Bangkok bad trip Il y a quelques années de cela, jai fait un voyage en Asie du Sud-Est. Tout sest super bien passé, excepté un épisode malheureux que je vais vous raconter, afin de me soulager. Jai tenté de lôter de ma mémoire, mais pas moyen. Tout avait bien commencé, nous écumions les bars et les boîtes de Bangkok. Nous étions quatre.Il y avait Sacha, un copain russe, Grégory, un pote métisse, Charles, un pote qui étudie le droit , et moi. Nous avions notre bac en poche et en étions fiers. Il faut dire que nous nétions pas des grands travailleurs et que nos dernières semaines décole avaient consisté à faire des calculs pour voir comment on pourrait sen sortir dans telle ou telle branche et à faire des anti-sèches. A présent que nous étions des intellectuels de haut niveau, nous avions décidé de prendre notre temps avant de retourner sur les bancs pour écouter des vieux types barbants. La Fac attendrait, nous allions écumer lAsie. Nous avions décidé de prendre du bon temps, mais pas de dépenser tout notre pognon, aussi étions-nous deux par chambre dans notre hôtel de Bangkok, première étage de notre trip. Lorsque Grégory avait ramené une fille, cela avait nécessité une certaine organisation mais notre solidarité masculine surmontait tout. Ce soir-là, nous étions décidé à conclure. Nous avions sympathisé depuis quelques temps avec un groupe de jeunes femmes locales charmantes. Ce soir, nous sortions tous ensemble et ça allait chauffer, il le fallait. La soirée débuta dans un bar branché du quartier chaud de la ville : Pat Pong. Les demoiselles étaient au nombre de quatre, comme nous. Les choses allaient se passer de façon très classique, du moins cest ce que je pensais à ce moment. Après quelques verres, javais déjà la tête qui tournait. Il fallait sans doute que je madapte au climat, à cette chaleur. Jouvris grand les yeux et regardai à gauche et à droite ce quil se passait. Je me rendis alors compte que ma situation nétait franchement pas très stratégique. Mes trois potes étaient affalés sur la banquette et monopolisaient les quatre naïades asiatiques qui nous accompagnaient. Moi, jétais seul sur ma chaise, comme un idiot et un peu dans les vapes. Pendant que je me demandais pour quelles raisons exactes je me sentais si bizarre, le DJ de lendroit monta dun cran le niveau de la musique et tout le monde me quitta. Les filles et mes potes se mirent à danser, utilisant tout le petit espace près du bar où il ny avait pas de chaises. Jétais en train de me dire que jallais passer une soirée pas très excitante, lorsque quelquun entra dans le bar. Cétait une jeune asiatique, mince, à la silhouette sensuelle et aux traits fins. Elle avait un regard un peu particulier mais surtout un cul denfer. Brusquement, je me sentis mieux. Il me fallut tout de même faire un effort pour me lever de ma chaise et me diriger vers elle. Elle était seule, la chance était avec moi. Je me présentai à elle et lui fit comprendre du mieux que je pouvais que javais très envie quelle vienne se trémousser et, à ma grande surprise, il faut bien lavouer, elle accepta en me faisant un grand sourire. Nous nous mîmes donc à imiter la troupe avec laquelle jétais venu. Toutefois, si je ne dansais vraiment pas très bien, il fallait voir à luvre ma « conquête ». Malgré ses talons très haut et son sac à main, elle bougeait super bien, dix fois mieux que les quatre autres filles réunies. Grégory me regarda dun air interrogateur. Je suis répondis dun grand sourire niais qui devait signifier quelque chose comme « Je ne sais pas qui est cette fille mais je suis sur un bon coup ». Et je continuai à me trémousser maladroitement devant la splendide fille qui me faisait presque un show de danse. Ensuite, nous avons tous pris nos affaires et avons marché un peu dans la rue. Cétait très animé, il y avait des néons partout, des gens complètement soûls qui criaient en renversant leurs bouteilles, bref, cétait génial. Je mis mon bras autour de ma conquête, bien que je navais pas encore conclu, et lui demandai son prénom. Je ne compris rien à sa réponse, mais cétait sûrement charmant, comme elle. Puis nous sommes arrivés près dune immense boîte dans laquelle, en tant que jeunes Occidentaux bien habillés, nous sommes entrés comme dans un moulin, malgré limmense queue quil y avait à lextérieur. Il faut dire que Grégory est assez doué pour entrer partout. Une fois à lintérieur, nous nous sommes perdus de vue et chacun sest retrouvé avec la demoiselle qui lintéressait. Grégory en avait deux, le veinard. Néanmoins, je nétais pas jaloux car javais la plus canon, et cest sûrement quil avait voulu me dire avec son regard étonné dans le bar. Et oui, mon pote, pour une fois, cétait moi qui allait me faire la meilleure. Je la regardai à nouveau pour être que je ne rêvais, et en effet, jétais bien en présence dune superbe nana avec un cul comme je nen avais jamais vu, des seins de taille intéressante et qui semblaient très fermes, une ligne impeccable. Bref, on ne pouvait pas rêver mieux. De plus, elle portait des bottes en cuir qui rendaient ses jambes diablement attirantes. Cétait sûrement à cause de mon état bizarre que je ne métais pas encore jeté sur elle. Je finis toutefois par essayer de lembrasser. Au début, elle sembla farouche mais finit par se laisser faire, et même par participer activement. Je posai tout dabord mes lèvres sur les siennes. Elle me regarda avec ses grands yeux damande et ne broncha pas. Ensuite, elle me fit des petits bisous sur les lèvres, mais jinsistai, je ne voulais pas en rester là. Je mapprochai delle et la prit dune main par la taille. Je tremblai un peu, et ce nétait ni la température, ni lalcool mais lémotion que me procurait ce contact, toucher une créature de rêve comme celle-la, et la pensée que cela irait forcément plus loin. Elle ne fit rien. Mais javais lhabitude des filles asiatiques. Elle jouent aux vierges effarouchées au début, puis se révèlent comme les plus merveilleuses amantes quun homme puisse avoir. Voilà pourquoi, sans me décourager, je lui saisit la taille de mon autre main et me rapprochai delle. Alors elle posa ses mains sur mes avant-bras. Jentrouvris la bouche et lui frôlai la lèvre inférieure avec ma langue. Je brûlais de désir mais ne voulais pas brusquer les choses. Je nentendais plus laffreuse techno de cette discothèque, je ne pensais plus à mes potes, je ne me posais plus beaucoup de questions. Soudain, elle me sera les avant-bras et ouvrit enfin la bouche. Cétait le signal que jattendais pour glisser ma langue dans sa bouche, pour rapprocher mes mains du haut de ses fesses, de la serrer davantage contre moi. Elle se mit enfin à membrasser et mit une main sur mon épaule. Sa bouche avait un goût délicieux. Me contrôlant de moins en moins, je plongeai ma langue dans sa bouche, my noyant, lappuyant contre celle de cette ravissante nymphe qui devait être une amante de feu, jen étais sûr. Mes mains glissèrent sur ses fesses et les parcoururent. Elles étaient vraiment impeccables, à la fois fermes et rebondies, ce qui nest pas courant chez les filles asiatiques. Jétais tombé sur la perle. Je ne tenais plus en place. Je la tirai encore plus fort contre moi, plaquant son pubis contre le mien. Jétais plus grand quelle, mais je mimaginais tout de même le contact de nos deux sexes à travers nos vêtement, comme si mon pantalon et sa jupe nexistaient plus. Tout en nous caressant, nous reculions vers un coin sombre de la boîte. Lambiance était si chaude ici que je nétais pas du tout gêné, et elle non plus visiblement. Son hésitation du début nétait plus quun souvenir. Je lui soulevais sa jupe.Je percevais des yeux la ravissante courbe de ses fesses et le teint ravissant de sa peau à cet endroit précis. Jy posai ma main sans honte et pressais son cul, le malaxait tout en remuant mon bassin contre elle. Je bandais comme un cochon et me trouvais dans un état dexcitation total. Elle me débouta ma chemise et me lécha le torse. Puis elle glissa sa main sur ma poitrine et se mit à me sucer le lobe de loreille. Cest elle qui avait pris linitiative. Je ne bougeais plus, jétais collé contre la paroi. Elle me caressa tout le torse et glissa sa main dans mon caleçon. Elle sempara de ma bite et se mit à la caresser doucement, tout en parcourant mon cou de sa langue et de ses lèvres. Je voulus lui rendre la pareille mais elle men empêcha en me gratifiant dun sourire coquin. Sans doute naimait-elle pas faire deux choses à la fois. Quimporte, je comptais bien la culbuter plus soir dans la soirée. Elle ne perdait rien pour attendre. En attendant, je la laissai me branler et je ne tardai pas à éjaculer et elle se lécha la main en me fixant droit dans les yeux. Cette fille était une déesse. Une fois que jeus retrouvé mes forces, je la plaquai à mon tour contre le mur et lui fis toutes les délicatesses possibles. Je lui caressai ses jambes magnifiques, moccupai de ses seins et dus me retenir pour ne pas les dévorer. Elle semblait enchantée.Je me baissais pour mieux pouvoir lécher la partie de sa poitrine accessible par son décolleté et, comme elle avait levé les bras, jen profitai pour introduire ma main sous sa jupe. Il y avait quelque chose de bizarre. Je levai les yeux vers elle. Elle détourna le visage. Je nosais comprendre. Il y avait comme Je compris. Je restai abasourdi. Je crus sentir une goutte de transpiration passer sur ma tempe. « Non » Mais il fallait me rendre à lévidence. Cétait un trans. Je venais de toucher ses couilles et son pénis. Je la vis soudain différemment. Je ne sais pas ce qui ma pris. Je suis parti en courant. Jai couru dans les rues de Bangkok, dégoûté, horrifié. Cétait un trans, javais embrassé et caressé un trans. Il mavait masturbé et javais pensé à me le faire. Pourtant aujourdhui, il marrive de regretter dêtre parti comme ça. Je nai rien dit aux autres, ou des conneries.Je suis content davoir écrit tout ça, ça ma aidé à avaler la pilule. Cétait un trans Mais à propos davaler, une idée un peu bête mest venue : Jaurais voulu savoir si il suçait bien. Et je me revois dans cette disco. Je ne pense plus à sa queue, ça reste une créature super canon avec des fesses denfer et une poitrine de rêve.Elle sagenouille, me regarde, baisse mon pantalon, me caresse doucement les organes génitaux, la bite surtout. Elle me baisse mon caleçon. Elle me lèche les couilles et remonte vers le gland. Elle redescend, elle remonte. Puis elle mengloutit lengin. Je sens le contact de sa langue sur la paroi de mon phallus, un vrai délice. Elle me suce avec ardeur, elle enfonce ma bite très profondément et quand elle revient se concentrer sur le bout uniquement, elle mempoigne le reste et le remue avec énergie. Finalement, je craque, je lève les yeux au ciel et me laisse aller. Lextase. Elle place son visage en face du jet de mon sperme qui atteint sa bouche, sa joue Est-ce que ce nest pas cela que nous aurions dû faire ? |
Souvenirs et fantasmes d'Asie Un beau jour davril, je décidai de fuir la folie de Bangkok où je séjournais depuis une semaine pour mexiler dans un petit village isolé des plaines thaïlandaises. Comme chacun sait, la capitale est comme un piège qui se referme sur vous ; on y passe facilement trois jours sans dormir, visitant tour à tour les temples, les parcs, les pubs, les salons de massage, les discothèques, les stades de boxe, baisant plusieurs filles par jour (les filles se chargent de vous draguer, vous laissant ainsi toute votre énergie pour leur défoncer le cul). Ainsi javais décidé de laisser ma queue se reposer quelques jours. Après mêtre installé dans un petit bungalow au bord de la rivière Kwaï entouré de canne à sucre et de bananiers, je sortis me promener, goûtant lair frais du soir. Passant devant un petit bar à ciel ouvert, jentendis que lon mappelait : - Eh, viens par là jeune homme ! (Javais à cette époque-là vingt ans) Je me retournai et vis un groupe de vieilles Asiatiques qui me faisaient de grands signes. « Allons-y, je ne risque pas grand-chose » me dis-je. Cest ainsi que je bus quelques verres de Singha Bier avec les tenancières du bar ainsi quun Anglais dune quarantaine dannée. Je discutais innocemment avec ces gens quand soudain je laperçus, elle ; une toute jeune serveuse, sourire radieux, teint foncé et une poitrine fort généreuse pour une Asiatique. Elle était en train de se faire harceler par de vieux et gras touristes américains. « Je ne peux quand même pas laisser faire ça ! » pensais-je, et je me dis que jallais devoir reprendre du service. Je la fis venir vers moi et engageai la conversation ; jappris quelle sappelait Sayrun, quelle avait 18 ans, et quelle travaillait là depuis peu. Elle avait lair très heureuse de pouvoir parler avec moi car les jeunes voyageurs étaient rares dans la région. Elle me fit faire la connaissance dune autre serveuse de 32 ans et je me dis que cela tombait bien, quavec lAnglais nous allions nous en prendre chacun une. Je pensais quil avait compris le plan, seulement allez savoir pourquoi cet abruti leur dit : - Ce gars-là il veut deux filles pour ce soir ! - Et quest-ce que tu ferais si tu avais deux filles pour toi ? Me demandèrent-elles amusées. - Vous verrez bien ! Leur répondis-je, entrant dans le jeu. - Ok, allons-y ! Je fut surpris et devint quelque peu nerveux : Elle navaient pas lair de rigoler ! Mais je me devais dassumer mes paroles et lidée de réaliser lun de mes fantasmes me donna de lassurance. Je quittai le bar avec une fille à chaque bras, ce qui ne manqua pas dimpressionner la bande des joyeux alcooliques. En chemin jobservai le contraste quil y avait entre les deux filles ; Sayrun était la plus grande, tout son corps était ferme et respirait la jeunesse, ses fesses étaient rebondies, sa taille serrée. Lautre - dont je nai jamais su le nom était un peu plus petite. Son bassin était large, ses formes plus douces, plus matures. Nous arrivâmes assez vite à mon bungalow et parvînmes à y pénétrer sans nous faire voir par les propriétaires qui habituellement naiment pas trop ce genre de choses. La plus vieille sallongea directement sur mon lit, la jeune était restée debout près de moi. Ne sachant pas vraiment par où commencer, je la pris contre moi et commençai à lembrasser tout en lui caressant les seins par-dessus son pull : Ce contact ferme me fit bander immédiatement. Je continuai, lui caressant la chatte par-dessus son pantalon, lui agrippant une fesse de lautre main, appuyant avec mes doigts dans sa zone anale. Je commençais à déboutonner son jean, à lui glisser ma main sous son string et à lui caresser le clitoris quand elle me repoussa gentiment : - Tu ne veux pas toccuper de ma copine ? Je cru comprendre que la tradition voulait que les femmes dexpérience soient servies en premier. Je mallongeai auprès delle ; elle me sauta immédiatement dessus, empoignant ma queue et me branlant sauvagement pendant que je déboutonnais son chemisier et commençais à lui manger les seins. Elle se mit à me déshabiller. Elle-même ne portait ne portait plus que sa jupe. Quand elle passa au dessus de ma tête en enlevant mon t-shirt je vis quelle ne portait pas de culotte et que sa chatte était déjà ouverte, la cyprine coulant légèrement le long de ses cuisses. Elle repassa au dessus de moi, pris ma bitte et se lenfonça profondément. Jétais resté allongé sur le dos et elle me chevauchait à lenvers ainsi que son dos et son cul à peine caché par sa jupe me faisaient face. Elle commença à bouger, de haut en bas, davant en arrière, de gauche à droite, faisant des cercles, des losanges, secouant son gros cul, sagrippant à ses seins, hurlant comme une furie. Tout en la matant sagiter ainsi japerçus Sayrun qui était assis sur la chaise à côté du lit et nous regardait en se mordant la lèvre inférieur. Elle avait ouvert sa chemise juste assez pour en sortir ses gros seins, elle se les caressait et les léchait lentement en poussant des petits gémissements denvie. Puis cette vicieuse enleva son pantalon, passa sa main sous son string rose et commença à se caresser, enfonçant ses longs doigts dans sa chatte tout en suçant lindex de son autre main. Pendant ce temps lautre sétait mis à bouger plus vite, criant comme une grosse chienne. Je calmai une envie naissante déjaculation en lui envoyant de violentes fessées. Je portai à nouveaux mon attention sur Sayrun : Elle me fixait du regard. Elle enleva son string humide et commença à se frotter contre laccoudoir de la chaise, la tête en lair, se laissant aller à de plus grands gémissements. Je lui fis signe de sapprocher. Je la pris par les cuisses et la fit sasseoir au dessus de mon visage. Je lui léchai le clitoris tout en lui doigtant la chatte et lanus où je navais aucun mal à passer tant la cyprine coulait à flot, et elle tout en jouissant de plus belle enfonça deux doigts dans le cul de sa collègue qui ne semblait maintenant plus très loin de lorgasme. En effet elle se mit à hurler des choses incompréhensibles en thaïlandais que lon devait certainement entendre à plusieurs kilomètres à la ronde et menvoya des coups en contractant sa chatte, chose quelle ne semblait pas totalement maîtriser. Javais de plus en plus de mal à me retenir quand elle simmobilisa en un dernier cri sonore, avant de seffondrer sur moi. Je profitais de cette pause soudaine pour me concentrer sur Sayrun qui bien quelle prenait beaucoup de plaisir était plus timide et discrète que sa copine. Cette dernière repris ses esprits, alla derrière Sayrun, la fit sallonger en avant et la força à prendre ma bitte dans sa bouche. Elle lui poussait la tête, dirigeant la vitesse à laquelle la jeune chaudasse me suçait. Ce fut trop ; je ne pu me contenir plus longtemps et lui envoya tout dans la bouche. Elle se mit à gémir la bouche fermée pendant que jéjaculais, avalant tout jusquà la dernière goutte. Elle se déplaça de lautre côté du lit mais resta à quatre pattes la tète en bas, lautre la soumettait toujours. Elle la doigtait par tous ses orifices. Puis elle sempara de ma bombe de mousse à raser qui traînait sur la table en face du lit et la lui enfonça dans la chatte. Elle semblait adorer commander tout ce qui se passait et défoncer sa jeune amie qui commençait enfin à crier de manière significative. Il ne me fallut pas longtemps pour reprendre mes esprits ; la vue de ces deux petites putes mexcitait trop. En quelques minutes je bandais déjà comme un taureau. La plus vieille le remarque ; elle mattrapa par la queue, me tira derrière Sayrun et me fit comprendre quelle voulait que je lencule. Elle lâcha la bombe de mousse qui tenait toute seule pour pouvoir écarter à loisir les fesses de sa copine pendant que je forçais pour la pénétrer. Puis elle se remit à la troncher avec son ustensile pendant que je défonçais son cul de chienne. Cette fois la petite coquine avait perdu toute sa timidité, elle hurlait comme une folle, enchaînant plusieurs orgasmes. Je me défoulais sur elle avec lénergie qui me restait et, le contact de ce jeune anus étroit aidant, jen arrivai assez vite à une nouvelle éjaculation que je déchargeai à la surface de ses fesses pendant que la plus vieilles les lui léchait. Je nen pouvais plus. Les filles étaient également fatiguées et nous nous endormîmes tous dans un mélange de salive, de transpiration, de cyprine et de sperme. Le lendemain, après une bonne douche, jeus à mexpliquer avec le propriétaire des lieux du fait que javais réveillé tout le quartier mais peu mimportait ; javais passé une des meilleures nuits de ma vie. Si un jour vous croisez mon ami anglais, remerciez-le de ma part ! |
Une jeune japonaise en écosse Après mêtre fait virer de larmée, je me trouvais un peu embêté. En effet, je navais rien prévu de lété et ne savais pas quoi faire. Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours langlais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps daller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante. Par contre, je nétais pas très friand des filles de cette île froide, mais je me disais que je me rabattrais sur le whisky et que je pourrais rentrer fièrement sans avoir trompé ma copine. Et en effet, en un mois, je nai guère été enthousiasmé par la faune féminine que je croisais dans les rues. Les filles étaient en général assez grasses et avec un teint blanchâtre mis en valeur par la rousseur de leurs taches sur le visage. Même en état de manque total, je ne sais pas si jaurais craqué .Bref, il allait être facile de rester chaste pendant trente jours. Au cours de mon séjour, je fis la connaissance dun sympathique groupe de Japonais, composé surtout de jeunes femmes. Certaines étaient bien mignonnes (mille fois plus que les grosses filles du quartier de ma famille daccueil) mais il fallait que je reste sérieux. Sérieuses, elles létaient dailleurs. Dès quon avait fini les cours danglais, elles continuaient à travailler à la bibliothèque. En fait, je ne pouvais les côtoyer que durant la pause de midi et lorsquon sortait le soir, mais elles avaient la santé, car même si elles travaillaient comme des folles pour lécole dans laquelle nous étions (contrairement à moi), elles arrivaient encore à aller faire la tournée des pubs chaque soir. Le problème, si jose dire, cest quil y avait avec nous deux mecs du Japon. Ils étaient très sympa, rien à dire, mais bon, jaurais préféré avoir mon petit harem aux yeux bridés. Ils étaient un rien protecteurs, et ça magaçait un peu, vu que jétais parti dans mon trip du mec fidèle qui de toute façon, même sil aimait plaire, noserait jamais sattaquer à lune de ces frêles jeunes femmes. Alors, pour calmer un peu le jeu, javais commencé à essayer de caser le Japonais que jaimais bien avec une des filles, qui était très mignonne et qui sappelait Etsuko. Je faisais des petites remarques coquines pour les décoincer, mais ils ne faisaient que rire bêtement et rien navançait. Au bout de quelques jours, javais complètement laissé tomber. Après tout, ils étaient assez grands pour se débrouiller. Vers la fin de mon séjour, le mec (je crois quil sappelait Kenji), sortit de moins en moins. Je me retrouvais donc en compagnie exclusivement féminine. Il était clair que ces filles étaient plus attirées par moi que par leurs compatriotes. Il faut dire que jétais plus grand queux et que jétais moins coincé. Les deux dernières semaines, je rentrais tout le temps avec Etsuko et une autre fille dont jai oublié le nom et qui nétait pas super belle. Jétais à chaque fois complètement bourré et mintéressait donc à lapprentissage de mots salaces en japonais. « Eh les filles, comment on dit « Veux-tu me sucer toute la nuit ? » en japonais ? ». Elles entraient très bien dans le jeu et je pouvais alors leur répéter les phrases en japonais. Le pire cest quà ce genre de questions, elles répondaient « oui » dans leur langue. Et comme un con, je continuais à faire le gros bourré, ne comprenant pas sur le coup quelles nattendaient sans doute que ça. Jallais rentrer le samedi. Je pourrais retrouver ma chérie sans avoir rien à me reprocher. Jétais content, comme un jeune con que jétais. On était jeudi matin. Il ne me restait plus que deux jours de cours. Bientôt, je devrais dire adieu à ma clique de Japonais. Ça me faisait bizarre, mais je savais quune fois au pays, je ny penserais plus. A la pause de midi, je reçu un message sur mon portable. Cétait ma copine, que me voulait-elle donc ? Et là, jai eu un choc, je crois que je peux le dire. Elle me disait quelle se posait des questions sur nous, quelle ne pensait plus trop avoir de sentiments pour moi, etc. Je connaissais ce baratin typiquement féminin, mais jétais très étonné car pendant tout mon séjour, elle mavait écrit des emails dans lesquels elle navait jamais laissé transparaître quelle songeait à me quitter. Dégoûté, je lui ai écrit un message pour lui dire que cétait ok et que je ne voulais plus la voir. Javais de la peine à cacher que jétais traumatisé. La soirée fut assez pénible. Elle mavait laissé des messages sur ma boîte vocale dans lesquels elle semblait regretter sa décision. Cette pauvre fille ne devait plus savoir où elle en était, mais pour moi tout était clair. Le lendemain matin, je bad tripais en cours et finis par expliquer ce qui métait arrivé à un pote italien. Il me remonta bien le moral, avec son expérience de Casanova du Sud, et me proposa de nous bourrer la gueule comme des gros porcs le soir même pour ne plus penser à toutes ces salopes (lui aussi venait de rompre avec sa copine, ça se voyait dans le vocabulaire quil utilisait). On sest donné rendez-vous à lendroit habituel, et surprise, les Japonais (es) étaient là aussi. Cétait cool, mais je ne pensais quà boire, car mine de rien javais pris un coup, surtout que javais fait lerreur de téléphoner à celle qui était désormais mon ex avant de sortir, car elle me lavait demandé dans un message, et là, elle mavait envoyé chier comme une grosse merde. Cétait vraiment de labus. Alors jai bu comme un fou, on a été de pub en pub, des gens se joignaient à nous, dautres partaient, et moi je ne pigeais pas grand-chose. Vers je ne sais plus quelle heure, nous nétions plus que quatre. Kenji, Etsuko, sa copine pas très jolie, et moi bien sûr. On était dans un pub typique et super cool avec de la musique traditionnelle et des joyeux drilles qui dansaient comme des fous. Les filles restaient assises et moi jallais un peu danser avec Kenji et les Ecossais mais je narrivais pas à suivre son rythme effréné. Je retournai masseoir et me retrouvai en face des deux filles avec une vision complètement alternée. Elles se contentaient de se balancer au rythme de la musique en me regardant, sans doutes amusés par mon état, et je regardais Etsuko. Elle était franchement jolie. Dire que je métais retenu pendant un mois. Plus rien ne me retenait maintenant. Mais quallait dire Kenji ? Bah, au fond je men foutais, je partais samedi et ne le verrais plus. Mais merde, jétais bourré, comment allais-je me la faire ? Kenji décida quil était temps de changer dendroit. Il sortit, la copine pas terrible dEtsuko fit de même, et moi je les suivais comme un imbécile imbibé de whisky, mais quelquun manquait à lappel. Cétait Etsuko. Elle était aux toilettes. Quand elle sortit, je lui tendis la main pour linviter à se grouiller un peu, et aussi parce quavec son physique de petite Japonaise toute mince, elle avait de la peine à avancer au milieu des grands Ecossais les uns sur les autres. Par la suite, elle na plus lâché ma main, et comme jétais bien ivre, je ne me rendais pas compte quen fait, malgré sa pudeur toute asiatique, elle était aussi excitée que moi. Nous avons été dans un bar assez branché et jai proposé une tournée. Elle est venue avec moi faire la queue au bar. Jétais fixé sur elle, je regardais son joli teint un brin plus foncé que le mien, ses ravissants cheveux longs bien lisses et ses magnifiques yeux en amande. Elle me regardait aussi, en restant toujours accrochée à ma main. La suite fut un jeu denfant, à part semer les deux autres. Ils avaient lair un peu étonnés, mais cétait le cadet de mes soucis. Soudainement, je me suis intéressé à connaître des détails sur Etsuko. Elle était secrétaire de direction et vivait seule dans un appart à Tokyo. Elle avait un copain écossais à Glasgow (le pauvre) et elle avait 29 ans. Quoi ? 29 ? Elle qui devait montrer sa carte didentité à lentrée de toutes les boîtes ? Eh bien Finalement, les deux autres ont dû rentrer, et moi je lai raccompagnée chez elle. La timide navait pas lair trop ok pour me faire monter chez elle. Il faut dire que, comme moi, elle logeait chez une famille. Ma baraque à moi était trop éloignée. Dommage, car comme je partais le lendemain, je nen avais rien à battre de la ramener dans ma chambre. Il me fallut commencer à attaquer en extérieur. On verrait bien ensuite. Avec son éternelle pudeur, elle résista aux assauts de ma langue. Non pas quelle ne voulait pas membrasser, mais il faut croire quon navait pas la même technique. Jai quand même fini par la convaincre, et après cétait très bien. Il était temps de soccuper de son joli cul bien ferme. Il était un tantinet plat, daspect extérieur, comme cest souvent le cas chez les Asiatiques, mais une fois les mains dessus à les caresser, cest franchement pas si mal, il y avait quand même un bon petit relief et de la matière à malaxer. En tout cas, javais oublié que le soir en Ecosse, il ne fait pas super chaud. On était les deux, sur les escaliers de son immeuble à se toucher de partout, et je crois que jaurais pu la sauter sur place. Je commençais à mexciter sur ses petits seins et lui ouvrait sa chemise de mes mains manifestement plus habiles que je naurais pensé. Cétait vraiment bon de lui caresser tout le corps, et amusant de le faire sans pouvoir lui ôter tous ses vêtements (il faisait froid, et je crois pas quelle naurait acceptée que je la foute à poil en pleine rue, même sil ny avait plus un chat). Il se peut que notre position fût un tantinet ridicule. Sur le moment, je ne men rendais absolument pas compte, mais en reconstituant les faits après coup, cela me semble évident. Elle semblait également en plein extase quand je mattaquais à son cou, écartant au préalable sa chevelure qui me faisait fondre. Il ne me resta plus quà lallonger pour que cette dernière soirée en Ecosse finisse en rêve éveillé |
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Bombe sexuelle Javais passé mes vacances dété chez un ami en Indonésie. Nous avions passé notre temps au bord de leau à faire trempette. Le jour de mon retour, il mavait conduit en voiture à laéroport de Jakarta. Malheureusement, javais oublié de confirmer mon vol trois jours à lavance. Du coup, je navais dautre solution que de prendre un autre vol, quelques jours plus tard. Je pensais appeler mon ami, puis je me dis que jallais faire autrement. Je pris un taxi pour le centre et réservai une chambre dans un hôtel choisi au hasard. Le soir, je me rendis dans la discothèque la plus connue de la ville. On mavait dit que cétait là que se rendait la jeunesse dorée de la ville. Je mis mon plus beau costume le soi-même. Cétait décidé, jallais profiter à fond du peu de temps qui me restait en Asie. Le quartier navait rien de particulier. Pourtant, une fois à lintérieur, je fus immédiatement rassuré. Cétait super classe, un judicieux mélange dambiance orientale chic et de décor avec tout-de-même quelques touches asiatiques. A lentrée, il y avait plutôt des tablées de jeunes golden boys indonésiens. Mais après mêtre avancé un peu en direction de la piste de danse, je compris tout lintérêt de lendroit. Des nuées de jeunes femmes aux cheveux longs et noirs se déhanchaient ou buvaient des verres contre le bar. Et là, très peu de concurrence masculine. Jétais bien décidé à ne pas mettre de temps et à me trouver une minette au plus vite. Il ne me restait quà choisir. Mon attention se porta sur trois jeunes femmes qui avaient une table près de la piste de danse. Javais surtout remarqué quelles ne cessaient de mobserver. Sans doute étaient-elles intéressées par lidée de mettre la main sur un jeune Européen. Je nallais pas les décevoir, tout-de-même. Jétais particulièrement attiré par la plus grande qui portait une magnifique robe noire mettant en valeur ses jambes longues et fines. Et avait aussi une paire de seins assez exceptionnels pour une Asiatique. Je me mis donc naturellement à me rapprocher delle, mais remarquai rapidement que, bien quelle faisait la maligne avec ses copines, elle était un peu coincée du cul et gênée par mes avances. Je me tournai donc vers ses deux copines. Lune avait un visage un peu trop large et des formes trop discrètes pour me convenir. Lautre était plus petite, mais après examen visuel plus approfondi, je me rendis compte quelle était vraiment canon : une vraie petite bombe. De plus, elle au moins semblait motivée. Elle me souriait très franchement et faisait de petits mouvements sur place. Cétait le moment de me retirer un petit moment afin dobserver leurs réactions de loin. Je prétextai une envie pressante. Je me posterais plus loin pour voir comment elles se comportaient. Mais mon plan ne se déroula pas comme prévu. En fait, tout alla encore plus vite que je naurais osé le soupçonner. La petite bombe mavait suivi à faible distance et je men rendis rapidement compte. Je marrêtai près du bar et lui demandai naïvement en anglais ce quelle désirait. Sa réponse fut sans équivoque et je la pris aux toilettes avec moi. Nous optâmes pour le secteur féminin et nous enfermâmes. Jétais près à lui sauter dessus, mais elle avait de la répartie, cette excitée. Elle me déchira ma chemise elle sauta contre moi. Ah, de quoi aurai-je lair en sortant ? Elle se mit à me mordre le cou tandis que je la soutenais avec mes bras le long de ses cuisses, le tout finissant par mes mains fermement accrochées à ses bonnes fesses. Javais une belle vue sur son décolleté et ça mexcitait ce vampire suceur de sang. Heureusement pour moi, elle allait bientôt sucer autre chose. Après sêtre défoulé de sa langue vicieuse et de ses griffes sur mon pauvre torse, elle sembla en effet sintéresser à mon engin, et jeus la jouissance de la regarder à mon aise descendre mon pantalon. Elle se montra assez maladroite, ce qui me fit comprendre quelle avait déjà bien bu, mais quelle lavait bien caché jusquici car je ne men étais pas douté. Mais sa maladresse disparut dès que ma queue fut à lair libre. Elle lengloutit directement et se lança dans une cadence infernale tout en me jetant des regards coquins. Puis elle fatigua et ralentit alors que jétais sur le point dexploser. Je ne pouvais tolérer cela et lui mis ma paume derrière la nuque pour la forcer à continuer à me pomper. La manuvre réussit parfaitement et je lui envoyai mon jus au fond de la gorge, lobligeant à continuer ses mouvement de va-et-vient pendant que jéjaculais en elle. Je redoutai quelques secondes que ma soudaine violence lait choquée, mais je compris rapidement quil nen était rien. Elle me souriait encore plus et se releva avec un air déchaîné. Jespérais quelle savait que tout homme doit récupérer après un acte sexuel, surtout après sêtre vidé les couilles dans la bouche dune Indonésienne super bandante. Cétait le cas car elle se contenta de membrasser fougueusement pendant que je caressais son petit corps explosif. Peu à peu, certaines pulsions se refirent sentir en moi. Je la retournai alors et la plaquai contre la paroi, pendant quelle lâchait un « Ah ah ! » sonore qui navait alerté personne, je lespérais. Rassuré, je lui ôtai son haut et me mis à caresser ses seins tout en léchant lune de ses oreilles. Je pressai ma queue contre son cul pour me préparer à le défoncer. Jétais prêt et elle aussi me semblait-il. Il ne me restait plus quà la déshabiller pour pouvoir la culbuter tout à mon aise. En descendant son pantalon, je me retrouvai nez à nez avec son magnifique fessier. Avant de le labourer, je ne pouvais résister au plaisir de le lécher comme un bon dessert. A force de lécher son cul délicieux, je métais un peu emballé et avait dérivé sur son vagin au goût tout aussi agréable, tant et si bien quà présent, il ressemblait à une autoroute pour ma grosse sonde bien dressée. Il ne me resta plus quà mappuyer contre cette petite chienne jaune qui hurlait comme une truie, écrasée contre la paroi. Elle avait une peau tellement douce que cétait un vrai régal dêtre collé contre son dos, de pouvoir librement toucher ses cuisses, ses hanches ou encore ses seins, tout en la gratifiant de bons coups de bassins. En plein extase, je ne me souciait plus du tout de faire du bruit ou non. De toute façon, cette petite cochonne jouissait comme une grosse salope et moi je me servais delle pour faire du tam-tam contre les murs. Cétait suffisant pour réveiller un centenaire drogué aux somnifères. Je me suis dit que tout ce qui importait, cétait de défoncer le cul de cette obsédée en furie et dinonder ses entrailles de mon jus blanc, histoire quelle se souvienne de moi. Ensuite, il ne me resterait plus quà la laisser reprendre son souffle ici, toujours armée de son ineffaçable sourire, et de prendre pour ma part un taxi le plus discrètement possible, histoire quon ne devine pas que je métais fait attaquer par une tigresse dans ces chiottes. |
Voyage à Pékin Envoyé en Chine par mon patron. Ah le monstre ! Bon, il ne sétait pas réjoui de devoir se passer des services de lun de ses employés pendant trois semaines. Il navait pas le choix. Les clients chinois tenaient absolument à nous accueillir pendant une certaine durée. Mon patron disait quil navait pas que ça à faire, alors il avait décidé que jirais seul. Je faisais grise mine. Je me retrouvais seul dans un immense aéroport en travaux. Ça hurlait de partout en chinois, et bien sûr je ne comprenais rien. Jai soudain entendu mon nom prononcé dune drôle de façon. Cétaient deux jeunes qui mappelaient en anglais. Il me fallait sans doute les suivre. Jagissais comme un robot mais dans ma tête, je menfuyais de cet environnement hostile. Ici, tout était grand, trop grand. En plus, ça sagitait de partout, J.O. 2008 dans la ligne de mire. Cétait parti pour trois semaines de colloques et de discussions interminables. Ô joie. Et vivement que ça finisse. Au bout de deux jours, javais rendez-vous avec le grand patron. Son bureau était situé dans une tour immense. On voyait la vue depuis lascenseur. Cétait vertigineux, ça me faisait peur. En deux jours, je navais que glandé. On ne pouvait pas dire autrement. Je nétais que peu sorti de ma chambre, à part pour prendre un peu la température et manger dans des restaurants populaires. Ce nétait pas comme je me limaginais. Il y avait beaucoup de pauvreté. Et pourtant, on ne voyait que ces immeubles énormes qui faisaient peur à lEurope et aux Etats-Unis. Ma façon de voir les choses était accentuée par le fait que je déprimais un peu. Heureusement, un événement allait changer les choses. Je ne vis quune chose lorsque jentrai dans le bureau du boss : sa secrétaire. Le gros bonhomme obèse avec lequel je devais traiter était en effet assisté par une magnifique créature qui tenait un dossier bleu dans ses bras minces. Ses cheveux étaient évidemment dun noir des plus purs et sa frange mettait en valeur ses magnifiques yeux foncés. Les courbes de son visage étaient parfaites, de même que sa ligne, parfaitement moulée par une robe noire ornée de motifs orientaux. Je me dis que le gros cochon était bon dans le choix de son personnel. Jeus néanmoins la présence desprit de saluer lhomme daffaire plutôt que daller faire le baise-main à son employée, même si jétais totalement sous le charme de celle-ci. Lentretien fut un véritable supplice. Je nattendais quune chose, quil finisse. Cétait un canon, une déesse. Elle avait vue que je lobservais. Je ne parvenais pas à traduire les gestes discrets quelle faisait, mais ceux-ci mexcitaient. Les frémissements de ses lèvres et les postures quelles prenaient étaient pour moi des incitations à la débauche. Je les imaginaient contre les miennes, sur mon torse, allant jusquà engloutir mon gros nem. Je mentendais presque lui demander : -Alors ? Tu aimes ça pas vrai ? Jétais sûr que ça me plairait, de même que denfiler ces foutus dossier dont parlait le gros dans son propre cul plein de graisse, sous forme de rouleaux de printemps. La présence de ce monstre était une insulte à la beauté de la nouvelle femme de ma vie. Enfin, nous terminâmes et je serrai vigoureusement la main du gros cochon. -Encore merci de mavoir reçu, cher ami. Ce fut un plaisir pour moi de traiter avec vous. Et il me répondit tout aussi poliment. Mais la suite quil allait donner au partenariat entre sa société et la mienne mimportait peu. Il eut par contre lidée géniale de demander à sa secrétaire de me raccompagner. Sans doute navait-il pas remarqué que jétais comme sur des braises. -Je vous raccompagne jusquà la sortie, me dit la charmante jeune femme. Je profitai de ces premiers mots pour me mettre à discuter avec elle et nous pûmes nous dire beaucoup de choses en très peu de mètres. Ce nétait pas comme je lavais imaginé. Une fois son patron éloigné, elle était parfaitement ouverte et bavarde. Javais foi en mes chances de la séduire. Nous pénétrâmes dans lascenseur. Et là, jeus un coup de folie. Jappuyai sur larrêt durgence. Nous nous immobilisâmes, la lumière séteint et une sirène retentit. La jeune femme, comme si elle avait deviné mes intentions, me sourit. Je mapprochai delle le cur battant : -Jai envie de vous, lui dis-je simplement. Alors, ô surprise, elle lâcha son dossier que jaurais fini pas croire collé à ses bras, et elle ouvrit son haut, me révélant ainsi une poitrine des plus sexy. Je me collai contre elle et lembrassai vigoureusement. Nous langues sentrechoquèrent de longues secondes avant que je ne descende le long de son torse et men prenne à ses seins généreux. Lorsque jarrivai à la hauteur de son sexe, ses mains pressèrent avec force sur ma tête. Elle enfonça ses griffes dans mon cuir chevelu en criant sèchement des mots que je ne comprenais pas. Je pris ça pour une invitation à humidifier ses parties intimes. Il me fut aisé de relever son vêtement puis de la débarrasser de sa culotte que je fis simplement descendre le long de ses belles jambes. Cétait la première fois que je goûtais à un minou chinois et, en parfait fan de gastronomie, jappréciai cette expérience avec lenteur et goût, jusquà ce que cette partenaire inespérée ne lâche des petits bruits étouffés. Je la fis alors se tourner, sans même lui laisser le temps de reprendre son souffle. Déjà, javais un beau panorama sur son fessier de rêve et piaffait dimpatience à lidée de my glisser. La présence de sa culotte qui servait de menottes à ses chevilles me rendait encore plus sûr de moi. Ma queue était évidemment au maximum de ses possibilités dextension et de dureté. La pénétrer jusquà los fut un jeu denfant et, plaqué contre elle tout en malaxant ses seins bien gonflés, je pris véritablement mon pied. Sentant le plaisir monter en moi à chaque coup de rein, je me relevai et la plaquai contre la paroi. Sa réaction fut des plus saines, elle poussa des rugissements de félin et me regarda droit dans les yeux, avec une fureur contrôlée que je pris comme un encouragement à continuer de plus belle. Je tambourinai donc durant de longues minutes avec cette poupée ravissante, la bite ancrée dans ce cul magnifique et finis par lâcher ma sauce en elle. Il était temps, car la lumière se ralluma. Nous eûmes tout juste le temps de nous remettre dans un était correct. Des techniciens ouvrirent la porte et nous demandèrent si tout allait bien. Nous répondirent chacun, elle en chinois, moi en anglais, que tout allait pour le mieux. |
Jeune étudiante Pendant les vacances dété, je suis allé à Bali. Mon hôtel se trouvait à Kuta, une des plages les plus touristiques. Jétais seul et javais une grande envie de baiser de la femme locale, mais on mavait averti que les Balinaises nétaient pas des filles faciles. Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche dun bon restaurant. Il y en avait plein, cétait très difficile de faire son choix. Jai opté pour une espèce de piano-bar qui avait lair plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant lentrée et essaient de vous attirer à lintérieur. Une fois installé, jai tout-de-suite commandé des fruits de mer. Cétaient pas des moules mais ça y ressemblait. Un truc métonnait dans cet endroit : Toutes les serveuses étaient habillées en uniformes décole. Je questionnai un serveur qui mexpliqua quen fait il sagissait de filles qui étaient en SMU (jen ai conclu que ça devait être le lycée) et quelles étaient là pour un stage. Pendant mon repas, le serveur revint vers moi et me glissa une feuille de papier avec un nom, Cristina, et un numéro de téléphone. Il me montra une des serveuses et dit : « Tu vois la jeune fille là-bas ? Elle est amoureuse de toi. Ce serait bien que tu linvites à faire quelque chose demain » Je fus un peu surpris je dois dire, alors je lui répondis que si elle voulait me parler, elle pouvait venir à ma table. Seulement, elle navait pas le droit de parler aux clients selon mon serveur. Peu importe, je dois dire que cette petite mattirait beaucoup. Elle était toute petite mais avec une paire de seins dune taille peu commune pour la région et qui avait tout laire dêtre en pleine croissance Je pouvais aussi apercevoir ses cuisses fines sous sa jupe décolière. Je crois surtout que cétait luniforme qui me faisait le plus deffet. Le lendemain, en me réveillant, vers midi, je composai le numéro. La fille au bout du fil me proposa de la retrouver à la plage. Japprouvai et me rendit immédiatement sur place. Elle était en train de mattendre, assise sur le sable et portait toujours ce même uniforme décole. Elle disait quelle navait pas eu le temps de se changer. Nous avons pu discuter un court instant. Elle était bien au lycée et venait davoir 18 ans. Vu quelle ne parlait pas très bien langlais, nous navons pas pu avoir de discussion très profonde, mais au moins elle avait lair très gentille. Je lui proposai daller se baigner un peu mais elle refusa. Elle disait quelle ne savait pas nager et quelle en avait un peu honte. Je lui dis alors de venir à la piscine de mon hôtel, et que là-bas, je pourrais lui apprendre à nager sans que personne ne nous regarde. Elle me regarda avec son air de coquine et me répondit : « Moi pas aller piscine hôtel daccord » Jétais sidéré par cette réponse. Mais je nallais tout-de-même pas rater loccasion de ramener une petite sirène dans ma chambre ! On prit un taxi en vitesse. Une fois dans ma chambre dhôtel, son premier geste fut d'allumer la télé et de se servir dans le frigo. Enervé par son comportement, je la poussai sur le lit et je lui dit : « Je tai pas amenée ici pour que tu regardes la télé ! » Elle ne me répondit pas mais resta allongé sur le lit. Sa jupe avait été un peu soulevée et je pouvais voir sa petite culotte blanche. Je mallongeai à côté delle et lembrassai. Elle ne me repoussa pas. Je recommençai alors et fourrai ma langue dans sa bouche. Là, elle se mit à sexciter un peu et à me mordiller les lèvres. Je passai ma main le long de son corps ferme et chaud. Elle portait une chemise blanche très légère. Je la pelotai par-dessus la chemise, puis glissai ma main à lintérieur. Je ny avais pas prêté attention plus tôt, mais cette petite coquine ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins ne pendaient pourtant pas quand elle se tenait debout, la preuve quils étaient bien en train de pousser Je déboutonnai sa chemise et je pus enfin lui sucer les tétons. Pendant ce temps, elle passa ses mains dans mes cheveux et massa délicatement mon cuir chevelu. Cétait très agréable, et un plus ses seins avaient un goût sucré. Ensuite, ma main glissa machinalement sous sa jupe. Là, elle enleva ma main dun coup sec et me dit : « Ça interdit ! ». Je ne savais pas si elle me disait ça pour mexciter encore plus, ou bien, si elle ne voulait vraiment pas. Ma main glissa à nouveau sous sa jupe sans que je ne puisse vraiment me contrôler. « Please, nooo ! » me dit-elle en gémissant. Je tirai alors doucement sa culotte vers le bas jusquà la retirer complètement tout en lui mordant très fort les tétons. Je suis pas sûr à ce moment quelle ait remarqué ce que jai fait. « Okay, no » lui dis-je en lembrassant. Elle me grimpa dessus et recommença ses petits jeux de suçage de lèvre. Moi, je pouvais aisément lui caresser les fesses et les seins. Je sentais son sexe nu sappuyer contre le mien. Je portais encore mon maillot de bain et je me sentais très à létroit dedans à cause du fait que je bandais à fond. Jessayai de lenlever alors quelle était toujours en train de jouer avec mes lèvres. Je nai pas pu lenlever complètement, mais ça suffisait pour que je sente enfin sa cyprine dégouliner sur mon sexe. Elle le remarqua et se redressa : « Quest-ce que tu as fait ? On a pas la droit » Elle mis sa main entre ses jambes pour vérifier létat des lieux et rajouta : « Tu es fou, je suis encore vierge, jai pas le droit, je dois attendre mon mariage » Elle semblait très gênée. Je la tirai contre moi et lui chuchota à loreille : « Daccord, il ny a pas de problème » Je pensais vraiment pas ce que je disais. On sembrassa et je la serrai fort contre moi. Elle se remit en peu à gigoter. Sa chatte glissait le long de mon sexe, ça me faisait comme une branlette mais en mieux. Ca ne me satisfaisait pas assez, jétais à deux doigts déjaculer, mais je narrivais pas. Alors, dune dernière tentative inespérée, je redressa ma queue avec ma main et essaya de viser son trou à laveugle, car sa jupe cachait tout. Je la regardai, ses yeux étaient fermés et elle donnait limpression dêtre dans un autre monde. Elle respirait très fort et sagrippait à mes épaules. Une fois lentrée de ce trou à bonheur trouvé, je la guidai pour quelle redescende gentiment. Elle grimaça un peu et murmura : « Je suis folle. » Elle força un peu et ma queue sengouffra à lintérieur delle. Mon excitation avait été telle que jéjaculai à peine entré. Elle essaya de remuer un peu mais je lui dis darrêter. Tout à coup je la vis reprendre ses esprits. Elle regarda sa montre et parti de la chambre en vitesse, elle était en retard pour lécole. En partant, elle a oublié sa culotte. Je me suis senti un peu coupable de ne pas lui avoir donner tout ce que jaurais pu pour sa première fois. Je lai rappelée pour lui rendre son vêtement et pour finir je pus lui faire lamour correctement. On est resté une semaine ensemble, le temps de mes vacances là-bas. Je lui ai promis de revenir la voir et, jusquà aujourdhui, on correspond par email. Cela dit, depuis ce jour, je vais souvent traîner dans les endroits pour étudiant, surtout dans les pays où luniforme est obligatoire. |
Plaisir asiatique Il y a quelques années déjà, javais entrepris un voyage en Asie du Sud-est avec une bande de copains. On était quatre en tout, on sétait connu au lycée. Il y avait un Argentin, Diego, qui, paraît-il, maîtrise aussi bien la femme que Maradona le ballon de foot. René, lui, était le beau parleur du groupe, il voulait devenir avocat. Et enfin, Vladimir, un russe un peu fou, sa seule différence avec Obélix est quil était née dans de la vodka Quant à moi, je mappelle Dany, je suis plutôt réservé et je nai quune seule chose en tête, cest de niquer. On se trouvait donc à Bangkok, cétait notre première étape. On avait décidé de descendre le lendemain vers les îles au Sud du pays, cest pourquoi nous ne voulions pas trop faire la fête ce soir-là. On est quand même allé se payer un petit festin dans un restaurant sympa. Fondue chinoise au menu et alcool à discrétion. La soirée fut très sympa, mais comme nous voulions partir de bonne heure, nous rentrâmes à lhôtel. A lentrée, on croisa une Thaïlandaise qui avait lair davoir une trentaine dannée, voire un peu plus, une femme dexpérience Enfin elle était plus âgée que nous qui navions pas plus de vingt ans pour la plupart. Elle était plutôt pas mal, elle avait des hanches larges, une poitrine voluptueuse pour une fille de la région, mais surtout elle avait une bouche qui ne peut en aucun cas vous faire du mal ! Elle nous proposa de venir sasseoir avec elle et son ami pour boire quelques verres de whisky. Vu quil était encore assez tôt, on décida daccepter sa proposition. Vladimir, comme toujours, profita pour aller chercher sa bouteille de vodka quil avait spécialement ramenée de Russie. Elle sappelait « O », comme « O mon dieu ! », elle disait. Elle venait du Sud de la Thaïlande et était à Bangkok pour les vacances. Son ami, lui, je ne me rappelle pas de son nom, mais il était en fait entraîneur de boxe thaï. Il entraînait des jeunes qui combattaient au Lumpini Stadium. Je discutai longuement avec lui au sujet de là boxe thaïe, il aurait voulu nous faire voir les entraînements le lendemain, mais nous ne pouvions pas. Pendant ce temps, René essayait de draguer la dame. Il ne fallait plus le déranger, quand il se met à parler à une fille, il oublie tout ce qui se passe autour et si tu larrêtes, tu te fais taper dessus. Peu importe, dailleurs il se passait beaucoup de choses autour de lui, on a remarqué avec Vladimir et Diego quil y avait beaucoup de monde qui allait et partait de lhôtel, un peu comme si cétait un hôtel de passes. O nous expliqua que cétait parce que cétait la Saint-Valentin. Cest à ce moment quon a commencé à parler un peu de cul avec elle. Elle nous dit quelle était célibataire, mais quelle nétait pas en manque parce quelle avait ses doigts Et pour faire son intéressante, elle rajouta que de toute manière on était trop jeunes pour elle. Cest le genre de chose qui vous donne encore plus envie de vous occuper delle pour lui montrer quil y a bien des avantages à être encore jeune ! On avait déjà finit sa bouteille de whisky et la bouteille de vodka. Elle nous proposa daller acheter une autre bouteille de whisky et daller ensuite dans sa chambre. Elle vivait seule dans sa chambre, il y avait un grand lit et une salle de bain. Alors que nous étions en train de préparer un cocktail à base de whisky et de différents sodas, elle séclipsa dans la salle de bain. Dix minutes plus tard, elle réapparut vêtue dune chemise de nuit très légère. On ne fit pas très attention à cela, car nous étions tous un peu bourrés, mais je fus quand même un peu excité par ses formes que je pouvais maintenant mieux apprécier. Diego, qui ne peut sempêcher de fouiller, trouva sur une table des magazines de manga japonais. On les feuilleta un peu. Cétait en fait des mangas de cul, je dirais même de lesbiennes. Elle nous arracha les magazines des mains et les cacha dans un tiroir. On se consola avec lalcool. Sentant la fatigue venir, je métalai sur son lit les bras écarté tel Jésus sur sa croix. Peu après, je vis la dame sapprocher de moi et sauter sur le lit, elle se coucha dans le sens opposé du mien. Elle avait son cul juste à côté de ma tête et elle utilisait ma bite comme coussin. Surpris, je me mis à la caresser. En même temps jessayais de relever sa robe de nuit pour rigoler et faire voir à mes camarades le corps de cette jolie femme. Impossible, chaque fois que je soulevais un peu son vêtement elle le redescendait aussitôt. Jentendis les autres discuter au sujet de celui qui aura le plaisir de la sauter ce soir. René fut le premier à sen aller, il disait quil ne voulait pas niquer quand il était bourré. Diego le suivit rapidement, je nai jamais vraiment compris pourquoi. Il ne restait plus que Vladimir et moi. O nous dit quelle voulait se coucher et quon devait partir. Vladimir nécoutait pas vraiment, il était à la fenêtre en train de fumer. Je lui répondis que javais aussi envie de dormir et que je voulais dormir avec elle. « Daccord, mais seulement dormir alors » Me dit-elle dun air timide. On glissa tous deux sous les draps. Elle me tourna le dos et fit semblant de dormir. Je retirai tout mes habits me collai derrière elle et passa ma main sur ses seins. Je pouvais déjà sentir la forme de son cul contre mon sexe dur. Je repassai une main sur ses seins. « Juste dormir, jai dit !» Elle navait vraiment pas laire de croire ce quelle disait cette coquine. Je lui répondis : «Oui oui, mais je veux juste te faire un câlin pour te souhaiter bonne nuit. » « Ok juste un câlin. » Elle se retourna et en même temps elle retira sa robe de nuit. On sembrassa et elle se blottit contre moi. Elle avait une peau très douce. Ses tétons étaient durs. Je pus sentir avec ma queue que sa chatte était rasée. Elle me serrait très fort contre elle pendant que je baladais mes mains sur son corps. La pression de son sexe contre le mien avait un effet terrible. Je la coucha alors sur le dos et écartai ses jambes. Elle prit mon sexe de ses mains expertes et lenfila, sans que je ne puisse protester, dans sa chatte trempée. Je lenfonçai le plus profondément possible tout en lui mordant les tétons. Je sentais quelle navait quune envie, cétait que je la défonce fermement. Jentrepris alors un mouvement de va et viens rapide et ample. « Oh oui, vas-y plus fort sil te plaît.» Jobéis. Après dix minutes de pénétration non-stop, elle senleva et descendit sa tête jusquà ma bite encore dure et qui en voulait plus. Elle la prit délicatement dans ses mains « Mon dieu, elle est trop grande, tu veux me tuer ! » Je ne comprenais pas vraiment ce quelle voulait dire par là. Je sais que je suis plutôt bien membré, mais tout de même, il ne faut pas exagérer. Elle répéta : « Cest beaucoup trop grand, tu veux me tuer.» Ensuite, elle approcha sa bouche de mon gland et le lécha goulûment. Elle mit ensuite mon gland dans sa bouche et je sentais quelle tournait autour avec sa langue à lintérieure de sa bouche. Elle me caressait les couilles avec ses doigts. Soudain je vis quelle se redressa un peu et pencha la tête en avant. Elle avait toujours mon gland dans sa bouche. Elle prit fermement le reste de ma bite entre ses deux mains et lenfonça dans sa bouche. Je sentais que je pénétrais gentiment dans sa gorge. Elle continua jusquà ce que mon sexe disparaisse complètement au fond de sa bouche. Jétais abasourdi par ce spectacle. En plus, je navais jamais sentis cette sensation si intense auparavant. Je pense que si je navais pas été autant bourré à ce moment jaurais déjà éjaculé dans sa gorge. Elle leva les yeux vers moi et me regarda dans les yeux, comme si elle vérifiait que ce quelle faisait me procurait un plaisir incontrôlable. Elle recommença trois fois la manuvre avant de me dire : « Encule-moi sil te plaît. ». Elle se mit à quatre pattes à côté de moi. « Vas-y encule-moi sil te plaît. » Je me positionnai derrière elle et essayai de viser son anus. Cétait la première fois que jallais sodomiser une fille. Je pensais que lentrée dans lanus était difficile, mais là ma bite entra comme dans du beurre. Normal, cette cochonne sétait déjà lubrifiée lanus plus tôt. Sûrement au moment où elle était partie se changer. Elle narrêtait pas de répéter : « Allez, encule-moi ! Encule-moi ! » Je lagrippai par les hanches et lui défonçai littéralement le cul. Les sensations que je pouvais avoir étaient cent fois plus intenses que dans une chatte. Lorifice est beaucoup plus serré. Je ne sais pas combien de temps je suis resté dans son cul, mais au moins jai pu comprendre lorigine de son nom. Elle ne sappelait pas O comme « Oh mon dieu ! » mais plutôt pour la forme de son anus !!! Je ne marrêtais pas de lenculer. Javais limpression que son corps était en fait le prolongement de ma bite. Jy allais tellement fort quon se retrouva appuyés contre le mur. Là, je sentis que jallais bientôt éjaculer. Je lui pris les seins dans les mains et la tirai contre moi. Elle compris que jallais finir : « Ejacule dans mon cul ! » Je la serrai très fort et larguai tout ma semence en elle. A ce moment, elle poussa un cri plus fort que les autres. Jétais épuisé. On sécroula sur le lit. Jétais toujours dans son cul. Je la vis se tortiller et pousser des petits gémissements. Sans le vouloir je me suis aussitôt remis à bander. Jenfila ma queue au plus profond de son anus et la serrai contre moi. Elle pris ma main et la descendit jusquà sa chatte. Elle me guida sur son clitoris. On était les deux en train de lui caresser la chatte alors que je faisais des petits mouvements sec dans son cul. Elle se mit à respirer très fort. Toujours plus fort. Tout à coup, je sentis son corps se contracter entièrement. Elle magrippa les fesses et me tira contre elle pour me faire venir au plus profond de son cul, mais aussi pour que jarrête de gigoter. Je jouis à nouveau dans son cul, mais cette fois avec un doigt dans sa chatte. Je me retirai, elle me regarda avec un grand sourire et me dit : « Tu dois aller te laver maintenant. » Je lui dis « Ok, mais dans ma chambre. » Je voulus retourner dans ma chambre, mais ce débile de René avait fermé la porte à clef et était beaucoup trop bourré pour mouvrir. Je pus quand même aller chez les deux autres. Dailleurs, javais complètement oublié Vladimir ! Quand je suis parti de la chambre de O, il nétait plus là, mais je ne sais vraiment pas à quelle moment il est parti. Il na jamais vraiment voulu me le dire |
sexe subaquatique En Indonésie, il y a une île qui sappelle Sumatra. Sur cette île, il y a un très vieux volcan avec un lac au milieu, le lac Toba. Cest un endroit un peu mystique où, paraît-il, il y avait des cannibales à une époque. Au milieu de ce lac aux allures de paradis sur Terre se trouve une toute petite île plutôt touristique. Le cannibalisme nétant plus tellement dactualité, cet endroit a maintenant la réputation dêtre un réservoir de filles à marier. Je connais beaucoup dEuropéens qui ont trouvé une femme là-bas. Physiquement, elles sont comme des Européennes, cest-à-dire souvent avec des gros seins et assez grandes, mais elles ont la peau caramélisée, ce qui ne me déplaît pas. Mais bon, je ne veux pas me marier. Je me trouvais donc à cet endroit pour des vacances bien méritées. Nayant pas beaucoup de jours de repos pendant lannée, jessaie de profiter à fond de ce genre de moment. Javais choisi comme hôtel avec un ami routard une maison traditionnelle qui donnait directement sur le lac. On avait les pieds dans leau le matin en sortant de la chambre. Déjà le premier soir, nous avons été invité par les filles de lhôtel à aller à la seule discothèque de lîle. Nous ne pouvions refuser, surtout quon était là pour samuser avant tout. On se retrouva donc entourés de cinq filles pour aller à cette soirée. Ça fait plaisir, généralement chez moi on se retrouve à dix gars pour deux filles. La discothèque était à moitié en pleine air, en arrivant on décida directement daller montrer ce quon savait faire sur une piste de danse. Je laissai un peu tomber les filles de lhôtel, elle était très gentilles mais je cherchais une fille avec qui passer la nuit et jai des goût plus strictes que mon ami le routard. Je repérai rapidement une jeune fille qui dansait toute seule, grande, les cheveux longs, un sourire à vous faire perdre le contrôle de vous-même. Ses fesses faisaient des mouvements circulaires, javais limpression quelle mappelait vers elle avec son cul. Je mapprochai delle et lui pris les mains pour lui faire comprendre que je voulais danser avec elle. Elle me demanda si je voulais danser. Je ne répondis pas et la serrai contre moi. Je sentais une énergie qui séchangeait entre nos deux corps. On dansa serré lun contre lautre pendant bon moment, poitrine contre poitrine et sexe contre sexe. Je lui proposai daller discuter un peu au bord du lac. On sinstalla sur un banc et je lui posai un tas de questions tout en la caressant ici et là. Je passai la main sous son chemisier. Je pus sentir que ses seins étaient bien trop gros pour son soutien-gorge. Elle était très gentille et riait beaucoup. On pouvait entendre les grenouilles du lac. Javais toujours la main sur son sein quand elle me dit : « Cest mouillé ! » Je ne savais pas de quoi elle parlait, le banc était sec. « Quest-ce qui est mouillé ? » Elle pris ma main, qui était pourtant bien où elle était et la glissa vers le bas jusquà son jean. Elle déboutonna et plaça ma main sous sa culotte : « Tu sens, cest mouillé. » En effet sa petite chatte était bien trempée, elle ne devait pas avoir plus de vingt ans à sentir le peu de poil sur son minou. Jenfilai un doigt à lintérieur, je sentis que cette chatte était bien jeune et bien serrée à première vue. Javais très envie denfiler autre chose que mon doigt. Elle me demanda : « Tu es tout seul dans ta chambre ? » Non, je nétais pas tous seul, jétais avec cet imbécile de routard. Je fus obligé de lui dire la vérité, elle fut très déçue et sen alla en prétextant quil était tard. Je ne pouvais pas la laisser partir comme ça. Je la rattrapai et lui demandai si elle était daccord quon se revoit le lendemain. Elle accepta, je devais passer la chercher chez elle laprès-midi. Jattendis ce moment avec impatience. Jétais un peu énervé car le routard nétait pas rentré à lhôtel de la nuit, il sétait drogué et avait passé la nuit avec une demoiselle. Jaurais pu ramener ma conquête si javais su. Peu importe, jallai donc à mon rendez-vous avec la ferme intention de lui faire lamour. Je la trouvai devant chez elle en train de soccuper de sa petite sur de quatre ans. Je lui proposai daller se baigner dans le lac. Elle accepta mais mimposa aussi la présence de sa sur. On sinstalla à un endroit où il y avait un plongeoir. Il ny avait que nous et les grenouilles. Je sautai dans leau le premier. Elles me suivirent sans enlever leurs vêtements. Là-bas, tous le monde se baigne habillé, je ne sais pas pourquoi. On joua un moment, mais je narrivais pas à supporter le fait de voir ma copine avec ses habits mouillés qui lui collaient au corps. Je lui fis quelques attouchements pour lui faire comprendre mes intentions. Elle ramena alors sa sur au bord de leau et lui ordonna de rentrer à la maison. Elle enleva ensuite sa jupe. Elle ne portait plus quune chemise blanche et une culotte rose. Elle plongea et nagea au large. Je me mis à la poursuivre. Je nageai juste derrière. Sa culotte moulait sa petite chatte, je pouvais apercevoir les lèvres à travers la culotte. Je fus alors encore plus motivé à la rattraper. Je réussis à lui choper une jambe et je la tirai vers moi. Elle sarrêta et se retourna. Elle passa ses jambes autour de ma taille. Javais la tête au niveau de ses tétons qui apparaissaient à travers sa chemise. Ce nétait pas très pratique car je coulais. Je descendis quand même mon maillot de bain. Jécartai sa culotte pour laisser le passage à ma bite jusquà sa chatte. Je pris une grande respiration et mis la tête sous leau pour avoir une meilleure position pour la pénétrer. Comme je lavais déjà remarqué, sa chatte était très étroite. Je fis de grands mouvements lents. Javais quand même un peu de mal, car je narrivais pas à respirer. On devait trouver une autre technique. Elle me proposa de se rapprocher du plongeoir. On pu tous les deux sy accrocher. Elle se mit de dos devant moi et me replaça ma bite en elle. Au début cétait un peu difficile car nous nétions pas coordonnés dans nos mouvements. Mais après un petit moment tout allait pour le mieux. Je pouvais lembrasser dans le cou et lui passer une main sur les seins, lautre me servant à maccrocher au plongeoir. Elle faisait ses petits mouvements circulaires avec son cul, comme la veille quand elle dansait. Progressivement je sentis quelle perdait un peu le contrôle de se quelle faisait. Elle lâcha le plongeoir, ses bras étaient fatigués. Je devais maintenant supporter le poids des deux avec un seul bras. Je continuais à la pénétrer par derrière. Elle avait du mal à garder la tête hors de leau. Elle gémissait et se débattait dans leau comme quelquun qui allait se noyer. Je lagrippai alors par les cheveux et lui tira la tête en arrière hors de leau. Elle cria de douleur tout en gémissant en même temps. A mon tour, mes bras se fatiguaient. En plus jétais à deux doigts déjaculer. Je décidai alors de lâcher le plongeoir et posa mes deux mains autour de sa taille. On se retrouva tout les deux la tête sous leau. Je la tirai de toutes mes forces vers moi pour larguer toute ma semence en elle. Javais limpression que le temps sétait arrêté tellement mon éjaculation fut longue. Dès que jeus fini, nous nous dépêchâmes de sortir la tête de leau pour reprendre notre souffle. On se regarda et me elle me fit en grand sourire avant de membrasser affectueusement. Je ny avais pas trop pensé quand je lui ai fait lamour, mais il y a toujours le risque davoir des enfants. Effectivement elle est tombée en ceinte. On sest mariés et on a décidé dappeler notre fille Océane parce quelle a été conçue dans leau. |
Sushis sur chatte Jétais venu passer quelques jours à Tokyo chez un ami américain qui sy était installé depuis quelques années. Il avait épousé une charmante jeune femme japonaise et je dois avouer quelle me faisait bien envie. Mais bon, cétait sa femme et il y avait suffisamment de quoi chasser ailleurs. Le problème, cest que seul dans cet univers complètement inconnu pour moi quétait le Japon, jétais un peu perdu. Aussi étais-je sans cesse collé aux basques de mes hôtes. Un soir, mon ami mexpliqua quil devait accompagner son épouse à une soirée au sein de la famille de celle-ci, et quil ne pouvait pas trop me prendre avec. Jétais un peu ennuyé et lui demandai ce que je pourrais faire pendant ce temps. Il réfléchit un instant, puis il prit un air mystérieux et mindiqua une adresse au dos dune de ses cartes de visite. Il me la tendit et me murmura : -Va là. Crois-moi, tu vas passer une bonne soirée. Mais tu gardes ça pour toi. Puis sa femme, qui pendant ce temps sétait préparée pour la soirée, revient et tous deux quittèrent lappartement. Jhésitais un peu, puis craignant de mennuyer à mourir, je pris un taxi et lui indiquai ladresse. Le taxi me laissa dans une petite rue, et je ne voyais pas la moindre enseigne. Je redemandai au chauffeur si cétait bien là, et il mindiqua une petite porte discrète en riant. Lentrée était bien modeste, mais je my hasardai néanmoins. Je frappai à la porte. Personne ne vint mouvrir. Je poussai sur la poignée et me retrouvai dans un petit hall dentrée. Jétais maintenant devant une autre porte, et je me demandais ce que je faisais là. Alors que jallais revenir sur mes pas, un petit homme grisonnant vint à ma rencontre et me pria de le suivre. Je pénétrai alors dans un local qui paraissait beaucoup plus accueillant, richement meublé avec une lumière rouge tamisée qui donnait à lendroit une touche mystérieuse. Je suivis lhomme dun pas lent, en contemplant la déco, et il memmena jusquà une petite pièce. Il minvita à y entrer et referma la porte derrière moi. Un peu étonné, je jetai un il à ma seule issue de secours, puis, je décidai de me retourner pour voir ce qui mattendait. Ô surprise, une jeune Japonaise était étendue sur un tapis de bambou, et elle était totalement nue. Je mapprochai. Son corps était recouvert de divers sushis et à côté delle, je pouvais trouver diverses sauces et des baguettes. Jétais un peu gêné par cette situation. Jévitai le regard de la jeune femme. Elle semblait très jeune, mais jai toujours eu de la peine à donner un âge précis aux Asiatiques. Ce qui est sûr, cest quelle était très mignonne, fine, des jolis petits seins bien fermes. Je me suis donc assis devant elle. Elle ne bougeait pas. Jai dû me concentrer sur son ventre pour être certain quelle respirait. Jai alors pris les baguettes et me suis mis timidement à manger les sushis qui recouvraient son corps. Cétait à la fois jouissif et gênant. Tout en mâchant, je pensais à mon ami et me posais des questions à son sujet. Venait-il encore ici de temps en temps ? Avait-il rencontré son épouse dans ce lieu un peu louche ? Jadmirais également la peau blanche de la jeune femme. Je mourrais denvie dy goûter mais jimaginais que je navais pas le droit de la toucher. Cétait un peu de la torture Mais au fond, je nen savais rien. Cet endroit était-il seulement un restaurant ou plutôt un bordel déguisé ? Javais intérêt à me montrer sage, car je ne connaissais pas grand-chose aux coutumes locales et ne voulais pas avoir dennuis. Rapidement, javais avalé presque tous les sushis et le corps dévêtu de la jeune femme soffrait à moi. Il régnait dans la salle un silence oppressant que seule ma façon de manger un peu bruyante pouvait briser. Ce qui restait se trouvait autour et sur le pubis de la demoiselle qui ne bronchait toujours pas. Je pris du temps pour les avaler et les savourai comme il se doit. Puis il me prit lenvie dessuyer les traces qui restaient sur la peau claire de ma table humaine. Celles-ci se trouvaient près de son minou et ce qui devait arriver arriva. Nayant plus de serviette, je me mis à lécher ce qui restait, sans la moindre intention déplacée bien sûr, mais envoûté par le parfum que dégageait son sexe, je ne pus mempêcher de dévier sur celui-ci. Ma langue se heurta à la toison dense et bien soignée qui protégeait lentrée de son vagin, mais cette défense était bien futile devant mon ardeur soudaine. Je mattendais à tout moment à une résistance de la jeune fille. Je métais déjà préparé à lui faire mes excuses, à lui dire que jétais navré, etc. Au lieu de ça, elle pressa fermement sur ma tête et se mit à geindre. Je compris quune folle partie de baise venait de démarrer et que jallais enfin savoir si tout ce quon disait sur le sang chaud des Japonaises était exact. La direction indiquée était bien entendu le clitoris. Je ne me fis pas prier pour appliquer ma langue exercée à cet endroit stratégique. Déjà, les cris se faisaient pressants. La jeune femme paraissait super chaude et je ne voulait pas que le moment soit trop court. Il me parut donc indiqué de mattarder également à son vagin, ce qui allait se révéler utile pour la suite. Je laissai volontairement couler de la salive sur lorifice puis utilisai mon muscle buccal pour que le liquide soit exploité au mieux. Le vagin était prêt à lemploi, mais je me devais de finir le travail que javais entrepris auparavant et remontai sur le clitoris que jachevai assez vite, malgré quelques aller-retour vers le vagin juste pour le plaisir de son goût tant la demoiselle était réceptive. Quel délicieux dessert javais eu là. Ma table humaine semblait complètement à plat, elle reprenait son souffle, jambes écartées. Quel homme normalement constitué serait resté inactif dans une telle situation. Nayant pas de préservatif sur moi (ô rage), je me mis à me branler au-dessus delle. Elle me regarda dun air curieux puis se releva. Bien élevée comme elle était, elle avait décidé de maider. Le simple contact de ma queue avec sa bouche me fit fondre, mais il fallait que je fasse bonne figure et profite au maximum de cette beauté. Ainsi, je me retins déjaculer tant que ce fut humainement possible, tout en caressant ses magnifiques cheveux noirs. Lorsquelle sentit que je nen pouvais plus, elle me laissa sortir ma bite de sa bouche et lui envoyer mon jus sur le cou. Puis il fut temps pour moi de men aller, vite, comme si javais rêvé. Je repassai, gêné, vers le petit homme. Il me communiqua la note et à la vue du total, je compris alors que la séance de jambes en lair devait être prévue dès le départ. |
Deux salopes Deux semaines aux îles Canaries. Javais économisé quelques mois pour pouvoir moffrir ce petit séjour. Deux semaines de bronzette, ça allait me faire du bien. Jai rapidement repéré deux petites Chinoises, une fois sur place. Elles passaient leurs journées sur la plage et le soir elles mangeaient toujours à lhôtel, à la même heure, avant de regagner leur chambre. Jai passé les premiers jours à les observer. Les autres femmes étaient pour la plupart des grosses Allemandes, cétait inintéressant. Alors je me suis lancé et un jour, je me suis installé à côté delles. Dabord, je me suis contenté de les examiner. Elles semblaient très jeunes. Elles étaient toutes les deux minces. Lune delles avaient des traits vraiment ravissants. Javais rarement vu une fille au visage si parfait. Lautre semblait plus banale, certes, mais elle avait des seins plus gros, ce qui compensait largement. Finalement, jai osé leur parler. La prétendue timidité des Asiatiques meffrayait. La suite vous montrera que cest une stupide légende. Jai eu besoin de gros efforts pour mexprimer en anglais, mais comment aurais-je pu faire autrement ? En fait, ces filles semblaient ravies que je les aborde. Jai un peu blablaté pour lancer la discussion, mais rapidement, ce sont elles qui mont raconté leurs vies. Cest surtout celle aux bons seins qui parlait, mais je gardais à lil sa charmante amie. En gros, elles mont dit que leurs parents deux pères étaient dimportants ingénieurs dans une grande usine de production de téléviseurs. Ça me faisait un peu penser à toutes ces émissions qui parlaient sans cesse de léconomie chinoise. Le niveau de vie de beaucoup de ces gens sétait amélioré à toute vitesse. Les familles de ces deux filles devaient avoir du pognon, je me disais quils nétaient pas encore très nombreux à aller faire bronzette en Europe, contrairement aux Japonais par exemple. Rapidement, je ny ai plus pensé. Après tout, quest-ce que jen avais à foutre ? Jessayais de créer dans ma tête un modèle de jeune Chinoise parfaite en utilisant les seins de lune delles et le visage de lautre. Le résultat était bien appétissant. Peut-être que si je parvenais à les sauter les deux, ça me ferait un souvenir assez proche de cette image que javais imaginée. Restait à concrétiser. Jai longtemps douté, mais mon heure finit par arriver. Parfois, lhôtel organisait des fêtes le soir. Je nai rien réussi à faire durant la soirée folklorique, mais celle qui suivit fut une grande disco avec alcool à gogo. Tout le travail consista à réussir à faire boire ces deux coquines. Au début, elles préféraient ne pas en boire, du moins cest limpression quelle me donnait, mais une fois que jai pu leur faire boire une coupe de champagne, cétait parti. Elles ont continué en riant de plus en plus bêtement et je me suis arrangé pour que nous nous retrouvions tous les trois à la plage. Visiblement éprouvées par les effets de lalcool, les deux nanas se sont couchées contre moi. Jen ai profité pour les caresser dans le dos, sur les épaules Et soudain, jai senti deux mains se promener sur moi. Jai regardé autour de moi, personne dans les parages. Une main allait et venait entre mes jambes, lautre faisait de même sur mon torse. Je métais trompé, elles nétaient pas amorphes. Le rythme accélérait. Les boutons de ma chemise ont sauté rapidement, lun après lautre. Cétait celle au joli minois qui sétait chargée de me mettre torse nu. Et lautre, celle aux gros seins, qui était décidément plus coquine, mavait déjà refilé une trique denfer. Elle a descendu ma fermeture éclair pour mieux soccuper de mon engin. Sa collègue membrassait délicatement. Je me suis lancé à mon tour en saisissant la plus mignonne par la taille et en forçant lentrée de sa bouche avec ma langue. Elle avait un petit cul tout ferme que je malmenais avec mes mains. Nullement jalouse, celle aux gros seins a sorti ma queue à lair et la directement engloutie. Je men suis rendu compte pendant que je léchais le cou de la mignonne. Cétait lextase. Je me suis détourné pour admirer le spectacle. Ses grands yeux en amande me fixaient et je les voyais très bien malgré la frange très basse quelle avait. Les deux filles souriaient, en fait ravies de séclater un peu, loin de leur pays autoritaire. Elles navaient encore rien vu, jétais bien décidé à poursuivre la soirée par une séance délargissement de chattes étroites. Je finis par juter dans le sable. Cétait parfait. Quelques minutes pour me remettre de mes émotions, et jallais pouvoir baiser comme un porc. Histoire de ne pas perdre la face, je fis semblant de les faire attendre volontairement. Je me contentai de leur raconter des conneries, de les caresser (ce qui nétait évidemment pas désagréable) et accessoirement de surveiller que personne nétait en train de nous espionner. Et cétait reparti, javais juste lembarras du choix pour tremper ma queue. Mais je me dis que la petite ne mavait pas sucé et quil était injuste que seule sa copine ait eu cet honneur. Alors je mapprochai de cette dernière et lui caressai la chatte. Elle se mit à mouiller et je me penchai avec délectation sur son orifice odorant. Pendant ce temps, jindiquai de la main à la petite que cétait à son tour de me sucer. Elle se débrouillait moins bien que sa copine, mais la langue plongée dans une bonne chatte, je me suis vite remis de cette déception. Et la nana ne se laissait pas faire, elle appuyait sur ma tête comme si jétais un jouet. Les cuisses bien écartées, elle semblait prendre son pied. Pendant ce temps, sa copine semblait senhardir et me branla de plus en plus vite, jusquà ce que je lâche ma sauce. Malgré cette extase, je continuai à lécher, ce qui prit pas mal de temps mais les petits cris furent à la hauteur de lattente. Bizarrement, ce furent les deux nanas qui sendormirent les premières. Je pus alors aller chercher des préservatifs. Comme elles ne dormaient quà moitié à mon retour, je les enculai sans la moindre vergogne. La grande mavait paru être au pays des rêves, mais alors que jessayais maladroitement de lui enfiler ma queue par derrière, ce fut elle qui me saisit le manche et se lenfila en se mordant les lèvres. Javais touché le gros lot. |
Petite étudiante Chinoise Ma femme avait besoin de fromage râpé à 11 heures du soir. Jai cru pendant quelques secondes quil sagissait dune blague, mais non, cétait un ordre quelle me donnait. Déjà quen Suisse, les magasins ferment tôt Mais elle avait de la suite dans les idées. Il y avait une station-service non loin de là et je devais my rendre. La merde ! Moi qui voulait tranquillement regarder la télé. Il ne me restait plus quà mhabiller et à sortir. Je pris la voiture et me mis en route. Ce nétait pas si près. Jétais un peu endormi et ne conduisais pas très bien. Je sortis du village où nous habitions et me retrouvai sur la grande route de campagne qui menait à la ville la plus proche. Sur la droite, un peu en hauteur, il y avait une énorme maison encore bien éclairée. Je lobservai avec le maximum dattention que je pouvais avoir à cette heure-ci, sans vraiment savoir pourquoi. Cest à ce moment-là que jai failli rentrer dans une créature au bord de la route. Il faut dire que je roulais un peu de travers. Jai heureusement pu redresser mon véhicule, puis jai freiné sec. Jai soufflé un peu, puis je suis sorti de ma voiture. La créature en question était une jeune fille, une Asiatique. Je me suis approché delle. La pauvre, elle était traumatisée. Je lui ai présenté mes excuses. Elle ne parlait pas fort et javais de la peine à comprendre ce quelle disait, dautant plus que le français ne semblait pas être sa langue maternelle. Je voulus savoir ce quelle faisait là à cette heure-ci. -Il ny avait plus de bus. Jai dû marcher. Je me rends à lEcole internationale de musique. Elle me montra alors la grande maison du doigt et létuis à violon quelle portait. Je me rappelais, maintenant. Cétait une prestigieuse école privée pour petits génies de la musique. Elle devait venir dune famille très riche ou alors elle avait reçu une belle bourse. Je lui expliquai quelle devait marcher dans le sens inverse des voitures. Elle me répondit quelle ne le savait pas car elle était arrivée du Japon il y a peu. Elle parlait pourtant bien le français. Mais elle mexpliqua quelle lavait déjà appris dans son pays. Nous nallions pas rester ici à discuter pendant des heures. Dailleurs, la fille nétait pas bien couverte. Elle était carrément en minijupe, avec de longues chaussettes blanches, un chemisier de la même couleur et un simple pull en laine posé sur les épaules. Elle avait les cheveux longs, en queue de cheval. On voyait sous son chemisier une poitrine bien ferme se profiler. Elle avait les jambes fines et un fessier peu proéminent. Cétait le contraire de ma femme, quoi ! Elle avait lair très timide, aussi ai-je été fort surpris lorsquelle a accepté que je lamène à son école en voiture. Il faut dire quelle était gelée. Le trajet fut très court et elle me demanda de la laisser avant le portail dentrée, car elle préférait quon ne sache pas comment elle était rentrée. Elle devait avoir vingt ans, peut-être un petit moins. On ne sait jamais trop avec les Asiatiques. Javais le double et ne baisais plus beaucoup avec ma femme. Elle nen avait pas envie et ne me plaisait plus de toute façon. Cétait le moment de jouer le tout pour le tout. -Tu ne me remercies pas de tavoir ramenée ? -Oh si Monsieur, merci beaucoup. -Ici, les jeunes femmes remercient les hommes dune certaine façon. -Ah ? Et comment ? Il ne me restait plus quà lui montrer. Je lai emmenée sur la banquette arrière et lai mise à quatre pattes. Jai soulevé sa jupe et baissé la petite culotte qui se trouvait en-dessous. Elle avait lair très surprise mais ne manifesta pas de désapprobation. Cétait ma chance. Jai caressé sa chatte et jai remarqué que cétait tout sec. Je me suis alors baissé pour laisser couler de la salive dessus et détaler tout ça avec ma langue. Tout était prêt, à présent. Je lai rapprochée de moi en tirant sur sa taille. Je bandais comme un taureau. Je lai un peu caressée mais je ne tenais plus, il fallait que je la pénètre. Javais devant moi un magnifique petit cul. Jétais sur motivé et javais limpression de retrouver une seconde jeunesse. Jai enfilé ma queue dure comme jamais en elle et me suis mis à la tirer comme un fou contre moi. Elle poussait des petits cris perçants qui me donnaient encore plus de motivation. Soudain, je nétais plus fatigué. Paf, paf, vlan, et repaf, je la défonçais avec entrain et grande vitesse. Ces cris, ce cul, ces jambes nues Il ne me faudrait pas longtemps avant datteindre lorgasme. Il finit en effet pas arriver. Elle avait relevé la tête et poussait de longs « Haaaaaan ». Je me demandais si en fait, ce nétait pas une petite salope qui cherchait des plans baise avec une méthode un peu osée. Que mimportait au fond ? Dans quelques instants, jallais la fourrer à ma sauce. Au menu, un bon petit canard laqué, sauce blanche. Curieux mélange, mais je conseille à tout homme dessayer. Dès que je lai lâchée, elle a soupiré dune voix soudain rauque et a remis sa culotte avant de sortir de la voiture. Son visage était neutre, je nai pas pu savoir si elle a aimé. En tout cas, elle ma redit merci de lavoir ramenée. Cétait toujours ça. Ensuite, je nai jamais été aussi heureux en ramenant du fromage chez moi. Jai simplement raconté à ma femme que javais renversé un chevreuil et je lai sautée avec une fougue quelle ne me connaissait plus depuis très longtemps. Au fond, je nai jamais rougi de mon infidélité car elle a redonné du piment à mon couple. Le fait de me remettre à prendre ma femme avec sauvagerie lui a aussi redonné goût au sexe. Il nempêche que si je recroise cette petite salope, je ne me gênerai pas. |
Petite suceuse bridée Je devais sans doute être le plus jeune médecin du congrès international de la branche qui se déroulait cette année dans la capitale de la Mongolie. Le nom de ce pays évoquait pour moi des vastes plaines balayées par un vent glacé que bravaient des cavaliers descendant des hordes invincibles de Gengis Khan, celui que même les Chinois avaient craint. Ma vision devait forcément exister quelque part dans cette immense contrée, néanmoins quelle déception lorsque je découvris la ville dans laquelle nous allions résider durant deux semaines ! Jadis cité moderne équipée par le pouvoir stalinien, elle était maintenant à labandon. Les rues étaient désertes et extrêmement sales. Je priais pour que mon taxi ne sarrête pas dans ces affreux quartiers que nous traversions. Celui-ci me laissa finalement un peu à lécart du centre, dans une zone composée de quelques buildings séparés par des surfaces bétonnées et vides. Lun de ces bâtiments à lallure peu aguichante mais toutefois mon délabré que le reste de la ville était mon hôtel. Lintérieur était rétro et simple mais propre. Je précise que cétait létablissement le plus cher de la ville. Des dizaines de confrères étaient déjà installés et buvaient des cocktails dans le hall principal. A première vue, il y avait surtout des hommes. Il ne fallait pas que joublie de le dire à ma femme lorsque je lappellerais, ça allait la rassurer, jalouse comme elle est. Ce fut chose faite rapidement. Jétais alors tranquille pour la soirée. Jeus au cours de celle-ci loccasion de discuter avec des gens intéressants pendant le dîner. Mais ce qui me parût encore plus intéressant ne se trouvait pas à ma table, ni à une autre, mais plutôt entre les tables. Une armada de belles jeunes femmes sétait déployée pour nous servir. Peu dentre elles avaient le type mongole. Je pariai intérieurement que cétaient des Chinoises. Je mourrais denvie den avoir la confirmation et de pratiquer un peu les notions de chinois que javais, mais javais peur dêtre ridicule devant mes prestigieux collègues et me contentai de « Thank you » durant le repas. Je nétais évidemment pas le seul à baver comme un imbécile devant ces nymphes orientales. Cétait particulièrement le cas en ce qui concernait une tablée de médecins allemands qui, à mon avis, avaient hérité de la plus belle créature. Jétais jaloux et me décidai à la leur piquer. Après tout, ils étaient flasques, vieux et enrobés. Ils pourraient très bien se contenter de lots de consolation. Je me levai donc avec un verre à la main et percutai la belle jeune fille. Lastuce la plus vieille du monde, mais jétais pressé de remédier au déséquilibre qui régnait dans cette salle et navais guère dimagination. De plus, nous arrivions à la fin du repas. Cétait maintenant ou jamais. La serveuse partit pour aller se changer et je la suivis tout en lui faisant mes excuses. Nous pénétrâmes dans une arrière-salle au luxe démodé. Un peu plus loin se trouvait un vestiaire. Je ne me permis pas dy entrer avec elle, même si jen mourrais denvie. Elle en sortit quelques secondes plus tard avec une tenue toute propre. Je lattendais et mapprochai tout près delle. Je me montrai discret et silencieux. Il ne fallait pas brusquer ces choses délicates. Joptai pour une attitude douce mais ferme. Je mis mes bras autour de sa taille et ne pus résister à lenvie de poser ma bouche contre sa chevelure, en fan de cheveux noirs que je suis. Elle eut un petit mouvement de surprise chose bien normale et se retourna vivement. Son regard surpris me fit craindre pendant quelques secondes quelle ne résiste à mes assauts, mais rapidement, une expression de désir remplaça la surprise. Elle se serra contre moi et ses lèvres se collèrent aux miennes. Je sentis sa langue habile explorer toutes les facettes de la mienne, tandis que ses mains parcouraient mon arrière-train. Diable, elle était plus active que moi, il fallait que jinverse cette tendance. Cette pensée mobséda un moment. Jessayais de me montrer plus dynamique, de rétablir lordre naturel de choses, en vain, en pure perte. La nana était dopée. Bien sûr, ce nétait pas désagréable, et seule ma virilité en prenait un coup. Le plaisir était bien là, je peux vous le dire. Je ne pus finalement que constater quil était impossible de stopper cette furie. Elle me mordit tout le tour des lèvres et me griffa le torse à travers ma chemise. Ses yeux étaient en feu et je me voyais mal prendre le dessus. Je mimaginais en train de la retourner et de lui faire son affaire, surtout que maintenant quelle se baissait, javais une vue plongeante sur son postérieur admirable. Cela ne resta à jamais quun rêve. Chacun de ses mouvements me prenait de vitesse, elle était trop rapide, trop surprenante, trop efficace. De même que je voyais lExtrême-Orient bouffer lOccident un jour, je me faisais tout bonnement bouffer par ce petit bout de femme super mignonne. La furie sétait jetée sur mon engin, lavait gobé et allait et venait tout en me masturbant. Ensuite elle me saisit les cuisses et lécha mon gland comme on le ferait avec une boule de glace. Je tressaillis. Elle se remit à me sucer, toujours plus loin, et se mit à me caresser les couilles. Ses doigts dansaient autour de mes testicules, cen était trop. Je finis par lui envoyer ma sauce en pleine bouche. Elle avala avec gourmandise tout en me branlant encore. Une fois quelle fut certaine davoir avalé jusquà la dernière goutte, elle se releva et retourna directement au travail. Moi jétais là, la bite à lair, en train de reprendre mon souffle et certainement avec un air un peu ahuri. La suite de mon séjour consista à choper les autres employées pour les sauter à leur tour. Je neus guère de difficulté à parvenir à mes fins. Toutefois, cest bien cette suceuse jaune qui me laissa le meilleur souvenir, peut-être parce quelle avait été la première. |
Une japonaise soit disant timide Je venais dentrer à la fac. Je mennuyais beaucoup. Je ne connaissais personne, lambiance était super individualiste, et les filles avaient des airs snobs qui me faisaient débander. Elles se croyaient belles et mettaient des minijupes même si elles avaient des grosses cuisses, et la mode était de mettre des grosses lunettes épaisses. Elles devaient penser quainsi, elles excitaient les mecs avides de secrétaires sexy, moi je trouvais ça immonde. Et jétais convaincu que même des filles sans le moindre problème de vue en mettaient. Mais javais remarqué une élève qui se tenait toujours à lécart. Cétait une petite Asiat, une Japonaise sans doute, qui suivait un cours déconomie avec moi. Elle se mettait tout au fond de la classe et partait vite à la fin de chaque cours. Impossible de discuter avec elle, alors que javais déjà fait connaissance de tous les autres. Elle ne parlait jamais, ne posait pas de questions Jaurais pu me concentrer sur les autres filles, mais je ny arrivais pas. Il y avait sans doute deux raisons à cela. La première, cest que jaimais les difficultés, et quelque chose me disait que me faire cette fille serait très difficile. Ensuite, cette nana était canon, tout simplement. Elle était fine mais avait de bonnes formes, son visage était merveilleux. Elle dégageait quelque chose que les autres filles de cette classe, qui était pour la plupart des blondasses un peu vulgaire, genre qui était pratique pour se vider les couilles à loccasion, mais sans plus. Un jour, je la remarquai à une table de la cafétéria. Dordinaire, je ne la voyais jamais là. Je mapprochai discrètement. Elle avait une espèce de plateau pour transporter de la nourriture japonaise. Je massis près delle sans même lui demander son avis. Elle devint rouge comme une tomate. -Bonjour, je peux masseoir ? Jétais déjà assis, je la voyais mal me dire non. Néanmoins elle ne me répondit que par de petit mouvement de tête allant de bas en haut. Il me fallut parler de nourriture pour quelle ouvre la bouche. Elle prit de lassurance et mexpliqua en détail ce quil y avait sur son plateau. Comme jeus vite compris que son riz était emballé dans des algues, nous parlâmes un peu de son pays dorigine, ce qui me parut déjà plus intéressant. Je la vis même sourire. Finalement, jallais peut-être la séduire. Javais déjà lavantage dêtre la première personne à lui adresser la parole. Les autres étaient des imbéciles ! Soudain, un événement accéléra les choses : Sa vessie désirait se vider. Allais-je attendre son retour ou profiter de la situation ? La réponse était claire dans mon esprit. Jattendis quelques secondes, puis je la suivis discrètement. Les toilettes de la fac étaient faites par un génie de la conception. Il y avait une salle commune avec les lavabos. Je navais quà lattendre là. Cest ce que je fis et elle fut surprise, comme tétanisée par ma présence. Javais réfléchi à divers alibis à lui fournir. « Javais envie de me laver les mains. » « Je mennuyais sans toi. » Bref, rien dintelligent. Alors jai décidé de ne rien dire. Je me suis approché delle, je lai embrassée tendrement pour ne pas la traumatiser, et elle sest laissée faire. Je lai prise dans mes bras et elle a répondu à mon invitation. Ainsi donc elle nétait pas si timide. Il suffisait de faire le premier pas. Je la repoussai vers les toilettes, la suivis et fermai la porte. Je mattaquai à son pantalon que je fis descendre. Je me mis à la caresser par-dessus sa culotte. Elle se mit alors à soupirer fortement. Sans ôter ma main, je lui enlevai sa culotte et me mis à lui lécher le clitoris. Il gonfla rapidement au milieu de ses poils pubiens plutôt fins. Ensuite je pénétrai son vagin avec ma langue avide de cyprine. Pour ne pas frustrer son clito, je continuai son traitement de faveur avec un doigt, tandis que jen enfilais un autre dans son anus, ce qui lui fit pousser un petit cri, avant quelle ne shabitue et se remette à souffler. Ce souffle saccéléra rapidement, avant quelle ne pousse un ultime cri très puissant en me tirant les cheveux. Résultat, jétais complètement décoiffé. Elle me remit les cheveux plus ou moins en place, tout en riant et en me remerciant. Jespérais à présent quelle allait me rendre la pareille. La petite timide qui ne létait pas lavait bien compris et me fit une fellation assez spéciale. A aucun moment elle ne prit ma queue dans sa bouche. Par contre, elle me suça les couilles sous toutes les coutures tout en me branlant. Je dois avouer quaprès un début où je fus plus surpris quexcité, je me mis à bander comme un taureau dopé à la pilule bleue. Lorsque je fus sur le point déjaculer, elle ouvrit grand la bouche et me branla à toute vitesse de façon à ce que je lâche ma sauce dans sa gueule grande ouverte. Nous avons depuis remis ça une tonne de fois, et pas seulement dans ces chiottes. Un truc sympa et particulièrement excitant, cest de sinstaller dans une salle de cours. Contrairement aux chiottes, vous ne pouvez pas vous y enfermer. A tout moment, quelquun peut vous surprendre. Nous avons donc essayé cette pratique. Comme je suis courageux, mais pas téméraire, je choisissais toujours une classe particulièrement bien cachée, et bien avant que ce soit lheure du nettoyage. Ainsi, jai pu mamuser à niquer ma petite Jap par tous les trous entre deux bureaux, contre le tableau noir, etc. Des grands moments daventure. Je me suis souvenu de limpression quelle mavait faite la première fois. Si javais su que quelques temps plus tard je pourrais me livrer à de telles folies en sa compagnie. En réalité, cétait une folle de sexe. Combien de fois lai-je également prise dans ma voiture ou encore défoncée dans un cinéma ? Tout cela, je le souhaite à tout le monde, alors abordez les petites Jap timides, vous ne le regretterez pas |