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Le carreleur sodomite Cela faisait quelques années que jétais carreleur indépendant. Je travaillais seul en général. Parfois je massociais avec dautres pour certains chantiers, et javais même pris un apprenti quelques fois. Avant, je travaillais pour une grosse boîte, mais jen avais eu marre dobéir à des mecs en costume qui ne se salissaient jamais les mains, tout ça pour un salaire de misère. Bon, ça navait pas été facile de me lancer. Depuis quelques temps, une régie me donnait pas mal de travail. Chaque fois quil y avait des réparations à faire dans lun de leurs immeubles, ils faisaient appel à moi. Le seul problème, cest que la personne qui surveillait tous les travaux était une espèce de pouffiasse qui nétait jamais contente. Elle nétait pas très âgée, une espèce de blonde aux cheveux longs. Elle ne souriait jamais et passait son temps à râler. Elle shabillait comme une bourge, petits tailleurs ou pantalons moulants en général. Elle me faisait bien rire lorsquelle venait saventurer sur un chantier avec ses talons. Par contre, ses remarques me faisaient moins rire, et je ne me gênais pas pour maugréer en sa présence et surtout lorsquelle me tournait le dos. A ce moment-là, ce qui était intéressant, cétait son cul. Il était assez sympathique je dois dire. Jaimais surtout quand elle avait ses pantalons fins à travers lesquels il me semblait tout voir. Un jour, elle mappela et me dit de me rendre immédiatement à une certaine adresse pour la rejoindre. Je ne comprenais pas très bien ce quelle me voulait car javais déjà travaillé à cet endroit récemment. Une fois de plus, jai obéi sans discuter. Je nosais imaginer ce qui marriverait si la régie cessait de me donner du travail. Elle mattendait un bas de limmeuble avec un air furieux. Je lai saluée poliment mais cette folle ma immédiatement gueulé dessus. Jai cru comprendre au milieu de ses hurlements que javais fait quelque chose un peu trop vite. Finalement, elle a arrêté de crier et nous sommes montés dans lappartement. Effectivement, il y avait un petit souci avec le carrelage qui sétait brisé à un endroit. Mais ce nétait pas de ma faute, cétait lhumidité au moment de la pose. Jallais réparer ça en deux temps trois mouvements. Je lui ai expliqué tout ça bien sûr, mais je ne crois pas quelle a compris. Elle a commencé à faire les cents pas pendant que je préparais mes outils. Je me suis mis à genoux pour travailler et je me suis mis à la regarder. Quelle sale gueule elle faisait, pour changer, mais quel cul sympa. Elle devait être mal baisée, ce nétait pas possible autrement. Javais bien envie de lui proposer mes services. Lorsque jai fini mon travail, je me suis levé et jai été lui dire que javais terminé. Elle a fait une drôle de tête et ma dit : -Attendez un instant. Elle a été regardée et elle a semblé satisfaite. -Hum, ça va. Elle est revenue vers moi et ma dit que je pouvais y aller. Je lai regardée et lai imaginée en train de sourire et sans ses affreuses lunettes. Jétais sûr quelle était parfaitement baisable en faisant un effort. Alors malgré ses protestations de coincée du cul, je lui ai enlevé ses lunettes et lai embrassée. Elle navait pas trop lair daccord et tentait mollement de me repousser. Jessayais malgré tout de lembrasser et javais mis mes deux mains sur ses fesses décidément très sympa. Elle ne pouvait pas faire grand-chose face à un costaud comme moi mais jespérais quand même quelle nallait pas résister longtemps et quelle finirait par se laisser aller. Finalement, jai senti quelle commençait à sexciter. Elle avait résisté pour la forme, mais elle ne devait quattendre ça, quun mec bien musclé la prenne, cette petite bourgeoise. Je lui ai descendu son pantalon et jai glissé ma main dans sa culotte. Cette petite salope mouillait rapidement. Mais ce nétait pas sa chatte qui mintéressait et elle la vite compris. Elle sest tournée et a posé ses mains contre le mur à peine repeint. Jai descendu un peu sa culotte et lui ai craché dans le cul. Ça lui a fait un sacré effet vu le petit cri rauque quelle a poussé. Je me suis un peu amusé avec son cul, lui enfilant directement quelques doigts pour me préparer le terrain. Ensuite, je me suis relevé et je lai enculée aussi sec. Ma queue est rentrée comme dans un moulin. Je me suis demandé si je ne métais pas trompée à son sujet et si au fond, sous ses allures de petite coincée du cul, elle ne se faisait pas défoncer par tous les ouvriers. Quimporte, mon but à présent était de tâter ses nichons et de me vider les couilles en elle. Cest ce que jai fait, et ça a été un vrai plaisir. Cétait déjà jouissif de pouvoir sodomiser cette espèce de connasse qui memmerdait depuis des années, mais en plus, elle avait vraiment un bon cul. A force de jeter toutes mes forces dans la bataille, je me suis retrouvé complètement contre elle, la plaquant contre le mur et lui enfilant mes doigts dans la chatte, lui mordant loreille et la rouant de coups de reins. -Tu aimes ça hein salope ? Tu vas plus me faire chier à lavenir ? Je ne pouvais me retenir de linsulter tellement jétais ravi de me retrouver dans cette situation. A ma grande surprise, elle a répondu, et à plusieurs reprise, que oui, elle aimait ça et quelle voulait que je la défonce encore plus fort. Je me suis plaquée contre elle et jai enfoncé ma queue le plus profondément possible en faisant des mouvements circulaires, et je me suis vidé en lui comprimant les seins. Rien na vraiment changé après cet épisode. Je suis resté le carreleur et elle la petite connasse coincée de la régie. Jai pu la baiser à dautres reprises, mais sinon, elle était toujours aussi chiante et coincée. Désormais, jétais convaincu que tous les ouvriers lui passaient dessus. |
Coup de bite au théatre Ma copine était fan de théâtre et sétait inscrite dans un cours. Moi le théâtre, jai toujours trouvé ça chiant. Alors je ne me suis pas trop intéressé à la question. Jai commencé à ménerver au bout de quelques semaines. Visiblement, son groupe était plein de mecs visiblement assez entreprenants. Au début, jai pensé quelle me racontait des histoires pour me rendre un peu jaloux, mais jai fini par péter un plomb. Cela avait commencé comme ça : -Tu sais mon chéri, y a pas mal de beaux mecs dans ce cours. -Ah oui ? Hum, cest bien. Javais lhabitude de ce genre de tactique ridicule pour attirer mon attention. Mais à force dentendre toujours le même refrain et des détails louches, jai fini par exploser : -Bon, arrête de me raconter des histoires, ils sont sûrement tous pédés ces mecs. -Je crois que tu confonds théâtre et danse classique Et elle avait raison. Alors un jour, jai décidé que jallais moi aussi faire du théâtre. Je nétais sûrement pas plus mauvais quun autre et je pourrais en profiter pour casser la gueule à celui qui tenterait dapprocher dun peu plus près ma copine. Bien sûr, elle a beaucoup ri quand je lui ai dit que je voulais aussi me cultiver et devenir un bon comédien, mais elle na pas protesté et par la suite, je me suis presque demandé si ce nétait pas son but dès le départ. Ce cours était une vraie plaie. Il fallait écouter une vieille parler pendant une heure et ensuite seulement, on pouvait jouer. Javais, pour le moment, un rôle de naze : presque rien à dire et rester planter comme un idiot au fond de la scène. Mais au moins, je pouvais la surveiller. Jai fait exprès de ne pas trop être démonstratif avec ma copine, afin de mieux voir si certains lui tournaient autour. A première vue, il ma semblé que non. Cétait une bonne nouvelle, mais dun autre côté, jallais perdre tous mes mardis soir et donc rater la Champions League. Ce soir y avait Barcelone-Chelsea, et moi je commençais à avoir des crampes. Il ny avait rien de tel pour ménerver. Mon premier cours de théâtre a pris fin. Cela avait duré deux heures, moi javais limpression quon pouvait multiplier ce chiffre par quatre. La vieille ma dit que jétais très doué. Je nai pas très bien compris pourquoi elle me disait ça, mais ça ma presque fait plaisir. Faut dire que je jouais le rôle dun type pas très heureux dans la pièce, ça aidait. Ma copine ma pris par le bras. Elle était fatiguée et voulait rentrer. Pas de problème, avec un peu de chance, je pourrais voir la fin du match. Le lundi daprès, nous avons dû retourner au théâtre. A nouveau, je me suis emmerdé comme ce nest pas possible. Nous avions dû mettre des costumes miteux. Une fille ma dit que cétait ceux que nous mettrions pour la représentation. En plus, jallais devoir jouer en public. Je commençais vraiment à me demander ce que je faisais là. Au bout de deux heures, la vieille a dit que cétait fini, quon avait bien travaillé. Jétais ravi, et jai été le premier dans le vestiaire. Là, je me suis enfin senti utile. Ma copine arrivait dans le vestiaire, et un type sétait mis à la coller, un maigre en plus. Je nai rien dit pendant quelques secondes, histoire de ne pas créer dincident inutile, mais il fallait vraiment croire que celui-là navait pas compris que sa proie était prise. Jai été lui expliquer la chose de façon un peu personnelle et le type sest sauvé pendant que ma copine me retenait. Ensuite, ce sont les autres qui sont partis. La plupart rigolaient, car eux savaient que nous étions ensemble. Je suis resté seul avec ma copine qui était très mignonne avec sa robe des années trente. -Eh bien mon chéri, heureusement que tu es venu pour me débarrasser de ce gros lourd. Javais déjà oublié lautre type, et jai préféré lui faire des compliments. Je me suis approché delle et lui ai demandé si elle savait ce que je trouvais plus distrayant que le théâtre. Elle savait très bien la réponse mais a préféré me demander si cétait le foot ou la formule 1.Jai commencé à la peloter et elle ma demandé si jétais fou, ma dit que « pas ici », etc. Je me suis jeté sur sa bouche et elle na plus rien dit. Je lai poussée contre une petite table sur laquelle étaient entassés des costumes. Je les ai écartés et ma copine a pu sallonger dessus. Je voyais sa culotte blanche car sa robe sétait soulevée dans le feu de laction. Je lai laissée comme ça puis je me suis baissé pour aller voir son minou. La crainte dêtre surpris par la vieille rendant la scène très excitante. Jai appliqué ma langue contre sa chatte à travers la culotte. Je lui tenais fermement les cuisses que je léchais au passage quand jy pensais. Puis jai ôté la culotte et lui ai enfilé la langue dans le vagin. Je suis remonté vers le clitoris sur lequel je me suis attardé un moment avant de redescendre. Je me suis amusé à faire des mouvements rapides entre le vagin et le clito, puis je suis descendu jusquà lanus. Elle a fait basculer son bassin pour me faciliter la tâche. Elle nétait donc plus hostile à lidée de nous détendre après cette répétition pleine daventures. Après avoir bien humidifié son trou du cul, je me suis relevé, jai descendu mon pantalon et mon caleçon. Ma bite était totalement dressée, près à défoncer lanus de ma copine qui était habituée, depuis le temps. Je lui ai saisis les cuisses et je lai pénétrée. Jy ai été dabord lentement, et elle sest mise à se toucher. A chaque coup de bite que je lui ai mis, jai pensé à ce théâtre, à la vieille, à lautre con, et du coup, je crois que je nai jamais autant apprécié une sodomie. Une fois rentrés à la maison, nous avons remis ça toute la nuit. |
nuit de noces Maria et Alberto sétaient rencontrés sur la Côte dAzur, le lieu de villégiature par excellence. Tous deux y passaient dagréables vacances au bord de la mer, chacun de leur côté. Elle était Valence et lui de Saragosse. Ils avaient passé le reste de leur séjour ensemble et navaient cessé de se revoir une fois rentrés en Espagne, malgré la distance qui les séparait. Très vite, ils avaient décidé de se marier, et leurs amis les avaient aidé à tout organiser. La cérémonie avait eu lieu dans un petit village de la région de Valence et une grande fête avait suivi. Maria et Alberto nageaient dans le bonheur. Tout avait été très vite, mais ils étaient tous deux du genre à foncer. Après la fête, Alberto entraîna Maria dans leur nouvelle maison à vive allure. Tous deux étaient très excités, par lidée dhabiter enfin ensemble bien sûr, mais aussi par lenvie de senvoyer en lair. Ils avaient attendu ça toute la soirée et navaient cessé de se regarder dans les yeux. Dur de faire bonne figure avec tout ce monde qui voulait les féliciter et leur souhaiter plein de bonheur. Ils sinstallèrent dans la chambre et se déshabillèrent rapidement, sans perdre la moindre seconde. Ils éteignirent la lumière et sallongèrent lun contre lautre sous les draps. Alberto se mit à caresser celle qui était désormais sa femme. Mine de rien, ça lui faisait un peu bizarre. Cétait la même nana, certes, mais cétait son épouse. Ces considérations lui firent perdre son énergie un petit moment. Maria semblait moins philosophe et prit linitiative, puisque son jeune mari semblait avoir perdu son inspiration. Elle espérait que de toute manière, il allait se réveiller. Elle lembrassa et le laissa lui toucher les fesses et les seins. Cest bien, il sétait repris, ce pauvre Alberto. Alors très vite, elle se tourna sur le côté et il se serra contre elle en se demandant pourquoi elle lui montrait son dos. Il la prit dans ses bras et très vite, elle sentit sa bite devenir bien dure, au contact du bas de son dos. Alberto sexcitait et la tirait contre elle tant quil pouvait. Le moment était venu. Maria se tourna, fit son plus beau sourire et lui dit : - Encule-moi ! Le jeune marié fut un peu surpris par cette demande. Il ne trouvait pas ça très romantique pour une lune de miel, mais ne voulut pas la décevoir et soccupa avec attention de son petit cul. Il lui caressa la chatte et fit mine de la lécher avant de se porter finalement vers son anus. Le contact de la langue suffit pour que Maria se mette à exprimer des signes de plaisir. Quil était bon davoir un amant obéissant. Alberto lui enfila un doigt dans le cul et entreprit délargir lendroit dans lequel sa grosse queue dhomme du Sud allait bientôt plonger. Maria attendait avec patience tout en caressant la belle chevelure noire de son homme. Rapidement, il enfonça deux doigts puis trois dans lorifice de Madame. Elle se réjouissait. Comme ça allait être bon ! Quand Alberto fut satisfait, il se releva, curieux de savoir dans quelle position sa femme voulait se faire prendre. Celle-ci se mit alors à quatre pattes et Alberto la sodomisa sans trop de problème. Il lui saisit les hanches et se colla à son cul bien ferme. Il se redressa pour faciliter la pénétration et la martela de coups de queue dans lanus en essayant de guetter sa réaction. Soudain, Maria le fit stopper, à sa grande surprise. Elle se mit sur le dos et linvita à continuer ainsi. Rassuré, Alberto la saisit par le cul et la souleva pour pouvoir la prendre. Il tint quelques minutes ainsi. Pour laider, elle avait posé ses pieds sur le matelas et lui offrait son bassin quil labourait en soufflant. Alors quil sentait la sève monter et quil donnait de plus belles des coups de reins à sa belle, Alberto sentit la fatigue venir et posa délicatement Maria sur le matelas. Elle se mit de côté et il finit de la sodomiser ainsi, avec une bonne fesse contre son pubis, une main sur son cul et une autre lui caressant la chatte. Epuisé, le fougueux Espagnol se coucha, croyant en avoir fini. Cest là que Maria lui sauta dessus et se mit la bite à peine remise de ses efforts à la bouche. Elle se mit à la sucer avidement, le cul tourné vers le visage de Monsieur. Celui-ci entreprit de lui lécher la chatte pendant quelle faisait tourner sa langue autour de sa grosse queue. Finalement, il était ravi de cette première baise en tant que jeunes mariés. Le soixante-neuf lexcitait tout particulièrement. Il avait toujours adoré la chatte de sa femme, aux lèvres fines et aux poils pubiens soignés. En plus, elle avait un goût envoûtant dont se régalait notre ami. Il lécha et relécha tant quil put mais malgré tous ses efforts, son énergie et son plaisir, il lâcha sa sauce avant davoir pu faire jouir Maria. Elle avala et continua à lui délivrer des bisous sur les parties génitales pendant que lui la léchait toujours. Lorsquelle sentit monter le plaisir, elle lui enfonça ses ongles dans les cuisses - ce qui lexcita lui aussi et elle hurla. Tandis que tous deux reprenaient leur souffle, Alberto se dit quils avaient tout fait sauf baiser de façon traditionnelle et que ça nallait pas. En bon Espagnol catholique, il devait assurer un minimum de cul bien chrétien lors de sa lune de miel, il est allait du respect des anciens. Il sallongea donc entre les cuisses de sa femme et se mit à la sauter de la façon la plus banale qui soit, sans que cela ne déplaise pour autant à lun deux. Léjaculation fut longue à venir et Alberto commençait à suer. Mais surexcité, il réussit encore à prendre sa femme par derrière lorsquelle se fut allongée sur le dos. En ce qui les concernait, le mariage semblait donner des ailes. Restait à voir ce que ça allait devenir par la suite. |
La solution de rechange Jétais parti en voyage quelques jours pour rendre visite à un ami qui habitait à Athènes. Jétais ravi daller le voir. Malheureusement, ma femme navait pas pu maccompagner car son travail la retenait. Après tout, ce nétait pas grave, il ne sagissait que dun petit trip. Jai passé un super séjour, sauf quand je téléphonais à ma chérie, car elle ne cessait de me dire que je lui manquais. Je pensais chaque fois lavoir calmée, jusquà la fois suivante. Jai fini par rentrer. Javais passé un super séjour, mais maintenant, je me réjouissais de la revoir. Une semaine de chasteté, ça vous rend un homme impatient. Elle était venue me chercher à laéroport et me sauta au cou. Elle était vraiment choue. Nous nous sommes échangés quelques banalités, puis elle a pris un petit air sérieux et ma murmuré à loreille : -Jai mes règles. Ce petit détail mavait échappé, et évidemment, ça ma un peu refroidi. Mais jai fait semblant de ne pas y accorder une grande importance. Nous sommes rentrés à la maison et avons été nous coucher très tôt. Jétais décidé à prendre mon mal en patience, mais nous navons pas pu résister au désir qui nous poussait à nous caresser et à nous embrasser. Je restais crispé, car je savais que je ne pourrais pas faire ce que je désirais. Pourtant, ma femme ne lentendait pas de cette oreille et sest mise sur moi. Je ne comprenais pas. Elle avait ses règles, alors pourquoi se comportait-elle ainsi ? Cétait du sadomasochisme à létat pur. Mais elle semblait décidée. Elle ma caressé le torse, le cou, les jambes. Je me demandais où elle voulait en venir. Jusquoù allait-elle aller ? Elle ne manquait pas de culot quand même Et là, elle a commencé à me caresser la bite. Jétais bien content mais je me demandais ce qui se passait en ce moment dans sa petite tête de femme. Peut-être allait-elle me faire une petite pipe ? Cétait toujours ça et me contenterait temporairement. Mais elle ne semblait pas décidée à me sucer et est revenue se coucher contre moi : -Jai envie de faire lamour, ma-t-elle dit dun ton boudeur. Et voilà comment elle a cassé le truc. Cétait bien parti et Madame sarrêtait net. Jétais agacé. Moi aussi jen avais envie, surtout maintenant quelle mavait chauffé. Jai soudaine compris ce quelle comptait faire, mais comme depuis que nous étions marié, nos partie de jambes en lair nétait plus très variées, je nosais pas penser quelle voulait que je la sodomise. Et pourtant, cest bien ce quelle ma dit, en me citant un pseudo proverbe chinois dans lequel il était question de rivière rouge et de chemins boueux. Ce nest pas tombé dans loreille dun sourd, et jai bondi sur un tube de lubrifiant. Elle nallait pas méchapper, elle navait pas intérêt à changer davis. Et oui, cest malheureusement la crainte que javais. Jespérais quelle ne mavait pas excité pour rien, elle en aurait encore été capable. Mais mes craintes semblaient infondées, elle se mit à sourire et semblait véritablement disposée à se faire prendre ainsi. Il ne me restait donc plus quà assurer. Si je me débrouillais bien, peut-être me redemanderait-elle de la sodomiser par la suite ? Alors jai appliqué le produit sur son trou du cul et jai fait des petits mouvements lents pour ne pas brusquer les choses. Jétais très impatient, mais je tenais à rester digne et à ne pas montrer que javais hâte de la pénétrer. En attendant, je lai couverte de baisers comme jai pu. Elle mavait vraiment manqué. Cétait un petit bout de femme métisse avec des très jolies formes et un visage dange aux traits fins qui en fait cachait une véritable coquine, même si ces derniers temps ce nétait plus très chaud au lit. Mais ce nétait pas plus sa faute que la mienne, juste un train-train qui sétait installé dans notre couple. Jai senti que lorifice sélargissait et jai enfoncé mes doigts le plus profondément possible et rapidement, jai jugé que je pouvais y aller. Elle sest couchée sur le ventre et je me suis mise sur elle. Quelle extase quand enfin jai pu entrer en elle. Jadorais cette sensation davoir ses fesses rebondies contre moi tout en la pénétrant. Je lui tenais les épaules et macharnait sur son cou tout en essayant de la pénétrer le plus profondément possible. Elle lâchait déjà des petits cris de plaisir qui mexcitaient au plus haut point. Elle tenait sa tête de côté, ce qui nous permettait de nous embrasser maladroitement. Je pouvais aussi glisser dans sa bouche les doigts de ma main gauche quelle suçait avec application. Au bout dun moment, je me suis redressé pour pouvoir donner des coups de reins plus forts. Elle ne bougeait pas mais criait toujours plus. Javais une folle envie de mordre ses fesses que je pouvais très bien distinguer, ainsi que la pénétration. Elle voulut soudain se tourner et je lui ai soulevé le bassin. Javais à présent sa chatte sous le nez et je mourrais denvie de la lécher. Je le ferais après. Jessayai quelques instants de lui caresser le clitoris tout en la tenant sous le dos de lautre main. Elle sétait fait plus active et donnait elle-même de violent coups de hanches pour que jentre au plus profond delle. Pour finir, elle se retourna et se mit à quatre pattes, le cul bien en lair et lavant du corps baissé. Jétais en extase avec ce beau cul bronzé qui tambourinait contre moi. Je me suis mis moi aussi à laisser échapper des cris de plaisir et nous avons tous deux accélérés le mouvement jusquà ce quenfin, je craque et lâche une belle dose de sperme (jimagine) en elle. Nous nous sommes effondrés lun contre lautre et avons continué à nous embrasser un long moment avant de nous endormir. Je nai jamais regretté mon voyage. Par la suite, nos ébats sont redevenus très chauds, comme avant notre mariage. |
Premiere sodomie Katherine était avec Benjamin depuis peu. Elle avait perdu sa virginité avec lui la semaine passée. Cela avait été un peu douloureux mais ils avaient recommencé depuis et tout sétait bien passé. Ils sétaient rencontrés sur internet. Ce mode de communication incitait Katherine à la prudence. Elle savait quon pouvait tomber sur des gens louches. Mais la curiosité lavait emporté, alors elle avait essayé. Elle avait vite eu une foule de propositions et avait dû faire le tri, en commençant par écarter tous les vieux de 50 ans. Ensuite, il y avait les jeunes mal éduqués qui cherchaient absolument un plan cul. Ça nintéressait pas la jeune femme. Elle était mignonne et aurait pu se passer facilement dun site de rencontres pour trouver quelquun, mais elle était timide et ainsi, elle pouvait sexprimer plus facilement. Elle se mit à discuter avec Benjamin. Il lui avait fait parvenir sa photo et il était franchement mignon. Même avec son clavier, il sexprimait bien et semblait avoir beaucoup de qualités. Il fallait toutefois se méfier car certains savent bien cacher leur jeu. Mais Katherine nétait pas parano. Elle fit les choses par étapes. Elle finit par lui montrer sa photo également, car après tout il nétait pas juste quelle ait vu sa tête et quil ne connaisse pas son visage. Ensuite, ils commencèrent à senvoyer des textos, et une grande complicité semblait naître. Vint finalement le jour du premier rendez-vous. Katherine était très nerveuse. Elle navait jamais fait ça et craignais dêtre déçue. Benjamin était nerveux également, plus timide quelle naurait pu limaginer. Mais il était clair quils se plaisaient. Pour cette première rencontre, ils se contentèrent de marcher le long du fleuve. Ils discutèrent beaucoup, finalement, et décidèrent de se revoir. Ils le firent plusieurs fois, en variant les activités, puis finirent pas sembrasser un jour, juste avant de se quitter. Ils ne passèrent toutefois pas à lacte immédiatement. Benjamin naurait pas dit non, mais il ne voulait pas brusquer sa nouvelle copine qui, visiblement, nétait pas prête. Il prit donc son mal en patience mais Katherine comprit quelle ne pourrait pas le faire attendre trop longtemps. Ce qui devait arriver arriva donc. Avec toute la délicatesse de rigueur, Benjamin sauta Katherine et il prit son pied, tant il avait attendu et était fou de désir pour elle. Il faut dire quelle avait de sacrés atouts, même si pour sa première fois, elle ne fut pas très chaude. Quimporte, il avait enfin pu véritablement faire lamour avec elle, et il y avait de quoi être aux anges. Mais ce qui nous intéresse, cest comment le jeune homme réussit à linitier à une pratique qui ne lenchantait pas a priori, la sodomie. Katherine avait 18 ans. Benjamin était déjà plus âgé et plus expérimenté. Ce soir, il venait dormir chez elle. A présent, elle se réjouissait de lembrasser, de le sentir en elle. Le jeune homme arriva enfin et ils regardèrent un film toute la soirée. Puis Benjamin dit quil avait sommeil. Ils se mirent au lit et, sitôt la lumière éteinte, il la prit par la taille et lembrassa dans le cou. Elle se réjouit à lidée de refaire lamour. Elle se disait même que cette fois-ci, ils pourraient faire autre chose que le missionnaire et lamazone. Benjamin lentendait également de cette oreille et se mit derrière elle qui était couchée sur le côté. Il lui caressa le ventre et les seins tout en lui déposant des baiser dans le dos. Elle était aux anges. Les mains de Benjamin sintéressèrent ensuite à ses fesses. Cest surtout la main gauche qui pouvait manuvrer librement. Katherine se laissait faire. Pour la première fois, elle allait se faire prendre par derrière. Cette pensée lexcitait beaucoup. Elle se demandait presque pourquoi elle nétait pas passée à lacte avant. La main de Benjamin glissa entre ses fesses et il sattarda sur son anus. Katherine rit en son for intérieur. Son Roméo était peut-être plus expérimenté quelle, mais il lui arrivait encore de se tromper de trou visiblement. Katherine resta silencieuse, convaincue que son amant allait vite se rendre compte de son erreur. Mais il insistait. Il se mit les doigts à la bouche et la pénétra avec deux dentre eux. Il entama des petits mouvement circulaires, tout en senfonçant petit à petit. Katherine nosait rien dire. Ce nétait pas désagréable, mais ce nétait pas ce à quoi elle sattendait. Elle lui dit : -Quest-ce que tu fais ? Il lui répondit dun ton calme et décidé : -Ne tinquiète pas, tu vas aimer ça. Il la fit se tourner et elle ne broncha pas. Il enfila un préservatif et dirigea soigneusement sa bite vers le trou du cul de Katherine. La première impression fut désagréable, mais très vite, cela changea et elle se tut. Il sallongea complètement sur elle et elle sentit lengin entrer en elle très profondément. Benjamin mit ses mains sur ses épaules. Il commença à sexciter en sentant le contact de son pubis avec le beau cul de Katherine. Il plongea son visage dans sa chevelure blonde et elle put sentir son souffle contre son visage. Elle commença timidement à sentir le plaisir monter en elle, ce qui la détendit. Benjamin accéléra alors la manuvre et Katherine appuya sa tête contre loreiller. Elle se dit quelle commençait à aimer ça et encouragea son partenaire. Il se redressa et posa ses mains sur le matelas et redoubla dardeur. Katherine, elle, saccrochait au lit et sétait mise à crier comme elle ne lavait jamais fait. Elle qui était si réservée et timide dordinaire, se mit à lencourager à lenculer plus fort et plus profondément. Elle criait et tentait de se retourner pour le regarder mais finir par enfouir les cris quelle naurait jamais pensé pouvoir pousser dans son oreiller. Benjamin se lâcha enfin, il y eut quelques longues secondes de silence, et il sallongea contre elle en poussant un long soupire. Elle le remercia avec un sourire coquin et par la suite, elle lui redemanda très souvent de renouveler lexpérience. |