentir avec ma queue que sa chatte était rasée. Elle me serrait très fort contre elle pendant que je baladais mes mains sur son corps. La pression de son sexe contre le mien avait un effet terrible. Je la coucha alors sur le dos et écartai ses jambes. Elle prit mon sexe de ses mains expertes et l’enfila, sans que je ne puisse protester, dans sa chatte trempée.

Je l’enfonçai le plus profondément possible tout en lui mordant les tétons. Je sentais qu’elle n’avait qu’une envie, c’était que je la défonce fermement. J’entrepris alors un mouvement de va et viens rapide et ample. « Oh oui, vas-y plus fort s’il te plaît.» J’obéis. Après dix minutes de pénétration non-stop, elle s’enleva et descendit sa tête jusqu’à ma bite encore dure et qui en voulait plus. Elle la prit délicatement dans ses mains « Mon dieu, elle est trop grande, tu veux me tuer ! » Je ne comprenais pas vraiment ce qu’elle voulait dire par là. Je sais que je suis plutôt bien membré, mais tout de même, il ne faut pas exagérer. Elle répéta : « C’est beaucoup trop grand, tu veux me tuer.» Ensuite, elle approcha sa bouche de mon gland et le lécha goulûment. Elle mit ensuite mon gland dans sa bouche et je sentais qu’elle tournait autour avec sa langue à l’intérieure de sa bouche. Elle me caressait les couilles avec ses doigts. Soudain je vis qu’elle se redressa un peu et pencha la tête en avant. Elle avait toujours mon gland dans sa bouche. Elle prit fermement le reste de ma bite entre ses deux mains et l’enfonça dans sa bouche. Je sentais que je pénétrais gentiment dans sa gorge. Elle continua jusqu’à ce que mon sexe disparaisse complètement au fond de sa bouche. J’étais abasourdi par ce spectacle. En plus, je n’avais jamais sentis cette sensation si intense auparavant. Je pense que si je n’avais pas été autant bourré à ce moment j’aurais déjà éjaculé dans sa gorge.

Elle leva les yeux vers moi et me regarda dans les yeux, comme si elle vérifiait que ce qu’elle faisait me procurait un plaisir incontrôlable. Elle recommença trois fois la manœuvre avant de me dire : « Encule-moi s’il te plaît. ». Elle se mit à quatre pattes à côté de moi. « Vas-y encule-moi s’il te plaît. » Je me positionnai derrière elle et essayai de viser son anus. C’était la première fois que j’allais sodomiser une fille. Je pensais que l’entrée dans l’anus était difficile, mais là ma bite entra comme dans du beurre. Normal, cette cochonne s’était déjà lubrifiée l’anus plus tôt. Sûrement au moment où elle était partie se changer. Elle n’arrêtait pas de répéter : « Allez, encule-moi ! Encule-moi ! » Je l’agrippai par les hanches et lui défonçai littéralement le cul. Les sensations que je pouvais avoir étaient cent fois plus intenses que dans une chatte. L’orifice est beaucoup plus serré. Je ne sais pas combien de temps je suis resté dans son cul, mais au moins j’ai pu comprendre l’origine de son nom. Elle ne s’appelait pas O comme « Oh mon dieu ! » mais plutôt pour la forme de son anus !!! Je ne m’arrêtais pas de l’enculer. J’avais l’impression que son corps était en fait le prolongement de ma bite.

J’y allais tellement fort qu’on se retrouva appuyés contre le mur. Là, je sentis que j’allais bientôt éjaculer. Je lui pris les seins dans les mains et la tirai contre moi. Elle compris que j’allais finir : « Ejacule dans mon cul ! » Je la serrai très fort et larguai tout ma semence en elle. A ce moment, elle poussa un cri plus fort que les autres. J’étais épuisé. On s’écroula sur le lit. J’étais toujours dans son cul. Je la vis se tortiller et pousser des petits gémissements. Sans le vouloir je me suis aussitôt remis à bander. J’enfila ma queue au plus profond de son anus et la serrai contre moi. Elle pris ma main et la descendit jusqu’à sa chatte. Elle me guida sur son clitoris. On était les deux en train de lui caresser la chatte alors que je faisais des petits mouvements sec dans son cul. Elle se mit à respirer très fort. Toujours plus fort. Tout à coup, je sentis son corps se contracter entièrement. Elle m’agrippa les fesses et me tira contre elle pour me faire venir au plus profond de son cul, mais aussi pour que j’arrête de gigoter. Je jouis à nouveau dans son cul, mais cette fois avec un doigt dans sa chatte. Je me retirai, elle me regarda avec un grand sourire et me dit : « Tu dois aller te laver maintenant. » Je lui dis « Ok, mais dans ma chambre. » Je voulus retourner dans ma chambre, mais ce débile de René avait fermé la porte à clef et était beaucoup trop bourré pour m’ouvrir. Je pus quand même aller chez les deux autres. D’ailleurs, j’avais complètement oublié Vladimir ! Quand je suis parti de la chambre de O, il n’était plus là, mais je ne sais vraiment pas à qu’elle moment il est parti. Il n’a jamais vraiment voulu me le dire…

sexe subaquatique

En Indonésie, il y a une île qui s’appelle Sumatra. Sur cette île, il y a un très vieux volcan avec un lac au milieu, le lac Toba. C’est un endroit un peu mystique où, paraît-il, il y avait des cannibales à une époque. Au milieu de ce lac aux allures de paradis sur Terre se trouve une toute petite île plutôt touristique. Le cannibalisme n’étant plus tellement d’actualité, cet endroit a maintenant la réputation d’être un réservoir de filles à marier. Je connais beaucoup d’Européens qui ont trouvé une femme là-bas. Physiquement, elles sont comme des Européennes, c’est-à-dire souvent avec des gros seins et assez grandes, mais elles ont la peau caramélisée, ce qui ne me déplaît pas. Mais bon, je ne veux pas me marier.

Je me trouvais donc à cet endroit pour des vacances bien méritées. N’ayant pas beaucoup de jours de repos pendant l’année, j’essaie de profiter à fond de ce genre de moment. J’avais choisi comme hôtel avec un ami routard une maison traditionnelle qui donnait directement sur le lac. On avait les pieds dans l’eau le matin en sortant de la chambre. Déjà le premier soir, nous avons été invité par les filles de l’hôtel à aller à la seule discothèque de l’île. Nous ne pouvions refuser, surtout qu’on était là pour s’amuser avant tout. On se retrouva donc entourés de cinq filles pour aller à cette soirée. Ça fait plaisir, généralement chez moi on se retrouve à dix gars pour deux filles.

La discothèque était à moitié en pleine air, en arrivant on décida directement d’aller montrer ce qu’on savait faire sur une piste de danse. Je laissai un peu tomber les filles de l’hôtel, elle était très gentilles mais je cherchais une fille avec qui passer la nuit et j’ai des goût plus strictes que mon ami le routard. Je repérai rapidement une jeune fille qui dansait toute seule, grande, les cheveux longs, un sourire à vous faire perdre le contrôle de vous-même. Ses fesses faisaient des mouvements circulaires, j’avais l’impression qu’elle m’appelait vers elle avec son cul. Je m’approchai d’elle et lui pris les mains pour lui faire comprendre que je voulais danser avec elle. Elle me demanda si je voulais danser. Je ne répondis pas et la serrai contre moi. Je sentais une énergie qui s’échangeait entre nos deux corps. On dansa serré l’un contre l’autre pendant bon moment, poitrine contre poitrine et sexe contre sexe.

Je lui proposai d’aller discuter un peu au bord du lac. On s’installa sur un banc et je lui posai un tas de questions tout en la caressant ici et là. Je passai la main sous son chemisier. Je pus sentir que ses seins étaient bien trop gros pour son soutien-gorge. Elle était très gentille et riait beaucoup. On pouvait entendre les grenouilles du lac. J’avais toujours la main sur son sein quand elle me dit : « C’est mouillé ! » Je ne savais pas de quoi elle parlait, le banc était sec. « Qu’est-ce qui est mouillé ? » Elle pris ma main, qui était pourtant bien où elle était et la glissa vers le bas jusqu’à son jean. Elle déboutonna et plaça ma main sous sa culotte : « Tu sens, c’est mouillé. » En effet sa petite chatte était bien trempée, elle ne devait pas avoir plus de vingt ans à sentir le peu de poil sur son minou. J’enfilai un doigt à l’intérieur, je sentis que cette chatte était bien jeune et bien serrée à première vue. J’avais très envie d’enfiler autre chose que mon doigt. Elle me demanda : « Tu es tout seul dans ta chambre ? » Non, je n’étais pas tous seul, j’étais avec cet imbécile de routard. Je fus obligé de lui dire la vérité, elle fut très déçue et s’en alla en prétextant qu’il était tard. Je ne pouvais pas la laisser partir comme ça. Je la rattrapai et lui demandai si elle était d’accord qu’on se revoit le lendemain. Elle accepta, je devais passer la chercher chez elle l’après-midi.

J’attendis ce moment avec impatience. J’étais un peu énervé car le routard n’était pas rentré à l’hôtel de la nuit, il s’était drogué et avait passé la nuit avec une demoiselle. J’aurais pu ramener ma conquête si j’avais su. Peu importe, j’allai donc à mon rendez-vous avec la ferme intention de lui faire l’amour. Je la trouvai devant chez elle en train de s’occuper de sa petite sœur de quatre ans. Je lui proposai d’aller se baigner dans le lac. Elle accepta mais m’imposa aussi la présence de sa sœur. On s’installa à un endroit où il y avait un plongeoir. Il n’y avait que nous et les grenouilles. Je sautai dans l’eau le premier. Elles me suivirent sans enlever leurs vêtements. Là-bas, tous le monde se baigne habillé, je ne sais pas pourquoi.

On joua un moment, mais je n’arrivais pas à supporter le fait de voir ma copine avec ses habits mouillés qui lui collaient au corps. Je lui fis quelques attouchements pour lui faire comprendre mes intentions. Elle ramena alors sa sœur au bord de l’eau et lui ordonna de rentrer à la maison. Elle enleva ensuite sa jupe. Elle ne portait plus qu’une chemise blanche et une culotte rose. Elle plongea et nagea au large. Je me mis à la poursuivre. Je nageai juste derrière. Sa culotte moulait sa petite chatte, je pouvais apercevoir les lèvres à travers la culotte. Je fus alors encore plus motivé à la rattraper. Je réussis à lui choper une jambe et je la tirai vers moi. Elle s’arrêta et se retourna. Elle passa ses jambes autour de ma taille. J’avais la tête au niveau de ses tétons qui apparaissaient à travers sa chemise. Ce n’était pas très pratique car je coulais. Je descendis quand même mon maillot de bain. J’écartai sa culotte pour laisser le passage à ma bite jusqu’à sa chatte. Je pris une grande respiration et mis la tête sous l’eau pour avoir une meilleure position pour la pénétrer. Comme je l’avais déjà remarqué, sa chatte était très étroite. Je fis de grands mouvements lents.

J’avais quand même un peu de mal, car je n’arrivais pas à respirer. On devait trouver une autre technique. Elle me proposa de se rapprocher du plongeoir. On pu tous les deux s’y accrocher. Elle se mit de dos devant moi et me replaça ma bite en elle. Au début c’était un peu difficile car nous n’étions pas coordonnés dans nos mouvements. Mais après un petit moment tout allait pour le mieux. Je pouvais l’embrasser dans le cou et lui passer une main sur les seins, l’autre me servant à m’accrocher au plongeoir. Elle faisait ses petits mouvements circulaires avec son cul, comme la veille quand elle dansait. Progressivement je sentis qu’elle perdait un peu le contrôle de se qu’elle faisait. Elle lâcha le plongeoir, ses bras étaient fatigués. Je devais maintenant supporter le poids des deux avec un seul bras. Je continuais à la pénétrer par derrière. Elle avait du mal à garder la tête hors de l’eau. Elle gémissait et se débattait dans l’eau comme quelqu’un qui allait se noyer. Je l’agrippai alors par les cheveux et lui tira la tête en arrière hors de l’eau. Elle cria de douleur tout en gémissant en même temps. A mon tour, mes bras se fatiguaient. En plus j’étais à deux doigts d’éjaculer. Je décidai alors de lâcher le plongeoir et posa mes deux mains autour de sa taille. On se retrouva tout les deux la tête sous l’eau. Je la tirai de toutes mes forces vers moi pour larguer toute ma semence en elle. J’avais l’impression que le temps s’était arrêté tellement mon éjaculation fut longue. Dès que j’eus fini, nous nous dépêchâmes de sortir la tête de l’eau pour reprendre notre souffle. On se regarda et me elle me fit en grand sourire avant de m’embrasser affectueusement.

Je n’y avais pas trop pensé quand je lui ai fait l’amour, mais il y a toujours le risque d’avoir des enfants. Effectivement elle est tombée en ceinte. On s’est mariés et on a décidé d’appeler notre fille Océane parce qu’elle a été conçue dans l’eau.

Sushis sur chatte

J’étais venu passer quelques jours à Tokyo chez un ami américain qui s’y était installé depuis quelques années. Il avait épousé une charmante jeune femme japonaise et je dois avouer qu’elle me faisait bien envie. Mais bon, c’était sa femme et il y avait suffisamment de quoi chasser ailleurs. Le problème, c’est que seul dans cet univers complètement inconnu pour moi qu’était le Japon, j’étais un peu perdu. Aussi étais-je sans cesse collé aux basques de mes hôtes.

Un soir, mon ami m’expliqua qu’il devait accompagner son épouse à une soirée au sein de la famille de celle-ci, et qu’il ne pouvait pas trop me prendre avec. J’étais un peu ennuyé et lui demandai ce que je pourrais faire pendant ce temps. Il réfléchit un instant, puis il prit un air mystérieux et m’indiqua une adresse au dos d’une de ses cartes de visite. Il me la tendit et me murmura :

-Va là. Crois-moi, tu vas passer une bonne soirée. Mais tu gardes ça pour toi.

Puis sa femme, qui pendant ce temps s’était préparée pour la soirée, revient et tous deux quittèrent l’appartement. J’hésitais un peu, puis craignant de m’ennuyer à mourir, je pris un taxi et lui indiquai l’adresse.

Le taxi me laissa dans une petite rue, et je ne voyais pas la moindre enseigne. Je redemandai au chauffeur si c’était bien là, et il m’indiqua une petite porte discrète en riant. L’entrée était bien modeste, mais je m’y hasardai néanmoins. Je frappai à la porte. Personne ne vint m’ouvrir. Je poussai sur la poignée et me retrouvai dans un petit hall d’entrée. J’étais maintenant devant une autre porte, et je me demandais ce que je faisais là. Alors que j’allais revenir sur mes pas, un petit homme grisonnant vint à ma rencontre et me pria de le suivre. Je pénétrai alors dans un local qui paraissait beaucoup plus accueillant, richement meublé avec une lumière rouge tamisée qui donnait à l’endroit une touche mystérieuse.

Je suivis l’homme d’un pas lent, en contemplant la déco, et il m’emmena jusqu’à une petite pièce. Il m’invita à y entrer et referma la porte derrière moi. Un peu étonné, je jetai un œil à ma seule issue de secours, puis, je décidai de me retourner pour voir ce qui m’attendait. Ô surprise, une jeune Japonaise était étendue sur un tapis de bambou, et elle était totalement nue. Je m’approchai. Son corps était recouvert de divers sushis et à côté d’elle, je pouvais trouver diverses sauces et des baguettes.

J’étais un peu gêné par cette situation. J’évitai le regard de la jeune femme. Elle semblait très jeune, mais j’ai toujours eu de la peine à donner un âge précis aux Asiatiques. Ce qui est sûr, c’est qu’elle était très mignonne, fine, des jolis petits seins bien fermes. Je me suis donc assis devant elle. Elle ne bougeait pas. J’ai dû me concentrer sur son ventre pour être certain qu’elle respirait. J’ai alors pris les baguettes et me suis mis timidement à manger les sushis qui recouvraient son corps. C’était à la fois jouissif et gênant. Tout en mâchant, je pensais à mon ami et me posais des questions à son sujet. Venait-il encore ici de temps en temps ? Avait-il rencontré son épouse dans ce lieu un peu louche ?

J’admirais également la peau blanche de la jeune femme. Je mourrais d’envie d’y goûter mais j’imaginais que je n’avais pas le droit de la toucher. C’était un peu de la torture… Mais au fond, je n’en savais rien. Cet endroit était-il seulement un restaurant ou plutôt un bordel déguisé ? J’avais intérêt à me montrer sage, car je ne connaissais pas grand-chose aux coutumes locales et ne voulais pas avoir d’ennuis. Rapidement, j’avais avalé presque tous les sushis et le corps dévêtu de la jeune femme s’offrait à moi. Il régnait dans la salle un silence oppressant que seule ma façon de manger un peu bruyante pouvait briser.

Ce qui restait se trouvait autour et sur le pubis de la demoiselle qui ne bronchait toujours pas. Je pris du temps pour les avaler et les savourai comme il se doit. Puis il me prit l’envie d’essuyer les traces qui restaient sur la peau claire de ma table humaine. Celles-ci se trouvaient près de son minou et ce qui devait arriver arriva. N’ayant plus de serviette, je me mis à lécher ce qui restait, sans la moindre intention déplacée bien sûr, mais envoûté par le parfum que dégageait son sexe, je ne pus m’empêcher de dévier sur celui-ci.

Ma langue se heurta à la toison dense et bien soignée qui protégeait l’entrée de son vagin, mais cette défense était bien futile devant mon ardeur soudaine. Je m’attendais à tout moment à une résistance de la jeune fille. Je m’étais déjà préparé à lui faire mes excuses, à lui dire que j’étais navré, etc. Au lieu de ça, elle pressa fermement sur ma tête et se mit à geindre. Je compris qu’une folle partie de baise venait de démarrer et que j’allais enfin savoir si tout ce qu’on disait sur le sang chaud des Japonaises était exact.

La direction indiquée était bien entendu le clitoris. Je ne me fis pas prier pour appliquer ma langue exercée à cet endroit stratégique. Déjà, les cris se faisaient pressants. La jeune femme paraissait super chaude et je ne voulait pas que le moment soit trop court. Il me parut donc indiqué de m’attarder également à son vagin, ce qui allait se révéler utile pour la suite. Je laissai volontairement couler de la salive sur l’orifice puis utilisai mon muscle buccal pour que le liquide soit exploité au mieux. Le vagin était prêt à l’emploi, mais je me devais de finir le travail que j’avais entrepris auparavant et remontai sur le clitoris que j’achevai assez vite, malgré quelques aller-retour vers le vagin – juste pour le plaisir de son goût – tant la demoiselle était réceptive.

Quel délicieux dessert j’avais eu là. Ma table humaine semblait complètement à plat, elle reprenait son souffle, jambes écartées. Quel homme normalement constitué serait resté inactif dans une telle situation. N’ayant pas de préservatif sur moi (ô rage), je me mis à me branler au-dessus d’elle. Elle me regarda d’un air curieux puis se releva. Bien élevée comme elle était, elle avait décidé de m’aider. Le simple contact de ma queue avec sa bouche me fit fondre, mais il fallait que je fasse bonne figure et profite au maximum de cette beauté. Ainsi, je me retins d’éjaculer tant que ce fut humainement possible, tout en caressant ses magnifiques cheveux noirs. Lorsqu’elle sentit que je n’en pouvais plus, elle me laissa sortir ma bite de sa bouche et lui envoyer mon jus sur le cou. Puis il fut temps pour moi de m’en aller, vite, comme si j’avais rêvé. Je repassai, gêné, vers le petit homme. Il me communiqua la note et à la vue du total, je compris alors que la séance de jambes en l’air devait être prévue dès le départ.

Deux salopes

Deux semaines aux îles Canaries. J’avais économisé quelques mois pour pouvoir m’offrir ce petit séjour. Deux semaines de bronzette, ça allait me faire du bien. J’ai rapidement repéré deux petites Chinoises, une fois sur place. Elles passaient leurs journées sur la plage et le soir elles mangeaient toujours à l’hôtel, à la même heure, avant de regagner leur chambre.

J’ai passé les premiers jours à les observer. Les autres femmes étaient pour la plupart des grosses Allemandes, c’était inintéressant. Alors je me suis lancé et un jour, je me suis installé à côté d’elles. D’abord, je me suis contenté de les examiner. Elles semblaient très jeunes. Elles étaient toutes les deux minces. L’une d’elles avaient des traits vraiment ravissants. J’avais rarement vu une fille au visage si parfait. L’autre semblait plus banale, certes, mais elle avait des seins plus gros, ce qui compensait largement.

Finalement, j’ai osé leur parler. La prétendue timidité des Asiatiques m’effrayait. La suite vous montrera que c’est une stupide légende. J’ai eu besoin de gros efforts pour m’exprimer en anglais, mais comment aurais-je pu faire autrement ? En fait, ces filles semblaient ravies que je les aborde. J’ai un peu blablaté pour lancer la discussion, mais rapidement, ce sont elles qui m’ont raconté leurs vies. C’est surtout celle aux bons seins qui parlait, mais je gardais à l’œil sa charmante amie.

En gros, elles m’ont dit que leurs parents deux pères étaient d’importants ingénieurs dans une grande usine de production de téléviseurs. Ça me faisait un peu penser à toutes ces émissions qui parlaient sans cesse de l’économie chinoise. Le niveau de vie de beaucoup de ces gens s’était amélioré à toute vitesse. Les familles de ces deux filles devaient avoir du pognon, je me disais qu’ils n’étaient pas encore très nombreux à aller faire bronzette en Europe, contrairement aux Japonais par exemple.

Rapidement, je n’y ai plus pensé. Après tout, qu’est-ce que j’en avais à foutre ? J’essayais de créer dans ma tête un modèle de jeune Chinoise parfaite en utilisant les seins de l’une d’elles et le visage de l’autre. Le résultat était bien appétissant. Peut-être que si je parvenais à les sauter les deux, ça me ferait un souvenir assez proche de cette image que j’avais imaginée.

Restait à concrétiser. J’ai longtemps douté, mais mon heure finit par arriver. Parfois, l’hôtel organisait des fêtes le soir. Je n’ai rien réussi à faire durant la soirée folklorique, mais celle qui suivit fut une grande disco avec alcool à gogo. Tout le travail consista à réussir à faire boire ces deux coquines. Au début, elles préféraient ne pas en boire, du moins c’est l’impression qu’elle me donnait, mais une fois que j’ai pu leur faire boire une coupe de champagne, c’était parti. Elles ont continué en riant de plus en plus bêtement et je me suis arrangé pour que nous nous retrouvions tous les trois à la plage.

Visiblement éprouvées par les effets de l’alcool, les deux nanas se sont couchées contre moi. J’en ai profité pour les caresser dans le dos, sur les épaules… Et soudain, j’ai senti deux mains se promener sur moi. J’ai regardé autour de moi, personne dans les parages. Une main allait et venait entre mes jambes, l’autre faisait de même sur mon torse. Je m’étais trompé, elles n’étaient pas amorphes. Le rythme accélérait. Les boutons de ma chemise ont sauté rapidement, l’un après l’autre. C’était celle au joli minois qui s’était chargée de me mettre torse nu. Et l’autre, celle aux gros seins, qui était décidément plus coquine, m’avait déjà refilé une trique d’enfer. Elle a descendu ma fermeture éclair pour mieux s’occuper de mon engin. Sa collègue m’embrassait délicatement.

Je me suis lancé à mon tour en saisissant la plus mignonne par la taille et en forçant l’entrée de sa bouche avec ma langue. Elle avait un petit cul tout ferme que je malmenais avec mes mains. Nullement jalouse, celle aux gros seins a sorti ma queue à l’air et l’a directement engloutie. Je m’en suis rendu compte pendant que je léchais le cou de la mignonne. C’était l’extase. Je me suis détourné pour admirer le spectacle. Ses grands yeux en amande me fixaient et je les voyais très bien malgré la frange très basse qu’elle avait. Les deux filles souriaient, en fait ravies de s’éclater un peu, loin de leur pays autoritaire. Elles n’avaient encore rien vu, j’étais bien décidé à poursuivre la soirée par une séance d’élargissement de chattes étroites.

Je finis par juter dans le sable. C’était parfait. Quelques minutes pour me remettre de mes émotions, et j’allais pouvoir baiser comme un porc. Histoire de ne pas perdre la face, je fis semblant de les faire attendre volontairement. Je me contentai de leur raconter des conneries, de les caresser (ce qui n’était évidemment pas désagréable) et accessoirement de surveiller que personne n’était en train de nous espionner.

Et c’était reparti, j’avais juste l’embarras du choix pour tremper ma queue. Mais je me dis que la petite ne m’avait pas sucé et qu’il était injuste que seule sa copine ait eu cet honneur. Alors je m’approchai de cette dernière et lui caressai la chatte. Elle se mit à mouiller et je me penchai avec délectation sur son orifice odorant. Pendant ce temps, j’indiquai de la main à la petite que c’était à son tour de me sucer. Elle se débrouillait moins bien que sa copine, mais la langue plongée dans une bonne chatte, je me suis vite remis de cette déception. Et la nana ne se laissait pas faire, elle appuyait sur ma tête comme si j’étais un jouet. Les cuisses bien écartées, elle semblait prendre son pied. Pendant ce temps, sa copine semblait s’enhardir et me branla de plus en plus vite, jusqu’à ce que je lâche ma sauce. Malgré cette extase, je continuai à lécher, ce qui prit pas mal de temps mais les petits cris furent à la hauteur de l’attente.

Bizarrement, ce furent les deux nanas qui s’endormirent les premières. Je pus alors aller chercher des préservatifs. Comme elles ne dormaient qu’à moitié à mon retour, je les enculai sans la moindre vergogne. La grande m’avait paru être au pays des rêves, mais alors que j’essayais maladroitement de lui enfiler ma queue par derrière, ce fut elle qui me saisit le manche et se l’enfila en se mordant les lèvres. J’avais touché le gros lot.

Petite étudiante Chinoise

Ma femme avait besoin de fromage râpé à 11 heures du soir. J’ai cru pendant quelques secondes qu’il s’agissait d’une blague, mais non, c’était un ordre qu’elle me donnait. Déjà qu’en Suisse, les magasins ferment tôt… Mais elle avait de la suite dans les idées. Il y avait une station-service non loin de là et je devais m’y rendre. La merde ! Moi qui voulait tranquillement regarder la télé. Il ne me restait plus qu’à m’habiller et à sortir. Je pris la voiture et me mis en route. Ce n’était pas si près. J’étais un peu endormi et ne conduisais pas très bien. Je sortis du village où nous habitions et me retrouvai sur la grande route de campagne qui menait à la ville la plus proche. Sur la droite, un peu en hauteur, il y avait une énorme maison encore bien éclairée. Je l’observai avec le maximum d’attention que je pouvais avoir à cette heure-ci, sans vraiment savoir pourquoi.

C’est à ce moment-là que j’ai failli rentrer dans une créature au bord de la route. Il faut dire que je roulais un peu de travers. J’ai heureusement pu redresser mon véhicule, puis j’ai freiné sec. J’ai soufflé un peu, puis je suis sorti de ma voiture. La créature en question était une jeune fille, une Asiatique. Je me suis approché d’elle. La pauvre, elle était traumatisée. Je lui ai présenté mes excuses. Elle ne parlait pas fort et j’avais de la peine à comprendre ce qu’elle disait, d’autant plus que le français ne semblait pas être sa langue maternelle. Je voulus savoir ce qu’elle faisait là à cette heure-ci.

-Il n’y avait plus de bus. J’ai dû marcher. Je me rends à l’Ecole internationale de musique.

Elle me montra alors la grande maison du doigt et l’étuis à violon qu’elle portait. Je me rappelais, maintenant. C’était une prestigieuse école privée pour petits génies de la musique. Elle devait venir d’une famille très riche ou alors elle avait reçu une belle bourse. Je lui expliquai qu’elle devait marcher dans le sens inverse des voitures. Elle me répondit qu’elle ne le savait pas car elle était arrivée du Japon il y a peu. Elle parlait pourtant bien le français. Mais elle m’expliqua qu’elle l’avait déjà appris dans son pays.

Nous n’allions pas rester ici à discuter pendant des heures. D’ailleurs, la fille n’était pas bien couverte. Elle était carrément en minijupe, avec de longues chaussettes blanches, un chemisier de la même couleur et un simple pull en laine posé sur les épaules. Elle avait les cheveux longs, en queue de cheval. On voyait sous son chemisier une poitrine bien ferme se profiler. Elle avait les jambes fines et un fessier peu proéminent. C’était le contraire de ma femme, quoi !

Elle avait l’air très timide, aussi ai-je été fort surpris lorsqu’elle a accepté que je l’amène à son école en voiture. Il faut dire qu’elle était gelée. Le trajet fut très court et elle me demanda de la laisser avant le portail d’entrée, car elle préférait qu’on ne sache pas comment elle était rentrée. Elle devait avoir vingt ans, peut-être un petit moins. On ne sait jamais trop avec les Asiatiques. J’avais le double et ne baisais plus beaucoup avec ma femme. Elle n’en avait pas envie et ne me plaisait plus de toute façon. C’était le moment de jouer le tout pour le tout.

-Tu ne me remercies pas de t’avoir ramenée ?

-Oh si Monsieur, merci beaucoup.

-Ici, les jeunes femmes remercient les hommes d’une certaine façon.

-Ah ? Et comment ?

Il ne me restait plus qu’à lui montrer. Je l’ai emmenée sur la banquette arrière et l’ai mise à quatre pattes. J’ai soulevé sa jupe et baissé la petite culotte qui se trouvait en-dessous. Elle avait l’air très surprise mais ne manifesta pas de désapprobation. C’était ma chance. J’ai caressé sa chatte et j’ai remarqué que c’était tout sec. Je me suis alors baissé pour laisser couler de la salive dessus et d’étaler tout ça avec ma langue. Tout était prêt, à présent.

Je l’ai rapprochée de moi en tirant sur sa taille. Je bandais comme un taureau. Je l’ai un peu caressée mais je ne tenais plus, il fallait que je la pénètre. J’avais devant moi un magnifique petit cul. J’étais sur motivé et j’avais l’impression de retrouver une seconde jeunesse. J’ai enfilé ma queue dure comme jamais en elle et me suis mis à la tirer comme un fou contre moi. Elle poussait des petits cris perçants qui me donnaient encore plus de motivation. Soudain, je n’étais plus fatigué. Paf, paf, vlan, et repaf, je la défonçais avec entrain et grande vitesse. Ces cris, ce cul, ces jambes nues… Il ne me faudrait pas longtemps avant d’atteindre l’orgasme. Il finit en effet pas arriver. Elle avait relevé la tête et poussait de longs « Haaaaaan ». Je me demandais si en fait, ce n’était pas une petite salope qui cherchait des plans baise avec une méthode un peu osée. Que m’importait au fond ? Dans quelques instants, j’allais la fourrer à ma sauce. Au menu, un bon petit canard laqué, sauce blanche. Curieux mélange, mais je conseille à tout homme d’essayer. Dès que je l’ai lâchée, elle a soupiré d’une voix soudain rauque et a remis sa culotte avant de sortir de la voiture. Son visage était neutre, je n’ai pas pu savoir si elle a aimé. En tout cas, elle m’a redit merci de l’avoir ramenée. C’était toujours ça. Ensuite, je n’ai jamais été aussi heureux en ramenant du fromage chez moi. J’ai simplement raconté à ma femme que j’avais renversé un chevreuil et je l’ai sautée avec une fougue qu’elle ne me connaissait plus depuis très longtemps. Au fond, je n’ai jamais rougi de mon infidélité car elle a redonné du piment à mon couple. Le fait de me remettre à prendre ma femme avec sauvagerie lui a aussi redonné goût au sexe. Il n’empêche que si je recroise cette petite salope, je ne me gênerai pas.

Petite suceuse bridée

Je devais sans doute être le plus jeune médecin du congrès international de la branche qui se déroulait cette année dans la capitale de la Mongolie. Le nom de ce pays évoquait pour moi des vastes plaines balayées par un vent glacé que bravaient des cavaliers descendant des hordes invincibles de Gengis Khan, celui que même les Chinois avaient craint. Ma vision devait forcément exister quelque part dans cette immense contrée, néanmoins quelle déception lorsque je découvris la ville dans laquelle nous allions résider durant deux semaines ! Jadis cité moderne équipée par le pouvoir stalinien, elle était maintenant à l’abandon. Les rues étaient désertes et extrêmement sales. Je priais pour que mon taxi ne s’arrête pas dans ces affreux quartiers que nous traversions. Celui-ci me laissa finalement un peu à l’écart du centre, dans une zone composée de quelques buildings séparés par des surfaces bétonnées et vides.

L’un de ces bâtiments à l’allure peu aguichante mais toutefois mon délabré que le reste de la ville était mon hôtel. L’intérieur était rétro et simple mais propre. Je précise que c’était l’établissement le plus cher de la ville. Des dizaines de confrères étaient déjà installés et buvaient des cocktails dans le hall principal. A première vue, il y avait surtout des hommes. Il ne fallait pas que j’oublie de le dire à ma femme lorsque je l’appellerais, ça allait la rassurer, jalouse comme elle est.

Ce fut chose faite rapidement. J’étais alors tranquille pour la soirée. J’eus au cours de celle-ci l’occasion de discuter avec des gens intéressants pendant le dîner. Mais ce qui me parût encore plus intéressant ne se trouvait pas à ma table, ni à une autre, mais plutôt entre les tables. Une armada de belles jeunes femmes s’était déployée pour nous servir. Peu d’entre elles avaient le type mongole. Je pariai intérieurement que c’étaient des Chinoises. Je mourrais d’envie d’en avoir la confirmation et de pratiquer un peu les notions de chinois que j’avais, mais j’avais peur d’être ridicule devant mes prestigieux collègues et me contentai de « Thank you » durant le repas.

Je n’étais évidemment pas le seul à baver comme un imbécile devant ces nymphes orientales. C’était particulièrement le cas en ce qui concernait une tablée de médecins allemands qui, à mon avis, avaient hérité de la plus belle créature. J’étais jaloux et me décidai à la leur piquer. Après tout, ils étaient flasques, vieux et enrobés. Ils pourraient très bien se contenter de lots de consolation.

Je me levai donc avec un verre à la main et percutai la belle jeune fille. L’astuce la plus vieille du monde, mais j’étais pressé de remédier au déséquilibre qui régnait dans cette salle et n’avais guère d’imagination. De plus, nous arrivions à la fin du repas. C’était maintenant ou jamais. La serveuse partit pour aller se changer et je la suivis tout en lui faisant mes excuses. Nous pénétrâmes dans une arrière-salle au luxe démodé. Un peu plus loin se trouvait un vestiaire. Je ne me permis pas d’y entrer avec elle, même si j’en mourrais d’envie. Elle en sortit quelques secondes plus tard avec une tenue toute propre. Je l’attendais et m’approchai tout près d’elle.

Je me montrai discret et silencieux. Il ne fallait pas brusquer ces choses délicates. J’optai pour une attitude douce mais ferme. Je mis mes bras autour de sa taille et ne pus résister à l’envie de poser ma bouche contre sa chevelure, en fan de cheveux noirs que je suis. Elle eut un petit mouvement de surprise – chose bien normale – et se retourna vivement. Son regard surpris me fit craindre pendant quelques secondes qu’elle ne résiste à mes assauts, mais rapidement, une expression de désir remplaça la surprise. Elle se serra contre moi et ses lèvres se collèrent aux miennes. Je sentis sa langue habile explorer toutes les facettes de la mienne, tandis que ses mains parcouraient mon arrière-train. Diable, elle était plus active que moi, il fallait que j’inverse cette tendance. Cette pensée m’obséda un moment. J’essayais de me montrer plus dynamique, de rétablir l’ordre naturel de choses, en vain, en pure perte. La nana était dopée. Bien sûr, ce n’était pas désagréable, et seule ma virilité en prenait un coup. Le plaisir était bien là, je peux vous le dire.

Je ne pus finalement que constater qu’il était impossible de stopper cette furie. Elle me mordit tout le tour des lèvres et me griffa le torse à travers ma chemise. Ses yeux étaient en feu et je me voyais mal prendre le dessus. Je m’imaginais en train de la retourner et de lui faire son affaire, surtout que maintenant qu’elle se baissait, j’avais une vue plongeante sur son postérieur admirable. Cela ne resta à jamais qu’un rêve. Chacun de ses mouvements me prenait de vitesse, elle était trop rapide, trop surprenante, trop efficace. De même que je voyais l’Extrême-Orient bouffer l’Occident un jour, je me faisais tout bonnement bouffer par ce petit bout de femme super mignonne. La furie s’était jetée sur mon engin, l’avait gobé et allait et venait tout en me masturbant. Ensuite elle me saisit les cuisses et lécha mon gland comme on le ferait avec une boule de glace. Je tressaillis. Elle se remit à me sucer, toujours plus loin, et se mit à me caresser les couilles.

Ses doigts dansaient autour de mes testicules, c’en était trop. Je finis par lui envoyer ma sauce en pleine bouche. Elle avala avec gourmandise tout en me branlant encore. Une fois qu’elle fut certaine d’avoir avalé jusqu’à la dernière goutte, elle se releva et retourna directement au travail. Moi j’étais là, la bite à l’air, en train de reprendre mon souffle et certainement avec un air un peu ahuri. La suite de mon séjour consista à choper les autres employées pour les sauter à leur tour. Je n’eus guère de difficulté à parvenir à mes fins. Toutefois, c’est bien cette suceuse jaune qui me laissa le meilleur souvenir, peut-être parce qu’elle avait été la première.

Une japonaise soit disant timide

Je venais d’entrer à la fac. Je m’ennuyais beaucoup. Je ne connaissais personne, l’ambiance était super individualiste, et les filles avaient des airs snobs qui me faisaient débander. Elles se croyaient belles et mettaient des minijupes même si elles avaient des grosses cuisses, et la mode était de mettre des grosses lunettes épaisses. Elles devaient penser qu’ainsi, elles excitaient les mecs avides de secrétaires sexy, moi je trouvais ça immonde. Et j’étais convaincu que même des filles sans le moindre problème de vue en mettaient. Mais j’avais remarqué une élève qui se tenait toujours à l’écart. C’était une petite Asiat, une Japonaise sans doute, qui suivait un cours d’économie avec moi. Elle se mettait tout au fond de la classe et partait vite à la fin de chaque cours. Impossible de discuter avec elle, alors que j’avais déjà fait connaissance de tous les autres. Elle ne parlait jamais, ne posait pas de questions… J’aurais pu me concentrer sur les autres filles, mais je n’y arrivais pas. Il y avait sans doute deux raisons à cela. La première, c’est que j’aimais les difficultés, et quelque chose me disait que me faire cette fille serait très difficile. Ensuite, cette nana était canon, tout simplement. Elle était fine mais avait de bonnes formes, son visage était merveilleux. Elle dégageait quelque chose que les autres filles de cette classe, qui était pour la plupart des blondasses un peu vulgaire, genre qui était pratique pour se vider les couilles à l’occasion, mais sans plus.

Un jour, je la remarquai à une table de la cafétéria. D’ordinaire, je ne la voyais jamais là. Je m’approchai discrètement. Elle avait une espèce de plateau pour transporter de la nourriture japonaise. Je m’assis près d’elle sans même lui demander son avis. Elle devint rouge comme une tomate.

-Bonjour, je peux m’asseoir ?

J’étais déjà assis, je la voyais mal me dire non. Néanmoins elle ne me répondit que par de petit mouvement de tête allant de bas en haut. Il me fallut parler de nourriture pour qu’elle ouvre la bouche. Elle prit de l’assurance et m’expliqua en détail ce qu’il y avait sur son plateau. Comme j’eus vite compris que son riz était emballé dans des algues, nous parlâmes un peu de son pays d’origine, ce qui me parut déjà plus intéressant. Je la vis même sourire. Finalement, j’allais peut-être la séduire. J’avais déjà l’avantage d’être la première personne à lui adresser la parole. Les autres étaient des imbéciles !

Soudain, un événement accéléra les choses : Sa vessie désirait se vider. Allais-je attendre son retour ou profiter de la situation ? La réponse était claire dans mon esprit. J’attendis quelques secondes, puis je la suivis discrètement. Les toilettes de la fac étaient faites par un génie de la conception. Il y avait une salle commune avec les lavabos. Je n’avais qu’à l’attendre là. C’est ce que je fis et elle fut surprise, comme tétanisée par ma présence. J’avais réfléchi à divers alibis à lui fournir. « J’avais envie de me laver les mains. » « Je m’ennuyais sans toi. » Bref, rien d’intelligent. Alors j’ai décidé de ne rien dire. Je me suis approché d’elle, je l’ai embrassée tendrement pour ne pas la traumatiser, et elle s’est laissée faire. Je l’ai prise dans mes bras et elle a répondu à mon invitation.

Ainsi donc elle n’était pas si timide. Il suffisait de faire le premier pas. Je la repoussai vers les toilettes, la suivis et fermai la porte. Je m’attaquai à son pantalon que je fis descendre. Je me mis à la caresser par-dessus sa culotte. Elle se mit alors à soupirer fortement. Sans ôter ma main, je lui enlevai sa culotte et me mis à lui lécher le clitoris. Il gonfla rapidement au milieu de ses poils pubiens plutôt fins. Ensuite je pénétrai son vagin avec ma langue avide de cyprine. Pour ne pas frustrer son clito, je continuai son traitement de faveur avec un doigt, tandis que j’en enfilais un autre dans son anus, ce qui lui fit pousser un petit cri, avant qu’elle ne s’habitue et se remette à souffler. Ce souffle s’accéléra rapidement, avant qu’elle ne pousse un ultime cri très puissant en me tirant les cheveux.

Résultat, j’étais complètement décoiffé. Elle me remit les cheveux plus ou moins en place, tout en riant et en me remerciant. J’espérais à présent qu’elle allait me rendre la pareille. La petite timide qui ne l’était pas l’avait bien compris et me fit une fellation assez spéciale. A aucun moment elle ne prit ma queue dans sa bouche. Par contre, elle me suça les couilles sous toutes les coutures tout en me branlant. Je dois avouer qu’après un début où je fus plus surpris qu’excité, je me mis à bander comme un taureau dopé à la pilule bleue. Lorsque je fus sur le point d’éjaculer, elle ouvrit grand la bouche et me branla à toute vitesse de façon à ce que je lâche ma sauce dans sa gueule grande ouverte. Nous avons depuis remis ça une tonne de fois, et pas seulement dans ces chiottes.

Un truc sympa et particulièrement excitant, c’est de s’installer dans une salle de cours. Contrairement aux chiottes, vous ne pouvez pas vous y enfermer. A tout moment, quelqu’un peut vous surprendre. Nous avons donc essayé cette pratique. Comme je suis courageux, mais pas téméraire, je choisissais toujours une classe particulièrement bien cachée, et bien avant que ce soit l’heure du nettoyage. Ainsi, j’ai pu m’amuser à niquer ma petite Jap par tous les trous entre deux bureaux, contre le tableau noir, etc. Des grands moments d’aventure. Je me suis souvenu de l’impression qu’elle m’avait faite la première fois. Si j’avais su que quelques temps plus tard je pourrais me livrer à de telles folies en sa compagnie. En réalité, c’était une folle de sexe. Combien de fois l’ai-je également prise dans ma voiture ou encore défoncée dans un cinéma ? Tout cela, je le souhaite à tout le monde, alors abordez les petites Jap timides, vous ne le regretterez pas…

 

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